Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
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« Messiah » se concentrera sur l'histoire d'un jeune homme du Moyen-Orient présenté par certains comme le messie.
Tomer Sisley est de retour sur le petit écran. Après avoir cartonné dans la série « Les Innocents » en début d'année, le comédien de 43 ans est dans la nouvelle production de Netflix, « Messiah ». Une série biblique, dans laquelle il aura un rôle majeur, celui d'un officier du Shin Bet (le service de sécurité intérieur israélien).
Créée par Michael Petroni, la série, coupée en 10 épisodes, s'intéresse à la vie d'un homme qui semble accomplir des miracles au Moyen-Orient. Certains le considèreront comme le nouveau messie, d'autres comme un charlatan.
« Messiah », série biblique
Tomer Sisley incarnera un officier israélien du Shin Bet, décrit comme violent, agressif, athée et prêt à tout pour assurer la protection de son pays. Les téléspectateurs de « Messiah » pourront suivre l'histoire de l'ascension du messie.
Netflix a fait les choses en grand. Pour cette série, la chaîne de production a recruté certains grands noms, comme l’actrice américaine Michelle Monaghan (Mission Impossible, Traque à Boston, Sleepless) ou encore John Ortiz.
Messiah a l'ambition d'explorer la « frontière entre la religion, la foi et la politique » selon ses producteurs exécutifs, Mark Burnett et Roma Downey. Toujours en cours d’écriture, la série est prévue pour 2019.
Retour sur son parcours
Fils de parents israéliens, une mère juive et un père arabe, Tomer Sisley se découvre une vocation d'humoriste durant son adolescence. Il participe à quelques castings et obtient régulièrement des seconds rôles.
Ce n’est qu’en 2004, que son rêve devient réalité. Durant cette année-là, Il accède à la consécration en pratiquant le stand-up (discipline humoristique consistant à s'adresser directement aux spectateurs sur des sujets divers et variés, en faisant croire que tout est improvisé) et en faisant la première partie du one man show de Jamel Debbouze.
Tomer Sisley interprète au cinéma quelques seconds rôles dans des registres variés. Il joue les caïds dans « Truands » en 2007. Il prête sa voix à la Grue dans la version française de Kung Fu Panda (2008). La même année, il se glisse dans la peau du richissime aventurier « Largo Winch ». Le succès est au rendez-vous et le comédien signe trois ans plus tard avec la même équipe pour une deuxième aventure du héros milliardaire, côtoyant pour l'occasion l'actrice américaine Sharon Stone. La même année, il figure au casting du thriller « Nuit Blanche », de Frédéric Jardin.
Un acteur fait pour la télévision
Tomer Sisley garde une attache particulière avec ses origines israéliennes. En 2014, il joue également le rôle d’un agent du Mossad dans « Kidon », avec notamment avec Kev Adams et l’actrice israélienne et mannequin Bar Refaeli.
Pour l’acteur, né en Allemagne, tout semble aller pour le mieux. Outre ce projet, Tomer Sisley, actuellement au Nouveau-Mexique, doit également tourner « Balthazar », un pilote de série pour TF1. Récemment interrogé à ce sujet, le comédien avait confié qu'il s'agissait d'un polar qui avait « été écrit pour lui ». Dans cette série il incarnera un jeune médecin légiste.
Ce sera la troisième collaboration entre l'acteur français et la direction de TF1. En décembre dernier, Tomer Sisley partageait en effet l'affiche du téléfilm « Coup de foudre à Noël », film qui a fait véritable carton.
(source : Allociné)
L'État Gujarat de l’Inde a accordé le statut de minorité à sa communauté juive. Ce statut lui permettra de bénéficier de certains avantages.
Gujarat, état de l’Inde situé à l’ouest du pays, a reconnu la communauté juive minoritaire. La reconnaissance signifie qu’ils « bénéficieront des programmes d'aide sociale formulés pour les communautés religieuses minoritaires dans la juridiction du Gujarat », a annoncé le gouvernement.
Après le Maharashtra et le Bengale occidental, le Gujarat est le troisième état à accorder ce statut à leurs communautés juives.
Gujarat abrite environ 170 Juifs, principalement dans la ville d'Ahmedabad. La ville abrite également la seule synagogue de l'État, la synagogue Magen Abraham, construite en 1934.
En 1948, à la création d’Israël, l’Inde comptait environ 25 000 Juifs. Durant les soixante années qui ont suivi, plus de 24 000 juifs ont quitté l’Inde, la plupart ont immigré en Israël.
