Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.
Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.
Plus de 40% des jeunes Allemands ne savent pas ce que représente Auschwitz. 20% des Hongrois ont des opinions antisémites. Une opinion naissante dans les diverses sociétés.
Plus de 40% des jeunes Allemands ne savent pas ce que représente Auschwitz, le camps de concentration de Pologne. C’est là-bas, où plus d’un million de juifs ont été envoyés à l’abattoir durant la Seconde guerre mondiale.
Si cela peut surprendre, c’est notamment dû au fait, que les enfants ou petits-enfants des responsables ressentent la honte du nazisme. Beaucoup ont donc gardé silence. Doucement mais surement, le souvenir de la Shoa s'est éteint.
En Allemagne, les extrêmes retombent dans leurs travers. Daniel Botmann, le directeur général du Conseil central des Juifs d'Allemagne, a souligné la montée du mouvement d'extrême droite et du BDS, la campagne de boycott, désinvestissement et de sanctions contre Israël, comme principale source d'antisémitisme.
Les nouvelles générations n’ont pas oublié mais ont perdu l’importance de cet événement tragique. Des faits qui ont incité le gouvernement à prendre des mesures significatives pour réduire la question de l'antisémitisme.
« C’est une situation qui demande de la réflexion. Une bonne relation avec le gouvernement ne suffit pas. Nous devons travailler avec les différentes communautés, les écoles, les jeunes, en organisant un dialogue entre les Juifs et les non-Juifs. Nous avons besoin de relations stables avec la société civile, car l'antisémitisme n'est pas seulement un problème juif. L'antisémitisme est antidémocratique, menace toute la société et pas seulement les juifs ».
Mais l’Allemagne n’est pas seule dans cette situation. Selon Péter Kunos, le directeur exécutif de la Fédération des communautés juives en Hongrie, des enquêtes récentes ont montré que « 20% de la population en Hongrie partagent de forts sentiments antisémites. Le gouvernement garanti que la population juive du pays peut vivre en sécurité. »
Les dirigeants de la communauté juive du monde entier, participant à une réunion du Congrès juif mondial en Israël, affirment que l'antisémitisme est en hausse dans de nombreuses régions d'Europe, non pas lié à des politiques gouvernementales, mais plutôt à cause des sentiments naissant dans les diverses sociétés.
Pour certains, le gouvernement joue un rôle prépondérant dans la lutte contre l’antisémitisme. Selon Robert Ejnes, le directeur exécutif de CRIF, Conseil représentatif des institutions juives de France, l’État français apporte un fort soutien à la communauté juive.
« La France est-elle antisémite ? La réponse est non. », réplique-t-il. Y a-t-il de l'antisémitisme en France ? La réponse est oui. Nous avons une communauté antidémocratique qui ne cesse de grandir et de voter pour les extrémistes. Nous ne sommes pas attaqués simplement parce que nous sommes juifs, mais aussi à cause des valeurs que nous représentons. Nous sommes très préoccupés par les forces qui luttent contre la démocratie », a rajouté le représentant du CRIF.
Pour Emmanuel Macron, le président français, l'antisionisme est une nouvelle forme d'antisémitisme.
Malgré de nouvelles sanctions, l’antisémitisme persiste. Au cours des 20 dernières années, 12 personnes ont été tués, simplement par le fait d’être juif en France. Les attaques antisémites représentent 50% des crimes de haine dans le pays.
La militante juive, Ariel Elyse Gold, membre du BDS, une campagne appelant au boycott contre l’État hébreu, s’est vu refuser l’entrée en Israël dimanche.
Ariel Elyse Gold avait d’autres projets avant de se rendre en Israël. L’activiste juive américaine, membre inconditionnelle du BDS, – la campagne qui appelle les pays à boycotter, désinvestir et sanctionner Israël contre « l’occupation en Palestine » – a dû rebrousser chemin. Elle s’est vu refuser l’entrée en Israël dimanche soir par l'Autorité et de l'Immigration.
Cette femme de 40 ans a déjà un passé avec Israël. Présente sur le territoire il y a quelques mois en tant que touriste, elle s’était déjà fait remarquer pour ses activités pro palestiniennes en multipliant les actions contre l’État hébreu.
