Rubens Zadel

Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

Tsahal renforce l’identité juive des soldats russophones

Durant une semaine, des soldats russes de Tsahal ont visité des lieux juifs d’Europe de l’Est afin de renforcer leur identité juive.

Visites de camps de concentration, rencontres des communautés juives, hommages aux victimes de l’Holocauste, tout un programme attendait les soldats de l’armée israélienne. Durant un voyage et dans le cadre du projet Mahut, une délégation de Tsahal a visité des lieux juifs d’Europe de l’Est.

Mahut (essence en hébreu) est un programme en collaboration avec le Corps d'éducation des soldats israéliens.

Chaque année, et ce, depuis 2011, entre 30 et 50 participants sont sélectionnés parmi les soldats de Tsahal russophones. En voyageant dans diverses régions d'Israël durant toute l'année et en étudiant l'histoire et la culture du pays, ils explorent leurs racines et leur judaïcité sous trois points fondamentaux ; en tant que représentants du peuple juif, en tant que citoyens de l'État d'Israël et en tant que soldats juifs.

Les Russes d'Israël représentent la plus grande communauté juive du pays. Elle s'est particulièrement développée à partir de la fin des années 1980. D'abord dirigés vers les États-Unis, ils se tournent vers Israël, à la suite du durcissement de la politique d'immigration américaine et par un développement important de l’immigration juive en ex-URSS.
Afin de lutter contre la communauté arabe, l’État hébreu appelle l’agence juive à accélérer le processus d’immigration. En 10 ans, pas moins de 900 000 Russes immigrent en Israël.

Un problème à venir pour l’État hébreu. Soucieux d'améliorer leur niveau de vie, mais aussi par crainte de l'antisémitisme en Russie, de nombreux Juifs optèrent pour l'assimilation, entraînant une perte d’identité juive.

Près de 35 % des immigrants avaient des épouses et des enfants non juifs. Ces derniers étaient éligibles à la citoyenneté israélienne, mais ne pouvaient se voir reconnaître une identité juive.

Leur arrivée a eu pour conséquence directe un accroissement de la tolérance envers les activités laïques, notamment l'ouverture de petits magasins le samedi (jour de repos) et un plus grand accès à l'alimentation non casher. Les mariages, les divorces et les enterrements pour les personnes mixtes suscitent des problèmes majeurs au sein de la communauté juive en Israël.

Durant ce voyage de sept jours, les soldats ont visité des monuments de l'histoire juive, notamment des synagogues et d’anciens quartiers juifs. Ils se sont également rendus aux camps de concentration en Lituanie et Lettonie, où ils ont rendu un hommage aux juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale. Ils ont fini leur excursion en rencontrant les communautés juives dans les principales villes des États baltes. La délégation comprenait 38 participants, y compris les officiers.

Le projet vise à exposer le leadership de Tsahal à travers l'histoire et l'héritage culturel de la communauté juive de l’ex-Union soviétique et à la vie contemporaine des communautés juives de la diaspora.

Les soldats israéliens de l'ex-Union soviétique participent à Mahut. Un programme leur permettant de renforcer leur identité juive.

Les soldats israéliens, origines de l'ex-Union soviétique, participent à Mahut. Un programme leur permettant de renforcer leur identité juive.

Les participants de la délégation Juive russes en Israël (FSU) rejoignent ou créent divers projets pour encourager les nouveaux immigrants et leurs enfants ainsi que les populations ayant des besoins spéciaux à accepter un service significatif dans la FID.

Le lieutenant-colonel Hadar Harel, responsable de la délégation, a déclaré que « le Corps d'éducation considère les délégations Mahut comme faisant partie de l'activité éducative des officiers de Tsahal, dont le but est de renforcer leur sens de la mission et leur identité juive israélienne ».

Natalie Shnaiderman, directrice de Global Grantmaking, l’un des principaux donateurs, était également présente sur les lieux. Elle a expliqué que « le contact direct avec l'histoire juive et les communautés juives de la diaspora sont des outils importants dans la construction de l'identité juive de la jeune génération des FSU. Nous sommes fiers de notre partenariat avec l’Armée de défense israélienne dans ce projet unique qui a fait ses preuves au fil des années ».

