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Le festival annuel des dessins animés et des films d'animation se déroulera du 7 au 11 août à Tel-Aviv.
Le festival international d’animation, de bandes dessinées et de caricatures – Animix – fête son 18e anniversaire. Le gala présente les meilleurs films d'animation et de bandes dessinées d'Israël et du monde entier à la cinémathèque de Tel-Aviv à HaArba'a 5. Afin d’attirer le plus grand nombre de visiteurs, Animix a fait les choses en grand. Des films pour adultes et enfants, dont des longs métrages, des courts métrages et des documentaires seront présentés. Bien entendu, la bande dessinée sera également au rendez-vous et différents thèmes seront traités.
Le festival n’est pas que pour le plaisir des yeux. Durant ces quatre jours, Animix propose des conférences, des cours et des ateliers pour adultes et enfants, une façon de joindre l’utile à l’agréable. Une occasion pour beaucoup de se réunir en famille durant ces vacances d’été.
Afin d’attirer l’œil des plus curieux, de nombreux invités étrangers défileront durant le festival. Après exposition de leur travail, des masters class se tiendront, un moyen pour chacun d’échanger, de découvrir et de se perfectionner dans le milieu du dessin animé et de l’animation.
Parmi les invités de prestige, Gil Alkabetz sera de la partie. Le réalisateur d'animation a enseigné dans plusieurs écoles d'art et académies en Allemagne, où il vit actuellement. Il a notamment réalisé « Le rêve de Galiléo », dessin animé qui lui a permis de recevoir un Oscar.
Mais ce ne sera pas la seule grande célébrité. Tayo Fatunla sera l’un des principaux participants du festival. Reconnu comme l’un des plus grands dessinateurs comics d’Afrique, il partagera toute son expérience avec le public. Né en Angleterre, Fatunla a étudié à l'école de dessin et d'art graphique Joe Kubert au New Jersey. Il a travaillé pour plusieurs journaux nationaux nigérians et son travail a été publié aux États-Unis par DC Comics. Ses caricatures sont exposées en permanence au Musée international des dessins animés à Boca Raton, en Floride.
Les programmes d'animation sont extrêmement variés et incluent une célébration de la Journée internationale du chat, le 8 août, avec un film sur les dessins animés félins, notamment ceux de Garfield, Sylvester, Felix et bien d'autres encore.

En l'honneur de la journée internationale du chat, le 8 août, des dessins animés sur les félins seront exposés, notamment ceux de Garfield, Sylvester, Felix et d'autres encore.
Petite nouveauté cette année, les visiteurs pourront ainsi juger la première projection d'une collaboration internationale d'animation entre écrivains américains et étudiants israéliens, Moving Words.
Seder-Masochism de Nina Paley, figurera parmi les longs métrages pour adultes. Il raconte l'histoire traditionnelle de la Pâque de différentes perspectives, y compris Moïse, Jésus, l'Ange de la mort et une déesse.
Mais ce festival sera aussi un moment de commémoration à tous ces hommes qui sont décédés et qui ont joué un rôle prépondérant dans le dessin animé et l’animation.
Un hommage sera consacré à Stephen Hawking, mort le 14 mars dernier, dont la vie et le travail ont inspiré tant d’artistes et dont l’image emblématique a été le sujet de tant de caricaturistes.
En l'honneur du 70e anniversaire d'Israël, des bandes dessinées seront réalisées par des artistes israéliens. Animix a invité des dessinateurs locaux à créer de nouvelles œuvres sur Srulik, personnage de bande dessinée symbolisant Israël, qu’ils présenteront prochainement. Shay Charka, Shlomo Cohen, Uri Fink et Nusko seront parmi les caricaturistes participants. En outre, il y aura une exposition Srulik, mort en 2000.
Des bandes dessinées seront mises en vente aux alentours de l’exposition. Le festival se déroulera du 7 au 11 août à la cinémathèque de Tel-Aviv. Animix annonce des prix très attractifs.
La Gay Pride à Jérusalem a réuni 22 000 personnes.
22 000 personnes ont participé hier à la manifestation de la Gay Pride à Jérusalem.