Une attitude qui a poussé les dirigeants israéliens à prendre les devants. Lors de son départ, Gold a reçu une lettre expliquant qu’une potentielle entrée ne serait permise que sous réserve d’arrangement à son arrivée dans le pays.
Malgré un visa étudiant – elle devait étudier le judaïsme à l’université hébraïque à Jérusalem – Ariel Elyse Gold n’a pas convaincu les autorités à son arrivée. Le ministre de la Sécurité intérieure Guilad Erdan a proposé de lui refuser l’entrée en Israël. Une proposition suivie par Aryé Dery, ministre de l’Intérieur, qui a décidé purement et simplement d’annuler son visa.
« J'utilise de nouveau mon autorité pour empêcher l'entrée en Israël d'une femme qui est venue pour agir contre Israël et réclamer son boycott », a déclaré le ministre de l’Intérieur en place depuis 2016.
« C'est une femme juive qui a essayé d'abuser du fait qu’elle soit juive. Mais plus grave encore, elle a été avertie et a quand même tenté d'entrer dans le pays, ces militants du boycott doivent comprendre que les règles du jeu ont changé et Israël ne fera plus preuve de retenue envers ceux qui essaient de le blesser ».
Sur son compte twitter, la militante du BDS a déclaré en anglais. « Il y a environ un mois, j'ai reçu un visa du consulat israélien à New York. Aujourd'hui, je suis arrivé à Tel-Aviv, ils ont refusé de l'honorer et m'ont expulsé. Leur raison : mon activisme pour les droits humains palestiniens. »
Today Israel revoked the visa it had granted me https://t.co/sPuPGB3wkm
— Ariel Elyse (@ArielElyseGold) July 1, 2018
Ariel Elyse Gold n’est pas la seule dans ce cas. Durant ces derniers mois, Israël a refusé à plusieurs reprises l’entrée de militants anti israélien. La campagne du BDS a officiellement été lancée en 2005. Elle a été reprise par de nombreux pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni entre autres.
Rappelons qu’en début d’année, le gouvernement israélien a approuvé un plan qui prévoit 72 millions de dollars pour lutter contre la campagne de boycott envers le pays. Un conseil d’administration composé de représentants du gouvernement et de fonds étrangers. A noter que, BNP Paribas a fermé un compte du BDS, qui est souvent assimilé à des actions terroristes.
Ancien ministre israélien, Gonen Segev a été inculpé le 18 juin pour espionnage contre l’État d’Israël pour le compte de l’Iran.
Passer au service de son pays à ennemi d’État, Gonen Segev en sait quelque chose. Pédiatre de formation et ancien ministre de l’énergie de 1995 à 1996 au sein de la Knesset,
il a été accusé le 18 juin dernier pour espionnage contre Israël, au profit de son plus grand ennemi, l’Iran.
Selon le Shin Bet, le service de sécurité intérieure de l’État hébreu, cet ancien capitaine de l'armée israélienne aurait fourni des informations sur le secteur de l’énergie, des sites sensibles pour la sécurité ainsi que des informations de hauts cadres d’Israël aux services de renseignements iraniens.
L’accusation ne s’arrête pas là, il aurait alimenté ses relations avec de hauts fonctionnaires israéliens pour leur présenter des agents iraniens se faisant passer pour des hommes d’affaires. Dans un communiqué, l’agence de sécurité indique les conditions d’arrestations de Gonen Segev. Il se trouvait en Guinée équatoriale, là où les autorités lui auraient refusé l’entrée au territoire. Par la suite, il a été extradé à la demande de la police israélienne.
Un passé lourd
Aujourd’hui, âgé de 62 ans, Gonen Segev connait une descente aux enfers bien vertigineuse.
En effet, d’abord élu député à la Knesset à seulement 35 ans en 1992, il devient ministre de l’énergie et de l’infrastructure 3 ans plus tard, notamment sous le gouvernement de Shimon Peres. La classe politique est sous son charme et il joue également un rôle dans les accords d’Oslo.
Il met fin à sa carrière d’homme politique et se consacre à sa formation première, la médecine. Mais là encore, il attire les regards.
Pour des raisons que l’on ignore, en 2004, Gonen Segev tente d’introduire plus de 30 000 cachets d’ecstasy sur le territoire israélien, en provenance d’Amsterdam.
Sa défense : il pensait transporter des M&M’s. Une plaidoirie qui tombera très vite à l’eau et plaidera coupable après être passé aux aveux.