Ces dernières années, plusieurs milliers de personnes du nord-est de l’Inde ont prétendu être descendants de tribu juive biblique perdue, les Bnei Menashe. Après plusieurs années de discussions et négociations sur leurs liens avec le judaïsme, ils ont émigré en Israël. Selon eux, ils seraient les descendants de Juifs qui furent exilés de l’ancien Israël vers l’Inde au 8e siècle.
En début d’année, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est rendu en Inde afin de renforcer les relations avec le gouvernement nationaliste hindou de Narendra Modi, notamment sur le sujet iranien. Ces derniers temps, l'Inde a resserré ses liens avec l'Iran, pays qui s’est engagé à « rayer Israël de la carte du monde ».
Dans sa lutte de pouvoir avec les États-Unis, la Chine va apporter une aide financière aux États membres de la Ligue arabe ainsi qu’à l’Autorité palestinienne.
Lors de la 8e réunion ministérielle du Forum de coopération Chine-États arabes au Grand Hall à Pékin, le président chinois Xi Jinping a annoncé que la Chine versera prochainement environ 23 milliards de dollars aux États membres de la Ligue arabe.
Un transfert qui se fera sous la forme de crédits et d’aide humanitaire afin d’apporter un soutien dans le développement économique de la région.
Se disant préoccupé par la situation dans certains pays du Moyen-Orient, Xi Jinping a également promis à l’Autorité palestinienne une enveloppe de plus de 15 milliards de dollars.
Le dirigeant chinois a également ajouté que la Chine souhaitait former un partenariat stratégique avec la Ligue arabe pour devenir « le gardien de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient. »
« L’argent servira à des projets qui produiront de bonnes opportunités d’emploi et auront un impact social positif dans les États arabes qui ont des besoins de reconstruction économique et la revitalisation industrielle », a annoncé le président chinois. Aucun détail n’a été donné sur comment et quand l’argent sera distribué.
La Syrie, le Yémen, la Jordanie et le Liban recevront 91 millions de dollars d’aide humanitaire.

Bénédicte Jeannerod, la directrice de France Human Rights Watch, une organisation non gouvernementale de défense des droits humains dans le monde.
Une aide humanitaire qui peut tout de même laisser perplexe. En début d’année 2018, durant une interview accordée à la Croix, Bénédicte Jeannerod, la directrice de France Human Rights Watch – une organisation de défense des droits humains dans le monde – avait déclaré : « Nous observons une très forte dégradation des droits de l’Homme en Chine. Le pays a tenté de ralentir le travail du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, notamment en menaçant ceux qui voulaient porter à la connaissance du Conseil des atteintes à ces droits de l’Homme en Chine. »
Depuis la prise de pouvoir en 2013 de Xi Jinping, l’Empire du milieu a étendu son influence parmi les États arabes à des fins économiques, ainsi que pour lutter contrer l’influence de Washington et de l’Europe.
La Chine s’est également penchée sur la question israélo-palestinienne. Par le passé, les dirigeants chinois avaient suggéré un programme se résumant en quatre points fondamentaux pour résoudre le conflit. Il comprend la création d'un État palestinien sur la base des lignes de 1967 ; le respect du droit à l'existence et des préoccupations sécuritaires d'Israël ; l'arrêt des activités de colonisation et la violence contre les civils et les garanties internationales pour faire avancer le processus de paix.
Rockefeller un lieu bien à part. Construit sous l’Empire britannique, il abrite toutes les œuvres du Moyen-Orient. Le musée nous ouvre ses portes et nous partons à la découverte de ce lieu atypique.
Remarquable, frappant, les superlatifs manquent pour décrire le lieu. Le musée Rockefeller abrite d’innombrables secrets. De la structure du plafond, en passant par les murs, jusqu’au sol, tout a été fait, pensé, au moindre détail.
Pas un bruit, la visite se passe dans le plus grand des silences. Accueilli par le guide, il nous présente les lieux : Rockefeller a été inauguré en 1938 et devient alors le musée officiel du mandat britannique. Sa particularité est de préserver toute la section mandataire aux antiquités, c’est-à-dire, que toutes les trouvailles archéologiques du Moyen-Orient sont préservées là-bas.
Mais sa fonction ne s’arrêtait pas là. Le musée servait également de château fort. Construit en hauteur, il permettait aux anglais d’être avertis en cas d’attaques notamment grâce à des meurtrières qui percent l’ensemble des haut-murs de la forteresse.