Tel-Aviv et Jérusalem parmi les 10 villes Airbnb les plus chères du monde

Selon une récente étude, les deux villes israéliennes, Jérusalem et Tel-Aviv, figurent parmi les villes Airbnb les plus chères du monde.

Il suffit de prononcer le mot Tel-Aviv pour en avoir plein les yeux. Soleil, plages, boîtes de nuit, « la ville qui ne dort jamais » s’est forgée tout une réputation dans le domaine touristique. Dorénavant, elle reçoit de nombreux visiteurs à n’importe quel moment dans l’année. Et ça, la plateforme Airbnb l’a bien compris. Grâce à une forte croissance touristique, les prix des loyers sont montés en flèche, à vitesse grand V. Si bien, que des villes comme Tel-Aviv ou bien Jérusalem font partie des villes Airbnb les plus élevées du monde.

Yoav Kerner, professeur de statistique à l’Université Ben Gurion, a mené l’enquête au cours de ces derniers mois. Il affirme que les loyers des appartements à Tel-Aviv correspondent généralement à 80% du salaire mensuel moyen.

L’indice Bloomberg, un groupe financier américain spécialisé dans les services aux professionnels des marchés financiers, a placé Miami et Boston en tête de liste des villes les plus chères au monde en termes de coût quotidien, et ce, pour la deuxième année consécutive. Les personnes louant des appartements via Airbnb payent environ 205 et 194 dollars par nuit dans ces deux villes respectives.

De son côté, le Moyen-Orient fait un grand bond en avant et place, en 2018, cinq villes parmi les 15 villes les plus chères du monde. Tel-Aviv et Dubaï sont respectivement quatrième et cinquième dans ce classement. Jérusalem, Riyad (Arabie saoudite) et Koweït suivent.

En moyenne et par nuit, il faut payer plus de 80 euros à Jérusalem et Tel-Aviv.

En moyenne et par nuit, il faut payer plus de 80 euros à Jérusalem et Tel-Aviv.

Selon les chiffres d’Airbnb, le tarif moyen est de 87 dollars la nuit à Tel-Aviv et de 82 dollars à Jérusalem, soit bien moins que les 188 et 173 dollars par nuit trouvés par Bloomberg. Airbnb utilise une méthode de calcul différente. Airbnb prend en compte les tarifs des unités effectivement louées, tandis que Bloomberg utilise les prix figurant dans les publicités.

Selon AirDNA, une agence de données de location à court terme, les loyers les plus élevés ont été enregistrés sur des destinations de vacances de courte durée. Pour les logements loués, pour une durée de moins de 30 jours par an, le loyer le plus élevé est de 1 127 dollars sur l'île de Saint-Barthélemy, suivi de 668 dollars par la station de ski de Vail au Colorado.

Les personnes handicapées accentuent leur mouvement

Des manifestants handicapés ont bloqué la ligne ferroviaire entre Tel-Aviv et Haïfa pendant plus d'une heure hier.

Après l’autoroute, c’est au tour des chemins de fer d’être perturbés. Dans l’après-midi de ce mardi 24 juillet, une vingtaine de manifestants handicapés ont manifesté sur les voies ferrées de Tel-Aviv-Haïfa pendant plus d’une heure, exigeant une hausse de leur allocation d’invalidité. Une protestation qui intervient un mois après un premier mouvement sur une autoroute à Tel-Aviv.

Les manifestants demandent que l'allocation soit égale au salaire minimum, soit 5 300 shekels (environ 1 250 euros).

« Nous ne céderons pas. C'est la première manifestation d’une longue série sur une voie ferrée », dit un manifestant, promettant plus de mouvements comme celui-ci à venir.

« Ce matin, nous avons lancé les manifestations d'été et nous invitons tout le monde à se joindre à nous. Deux millions de citoyens vivent sous le seuil de la pauvreté, nous obligerons ce gouvernement à se plier à nos exigences et nous continuerons jusqu'à ce qu'il comprenne. »

Actuellement, les personnes handicapées reçoivent un salaire de 3 270 shekels. D’ici 2021, leurs allocations augmenteront et passeront à 3 700 NIS en vertu d'une loi approuvée par la Knesset il y a six mois.