Elle aura suscité les débats jusqu’au bout. Finalement, elle a eu lieu.
Hier, plus de 22 000 ont défilé dans les rues de Jérusalem pour la Gay Pride.
Malgré la volonté de certains membres de la classe politique d’annuler la manifestation du drapeau arc-en-ciel dans la capitale d’Israël, elle est considérée comme la plus importante dans la capitale, ayant réuni le plus grand nombre de personnes jamais enregistré dans la ville sainte.

Gay Pride : 22000 personnes ont défilé à Jérusalem
Avant que le défilé ne débute, le directeur de l'association Israel Gay Youth (IGY), Gal Uchovsky, a eu un message contre tous ceux qui ont tenté de contrecarrer les plans de la communauté LGBT « Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels ».
« Hier, j'ai entendu le rabbin Shlomo Aviner dire que nous sommes malheureux. Qui es-tu pour nous dire que nous sommes malheureux ? Le rabbin Levinstein a déclaré que nous étions des pervers, rendant le pays fou. Vous êtes le pervers, a t-il déclaré.
Vous êtes les méchants, les ennemis des femmes, les racistes et surtout les juifs. Nous sommes les Juifs, les illuminés, pendant que vous êtes les ténèbres. Vous avez peur de nous, et à juste titre. En réponse à une lettre de 200 mauvais rabbins, il y avait une lettre de bons rabbins et de diplômés religieux de Yeshiva. C'est pourquoi nous avons gagné. »
Le défilé s’est déroulé pendant plusieurs heures et a débuté au parc Liberty Bell, passant par la rue Plumer, le Keren HaYesod, King George, Hillel et la rue Menashe Ben Israel. La parade appelait à la tolérance, après la loi controversée interdisant la LGBT de faire appel aux mères porteuses votée la semaine dernière à la Knesset.
Décidément cette marche avait des allures provocatrices. Après ce message du président de l’association, la foule a lancé les hostilités et a scandé : « Nous voulons la justice sociale pour la LGBT » et « L'homophobie commence dans les couloirs du gouvernement. »
Durant la marche, ce défilé, qui appelait à la tolérance, a également connu un moment de commémoration. Les parents de Shira, âgée à l’époque de 16 ans, ont déposé une gerbe sur les lieux du meurtre, là où la jeune fille a été assassiné durant la Gay Pride par un extrémiste de droite, il y a trois ans.
Du côté de la LGBT, c’est un défilé qui avait tout l’air d’une victoire. « Cela fait plus d'un mois que le gouvernement israélien nous a déclaré la guerre. Aujourd’hui, nous sommes dans les rues de Jérusalem, à travers tout le pays », s’est réjoui un activiste.
Selon les manifestants, c’est le début d’un long combat avec le gouvernement israélien. Ils ne cesseront que lorsqu’ils auront obtenu gain de cause.
« Aujourd'hui, nous sommes arrivés dans la capitale pour crier d'une voix forte. Nous méritons l'égalité non seulement avec les mots, mais aussi dans les faits, avec l'égalité des lois. Si le gouvernement ne veut pas l’entendre, nous continuerons et nous ne garderons pas le silence. La violence contre nous doit stopper. Nous continuerons jusqu'à ce que nous soyons des citoyens égaux. »
Tzipi Livni (Union Sioniste), leader de l'opposition, était également présent sur les lieux. « Nous couvrirons le pays, non seulement pour la communauté LGBT ou les Druzes, mais aussi pour le bien de tous.
Nous devons unir nos forces dans ce combat qui n'a jamais été aussi important, a déclaré Livni. Notre travail ne s'arrêtera pas avec les défilés. Le vrai changement viendra avec une nouvelle législation et un profond changement social et politique. »
Mais ils n’étaient pas les seuls à manifester. Comme eux, d’autres manifester… contre eux.
Des dizaines de manifestants de l’organisation anti-assimilation d’extrême droite Lehava ont protesté à proximité. Trois ont été arrêté par la police.