La touche anglaise se profile dans les moindres détails, comme ce sol recouvert de liège, permettant d’amortir les chaussures le bruit des pas dans la salle. Le musée est construit dans un style particulier, un savant mélange où l’Occidental et l’Orient se rejoignent sans se corrompre. Dans certaines salles, nous retrouvons l’architecture gothique et dans d’autres, l’architecture islamique.
Trois langues sont inscrites sur les murs, l’anglais, l’hébreu et l’arabe. Après le mandat britannique, le musée est resté aux mains des jordaniens. Lorsqu’ils ont pris possession des lieux, ils ont recouvert les textes hébreux. Ce n’est qu’en 1967, à la suite de la guerre des Six Jours, lorsque Rockefeller, situé à Jérusalem-Est, est devenu une branche du musée d'Israël que les caches ont été retirés. Des traces sont encore visibles sur les écrits.
Une statue de Pharaon a été retrouvé en Israël. Les étudiants égyptiens en visite s'en servent comme propagande.
A notre grand étonnement, nous découvrons une statue égyptienne érigée dans une alcôve. Celle-ci a été trouvée en Israël, d’ailleurs les étudiants égyptiens en visite s’en servent pour un discours de propagande, mettant en avant le pouvoir de leur pays.
Si Rockefeller est un musée à part, c’est notamment grâce à son authenticité depuis sa création. Rien n’a été changé. Ni sièges, ni rideaux, ni portes, absolument rien.
Nos yeux sont grands ouverts, subjugués par les différents objets de la pièce, des sarcophages, des ustensiles, des bijoux en or et une découverte pour le moins surprenante celle des portes origines de la mosquée Al Aqsa. En effet, à la suite d’un séisme dans la région, ces portes ont été remplacées et celles-ci sont en bonne place dans ce musée (voir photo ci-dessous).
A la suite d’un séisme dans la région, les portes de la mosquée Al Aqsa ont été remplacées et celles-ci sont en bonne place dans le musée.
Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises lorsque nous découvrons l’art islamique. Une salle de statues de femmes. Des femmes musulmanes de l’époque. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces statues ne portent pas le Hijab – l’habit qui cache intégralement la femme – ou la Burqa qui cache les cheveux. Au contraire, le corps de la femme est découvert et ses formes bien apparentes (voir photo ci-dessous).
Les vestiges ont été trouvés dans différentes régions, dont la Cisjordanie, Beït-Shéan, Lakhish, Tel Bet-Mirsim, Ashkelon, Gaza. Le musée abrite entre autres des vestiges de l'époque préhistorique, une collection de sceaux datant de l'époque du Premier Temple, des bijoux en or pur découverts à Tel el-Ajjul (l'antique Gaza) et à Beït-Shemesh, des ustensiles d'ivoire de Megiddo et des manuscrits de Lakhish.
Rockefeller n’est pas une exposition comme une autre. Le musée possède également une bibliothèque remarquable. Grâce à un travail d’archives, elle contient de nombreux documents relatifs aux découvertes archéologiques en Israël de l'époque du mandat britannique à nos jours. Elle est considérée comme la plus riche en histoire d’art puisque toutes les recherches et découvertes archéologiques du Moyen-Orient sont recensées dans cette bibliothèque.
Des livres notamment, de Napoléon Bonaparte, des croisades sont archivés au sous-sol de la bibliothèque.
Bien qu’elle compte des milliers de livres, une partie est à l’abri des regards du public au sous-sol. Notre guide a la gentillesse de nous faire découvrir cet autre univers. Découverte stupéfiante, un livre, dont l’auteur n’est que Napoléon Bonaparte, ouvrage d’environ 80 cm, une couverture bordeaux et la tranche recouvert d’or fin. Ce n’est pas le seul ouvrage d’une telle rareté. Nous pouvons également retrouver des livres des croisades.
La coupe du monde est populaire en Israël, nombreux sont ceux qui aimeraient endosser les grands noms des stars du ballon rond, Ronaldo, Messi et bien d'autres encore.
Cependant, un maillot coûte relativement cher autour de 100 euros.
Certains donc décident de s'offrir de faux maillots.
Un prix bien plus accessible environ 10 euros pour un faux maillot.
L’un des crimes les plus courants en Israël est la contrefaçon et la vente de produits de marques à moindre coût, que ce soit pour des vêtements, des montres, des baskets, des lunettes.
