Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
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Malgré un cessez-le-feu proche d’être signé entre l’État hébreu et le Hamas, les ballons et les cerfs-volants incendiaires n’ont pas totalement cessé de voler au sud du territoire israélien. Une situation qui a poussé les habitants de la région à agir.
Hier soir, les résidents israéliens des villes frontalières de Gaza se sont rendus à Tel-Aviv, place Rabin, pour faire entendre leur mécontentement et protester contre le gouvernement qui « n’agirait pas » contre le Hamas.
Pancartes à la main sur lesquelles nous pouvions lire, « Le sud est en feu » et « Nous sommes fatigués des champs brûlés et des pleurs des enfants », les manifestants scandaient « Nous ne sommes pas de la chair à canon » ou bien « Bibi, Bibi, réveillez-vous, le sud brûle », s’adressant au Premier ministre, Benyamin Netanyahu.
Au nombre de plusieurs centaines, les protestants se sont ensuite dirigés vers la rue Ibn Gabirol en direction du boulevard Rokach en faisant sonner la sirène alerte rouge. Ils se sont jetés au sol pour montrer l’attitude à adopter lorsque l’alarme aux roquettes retentit.
« Nous protestons à cause du manque de sécurité », a déclaré l'une des organisatrices, Alona Brown, de Kfar Aza, un village situé à 5 km de Gaza. « Nous exigeons que notre sécurité soit rétablie, et il s'agit d'une demande fondamentale pour la vie dans tous les pays, et en particulier en Israël. »
Elle a déploré une situation qui dure « depuis 17 ans ». Nos enfants grandissent avec des angoisses. Nous avons réalisé que si nous ne protestions pas contre notre situation actuelle, le gouvernement ne ferait rien et il nous laisserait vivre de guerre en guerre sans rien changer. Chaque fois, le Hamas trouve un moyen différent de perturber notre vie quotidienne », a t-elle déclaré.
Pour Yonatan Shamriz, lui aussi résident de Kfar Aza, « le problème ne vient pas des communautés frontalières de Gaza, mais du gouvernement qui néglige les citoyens de la région depuis bien trop longtemps. »
Cette manifestation était un message d’union pour toutes les victimes qui souffrent du terrorisme. « Je viens à la manifestation pour rassembler tous les résidents. Que nous soyons de droite, de la gauche, des religieux, des laïcs, nous avons un seul message : nous voulons le calme et la sécurité dans notre région », poursuit-il.
Pour Ohad Madmoni, un habitant de Sderot, la manifestation s’adresse aux politiciens. « Qu’ils commencent à réfléchir aux solutions et régler le problème de sécurité que nous avons ici depuis des années. »
Même si Israël et le Hamas sont proches de signer un accord pour une trêve longue durée, ça ne changera rien à la situation.
« Je ne prends pas au sérieux ces discussions sur un éventuel accord. C’était la même chose en 2014 durant la guerre Bordure protectrice. Ils ont signé un cessez-le-feu, quatre ans après, les conditions de vie n’ont pas changé. La situation avec Gaza doit être résolue au plus vite, même s’il faut utiliser des ressources militaires. Nous ne devrions pas être un sac de boxe, comme nous l'avons été au cours des 14 derniers mois. Chaque jour, nous expérimentons une invention : un jour, ce sont les roquettes, puis les cerfs-volants incendiaires et après les ballons. Nous ne méritons pas ça. »
L’un des responsables du mouvement a appelé les manifestations à s’intensifier. « Les habitants du sud continueront à faire entendre leur voix et invitent tous les citoyens israéliens à exprimer leur sympathie pour la situation intolérable dans le sud et à se joindre à la manifestation ! »
Il a vivement critiqué la classe politique israélienne et dénonce les mensonges du gouvernement pour encourager la population à s’installer dans cette partie du pays.