Nigéria terre d'accueil
Le natif de Kiryat Motzkin – une petite ville dans le district de Haïfa – avouera avoir falsifié son passeport diplomatique invalide avec un crayon pour ne pas être fouillé par les autorités aéroportuaires néerlandaises. Il écopera d’une peine de prison de 5 ans pour tentative de contrebande de drogue.
Mais tout n’est pas noir dans la vie de Segev. Sa peine de prison est réduite pour bonne conduite et sera libéré en 2007, seulement 3 ans après sa condamnation.
Date à laquelle, la justice israélienne lui retire le droit d’exercer sur le territoire.
Le désormais ex médecin fait appel auprès du tribunal de Jérusalem, en vain.
Très attaché à son métier, il décide de s’expatrier à Abuja, capitale du Nigéria.
« J'ai décidé que je ne reviendrai pas en Israël à moins que je puisse revenir la tête haute comme Docteur Gonen Segev avec un permis de travail, et non pas comme l'ancien condamné Gonen Segev », déclarera-t-il plus tard.
Mais, son interdiction de pratiquer la médecine en Israël ne lui interdit pas de la pratiquer au Nigéria auprès de l’ambassade israélienne. Au cours de ses longues années d’exil, il recevra d’ailleurs une lettre de louange du ministère israélien des Affaires étrangères pour avoir sauvé la vie d'un gardien de sécurité israélien.
Soupçonné d'espionnage pour l'ennemi
L’interrogatoire se poursuit et à ce stade, il semblerait que des agents iraniens aient pris contact avec Gonen Segev en 2012, date à laquelle, alors qu’il résidait au Nigéria.
L’ambassade iranienne le recrute sur place sous prétexte de traiter les enfants du personnel diplomatique. Très vite, il aurait effectué deux séjours en Iran et aurait gardé contact avec des agents iraniens qu’ils rencontraient régulièrement. « Segev a aussi rencontré ses officiers traitants dans différents hôtels et appartements dans le monde, qu’il savait être utilisés pour des activités clandestines », a précisé l’agence de sécurité.
Toujours selon le Shin Bet, Segev aurait également reçu un équipement iranien lui permettant de crypter les communications avec ses officiers traitants.
Plusieurs jeunes femmes américaines qui avaient intégré Taglit, ont quitté la tournée pour rejoindre une organisation pro Palestine.
Taglit-Birtgright Israël aurait préféré une autre fin pour l'un de ses groupes américains. jeudi, six jeunes femmes, qui avaient intégré Taglit (qui veux dire découverte en hébreu), un programme permettant aux jeunes d'origine juive de découvrir Israël gratuitement pendant 10 jours, ont décidé de quitter la tournée pour rejoindre un autre groupe « IfNotNow », une organisation pro palestinienne. Fondée en 2014 par et pour des juifs américains, elle manifeste contre le lobby juif et s'oppose à l'Etat d'Israël.
Arrivé à un point de rendez-vous, les jeunes descendaient du bus lorsque certains membres du « Breaking the Silence », – une ONG pour les soldats et vétérans israéliens visant à dénoncer selon elle, les abus vis-à-vis des palestiniens –, se sont manifestaient et attendaient certains membres du groupe.
Une des jeunes femmes a alors pris la parole, annonçant à ses camarades que son voyage prenait fin et qu’elle rejoignait l’organisation pro Palestine, pour en apprendre plus sur « l’occupation israélienne ». Cinq autres jeunes femmes l’ont suivi et ont quitté le bus de Taglit-Birtgright Israël pour rejoindre celui du « Breaking the Silence ».
Selon Itamar Eichner, correspondant diplomatique en langue hébraïque du quotidien populaire israélien Yediot Ahronot, les jeunes filles se sont rendues à Hébron.
« Puisque nous respectons la capacité de nos participants à formuler leurs propres opinions », nous respectons leurs décisions, a fait savoir un responsable de Taglit-Birtgright Israël. Selon les dires des jeunes femmes interrogées, le programme de découverte ne donne pas « l’image complète » d’Israël.
En France, pour pouvoir postuler à ce voyage, chacun doit répondre à des critères de bonne conduite. Un chèque de caution est demandé à chaque jeune qui souhaite s’engager avec Taglit. A ce jour, grâce au programme, qui s’adresse exclusivement aux jeunes entre 18 et 26 ans, plus de 600 000 participants de 67 pays différents ont découvert Israël.