La Gay Pride est une marche servant à donner de la visibilité aux personnes homosexuelles, bisexuelles, lesbiennes ou transsexuels. Elle revendique la liberté et l'égalité des orientations sexuelles et des identités de genre.
C’est un mouvement qui a commencé aux États-Unis vers les années 1950. Elle s’est propagée un peu partout dans le globe et s’est immergé au plus profond de la société israélienne. A ses débuts, très peu de personnes manifestaient. De, par son manque de visibilité, c’était une marche silencieuse. Doucement mais surement, la Gay Pride s’est peu un peu démocratisée, donnant plus de visibilité et d’égalité à la communauté LGBT. Avec beaucoup plus de manifestant à ses côtés, la marche a pris plus d’ampleur. Dorénavant, la Gay Pride est un événement d'enjeu national.
Pour l’événement, plus de 2 400 policiers, en uniforme et sous couverture ont été déployés le long de la marche pour assurer la sécurité des manifestants et maintenir l'ordre.
L’Iran a refusé la proposition du président américain de s’asseoir à la table des négociations.
La réponse ne s’est pas fait attendre. Quelques heures après l’invitation du président américain de rencontrer son homologue iranien, de hauts responsables de l’Empire perse ont rejeté l’offre, la qualifiant comme une « humiliation ».
Une invitation qui n’a pas été au goût de Hassan Rohani, selon le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qasemi. « L’offre est en contradiction avec les actes, qui n’est que dans le but d’intimider le gouvernement iranien. Il y a quelques jours, Washington imposait des sanctions contre l'Iran et faisait pression sur les en affaires avec la République islamique de l’Iran.
« Les sanctions et les pressions sont l'exact opposé du dialogue. Comment Trump peut-il prouver à la nation iranienne que son appel aux négociations reflète une véritable intention de faire avancer les choses ? Je ne le pense pas », a avancé M. Qasemi.
Pas vraiment surprenant quand on connaît la situation et les relations qu’entretiennent ces deux pays depuis plusieurs mois. Plus précisément depuis le 8 mai dernier. Date à laquelle, Donald Trump a officiellement retiré les États-Unis des accords nucléaires avec l’Iran, signés en 2015 par son prédécesseur Barack Obama.
Depuis, les mots « menaces » et « intimidations » ne cessent de circuler dans les discours des deux hommes. Cet appel aux négociations a ravivé les tensions entre les deux puissances. Le torchon brûle dangereusement.
Le chef du Conseil stratégique iranien des relations étrangères estimait que cette proposition n’a, sans aucun doute, aucune valeur, une semaine seulement « après avoir averti l'Iran qu'il risquait des conséquences désastreuses. »
« Sur la base de nos mauvaises expériences dans les négociations avec les États-Unis et de la violation des accords par les officiels Américains de leurs engagements, il est naturel que nous ne voyions aucune valeur dans leur proposition », a déclaré Kamal Kharrazi.
Bien qu’il refuse (pour l’instant) de s’asseoir à la table des négociations, la porte n’est pas fermée complètement. Si les États-Unis veulent vraiment dialoguer avec Téhéran, le chef de la Maison-Blanche devra faire le premier pas, à commencer par revoir sa position sur l’accord nucléaire.
« Trump devra d'abord compenser son retrait de l'accord nucléaire et montrer qu'il respecte les engagements de ses prédécesseurs et le droit international. Il aime se rencontrer pour le plaisir de se rencontrer », a ajouté l’ancien ministre des Affaires étrangères.
Le dialogue semble, pour l’instant, complètement rompu si l’on en croit les dirigeants iraniens. Ali Motahari, le vice-président du parlement iranien, considéré comme faisant partie du camp modéré de l'Iran, a déclaré que négocier avec Trump « serait une humiliation pour le pays. »
Si Trump voulait réellement rétablir le contact avec Téhéran, il semblerait que sa mission soit un cuisant échec.

Donald Trump devra revoir sa position sur les accords du nucléaire, s'il veut de nouveau négocier avec l'Iran.
Là-bas, en Iran, elle n’a fait que ressouder les différents partis iraniens. Tout le monde est d’accord pour mettre fin aux négociations.