« Les politiciens nous passent la pommade avec des avantages financiers, réductions d'impôts. Soi-disant, c’est une région prioritaire pour le gouvernement israélien. Mais la vérité est qu’ils s’en foutent de nous et jouent avec nos vies. Ils nous ont menti et n’agissent pas pour notre sécurité. Ils parlent devant les médias, mais ils ne font strictement rien pour nous apporter la sécurité. »
Recherché par Interpol depuis plusieurs décennies, un Israélien a été arrêté en Allemagne et risque la peine de mort.
Une affaire datant de 1993. 25 ans après les faits reprochés, Alan Levit a été arrêté il y a quelques jours, par Interpol à son arrivée à l’aéroport de Francfort alors qu’il se rendait avec son fils de 12 ans pour des vacances.
Risque pour le suspect : l’extradition. Si Levit venait à être transféré d'Allemagne à la Biélorussie, il pourrait être condamné à mort, la peine maximale pour une telle infraction là-bas.
Son avocat, Gregory Kurziner, a déclaré que les enquêteurs biélorusses soupçonnaient Levit de s’être rendu en Biélorussie avec un partenaire avec lequel il a volé et assassiné une victime à son domicile.
Alan Levit, âgé de 46 ans, a immigré en Israël en 1991 et habite à Bat Yam, une banlieue de Tel-Aviv. Il y a dix ans, des enquêteurs biélorusses se sont rendus en Israël pour l’interroger sur un meurtre survenu en 1993 à Minsk. Levit a nié les soupçons contre lui et n'a plus entendu parler de l'enquête depuis.
Le mandat d’arrêt d’Interpol – émis il y a deux ans à la demande de la Biélorussie – indique qu’un homme a été assassiné dans son appartement à Minsk le 16 mars 1993 après avoir été dévalisé par deux personnes. Il a été poignardé 16 fois au visage et au cou. Le mandat indique clairement que la peine maximale pour l'infraction est la peine de mort.
« Il a été très surpris par son arrestation alors qu'il était en vacances avec son fils et par la manière dont ils ont été séparés de force », a déclaré M. Kurziner, ajoutant qu'il était détenu dans des conditions difficiles. « Il est préoccupé par son statut juridique et comprend que sa vie est en danger réel.
Bien qu'il n'ait aucune information sur le cas dans lequel il est accusé, je m'inquiète de l'antisémitisme à Minsk et je crains pour sa vie. »
Dans sa politique étrangère, Israël n’extrade pas les suspects vers les pays qui pratiquent encore la peine de mort.
Kurziner s'est tourné vers le ministère israélien des Affaires étrangères et le consulat israélien à Munich pour l'aider à faire comparaître Levit en Israël.
La Biélorussie est le dernier pays européen à appliquer la peine de mort pour des crimes qui ne sont pas considérés de « crimes de guerre ». Sept personnes ont été exécutées dans le pays au cours des deux dernières années. Il n'y a pas de délai de prescription pour le meurtre dans le pays.
L'école de samba de São Paulo a décidé de ne pas célébrer le 70e anniversaire de l’État d’Israël en raison d’éventuelles manifestations pro palestiniennes.
Initialement convenu avec consulat israélien, l'école de samba de São Paulo ne célébrera finalement pas le 70e anniversaire de l’État d’Israël durant le carnaval brésilien, qui se tiendra du 1e au 3 mars 2019.

Pas d'Israël à Sao Paulo
Malgré une préparation depuis plusieurs mois et d’importantes contributions financières, le drapeau bleu et blanc ne sera pas présent sur le continent de l’Amérique du Sud, en raison d’éventuelles manifestations palestiniennes, ont déclaré des responsables du ministère des Affaires étrangères.
Chaque école de samba défile durant 55 minutes durant le carnaval. Les défilés se poursuivent dans les rues de la ville, en particulier dans le quartier de Bixiga où se trouvent les meilleures écoles de samba de la mégapole. Au Brésil, le carnaval est la fête la plus attendue de l’année. Le commerce touristique explose durant ces festivités. Dans l’ombre du carnaval de Rio et de Salvador, le défilé de São Paulo reste tout de même très populaire.