Les marchés en Israël font étal de ces articles de contrefaçons, il n'est pas rare de trouver des tee-shirt des Bleus à 7euros.
C'est un constat unanime, plus aucun produit n’est épargné par la contrebande en Israël même le marché sur le web ne fait pas exception, il n'est pas rare que la marchandise commandée en ligne soit saisie au moment de sa livraison.
AliExpress, un site de commerce en ligne spécialisé dans la vente de produits à prix bas, est la référence dans ce domaine. Malgré un temps de livraison assez long - un mois environ - les clients se bousculent pour acheter des produits de contrefaçon. Ainsi, depuis son lancement en 2010, il est devenu le site numéro un des israéliens.
L'addiction des maillots de foot ne sont plus réservés aux seuls fans de foot, ils sont devenus des produits de mode qui ciblent toutes les catégories.
Le dernier exemple en date,le maillot de l’équipe du Nigeria. A l’occasion du Mondial en Russie, Nike a dévoilé une collection entière revendiquant son aspect « fashion », qui ne laisse pas insensible le grand public.
Des commandes records, plus de 3 millions avant même sa sortie et l’ensemble des produits dérivés en rupture de stock.
Une stratégie payante donc, qui vient confirmer un phénomène de la décennie.
Les équipementiers n’hésitent plus à offrir des sommes mirobolantes aux clubs et fédérations pour pouvoir apposer leurs logos sur les maillots. Pour exemple, le partenariat record signé en 2016 entre Nike et les Bleus, s’élève à 50,5 millions d’euros par an jusqu’en 2026.
Pour les petites infractions, les douaniers ont l’habitude de régler rapidement l’affaire à l’amiable, moyennant la confiscation des marchandises et le paiement d’une amende, dont le montant peut varier suivant l’ampleur de la fraude et la bonne foi ou non des intéressés.
(source : AshdodCafé.com)
(source : IsraëlValley)
Le Mossad a récupéré la montre-bracelet de l'espion d'Israël à Damas, Eli Cohen, qui avait été capturé par la Syrie et exécuté en 1965.
58 ans après, elle rentre à la maison. Lors d’une opération spéciale, le Mossad, le service de renseignement israélien, a récupéré au mois de mai la montre-bracelet de l'espion Eli Cohen, mort pendu pour son pays en 1965, sur une place publique à Damas.
Une information autorisée à être publiée ce jeudi soir. Après l'exécution d'Eli Cohen le 18 mai 1965, la montre-bracelet est restée entre les mains de syriens. Après de longues recherches et d’enquêtes, le service de renseignement israélien a la certitude, sans équivoque, que ce fut en effet la montre d’Elie Cohen. En mai dernier, lors d’une cérémonie annuelle commémorative d’Elie Cohen, le directeur du Mossad, Yossi Cohen, a présenté la montre-bracelet à la famille de l'espion.
« Il y avait une grande excitation, parce que c'est la seule chose qui reste de papa lorsqu’il était là-bas (à Damas). Nous n'avons rien d'autre à part ça », a déclaré Sofi Ben-Dor, très émue, la fille de Cohen.
Ben-Dror a déclaré que les petits-enfants de la femme qui détenait la montre-bracelet après la capture de Cohen voulaient la vendre. « Ils savaient qu’elle lui appartenait, et seulement lorsque leur grand-mère était assez âgée, les petits-enfants ont décidé de la vendre pour gagner de l’argent. Ils ont contacté les responsables israéliens, parce qu'ils savaient qu'ils pourraient en obtenir plus », a-t-elle expliqué.
Selon la jeune femme, des photos et des analyses d'ADN ont été utilisées pour confirmer l’appartenance de la montre à son père. La montre « n'a pas été maintenu en parfait état. Elle est dans un cadre dans le hall à l'extérieur du bureau du directeur du Mossad. »
L’agence a déclaré. « La montre-bracelet est maintenant exposée au siège du Mossad comme un insigne d'honneur et à la mémoire du combattant légendaire. » Elle sera remise à sa famille à Rosh Hashana, fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébraïque.