« J'ai travaillé toute ma vie. Avec toutes les maladies que j'ai eu durant ma vie et l'Institut national d'assurance que j'ai payée, aujourd'hui, je ne reçois que 2 833 NIS. Je suis supposé vivre. Nous n'accepterons pas les miettes, nous abattrons ce gouvernement vicieux », déclare une autre manifestante, Tzeira Nachmias.

Il y a mois, les organisations de personnes handicapées s'étaient mobilisées et avaient bloquées une autoroute de Tel-Aviv.

Il y a mois, les organisations de personnes handicapées s'étaient mobilisées et avaient bloquées une autoroute de Tel-Aviv.

Mais tous les groupes handicapés ne soutiennent pas cette nouvelle manifestation. C’est le cas d’Alex Friedman, le chef du groupe « Handicapés, pas une demi-personne ». Pour lui, s’en est trop. « Les manifestants sont allés trop loin. Leur demande pour des allocations d'invalidité égales au salaire minimum (Smic) est juste, et nous comprenons leur désespoir. Mais une manifestation comme celle-ci ne doit pas mettre en danger la vie d’autrui. »

Mais ce genre d’évènements ne sont pas les seuls cas isolés en Israël. Depuis plusieurs années, les groupes de personnes handicapées manifestent afin de faire valoir leurs droits. En 2017, leurs allocations étaient 2 340 shekels.

Les réfugiés syriens ne mentionnent pas Israël dans leur déclaration

Sauvés par les soldats israéliens, les Casques blancs syriens ne reconnaissent pas Israël dans l’implication de leur sauvetage.

Les Casques blancs syriens, qui ont été sauvés dans une opération sans précédent depuis le Sud de la Syrie à travers Israël en Jordanie samedi soir, n’ont pas reconnu le rôle de l’État hébreu dans leur sauvetage de Syrie dans la déclaration.

En effet, les réfugiés syriens, dans leur discours, ont omis l’implication du gouvernement israélien dans cet acte humanitaire.

Mais ce ne sont pas les seuls. Malgré le salut de nombreux pays européens, la France s’est également rangée du côté des Casques blancs. Le ministère français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ne mentionne pas la participation israélienne dans cette opération.

Dans sa déclaration, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, ne fait pas mention d'Israël dans cette opération de sauvetage.

Dans sa déclaration, le ministre des Affaires étrangères français ne fait pas mention d'Israël dans cette opération de sauvetage.

« La France s’est activement associée aux démarches conduites avec plusieurs partenaires pour permettre le succès de cette opération. La France a apporté un soutien constant à l’organisation des Casques blancs, engagés volontaires au service de la population syrienne dans les pires circonstances. La France rend hommage au courage et au dévouement dont ils ont toujours fait preuve et que beaucoup d’entre eux ont payé de leur vie. »

Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juillet, un groupe de quatre cents Syriens, composé de casques blancs, les secouristes opérant en zone rebelle, et de membres de leurs familles, – principalement des femmes et des enfants – ont été évacués de Quneitra au sud de la Syrie vers la Jordanie, par Israël. Ces personnes étaient prises en tenaille par l’avancée simultanée des troupes gouvernementales syriennes de Bachar el-Assad et des combattants d’une faction affiliée à l’organisation de l’État islamique.

« L'opération est le résultat d'un effort international unique visant à assurer la sécurité des Casques blancs et de leurs familles », a déclaré un responsable des Nations unies pour les réfugiés.

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a participé à la coordination de l'accord de réinstallation des 422 secouristes et des membres de leurs familles. »

La défense civile syrienne, le nom officiel des Casques blancs, est une organisation de volontaires qui a travaillé dans les régions rebelles de la Syrie en fournissant un soutien médical pendant la guerre civile syrienne de sept ans.

« Ces personnes ont sauvé des vies et la leur était maintenant en danger, c’est pourquoi j’ai approuvé leur passage à travers Israël vers des pays tiers », s’est félicité Benyamin Netanyahu.

Dans les prochains mois, les réfugiés syriens devraient être transférées dans plusieurs pays occidentaux, comme en Allemagne ou bien le Canada.

La ville de Deventer conserve sa synagogue

 

La municipalité hollandaise a rejeté le plan du promoteur turc pour transformer la synagogue de Deventer en un restaurant.

Ayhan Sahin, le promoteur turc avait d’autres projets en achetant la synagogue de Deventer à l’église locale. La municipalité néerlandaise a rejeté le projet de l’homme d’affaires pour remplacer la synagogue, classé monument historique, en un restaurant.