À la lumière de la couverture médiatique du carnaval, le consulat israélien au Brésil, Dori Goren, avait convaincu l’une des écoles de samba de São Paulo de choisir Israël comme thème au défilé.
Après discussion avec plusieurs écoles de samba, l’institut Aguila de Oro avait accepté la proposition de travailler leurs différentes danses sur Israël.
Selon des sources, l’école se serait portée volontaire, après que des hommes d’affaires juifs actifs sur la scène de Sao Paulo aient précisé qu’ils apporteraient un soutien financier.
La communauté juive de la ville était enthousiasmée par cette initiative et le consulat avait même trouvé d’importants donateurs. En particulier, un homme d’affaires de la communauté juive de São Paulo, qui possède la plus grande société informatique et électronique du Brésil. Il était prêt à verser une contribution initiale de 100 000 dollars pour le projet.
Le ministère des Affaires étrangères a vu une opportunité pour un événement majeur dans le domaine des relations publiques, mais après des mois de préparatifs, tout s'est effondré.
Des problèmes ont commencé à se poser il y a deux mois lorsque la violence à Gaza a fait les gros titres de la presse internationale et a déclenché une condamnation généralisée des actions d'Israël. D'autres problèmes se sont posés lorsque l'équipe internationale de football en Argentine a annulé un match amical de préparation à la Coupe du monde contre Israël qui devait avoir lieu à Jérusalem.
« Comme nous le craignions, l'école de samba a commencé à émettre des doutes jusqu’à finalement annuler la coopération. Ils regrettaient malgré tout leur décision », a indiqué un rapport du consulat au ministère des Affaires étrangères.
« La direction de l'école craignait la perte de soutien et d'éventuels rassemblements ou émeutes palestiniennes susceptibles de faire perdre des points à l'école », a t-il ajouté.
Finalement, l'école de samba Aguila de Oro a décidé de se concentrer sur la corruption croissante du Brésil en tant que thème du défilé cette année.
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77 films israéliens seront projetés au festival de Haïfa. À la clé, des subventions d’un million de shekels seront accordées à des cinéastes israéliens.
À l’occasion du 34e Festival international du film de Haïfa, qui se tiendra du 22 septembre au 1eoctobre prochain, 77 films israéliens seront mis à l’honneur à la cinémathèque de Haïfa et dans d'autres théâtres de la ville.
Parmi eux, sept films de long-métrage se distinguent et feront partie des premiers films projetés.
Au cours de cette cérémonie, de nouvelles subventions de postproduction d’un montant d’un million de shekels seront accordées à différents cinéastes israéliens, décernées par BCL Finance Group, États-Unis.
Le plus attendu d’entre est le « Figuier », un film d'Alamork Davidian, annonce la presse israélienne.
Tourné en Éthiopie, là où le cinéaste est né, le film raconte l’histoire d’une adolescente, Mina, qui passe des moments tranquilles sous un figuier avec son ami d'enfance, Eli. Elle et sa famille juive trouvent refuge en Israël à cause de la guerre à la fin des années 1980. Mais, Mina ne peut supporter de laisser derrière elle son ami.
Mais au cours de ce Festival, des films de tous genres, notamment historiques, seront diffusés. Ainsi, nous pourrons voir « Acre Dreams ».
Azam Salameh est directeur de théâtre palestinien dans la ville mixte juive-arabe d’Acre. Le film se déroule en 1947, dans les derniers jours du mandat britannique, et raconte une histoire d'amour entre la chanteuse Layla et le docteur Alfasi, le dernier citoyen juif resté dans la ville d'Acre pendant la guerre de 1948. Contrairement au film précèdent, il sera disponible en hébreu.
Les films qui risquent d’être décorés sont Bonjour fils, Pas de sang, Bon sauvage et Tel-Aviv en feu, un film qui a vu la France joué un rôle dans la réalisation.
Au cours du Festival, une commémoration sera programmée en l'honneur de différents acteurs du 7eart décédé.
Nous vous rappelons que le Festival du cinéma à Haïfa se déroulera durera 9 jours, à partir du 22 septembre dans la cinémathèque et dans plusieurs salons de la ville.