Nadia Cohen, la veuve de l'espion israélien, a déclaré à la radio de l'armée : « Il y a quelques mois, le Mossad nous a fait part qu’ils avaient retrouvé la montre et qu’elle était vente, sans nous préciser où elle se situait. L’agence l'a acheté et a effectué tous les tests pour s'assurer que c'était la bonne montre. »
« J'ai décidé que la montre resterait au Mossad. J'avais l'impression que cela faisait partie de lui, que son sang était dans cette montre », a-t-elle précisé.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué le service de renseignement pour « l'opération courageuse, dont le seul objectif était de rendre à Israël un souvenir d'un grand combattant qui a grandement contribué à la sécurité de l'État. »
Le directeur du Mossad, Yossi Cohen, a ajouté : « Nous nous souvenons d'Eli Cohen et nous ne l'oublions pas. Son héritage, son dévouement, sa détermination, son courage et son amour de la patrie est notre héritage ».

Grand espion israélien, Elie Cohen est mort pendu pour son pays. Grâce aux informations récoltées, la conquête du Plateau du Golan a été plausible.
« Après de longues recherches, nous avons réussi à localiser la montre qu'Eli Cohen portait en Syrie jusqu'au jour où il a été capturé. La montre faisait partie de l'image opérationnelle d'Eli Cohen et une partie de son identité ».
Eli Cohen est né en 1924 en Égypte et a été membre du groupe de jeunes sionistes à Alexandrie dès son plus jeune âge. Il a commencé des études d'ingénierie à l'université d'Alexandrie, mais a dû abandonner en raison de l'augmentation de la haine envers les Juifs en Égypte après la guerre d'indépendance de 1948.
Au début des années 1950, Cohen intègre un réseau d'espionnage de jeunes Juifs égyptiens, qui était exploité par les services secrets israéliens. Après que le réseau a été exposé en 1954 par les agences de renseignement égyptiennes - dans ce qui a été plus tard connu sous le nom de l'affaire Lavon - il a été interrogé et finalement libéré.
Cohen a fait son Alya en Israël en 1957. Peu de temps après, il a essayé d’intégrer la Direction du renseignement de Tsahal, en vain. Ce n’est qu’en 1960 que Cohen est recruté par les services de renseignement israéliens. Plus tard, il est envoyé en Argentine pour établir une identité fictive d'un homme d'affaires arabe, un ancien Syrien, nommé Kamal Amin Ta'abet.
En 1961, Cohen entre en Syrie et commence son activité d'infiltration. Au fil du temps, il gravit les échelons sociaux et politiques et noue des liens étroits avec de hauts fonctionnaires syriens. Au sommet de son art, Cohen est nommé vice-ministre de la Défense de la Syrie.
Profitant de ses nombreux liens, Cohen transfère des renseignements de grande valeur à Israël au sujet du déploiement de l'armée syrienne sur les hauteurs du Golan. Des informations qui ont permises la conquête du Golan en 1967. Il a également fait état de différents mouvements militaires et politiques, avant d'être capturé en 1965 et exécuté.
Le musée commémoratif de Yad Vashem, située à Jérusalem, condamne la déclaration polono-israélienne sur le rôle de la Pologne dans l'Holocauste, qui ne serait pas responsable de la mort de milliers de juifs.
Après plusieurs années de combats pour connaître le rôle de la Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, Benyamin Netanyahu a estimé que la Pologne n’était pas responsable dans le massacre de milliers de juifs. Le Premier ministre ne s’est pas arrêté là et a loué les « actes héroïques de nombreux Polonais ». Une déclaration qui a vivement été critiquée. A la suite de cela, le mémorial de Yad Vashem, construit en mémoire des victimes juives de la Shoah assassinées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, a condamné ce discours.
« La déclaration est une diffamation très problématique qui contredit les connaissances historiques existantes et acceptées dans ce domaine », déclare Yad Vashem.
Un refus de l'histoire
Il a fustigé l’attitude du dirigeant israélien : que cette « formulation très problématique » vise uniquement à rafistoler les relations entre les deux pays, au détriment de l’histoire. Précédemment, la Pologne avait adopté une loi, visant à criminaliser l'idée que la Pologne était complice de crimes nazis. « La formulation de la déclaration commune soutient efficacement un récit que la recherche a réfuté depuis longtemps, à savoir que le gouvernement polonais s’est efforcé au sein de ses frontières ou ailleurs de contrecarrer l'extermination de la communauté juive polonaise.
Selon la déclaration, « le gouvernement polonais en exil pendant la guerre a tenté d'arrêter cette activité nazie en essayant de sensibiliser les alliés occidentaux au meurtre systématique des Juifs polonais ».