Le conseil municipal de Deventer, une ville dans l'est des Pays-Bas, a jugé que le plan était « incompatible avec le caractère du bâtiment ».

La Grande Synagogue de Deventer a été construite en 1892 avec un style néo-mauresque. La structure comprend des tourelles de type minaret, avec des croissants de chaque côté. Sur le sommet, juste au-dessus des tablettes de pierre avec les dix commandements directement, il y avait une grande étoile de David en cuivre.

La communauté juive de Deventer ne pouvait plus se permettre d'entretenir le bâtiment pour des raisons financières. Elle a été vendue à une église locale, qui l'a, par la suite, revendue à Ayhan Sahin en janvier dernier. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.

La Grande Synagogue de Deventer a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis hollandais.

La Grande Synagogue de Deventer a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis hollandais.

Tom Fürstenberg, le président de la communauté juive de Deventer, s’est déclaré « soulagé de la décision ».

En avril, le nouveau propriétaire des lieux avait annoncé son intention de remplacer la synagogue par un restaurant, à l’époque approuvée par la municipalité. Une décision qui avait suscité de nombreuses critiques. M. Fürstenberg avait qualifié cela de « scandaleux ».

Des plans qui, selon lui, allaient à l'encontre des accords passés avec Sahin. La communauté juive espérait continuer à utiliser la synagogue à des fins religieuses.

Aux Pays-Bas, des organisations à but non lucratif et des municipalités ont repris des synagogues dans des villes sans communautés juives, les transformant, pour la plupart en musées populaires.

En 1940, après l'invasion allemande, les nazis hollandais ont détruit l’intérieur de la synagogue. Elle a été restaurée après la Seconde Guerre mondiale.

En 1943, la ville de Deventer ne comptait plus aucun juif. Beaucoup avaient fui. La majorité d'entre eux ont été déportés et assassinés dans les camps de concentration.

Pour la défense de son projet, Ayhan Sahin avait misé sur l’attractivité touristique que cela pouvait apporter à la ville.

« C’est très intéressant pour la ville et cela attirera beaucoup de touristes. Je regrette que la communauté juive n’ait pas de lieu pour prier, mais je ne suis pas l’armée du salut. Les juifs pourront utiliser la synagogue, s’ils payent le loyer », avait déclaré l’homme d’affaires, avant que la municipalité ne rende son verdict.

Des négociations sont en cours entre le promoteur turc, la ville et la communauté juive afin de permettre aux juifs de continuer à se rendre à la synagogue.

Démantèlement d’un réseau de trafic sexuel en Israël

En coopération avec l’Organisation internationale de police criminelle, les forces de police israéliennes ont démantelé un réseau de trafic sexuel après plusieurs mois d’enquête.

Selon les renseignements, les suspects obligeaient les femmes à se prostituer en Israël. Les victimes étaient majoritairement de Biélorussie ou de l’ex-Union soviétique.

Pour les faire entrer sur le territoire, les malfaiteurs expliquaient aux femmes comment se comporter lors des contrôles à l'aéroport international de Tel-Aviv David Ben Gurion pour ne pas provoquer de suspicions.

Pour ne pas se faire dénoncer, les malfaiteurs exerçaient des pressions, menaces sur les familles, entre autres.

Les arrestations font suite à une enquête de plusieurs mois, menée conjointement avec Interpol et la police biélorusse.

Devant être remis en liberté depuis hier, les cinq suspects israéliens, tous immigrés d’Europe de l’Est, sont toujours en détention en Israël. Le procureur général a prolongé leur garde à vue de plusieurs jours.

il y aurait environ 12 000 femmes dans l'industrie du sexe en Israël. 11% d'entre elle seraient mineurs.

il y aurait environ 12 000 femmes dans l'industrie du sexe en Israël. 11% d'entre elle seraient mineurs.

En plus des cinq hommes, un autre suspect a été arrêté dans l'affaire. Selon les services de renseignements, il s’agirait du cerveau du réseau de trafic d'êtres humains. Âgé de 57 ans, cet israélien a été arrêté en Biélorussie par les autorités locales. D'autres arrestations sont attendues, a annoncé la police.