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Selon une étude de la bourse de Tel-Aviv, l’État d’Israël équivaut à 4 800 milliards de dollars. Un chiffre « bon » mais insuffisant pour le ministre des Finances.
Lors d’un événement organisé par la Bourse de Tel-Aviv, le ministre des Finances, Moshé Kahlon a annoncé que l’État d’Israël équivaut à 17 600 milliards de shekels (4 800 milliards de dollars). Un chiffre qui ne cesse de grimper depuis des années.
Pour célébrer le 65e anniversaire du TASE (Tel-Aviv Stock Exchange), l’organisation a appelé les Israéliens à participer à l'évaluation de la « plus grande entreprise publique économique de l’État. »
Le TASE est la bourse d’Israël. Fondé en 1935 par la Anglo-Palestine Bank, qui deviendra, par la suite, la Banque Leumi, fut le précurseur de la Bourse de Tel-Aviv.
Lors de la création d’Israël en 1948, la croissance rapide de l’économie israélienne pousse un grand nombre de banques et de courtiers à se doter d’une véritable bourse de valeurs mobilières. C’est ainsi qu’en décembre 1953, une place financière vit le jour à Tel-Aviv.
La Bourse de Tel-Aviv traite environ 900 valeurs (actions, bons de souscription et obligations convertibles). Le marché des titres à revenu fixe est constitué pour l’essentiel d’obligations du Trésor.
En utilisant un modèle développé par la Banque mondiale, le TASE a calculé que la richesse d’Israël s’élevait à 17 600 milliards de NIS (4,780 milliards de dollars).
La méthodologie de la Banque mondiale a été décrite dans une étude intitulée « La richesse des nations en mutation ». L'étude a suivi la richesse de 141 pays entre 1995 et 2014, mais Israël en a été exclu, conduisant le TASE à mener son propre sondage sur la base des mêmes paramètres.
Ittai Ben-Zeev, PDG de Tel-Aviv Stock Exchange, a expliqué que le questionnaire du sondage avait été conçu pour examiner la confiance du public dans diverses institutions et son degré d'optimisme quant à l'avenir d’Israël. Selon le rapport, des dizaines de milliers d’Israéliens ont participé à l’enquête.
Le sondage a révélé que 77,9% des Israéliens estiment que l’avenir économique d’Israël incombe au secteur des technologies. Quelque 62,8% d’Israéliens ont déclaré que la sécurité nationale était le paramètre le plus important pour prévoir la prospérité économique. 47,2% estiment que le niveau de vie va continuer à s’améliorer.
L'enquête a également révélé que 39,2% des Israéliens croyaient au système de santé de leur pays et que 35,3% de la population pensait que le système éducatif continuerait de s'améliorer.
Le Ministre a noté que le bilan de la croissance économique d'Israël et sa baisse du ratio dette/produit intérieur brut étaient encourageants. Il a également tenu à avertir que l'avenir de l'économie n'est pas sûr à 100%.
« L'économie est, par nature, cyclique et il n'y a de police d'assurance pour personne », a déclaré M. Kahlon.
« Nous avons vu ce qui s’est passé en Turquie. Une décision du président américain (augmentation des tarifs douaniers) a créé une incertitude économique dans tout le pays. Pour le moment, notre situation est bonne, mais des crises économiques sont survenues et se produiront. Ma responsabilité en tant que le ministre des Finances est de préparer le pays à une crise.
Un pays qui ne se développe pas est un pays qui décline, la croissance est la sécurité, la croissance permet au pays de devenir plus fort. Nous aspirons à atteindre 5% de croissance par an, et à l'heure actuelle, nous sommes à 3,3%, nous devons donc faire plus d'efforts », a t-il déclaré au cours de son discours.
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Un ancien entraîneur de handball est accusé d'avoir agressé sexuellement plus de 140 jeunes filles.