« Les États-Unis ne sont pas dignes de confiance, comment pouvons-nous faire confiance à ce pays lorsqu'il se retire unilatéralement de l'accord nucléaire ? Le seul moyen de revenir aux négociations serait que Washington revienne sur l'accord nucléaire, a déclaré le ministre de l’Intérieur de l’Iran.
Respecter les droits et la nation iranienne, réduire les hostilités et revenir sur l'accord nucléaire sont des mesures qui peuvent être prises pour de nouveau envisageait des pourparlers entre l'Iran et l'Amérique. »
Les accords de 2015, signés par Obama et Rohani, ont été dans le but d’atténuer l'isolement international et de relancer l’économie de l'Iran. Après avoir rompu les accords en développant ses armes nucléaires et son implication dans les divers conflits du Moyen-Orient, l'Iran a été réprimandé par l’Amérique. Les États-Unis ont mis fin unilatéralement aux accords en mai dernier et ont réactivé les différentes sanctions. Tous les pays doivent arrêter de marchander avec l’Iran, d’ici le 4 novembre, sous peine de rentrer, eux-mêmes, en conflit avec les États-Unis.
Après avoir nié les accusations, le chef de l’État iranien a appelé les pays européens à ne pas rompre les accords. « La balle est dans votre camp. »
Un conflit supplémentaire qui va mettre de l’huile sur le feu. L’Iran est exportateur de pétrole et pourrait décider de couper le robinet aux pays qui couperait tout contact.
Selon le gouverneur de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), Hossein Kazempour Ardebili, les barils de pétrole iraniens ne seront pas remplacés par l’Arabie Saoudite, engendrant une crise et une inflation des prix du pétrole dans les différents pays importateurs.
Après menace de se voir retirer son droit d’accueil pour le tournoi mondial d’échec en 2019, la Fédération tunisienne d’échec a annoncé qu’elle accueillait tous les joueurs, y compris les Israéliens.
Les athlètes israéliens peuvent avoir le sourire, ils ont gagné une bataille. La Fédération tunisienne des échecs, FTE, a fait machine-arrière et a invité tous les pays, « sans exception » à participer au championnat international d’échec, qui aura lieu sur son territoire l’année prochaine. « En tant que fédération sportive, nous allons assurer l'hospitalité de tous les joueurs de chaque pays, sans exception », a précisé dans une lettre la FTE.
Une déclaration loin d’être anodine. En effet, la Tunisie avait refusé d’accorder un Visa à la championne d’Israël de 7 ans, Liel Levitan.
Avertie par l'organisation de défense israélienne StandWithUs, la Fédération internationale des échecs, la FIDE, a pris les choses en main et a menacé la Tunisie de lui révoquer son droit d’accueil pour le tournoi 2019.
StandWithUs a lancé une pétition en ligne, qui a suscité des centaines de lettres de personnalités à travers le monde demandant à la Tunisie de changer sa politique et de permettre à la jeune fille, originaire de Haïfa, de participer au tournoi d’échecs.
La ministre israéliennede la culture et des sports , Miri Regev, a remis mardi une lettre au vice-président de la FIDE, Makropoulos Georgios, lui demandant de mettre un terme au boycott de Levitan.
« Je crois que le sport devrait rassembler des personnes de nationalités différentes », a d’abord expliqué Regev. Par conséquent, je vous demande de suivre la décision justifiée et courageuse du président de la Fédération internationale de judo, M. Marius Vizer, d'annuler le Grand Prix et le Grand Chelem en Tunisie et à Abou Dhabi - États arabes qui ne respectent pas les coutumes de la Charte des sports. La décision de M. Vizer devrait servir d'exemple à toutes les organisations sportives internationales. Les concurrents sportifs israéliens ne devraient pas être interdits. Ils devraient avoir des chances égales. »

La ministre de la culture et des sports, Miri Regev, demande à mettre fin au boycott des joueurs israéliens.
Cette prise de décision de la part de la fédération est un progrès sans précédent pour les athlètes israéliens d’être accueilli par les pays arabes à des compétitions.