Les victimes, dont certaines sont mineures, ont été prises en charge par le service médical. Elles sont actuellement en interrogatoire avec la police israélienne.

Bien que la prostitution soit illégale en Israël, la valeur de cette industrie est estimée à plus de 1 milliard de shekels par an.

Selon une enquête du ministère de la Protection sociale, il y aurait environ 12 000 femmes dans l'industrie du sexe. 62% d’entre elles seraient mères et 11% seraient mineurs.

La plupart des femmes qui travaillent dans la prostitution le font parce qu’elles ont besoin d’argent. « Elles se disent qu’elles vont commencer et arrêter rapidement, mais la vérité est tout autre. Elles n’arrêtent jamais », avait précisé Anat, une militante d’une organisation contre la prostitution.

Plus de la moitié des prostitués sont nés dans l’ex-Union soviétique.

 

74 ans après, il retrouve le corps de son oncle tué par les Allemands

Tué durant la Seconde Guerre mondiale par les Allemands, David Rosenkrantz, un soldat juif américain, a été enterré ce vendredi 20 juillet au cimetière national de Riverside en Californie.  

Repose en paix David Rosenkrantz. Tué le 28 septembre 1944 durant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande, le soldat juif américain a été enterré ce vendredi 20 juillet au cimetière national de Riverside en Californie, 74 ans après sa mort.

Le sergent est tombé au combat durant l’Opération Market Garden aux Pays-Bas de septembre 1944. Cette bataille consistait à surprendre la défense allemande le long du Rhin et devait assurer une progression rapide jusqu'à l'un des principaux centres industriels du III Reich. Malgré le soutien des forces alliées, la mission est un échec. Au cours de cette bataille, plus de 2 000 soldats sont tués et 18 000 autres sont gravement blessés.

Parachuté, il meurt durant des échanges de tirs avec les forces allemandes dans une ferme tenue par l’Allemagne nazi. Depuis, il a été déclaré disparu. Grâce à des restes de corps et des tests ADN, le soldat a été identifié en début d’année.

C’est grâce à Phillip Rosenkrantz, le neveu de David qu’il n’a jamais connu, que l’enquête a pu aboutir et que les restes du corps ont été retrouvés. Très ému, il a ajouté : « C'est un jour que j'espérais depuis plus de 20 ans. Maintenant, nous savons que David est avec nous et nous pouvons avancer ».

Un fardeau qui a été lourd pour la famille qui l’a longtemps empêché d’aller de l’avant, notamment pour Eva Rosenkrantz, la mère de David.

Le sergent David Rosenkrantz était parachutiste. Il est mort en 1944 aux Pays-Bas.

Le sergent David Rosenkrantz était parachutiste. Il est mort en 1944 aux Pays-Bas.

Sans sa dépouille, elle n’a jamais accepté la mort de son fils. Des années après la fin de la guerre, elle demandait à ses enfants de la conduire dans les rues de Los Angeles, à la recherche de son fils. Elle est morte en 1960.

Malgré plusieurs demandes au gouvernement américain, les recherches pour retrouver du soldat n’ont pas abouti. Ce n’est qu’en 1998 que la famille relance l’enquête, lorsque Phillip regarde « Il faut sauver le soldat Ryan », un film sur une escouade de l'armée à la recherche d'un parachutiste disparu.

Un film qui va inspirer Phillip à relancer les recherches pour retrouver son oncle. A la suite de cela, il a mis en place un site Web, avec de vieux articles et photographies de David. Ce n’est que grâce à une rencontre que l’affaire prend une tournure décisive.

Intéressé de longue date par les évènements de la Seconde Guerre mondiale de la libération de son pays, Ben Overhand, un Hollandais, s’est penché sur les soldats morts aux combats.

Dans sa recherche, il tombe sur le site de Phillip Rosenkrantz, le neveu de David. Après avoir pris contact, il transmet à Phillip une carte de bataille, datant de 1944, dans laquelle le soldat David Rosenkrantz est déclaré mort.

En menant l’enquête, les deux hommes ont appris que les restes du corps avaient été récupérés à la ferme par des soldats canadiens et enterrés dans une fosse militaire américaine dans le sud aux Pays-Bas.

Grâce à la coopération d’une organisation du Département de la Défense des États-Unis, chargée de retrouver les corps des militaires américains disparus au combat, les restes du corps de David ont été exhumés en 2017.