C’est l’une des plus grandes histoires de pédophilie en Israël. Beno Reinhorn est soupçonné d'avoir commis une série d'infractions sexuelles contre au pas moins 140 filles, pratiquement toutes mineures. Écroué depuis 10 jours, le suspect est accusé de viols, atteinte à la pudeur et d’agressions sexuelles en ligne.
L’ancien entraîneur de handball aurait commis les infractions de manière très élaborées pour agir. Selon les renseignements, Reinhorn consacrait la majeure partie de sa journée à cette activité illicite, et ce, pendant des années.
Le suspect attirait ses victimes via les réseaux sociaux, notamment sur Instagram. Il a ouvert de nombreux faux profils, puis il se présentait aux jeunes filles sous diverses identités. Tantôt un représentant d'une société de production de films, tantôt un ambassadeur d’une agence de mannequinat ou bien même un créateur de maillot de bain.
Ensuite, il demandait aux filles, qui ont répondu positivement, de lui envoyer des photos révélatrices ou nues dans des conversations sexuellement explicites sur WhatsApp.
Les services de police avertissent que nombre des victimes pourrait encore s’élever, pas toutes ne se sont encore manifestées, elles sont exhortées de le faire de toute urgence.
« À la lumière des activités du suspect, s'il y a des soupçons parmi les parents, les éducateurs, les membres de la famille, qu'un mineur puisse avoir été l'une des victimes, nous les exhortons à contacter la police », ont indiqué les services de sécurité dans une déclaration officielle.
De leur côté, les avocats de Reinhorn ont clamé son innocence. « Ce sont des étapes préliminaires de l'enquête, par conséquent, nous n'avons pas l'intention d'aborder les questions actuellement sous enquête. Nous suggérons que le système juridique soit autorisé à terminer ses travaux », ont-ils ajouté.
Beno Reinhorn, âgé de 35 ans, est père de deux enfants. Originaire de Herzliya, il a été l’entraîneur de l’équipe nationale junior féminine de handball israélienne et de l’entraîneur de l’équipe féminine de handball de Herzliya au cours de l’année écoulée. Parmi ses stagiaires, il y avait des adolescentes âgées de 13 à 17 ans.
L’Association israélienne de handball était « choquée » après l’annonce de ces accusations.
« L'association de handball est consternée par ces actes. Il s'agit d'un entraîneur qui a déjà travaillé avec notre équipe de jeunes. À notre connaissance, nous n'avons jamais reçu de plainte concernant sa conduite ».
La police israélienne mène une enquête depuis plusieurs mois sur diverses techniques de surveillance qui ont permis de relier les 140 victimes au suspect.
La police a collaboré avec l'Unité de lutte contre la criminalité de Lahav 433, plus connue sous le nom de « FBI israélien », et le département du cyberespace du Bureau du Procureur général. Ils ont également travaillé avec des spécialistes de l'aide sociale qui ont pris en charge les victimes.
Au cours de son interrogatoire, le suspect a refusé de coopérer.
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Après le refus de l’Autorité palestinienne de négocier la paix avec Israël, les États-Unis ont bloqué les aides financières. Une situation qui paralyse le système éducatif dans la Bande de Gaza
L’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens ne sera pas en mesure d’ouvrir des écoles pour un demi-million d’enfants pour la rentrée scolaire en septembre. A la suite des réductions d’aide des États-Unis, en début d’année, les responsables de l’ONU font face à une crise qu’ils considèrent « très tendue » dans la bande de Gaza.
En effet, le président américain a réclamé à l’Autorité palestinienne de s’asseoir à la table des négociations avec Israël pour réengager le processus de paix, bloqué depuis 2014. Malgré les avertissements, Mahmoud Abbas s’est entêté et a refusé de négocier avec « l’État d’apartheid ».
Une situation qui a forcé l’administration Trump à agir et à bloquer les aides financières aux Nations unies dans la Bande de Gaza, espérant une reprise des négociations. Malheureusement, que nenni.
Plus tard, il avait déclaré : « Nous payons les Palestiniens des centaines de millions de dollars par an et nous n’obtenons aucun respect de leur part. Ils prennent notre argent, mais ne nous aiment pas. Ils refusent de négocier un traité de paix avec Israël depuis bien trop longtemps ». Une décision grandement saluée par le Premier ministre israélien.