« En tant que tels, ils ont créé un mécanisme d'aide et de soutien systématique au peuple juif et ont même pris des mesures vigoureuses contre les Polonais qui ont trahi les Juifs. Bien que la déclaration commune reconnaisse qu'il y a eu des cas dans lesquels les Polonais ont commis des cruautés contre les Juifs, il dit aussi que de « nombreux Polonais » ont risqué leur vie pour sauver les Juifs ».
« La Pologne, une nation de héros » ... selon Netanyahu
De plus, le musée met en lumière les crimes commis par les mouvements de résistance polonais contre leurs citoyens juifs. « Une grande partie de la résistance polonaise dans ses divers mouvements a non seulement échoué à aider les juifs, mais elle a aussi participé activement à leur persécution ».
Dans la déclaration conjointe, Netanyahu et le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki ont déclaré : « Nous sommes honorés de nous souvenir des actes héroïques de nombreux Polonais, en particulier les Justes parmi les Nations, qui ont risqué leur vie pour sauver les Juifs. Nous reconnaissons et condamnons chaque cas de cruauté envers les Juifs perpétré par les Polonais au cours de la Seconde Guerre mondiale ».

Naftali Bennett (à gauche) a vivement critiqué la déclaration et appelle le Premier ministre, Benyamin Netanyahu, à annuler sa déclaration.
L'équipe chargée d'établir le contact avec le gouvernement polonais pour résoudre la crise diplomatique a défendu la déclaration, insistant sur le fait que l'historien en chef de Yad Vashem avait approuvé le texte. « L'historienne en chef de Yad Vashem, le professeur Dina Porat, a accompagné le processus depuis sa création, et les déclarations historiques qui figurent dans la déclaration ont été approuvées ».
Naftali Bennett premier opposant de la déclaration
L'équipe a également félicité Netanyahu et Morawiecki pour la déclaration conjointe visant à garantir la libre recherche sur l'Holocauste en Pologne. « La déclaration conjointe qui a été signée par le gouvernement polonais inclut une référence explicite au maintien de la capacité de mener librement des recherches, et aucune loi ne peut ou ne pourra empêcher cela à l'avenir », ont déclaré les représentants de Netanyahu.
Le leader du parti politique nationaliste et sioniste religieux, Le Foyer juif, Naftali Bennett, a vivement critiqué cette déclaration. « C’est une honte, ça nuit la mémoire de ceux qui ont péri dans l'Holocauste », a écrit Naftali Bennett sur son compte Twitter.
« En tant que ministre de l'Éducation, qui est chargé de transmettre l'héritage de l'Holocauste, je la rejette complètement. Il manque de validité factuelle et historique et ne sera pas enseigné dans le système éducatif », a-t-il promis. J'exige que le Premier ministre annule la déclaration ou l'apporte au gouvernement pour approbation ».
L’armée israélienne sensibilise ses soldats contre des cyberattaques du Hamas
Après la découverte d’un complot du Hamas, l’armée israélienne cherche à sensibiliser les soldats sur de fausses applications conçues par des cellules terroristes du Hamas
Le danger est de partout, même sur Internet. Après la découverte d’un complot du Hamas, l’armée israélienne a lancé ce mercredi une campagne afin de sensibiliser les soldats contre des menaces de cyber sécurité.
Quelques jours auparavant, l’unité 8200 – la cellule de renseignement de Tsahal – a démantelé un nouveau réseau terroriste, visant à espionner les militaires, qui agit sur le Web.
Le Hamas utilise de faux profils féminins sur les réseaux sociaux afin d'attirer des soldats.
les « filles » se lient d’amitié avec eux et les incitent à télécharger des applications de rencontre qui permette à la branche terroriste d'installer des spywares, un logiciel espion, sur leurs smartphones.
Le vice-président de Check Point Software Technologies, Nitzan Ziv, expliquent les dangers de ces téléchargement.
« Dès que le logiciel espion est installé sur un smartphone, les terroristes peuvent entendre tout ce qui se passe dans la pièce, avoir accès à chaque fichier téléchargé sur le téléphone, activer l'appareil photo du téléphone et obtenir l'emplacement spécifique du téléphone. Ils peuvent également écouter un appel. »
Dans une interview accordée à Ynet, le lieutenant-colonel Y. chef de la branche du renseignement du Département de la sécurité de l'information de l'armée, a salué la conduite de certains soldats qui ont rapporté à leurs supérieurs des messages inhabituels qu'ils avaient reçus de filles inconnues.