Des chercheurs militaires ont trouvé des morceaux d'un uniforme de parachutiste et des bottes de parachutistes, de la taille de David Rosenkrantz. Des tests d'ADN ont également confirmé que les restes du corps lui appartenaient.

« En tant que nation, nous chérissons ce qu’ont fait nos anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale. Nous perdons parfois de vue le fait qu'ils n'ont pas tous été trouvés. Ils n'ont pas tous reçu le service et la cérémonie que nous leur devons », a déclaré le lieutenant-colonel Joe Buccino, de la 82e division aéroportée de Rosenkrantz, durant le rassemblement funèbre.

Recouvert du drapeau américain, David Rosenkrantz a été inhumé au cimetière national de Riverside en Californie, à côté de ses quatre autres frères. Plus de 30 membres de sa famille étaient présents.

La police arrête le rabbin conservateur, Dubi Haiyun pour des mariages « illégaux »

 

La police israélienne a arrêté le rabbin conservateur Dubi Haiyun à son domicile pour des mariages illégaux sans l’autorisation du Grand rabbinat.

Dubi Haiyun a eu un réveil agité. A 5h30 du matin, la police israélienne a arrêté Dubi Haiyun, le rabbin conservateur, pour interrogatoire à la suite d’une plainte du tribunal rabbinique de Haïfa pour avoir effectué des mariages illégaux sans l’autorisation du Grand rabbinat.

Après quelques heures entre les mains des forces de l’ordre, le procureur général, Avichai Mandelblit a stoppé la garde à vue pour manque de clarté dans l’affaire et jusqu’à ce qu’il y ait preuve de criminalité.

La police a été contrainte de se rendre chez Dubi Haiyun quelques jours avant Tisha Beav, le jeune célébrant la destruction du 1et du 2Temple.

Selon le tribunal rabbinique, le rabbin Haiyun a marié un couple dans lequel l’un des membres était un mamzer (enfant qu’une femme a eu avec un autre homme que son mari), ce qui est interdit par la loi juive et israélienne.

En effet, en Israël, les mariages juifs ne peuvent être légalement effectués que par le rabbinat. Une situation qui agace d’autres courants du judaïsme qui considèrent cela comme un empiétement aux libertés religieuses.

Mais Haiyun n’est pas le seul à agir de la sorte. Comme lui, des centaines de rabbins conservateurs en Israël qui ne sont pas reconnus par le rabbinat, célèbrent des mariages depuis de nombreuses années.

Également appelé Massorti, le mouvement conservateur revendique une Halakha (loi) évolutive et adaptée aux contraintes de la vie moderne tout en conservant un cadre traditionnel notamment dans les domaines du culte.

La Knesset a adopté une loi interdisant la tenue de cérémonies de mariage privées selon la tradition juive sans le signaler aux autorités. La pénalité pour avoir enfreint la loi est une peine de prison de deux ans à la fois pour le couple et le rabbin qui a célébré l’union.

Ces dernières années, malgré le risque d’enfreindre la loi, de plus en plus de couples, dont la tradition est importante pour eux, s’unissent en accord avec la Halakha, mais avec des rabbins « privés » pour des raisons administratives, tels que le coût et le temps d’attente estimé trop long pour se marier.

Un acte qui ne restera pas sans conséquences

Uri Regev, rabbin et avocat du suspect a déclaré qu'il avait l'intention de protester contre « ces agissements » à l’encontre Dubi Haiyun.

Regev a souligné que par le passé, il avait demandé des éclaircissements sur la politique au procureur concernant ce genre d’affaires. Selon l’avocat, le procureur d’État l’avait informé par écrit que l’application des sanctions sur la cérémonie de mariages hors rabbinat ne s’appliquerait que lorsque ces mariages auraient pu être reconnus par le rabbinat, à savoir, les cérémonies orthodoxes.

« Par conséquent l'accusation et la police auraient dû arrêter l'enquête », a conclu Uri Regev.

Uri Regev, l'avocat de Dubi Haiyun.

Uri Regev, l'avocat de Dubi Haiyun.

De son côté, la police s’est défendue. « Il est du devoir de la police israélienne d'enquêter sur toute infraction de la loi, et en particulier à la lumière de la décision contraignante d'une institution judiciaire autoritaire en Israël ».