Dorénavant, l’UNRWA manque cruellement de fonds. « Nous courons à vide », a déclaré le porte-parole de l’organisation, Chris Gunness, « Nous n'avons tout simplement pas assez d'argent pour payer 22 000 enseignants qui, dans 711 écoles, dispensent une éducation quotidienne à plus d'un demi-million d'enfants. »

Donald Trump a stoppé les subventions des Nations Unies suite au refus de l'Autorité palestinienne de négocier la paix avec Israël..
L’ONU affirme que les réductions d’aide effectuées par les États-Unis, le plus important donateur de l’UNRWA, ont été une cause majeure de la crise.
« Les actions que nous voyons actuellement sont la conséquence de la décision de l’administration Trump de retenir plus de 305 millions de dollars cette année. »
Selon l'UNRWA, il y aurait 5,2 millions de réfugiés palestiniens. Ce chiffre, assez élevé, s’explique notamment parce que l’organisation accorde le statut de réfugié à leurs descendants depuis 1948, même s’ils ne sont pas dans cette situation. Selon les États-Unis, il n’y aurait « que » 20 000 réfugiés palestiniens réels dans le monde.
L'UNRWA a été fondée en 1949 après la guerre d'indépendance d’Israël en 1948. Ce conflit entre l'Etat hébreu et les pays voisins a forcé 700 000 Palestiniens à quitter le pays.
Financés presque entièrement par des contributions volontaires d'États membres des Nations Unies, les États-Unis ont longtemps été leur principal donateur. Après la réduction de la contribution de l'administration Trump, l'UNRWA a maintenant besoin plus de 200 millions de dollars pour couvrir son déficit.
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Trois juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont appelé « les victimes palestiniennes » à se manifester pour faciliter une enquête à l’encontre d’Israël. Un appel qui a poussé l'État hébreu à porter plainte.
Jérusalem a déposé une plainte contre la Cour pénale internationale pour avoir lancé une action en justice illégale contre l'État hébreu. Trois juges de la CPI – Péter Kovács, Marc Perrin de Brichambaut et Reine Adélaïde Sophie Alapini-Gansou – ont exhorté des « victimes palestiniennes présumées de crimes israéliens » à se manifester dans le cadre d’une enquête contre l’État hébreu.
Les trois membres de la chambre préliminaire chargés d’examiner les allégations palestiniennes de crimes de guerre israéliens ont ordonné à la CPI de mettre en place, dès que possible, un système d’information et de sensibilisation au profit des victimes.
Afin de justifier cette procédure, ils ont déclaré qu'ils cherchaient à établir « un système continu d'interaction entre le tribunal et les victimes, résidant à l'intérieur ou à l'extérieur de la "Palestine" ».
« Les victimes jouent un rôle important dans le travail du tribunal. Elles ont le droit d'être entendues et prises en compte. Le tribunal a le devoir de leur permettre effectivement d'exercer ce droit. »
Le gouvernement israélien n’a pas tardé à réagir. Des responsables ont exprimé leur indignation face à cette récente décision de la Cour pénale internationale. Ils ont qualifié cette mesure comme une « politique anti-israélienne ».
« Les juges ignorent complètement le fait que le tribunal n'a pas compétence pour se prononcer sur le conflit israélo-palestinien. Leur empressement à lancer un appel, pour le moins inhabituelle, jette de sérieux doutes sur la capacité du tribunal à faire face équitablement à toute question concernant Israël », a déclaré un haut responsable juridique israélien.

La CPI peut exercer sa compétence uniquement si l'État mis en accusation est membre du Traité de Rome.
La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, a jugé cette décision « très troublante », du fait que le procureur général de la CPI, Fatou Bensouda, n’ait pas encore décidé si le tribunal était compétent Conflit palestinien.