Terrorisme : Tsahal confisque l’aide financière à une famille d’un terroriste
Hier soir, la police et le Shin Bet ont saisi 43 000 shekels à la famille d’Alaa Abu Dhein, le terroriste qui avait commis le massacre de 2008 dans une Yeshiva à Jérusalem.

Alaa Abu Dhein, le terroriste
Une opération de grande envergure. Dans le cadre d’une opération de terrorisme palestinien, la police et les unités du Shin Bet (service de sécurité intérieure israélienne) ont saisi 43 000 shekels, soit un peu plus de 10 000 euros à la famille du terroriste Alaa Abu Dhein, dans le quartier de Jabel Mukaber à Jérusalem-Est.
En 2008, dans la nuit du 6 mars, Alaa Abu Dhein s’introduit dans la Yechiva Mercaz Harav à Jérusalem. Armé d’une Kalachnikov, le terroriste fait feu sur la foule. Au cours de cette nuit, 8 étudiants âgés de 15 à 18 ans sont tués et quarante autres blessés. Par la suite, Alaa Abu Dhein sera abattu par les forces de défense israélienne.
Les renseignements ont révélé que la famille d'Alaa Abu Dhein recevait régulièrement des fonds du Hamas pour soutenir l'attaque meurtrière commise par leur fils. Une attaque grandement saluée par l’organisation terroriste et avait déclarée à l’époque : « Nous bénissons l'opération. Elle ne sera pas la dernière ».
L'opération de ce mercredi faisait partie d'une série d'opérations menées par les forces de sécurité pour appréhender les individus responsables au financement du terrorisme contre les Israéliens ainsi que ceux qui soutiennent les activités terroristes.
La police a souligné par ailleurs qu'elle n'autoriserait pas « le soutien financier ou autre par des organisations terroristes, pour les familles de terroristes qui ont commis des attentats meurtriers. Ce soutien permettrait au Hamas de prendre place à l'intérieur de la capitale du pays, Jérusalem. »
En 2017, la police a confisqué au total environ 300 000 NIS ainsi que des véhicules et des bijoux dans les maisons de plus de sept familles qui ont reçu le soutien du Hamas.
Un ancien membre d’Israël Beytenou condamné à sept ans de prison
David Godovsky, ancien membre du parti Israël Beytenou, « Israël notre maison » a été condamné hier à 7 ans de prison pour corruption et blanchiment d’argent.
Accusé en mars dernier de plusieurs chefs d’accusation de corruption et blanchiment d’argent, le conseiller de l’ancienne membre de la Knesset Faina Kirschenbaum a été reconnu coupable ce mercredi 27 juin.
David Godovsky a été condamné à 7 ans de prison par le tribunal de Tel-Aviv.
Figure emblématique du parti de droite nationaliste, Israël Beytenou, sa condamnation intervient après plusieurs mois de négociations. En effet, les accusations d’extorsion, d’intimidation et d’infractions fiscales ont été retirées de l’acte d’accusation initial.
Le juge Yaron Levy s’est montré ferme et dur, visant « à dissuader chaque fonctionnaire », a-t-il déclaré. Les avocats de la défense ont déjà signifié leur intention de faire appel à la décision.

David Godovsky conseiller de la knesset
Selon le chef d’accusation, Godovsky est le principal complice de Kirschenbaum, elle aussi accusée, dans la planification et l'exécution d'une partie importante de ses infractions criminelles et travaillait à promouvoir les affaires du parti Israël Beytenou.
À la suite de négociations avec le bureau du procureur de l'État, les différents partis sont parvenus à un arrangement, selon lequel il n'admettrait qu'une partie des accusations de corruption. Le juge en a conclu que Godovsky n'a pas pris de pots-de-vin et qu'il ne servait que les intérêts d’Israël Beytenou
Selon l’acte d’accusation initial, David Godovsky était en contact avec divers éléments afin d’apporter une aide financière au parti, sous forme de fonds publics. Il était un élément clé dans la planification et l'exécution d'une partie importante des actes criminels commis.
Godovsky était fonctionnaire entre 2001 et 2014 pour le parti Israël Beytenou.