« Il convient de noter que la police israélienne est une autorité exécutive qui fonctionne uniquement en conformité avec les dispositions de la loi – l'autorité législative – et les décisions judiciaires. Par conséquent, toute plainte concernant le sujet doit être adressée aux autorités de prise de décisions, pas à ceux qui sont tenus par la loi d'exécuter ces décisions ».

Le Grand rabbinat en perte de vitesse

Israel Hofsheet, l'organisation de supervision des mariages privés en dehors du Grand Rabbinat, a déclaré que « la persécution des rabbins ne ramènera pas les couples au rabbinat, mais au contraire, elle les repoussera.

Il semble que cette enquête soit le résultat d'une perte de confiance du public envers le Grand Rabbinat et d'une baisse annuelle de 4% du nombre de couples mariés par le biais du Grand Rabbinat ».

« Le rabbin Haiyun n'est pas membre de l'organisation de surveillance privée, mais il est important pour nous d'exprimer sa solidarité avec lui », a conclu l'organisation.

Uri Keidar, le directeur exécutif de l’organisation Israel Hofsheet, a conclu : « Il n'y a pas d'autre choix que la législation immédiate d'une loi sur le mariage civil, nous ne pouvons plus éviter le problème. Au cours des prochains mois, un projet de loi sur le mariage civil sera présenté à la Knesset, et nous verrons qui soutient les Israéliens et qui soutient le Rabbinat. Pour l’instant, nous attendons que le Premier ministre Benyamin Netanyahu appelle le Rabbin Haiyun et lui présente ses excuses ».

(source : Times of Israël)

Eataly va bientôt débarquer en Israël

Eataly, la chaîne italienne de magasins de produits alimentaires, va installer un premier point de vente en Israël.

C’était dans les tuyaux, c’est désormais officiel, Eataly va ouvrir son premier point de vente en Israël, dans le centre commercial Azrieli Sarona à Tel-Aviv. La date d’ouverture n’a pas encore été dévoilée, mais ne saurait tarder.

Le concept de la chaîne est assez unique. Il se subdivise en plusieurs surfaces, 3 étages, vendant des produits d'Italie, tels que des pâtes, pizzas, glaces, pâtisserie, entre autres. En plus de cela, chaque spécialité possède son propre restaurant.

Eataly s’est notamment distingué par la qualité de ses produits et ne cuisine que des matières premières. La chaîne n’utilise aucun agent de conservation ni de couleurs artificielles.

Ce n'est pas la première fois qu’Eataly tente de s’installer en Israël. Les négociations pour de la première branche de la chaîne ont déjà eu lieu ces dernières années au canyon Hazahav, le centre commercial de Rishon Lezion. Suite à des problèmes juridiques, son ouverture a été annulée.

Eataly se subdivise en plusieurs surfaces et ne propose que que des matières premières.

Eataly se subdivise en plusieurs surfaces et ne propose que que des matières premières.

La chaîne italienne de magasins de produits alimentaires exploite des dizaines de magasins, principalement dans les grandes villes des États-Unis et en Italie.

Fondée en 2004 par l'homme d'affaires italien Oscar Farinetti, Eataly a ouvert son premier point de vente en 2007 au Lingotto, une ancienne zone industrielle à Turin. Au cours des dernières années, la chaîne alimentaire s’est développée et possède à présent plusieurs filiales en Russie, en Suède, au Danemark, en Corée du Sud, au Japon, en Turquie, en Allemagne, au Brésil, en Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis.

La tour Azrieli Sarona de Tel-Aviv, construite en 2017, mesure 238 mètres de hauteur et compte 52 étages. La partie commerciale est sur une superficie de 10 000 mètres carrés.

Interrogé sur l’ouverture de la chaîne italienne, le Groupe Azrieli n’a pas souhaité donner d’éléments de réponse. « Par principe, nous ne nions pas, nous ne confirmons pas sur les opérations internes de l'entreprise ».

Est-ce que la Hongrie se déresponsabilise de ses crimes durant l’Holocauste ?

Viktor Orban, le Premier ministre hongrois est actuellement en visite en Israël. Le ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a défendu son pays qui œuvrerait pour une attitude juste envers l’État hébreu en Europe.