En janvier 2017, une affaire similaire avait eu lieu. Des groupes terroristes de Gaza avaient essayé d’attirer des soldats, toujours en utilisant de faux profils féminins.
« C'était le même système, mais cette fois-ci, nous avons reçu des dizaines de rapports de soldats recevant des messages inhabituels. Il y a un an et demi, nous avons déjà dû faire face à ce genre de menaces.
Nous travaillons dur pour sensibiliser à nouveau les potentielles victimes », explique le lieutenant-colonel.
Certaines informations sont classées secret défense et ne peuvent être divulguées à la presse. « Nous savons que l'application a été développée par le Hamas mais je ne peux pas en dire plus. Les soldats entre 18 et 21 ans sont les plus vulnérables. Nous parlons d'une population jeune qui commence à développer des relations précisément à ces âges. »
Le chef de la branche du renseignement poursuit et explique que « les photos, les messages, les applications, les contacts sont les informations recherchées par l’organisation terroriste. Le but du Hamas n’est pas seulement de combattre les soldats de Tsahal mais d’obtenir un maximum d’information notamment la localisation et des informations sur l'entourage du soldat.
Les soldats ne se sentent pas très bien lorsque nous leur apprenons qu’ils étaient en contact, non pas avec une « vraie » fille, mais plutôt avec le Hamas. Depuis nous avons noté un vrai changement dans leur conduite ».
Pour répondre à cette nouvelle attaque, les soldats sont sensibilisés et doivent rester vigilants.
« Si une femme envoie des messages à un soldat en hébreu pas très bien écrit et que le soldat ne parvient pas à fixer un rendez-vous avec elle, il doit le signaler. Si la conversation tourne autour des questions militaires, ou si elle demande aux soldats de télécharger des applications, le soldat doit être méfiant et là encore, il doit le signaler », insiste le lieutenant-colonel.
« Nous assistons à des phénomènes similaires dans le monde des affaires où l'on peut obtenir des informations sur les concurrents en utilisant simplement des applications », poursuit le vice-président de Check Point.

site de rencontre pour piéger les soldats israéliens
Ziv a noté que Glancelove et Winkchat, les applications développées par le Hamas pour espionner les soldats étaient de haute qualité et fiables. Leurs activités étaient fluides et presque indétectables, les applications semblaient bonnes, professionnelles, elles avaient un contenu très réel ».
Les soldats doivent rester sur leurs gardes lorsqu’ils discutent sur des applications de rencontres. « Au-delà de la sensibilisation, des outils automatisés sont également nécessaires, Ces applications malveillantes sont difficiles à détecter. L'utilisateur ne peut pas vraiment détecter le virus, la meilleure chose à faire est de ne pas installer les applications ».
Ce n’est un secret pour personne, l’organisation terroriste tente par tous les moyens de capturer des soldats. Des captures qui permettraient au Hamas d’engager des négociations en vue d’échanges de prisonniers.
D'origine juive, Claudia Sheinbaum a remporté dimanche les élections de gouverneure avec plus de 55% des votes. Elle est la première femme à occuper ce poste.
C’est une date à marquer d’une pierre blanche. Le 1 juillet 2018, Claudia Sheinbaum est devenue la première femme à devenir gouverneure de Mexico, la capitale du pays. bien qu’une autre femme, Rosario Robles, ait occupé la fonction de maire par intérim en 2000.
Un fait historique, tant pour le pays que pour l’avancée dans l’égalité hommes femmes. Vainqueur avec 55,5% des votes, elle est du parti de gauche Morena (Mouvement de régénération nationale). Elle est alliée de Andrés Manuel Lopez Obrador, le nouveau président. Mais qui est Claudia Sheinbaum ?
Issue d’une famille juive, la nouvelle gouverneure est née dans une famille de scientifiques. Tout comme ses parents, elle a suivi le même chemin. Titulaire d’un doctorat en ingénierie énergétique, la femme de 56 ans représente la figure de la gauche mexicaine. Selon la presse mexicaine, elle faisait partie du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un sujet qui lui tient à cœur.
La femme a d’autres valeurs et conviction dans la vie, elle est très attachés à sa famille.
La scientifique est également mère de deux enfants. Tout d’abord, Rodrigo, qu’elle a adopté et Mariana qu’elle a eue avec son désormais ex-mari depuis 2016, Carlos Imaz, en disgrâce pour un scandale de corruption.