« Nous avons examiné la question du boycott des athlètes israéliens depuis longtemps. Honnêtement, je ne connais pas d'exemple où une action civile en ligne a conduit un organisme sportif mondial à faire pression sur un pays arabe pour qu'il laisse les Israéliens participer », s’est réjoui le porte-parole de StandWithUs, Gilad Kabilo
Israël et le gouvernement tunisien n'ont pas de relations diplomatiques, c’est pourquoi les Israéliens sont tenus d'avoir des visas, demandés bien en avance.
Selon le directeur des affaires publiques de StandWithU, Gilad Kabilo, qui est en contact direct avec la famille de Levitan, la championne a encore suffisamment de temps pour s'inscrire au tournoi. Des menaces qui semblent donc avoir porté leurs fruits.
Le gouvernement allemand a adopté une loi, visant à bloquer les fonds des institutions terroristes.
Décidément, l’Iran est au cœur de l’actualité. Après les États-Unis, c’est au tour de l’Allemagne d’être associée à Téhéran. Le gouvernement allemand a adopté mercredi une nouvelle politique financière. Et pas des moindres, qui risque de faire grincer des dents. Depuis quelques semaines, Hassan Rohani, le président de la République islamique de l’Iran tente de récupérer 400 millions de dollars en espèce. Une loi qui arrive au pire des moments, lorsque les États-Unis tentent d’accentuer leurs sanctions contre le régime iranien.
La banque fédérale, Deutsche Bank, a élargi ses conditions d'affaires pour inclure une loi sur les « transferts de paiement en espèces ». Elle bloquera les fonds de toutes les institutions, qu’elle jugera terroristes.
C’est l’aboutissement d’un travail de longue date de la part des gouvernements américains et israéliens. En effet, les responsables des deux pays avaient exprimé leurs profondes inquiétudes quant à ces versements. Ils craignaient qu’ils soient utilisés à des fins terroristes.
Bien que la chancelière allemande, Angela Merkel, soit l’une des plus favorables au régime iranien, la chef de l’État a pris les devants et a exhorté les banques à bloquer ces versements, en vue des prochaines sanctions américaines à l’égard de ce pays.
Dans un premier temps, Angela Merkel avait montré de fortes réticences et ne souhaitait pas faire partie de la campagne de sanction américaine. La Deutsche Bank s’était associée à la banque commerciale irano-européenne (EIH) dans la ville de Hambourg pour continuer à alimenter l’Iran et qui aurait joué un rôle prépondérant dans le programme d’armement nucléaire et de missiles de la puissance perse.
La Deutsche Bank est la plus importante banque allemande. Fondée en 1870, elle et basée à Francfort. Banque universelle, ses filiales sont présentes dans plus de 75 pays, les plus importantes étant à Londres, New York et Singapour. Faisant partant des huit banques les plus importantes d’Europe, elle est membre du Système européen de banques centrales et exerce une grande influence au sein de l'UE, car l'Allemagne est le principal moteur économique du continent.
Selon le Jerusalem Post, le défunt ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a travaillé avec la Deutsche Bank permettant au régime iranien de transférer au moins 1 milliard de dollars de pétrole par l'intermédiaire de l'EIH, en 2011.
Le journal israélien rapporte que les renseignements allemands ont conclu que la République islamique d'Iran travaille à transformer ses armes militaires conventionnelles dans un système pour des armes de destruction massive.
« L'Iran, la Corée du Nord, la Syrie et le Pakistan font des efforts pour étendre leur arsenal d'armes conventionnelles à travers la production d'armes de destruction massive », a écrit l'agence de renseignement bavaroise. »
La compagnie aérienne chinoise va lancer demain sa nouvelle ligne Tel-Aviv-Guangzhou.
Une date à marquer d’une pierre blanche. Demain, le 2 août 2018, Hainan Airlines, la compagnie aérienne chinoise, va inaugurer sa nouvelle ligne, Tel-Aviv-Guangzhou. Ce nouveau vol va offrir de nouvelles opportunités aux Israéliens, tant sur le plan économique que touristique.