Une visite qui suscite la polémique de la part des Israéliens. Sous le feu des critiques après des décisions jugées antisémites, Viktor Orban a entamé une visite en Israël depuis ce mercredi soir.

Dans une interview accordée à Ynet, son ministre des Affaires étrangères a défendu Viktor Orban.

« La Hongrie est l'un des alliés les plus engagés envers Israël en Europe et se bat constamment pour cela. C'est pourquoi les critiques par les dirigeants israéliens contre Orbán ne sont pas justes, pas amicales et sans fondement », a déclaré Péter Szijjártó.

Mais il ne s’arrête pas là. Selon lui, le gouvernement hongrois lutte pour la souveraineté de l’État hébreu. « Nous avons toujours eu une attitude équilibrée et équitable envers Israël vis-à-vis de la communauté internationale. Nous avons toujours été le pays sur lequel Israël pouvait compter dans les votes de l'ONU et de l'Union européenne ».

Ces attaques de la part des Israéliens ne sont pas anodines. En effet, Orbán est considéré comme l'un des dirigeants les plus controversés. L’année dernière, ses critiques se sont accentuées. Durant un discours, le dirigeant hongrois avait déclaré que Miklós Horthy avait été un leader exceptionnel.

Notons tout de même que Miklós Horthy prend la tête du gouvernement hongrois après la Première Guerre mondiale. A partir de 1930, en échange de certains territoires perdus, il s’allie à l’Allemagne nazie. En 1944, et sous la menace d’une invasion soviétique, Adolf Hitler envahit et prend le contrôle de la Hongrie. Entre 1944 et 1945, plus de 550 000 juifs sont déportés dans des camps de concentration principalement à Auschwitz.

Viktor Orban doit rencontrer son homologue Benyamin Netanyahu aujourd'hui à Jérusalem.

Viktor Orban doit rencontrer son homologue Benyamin Netanyahu aujourd'hui à Jérusalem.

« La Hongrie a clarifié qu’historiquement, son gouvernement pendant la guerre n'a pas réussi à défendre sa communauté juive. Nous n'oublierons jamais ce chapitre de l'histoire. Nous en avons parlé honnêtement et franchement ».

Après la Pologne, serait-ce au tour de la Hongrie de se déresponsabiliser dans l’assassinat de millions de juifs ?

Le ministre des Affaires étrangères a également insisté sur le fait que la Hongrie se bat pour éradiquer l'antisémitisme de son pays. « Nous avons déclaré une politique de tolérance zéro pour toute forme d'antisémitisme. Par exemple, le déni de l'Holocauste peut être passible d'emprisonnement ».

« Ce n'est pas à Budapest que des jeunes portant une kippa sont attaqués dans la rue. En Hongrie, nous assurons la sécurité et la défense de toutes les personnes vivant dans l'État, quelle que soit leur religion ou leur communauté.

Il y a une renaissance dans la vie juive à Budapest. Quiconque viendra ici verra que la plus grande synagogue d'Europe et l'une des plus grandes cathédrales catholiques du monde se trouvent à côté », a poursuivi M. Szijjártó.

Mais ce n’est pas tout. Viktor Orban s’est également attiré les foudres en critiquant le milliardaire juif hongrois-américain sur la politique migratoire du pays.

Le Premier ministre hongrois a mené une campagne à l'encontre de Georges Soros. Son visage a ainsi été placardé dans les rues hongroises accompagné de messages critiques pour tenter de réduire sa popularité. Cette photo rappelle à beaucoup l'imagerie utilisée par les nazis en 1930 pour représenter l'ennemi juif.

« Le différend entre la Hongrie et Gerorges Soros n'est pas dû à son appartenance ethnique, mais à ses positions concernant l'avenir de l'Europe », a expliqué M. Szijjártó.

A la fin de son discours, le ministre des Affaires étrangères a admis le traitement inégal de l’Union européenne envers l’État hébreu.

« J'ai vu une attitude hostile et déséquilibrée à plusieurs reprises dans l'UE envers Israël. Nous ne l'aimons pas et nous sommes contre cela ».

Viktor Orban doit visiter également le musée commémoratif de l'Holocauste Yad Vashem

Il rencontrera le président Reuven Rivlin ainsi que le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Pour conclure sa visite, il se rendra ce vendredi 20 juillet au Mur des Lamentations avant de retourner dans son pays.