L’Autorité palestinienne, qui a rejoint la Cour pénale internationale en avril 2015, n’a pas été reconnue par les Nations Unies comme un État, ce qui signifie que la CPI ne peut exercer sa juridiction sur le conflit israélo-palestinien.
Une action qui laisse planer le doute quant aux réelles intentions de cette Cour, d’autant plus qu’Israël n’est pas signataire du Traité de Rome, dont la CPI tire son pouvoir.
Des responsables de Jérusalem ont averti que cette mesure avait gravement compromis la capacité de l’institution judiciaire internationale à rester neutre. Cette décision a conduit les responsables israéliens à dénigrer la CPI due à son manque d’impartialité envers Israël, au même titre que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies.
La Cour pénale internationale est une juridiction pénale universelle permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité, de crime d'agression et de crime de guerre.
La CPI peut exercer sa compétence uniquement si l'État mis en accusation est membre du Traité de Rome. Elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes.
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Après le témoignage du journaliste Peter Beinart accusant le Shin Bet d’utiliser des pratiques illégales, l’écrivain, Reza Aslan, a également fait part de son entrée sur le territoire israélien sur son compte Twitter.
Après l’arrestation du journaliste juif américain, Peter Beinart, à l’aéroport Ben Gurion, Reza Aslan a lui aussi été arrêté par les forces de sécurité israéliennes. Sur son compte twitter, l’écrivain américano-iranien a fait part de son expérience, quelque peu, tumultueuse et des pratiques illicites utilisées par le Shin Bet.
Il se rendait en Israël avec sa femme, ses enfants et sa belle-famille après un voyage en Jordanie. À son arrivée, il a été séparé de sa famille à la frontière.
Selon lui, le Service de sécurité intérieur israélien aurait utilisé des « tactiques policières » pour l’intimider, allant même jusqu’à le menacer. « Tu penses que parce que tu es une personne publique, je ne peux pas faire ce que je veux avec toi ? », lui aurait dit le responsable de l’interrogatoire.
L’interrogatoire aurait duré plusieurs heures. Durant un long moment, l’échange s’est porté sur le sentiment que porte Reza Aslan sur Israël. « Pourquoi tu détestes Israël ? Tu détestes le Premier ministre israélien, il a été élu démocratiquement ! »
« Vous ne pensez pas qu'Israël devrait exister, oui ? », lui a demandé l’enquêteur. L’écrivain a alors rétorqué : « Je déteste Trump mais j’aime toujours l’Amérique. Je suis contre l'occupation et non pas contre Israël. »
C’est après cela que l’échange est devenu un peu plus sérieux lorsque le Shin Bet lui a demandé ses collaborateurs. « Écris le nom des journalistes avec qui tu travailles. Écris les noms des organisations palestiniennes que tu soutiens. Nous pouvons nous arranger pour que tu ne vois plus tes enfants pendant longtemps. »
Reza Aslan affirme qu’il a été menacé par le Shin Bet de ne plus revoir ses enfants. (Photo d'illustration)
Selon l’écrivain, les intimidations ont duré jusqu’à la fin de l’interrogatoire. « Je peux te laisser entrer en Israël, mais qui sait, peut-être que je ne te laisserai pas sortir. J’expulserais ta famille et toi tu resteras, tes enfants te manqueront certainement. Cela ne dépend que de toi.
Ne rentre pas dans les territoires palestiniens, ne parle pas à des Palestiniens ou des fauteurs de troubles israéliens. Nous te surveillons. »
Reza Aslan a décidé de révéler sa venue quelques jours après le témoignage du journaliste juif américain, Peter Beinart. « L’expérience de Peter m’a incité à partager la mienne », a t-il écrit.