Sheinbaum n’oublie pas ses origines et garde un lien fort avec la communauté juive, grâce à ses grands-parents originaire de Lituanie et de Bulgarie. Lors d’un discours, le mois dernier, face à un public juif, elle avait déclaré : « Nous observions les fêtes juives chez mes grands-parents ». Selon les derniers chiffres officiels, le Mexique compte 50 000 juifs, dont 95% vivent à Mexico.
Si sa victoire est unanime, sa campagne a été quelques peu mouvementée. En effet, Claudia Sheinbaum a fait l’objet de vives critiques durant la campagne.
Le 19 septembre dernier, un séisme a frappé le Mexique. L’école Rebsamen, située au sud de Mexico, secteur qu’elle dirigeait, s’est effondrée, entraînant la mort de 19 enfants et 7 adultes. Plusieurs experts dénoncent des irrégularités dans la construction de l’établissement scolaire et des parents de victimes réclament une enquête.
Les familles des victimes estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour la restitution des corps des victimes et des prisonniers israéliens.
Quatre 4 ans que la guerre de Gaza est finie, quatre ans que les familles israéliennes patientent pour récupérer les corps des victimes. Malgré des négociations avancées avec le Hamas qui dure depuis trois ans et demi selon le gouvernement, la situation ne s’est toujours pas décantée et les corps des victimes n’ont toujours pas été restituées à leurs familles. Une situation pesante et délicate pour les proches.
En premier lieu, Tzur Goldin, le frère jumeau de l’une des victimes, le lieutenant Hadar Goldin, mort dans la Bande de Gaza. Le 1er août 2014, l’unité de reconnaissance de la brigade Givati est attaquée dans la ville de Rafah par un groupe de combattants du Hamas. Durant des échanges de tirs, trois soldats israéliens sont tués, dont Goldin et Oron Shaul.
Dans une interview accordée à Ynet, il s’inquiète de la tournure des négociations et craint que le gouvernement israélien cède aux demandes palestiniennes, notamment au sujet de l’éventuelle construction d’un port maritime à Chypre pour les Gazaouis. Le 22 juin dernier, le ministre israélien de la Défense et des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, avait proposé au gouvernement chypriote la construction d'un port destiné à traiter les navires transportant des produits pour Gaza. Cela conduirait donc à un assouplissement du blocus maritime israélien instauré officiellement depuis 2009. Les marchandises seraient contrôlées par les autorités israéliennes avant d’être dirigé vers le port de la Bande de Gaza.
Un accord qui se ferait en échange de la restitution des corps de deux soldats et de la libération de deux Israéliens détenus par l’organisation terroriste du Hamas, détenu depuis 2014.

La famille Goldin appelle le gouvernement israélien à faire le nécessaire pour récupérer la dépouille de leur proche.
« Nous craignons le jour où ces accords seront mis en œuvre. C'est pourquoi nous manifestons et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que le peuple israélien ne permette pas au Premier ministre de signer cet accord. La restitution des morts et des prisonniers ne doit pas être unilatéral et doivent cesser si le Hamas refuse de nous rendre les nôtres. Nous devons envoyer un message aux dirigeants palestiniens. L'enlèvement des soldats israéliens n'aboutira pas à la libération des prisonniers palestiniens ni aux victoires des terroristes. »
Mais Tzur Goldin n’est pas le seul à s’impatienter. Comme lui, beaucoup d’autres sont dans l’attente d’un échange entre les deux partis. C’est le cas de Ilan, le frère de Avera Mengistu. Déclaré mentalement instable en 2011, il a été capturé par l’Organisation terroriste en septembre 2014, lorsqu’il a franchi, de son propre gré, la barrière de sécurité entre les forces israéliennes et Gaza.
Comme Tzur Goldin, Ilan Mengistu est dans l’ignorance. « Nous n'avons reçu aucune information de la part du coordinateur ou des informations sur l'état actuel des choses. Il y a sans aucun doute de l'incompétence et de l'indifférence de la part du gouvernement à ce sujet. »
Malgré des négociations qui seraient engagé selon le gouvernement, Ilan Mengistu critique l’attitude de l’État Hébreu, qui selon lui, n’en fait pas assez. « Nous demandons une annonce officielle indiquant que la condition de tout accord sera le retour de nos garçons. Tout ce temps montre l'inactivité et la tromperie du gouvernement », a-t-il déclaré.
Selon Goldin, les familles des captifs israéliens seraient en contact avec des responsables européens et américains pour essayer de faire avancer la situation.