Aslan a conclu ses tweets avec de sévères critiques contre Israël : « C'était mon quatrième voyage en Israël en dix ans et chaque fois que je viens ici, ça va de pire en pire. C’est inadmissible pour un État qui se dit démocrate. Ça ne peut plus durer. Quand j'ai été libéré, ma famille était en état de choc. »
Aslan a émigré d'Iran aux États-Unis avec sa famille en 1979 (il est alors âgé de 7 ans) après la révolution islamique et la montée du régime d'ayatollah. Dans sa jeunesse, il est passé de l'islam au christianisme évangélique. Il s’emploie à promouvoir les droits et l’égalité des sexes dans les pays islamique,s tout en promouvant la tolérance religieuse. Il est maître de conférences à l'université de Californie à Riverside, professeur chercheur à l'université de Californie du Sud en religions.
Le Shin Bet n'a pas encore commenté les accusations d'Aslan.
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(source : Ynetnews)
27 personnes ont été admises dans des centres hospitaliers après avoir contracté la leptospirose, une maladie mortelle, dans des sources d’eaux du Golan.
Le ministère de la Santé a mis en garde la population contre la nage dans les hauteurs du Golan après avoir constaté que près d’une trentaine de personnes ont contracté une infection bactérienne après s'être baignées dans les sources d’eaux.
Jusqu'à présent, 27 personnes qui ont visité les ruisseaux Yehudiya, Zaki, Zavitan et Meshishim depuis le 1ejuillet ont contracté l'infection connue sous le nom de leptospirose, la moitié d'entre elles sont toujours hospitalisées.
La leptospirose est une maladie infectieuse, de gravité variable, due à des bactéries. Elle est transmise à l'homme par l'urine de mammifères, généralement des rats ou des souris, mais aussi des chiens, des cerfs, des vaches et des moutons. Ces animaux excrètent les bactéries pathogènes et contamine le sol et les eaux. Elle peut provoquer des symptômes pseudo-grippaux, notamment de la fièvre et des frissons, des maux de tête intense et des maux d’estomac. Plus grave, cette maladie peut provoquer des saignements dans les poumons et peut-être fatale si elle n’est pas traitée à temps.
Dimanche, les centres médicaux Ziv à Safed, Shaare Zedek de Jérusalem, Poriya Baruch Padeh de Tibériade et celui de Rambam à Haïfa ont accueilli pas moins de 22 personnes, souffrant de cette maladie.
Des centaines d'autres personnes qui ont visité les cours d'eau devraient être examinées dans les prochains jours, a indiqué le ministère.
L'Autorité israélienne de la nature et des parcs a annoncé que les cours d'eau suspectés d'être infectés sont fermés aux visiteurs jusqu'à nouvel ordre.
D’autres sources dans le nord d’Israël ne sont pas contaminées et restent ouvertes aux visiteurs. « Le public est invité à venir profiter des parcs. Les autorités du parc resteront en contact avec les ministères concernés, suivront leurs ordres et surveilleront la qualité de l'eau. »
Le professeure Michal Hovers, qui dirige l'unité des maladies infectieuses à l'hôpital Meir de Kfar Saba précise que les symptômes interviennent quelques jours après la baignade.

La leptospirose, une maladie infectieuse, est transmise à l'homme par l'urine de mammifères, généralement des rats et des souris.
Elle appelle à la vigilance. « Les animaux ont infecté les eaux. Les personnes qui s'y baignent ou entrent en contact avec des souris dans des habitats extérieurs peuvent attraper cette infection. Les symptômes peuvent être légers dans certains cas, mais chez d'autres, l'infection peut devenir grave et entraîner une insuffisance rénale et hépatique. Il faut donc rester prudent », a-t-elle précisé.
Le professeure Hovers a ajouté que tous les symptômes ne nécessitaient pas une hospitalisation. « Tous ceux qui ont baigné dans les cours d'eau et qui ont de la fièvre ne doivent pas se rendre à l'hôpital. Cependant, si la fièvre persiste et qu’elle grimpe, il est grandement recommandé de faire un test sanguin pour s'assurer que les fonctions hépatiques et rénales ne sont pas touchées. Pour cela, chacun doit consulter son médecin et prendre des antibiotiques si nécessaire ».
La maladie se retrouve partout dans le monde, plus souvent en zone tropicale humide. En moyenne, la leptospirose touche environ un million de personnes chaque année, 10% d’entre eux en meurent.
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