Shuki Gleitman, le président du Bureau de l’innovation de la ville de Guangzhou, s’est félicité. « Je peux vous dire que d'après mon expérience, c'est une excellente opportunité pour Israël et pour nous. Cela va beaucoup renforcer les relations commerciales entre Israël et Guangzhou. »
Mais cette nouvelle ligne hebdomadaire n’est pas le fruit du hasard. C’est un travail qui date depuis plusieurs années. Un aboutissement qui vient récompenser les efforts de l’investissement israélien.
En reconnaissance aux innovations israéliennes dans la ville du sud-est de la Chine, Guangzhou a ouvert son Bureau de l'innovation à Tel-Aviv en juin 2017 pour élargir la coopération et renforcer les relations économiques et commerciales entre Guangzhou et l'État hébreu dans les domaines de la technologie, de la science et de l'innovation.
Un partenariat qui devrait continuer sur sa lancée. Depuis janvier 2017, plusieurs sociétés israéliennes ont investi à Guangzhou. Le Bureau de l'innovation de Guangzhou espère en attirer d’autres. « Notre objectif principal est d'encourager la coopération et le commerce entre les compagnies israéliennes et de Guangzhou dans divers domaines de la technologie, de la science et de l'innovation. En collaboration avec le gouvernement local, nous travaillons à la mise en place de plateformes commerciales qui permettront aux entreprises israéliennes de rentrer plus facilement dans le marché chinois. »

Le nouveau vol, Tel-Aviv-Guangzhou, va offrir de nouvelles opportunités aux Israéliens, tant sur le plan économique que touristique.
Selon certains économistes, la Chine deviendra probablement la première puissance économique mondiale devant les États-Unis dans les dix prochaines années. Cela représente une opportunité majeure pour l'économie israélienne. Israël a une belle image en Chine et il y a une grande volonté de coopération entre les deux pays.
Les vols à destination et en provenance de Guangzhou sont « une situation gagnant-gagnant » pour Israël. Environ 113 000 touristes chinois ont visité Israël l'année dernière. Et ce chiffre ne cesse de grimper. Pour les Israéliens, la concurrence accrue et la fréquence des vols signifient que les prix devraient également devenir plus attractifs.
Le prix initial d'un billet en classe économique de l'aéroport Ben-Gurion à Guangzhou sera aux alentours de 620 dollars. « Nos prix sont très compétitifs dans toutes les classes et sont les meilleurs sur le marché en prenant en considération le fait que Hainan Airlines a récemment été classée huitième meilleure compagnie aérienne au monde », explique Jonathan Bental, directeur général adjoint d’Hainan Airlines Israël.
Après avoir été au cœur des critiques depuis le début du mois de juillet, le patron de Facebook se défend et rappelle que le négationnisme n’est pas illégal aux États-Unis.
Mark Zuckerberg monte au créneau. Dans la tourmente depuis plusieurs semaines après avoir annoncé que les messages négationnistes ne seront pas supprimés de la toile, le cofondateur de Facebook s’est défendu. « Le déni de l’Holocauste n’est pas illégal en Amérique ».
Le réseau social numéro un mondial utilise l’argument « libre expression » pour défendre sa politique de tolérance envers les postes de déni de l'Holocauste sur sa plateforme.
La société de technologie permet à des informations « inexactes » de rester sur le site qui ne sont dans le domaine du discours de haine, a déclaré le PDG de Facebook.
Une défense qui n’est pas au goût de tout le monde. Paul Packer, le président de la Commission pour la préservation du patrimoine américain à l'étranger, s’est confronté à la direction de l'entreprise. Dans une lettre envoyée au vice-président de la politique publique mondiale de Facebook, il interpelle sur la nécessité de changer cela.
« Le déni de l'Holocauste est un crime en Allemagne et en France et dans la plupart des pays européens. Grâce à la géolocalisation, les messages de négationnisme sont bloqués. Pourquoi est-ce que les États-Unis n’ont font pas de même ? Ce genre de propos n’ont pas sa place en Amérique.
Une accusation balayée d’un revers de main par le boss de Facebook. « Le réseau social s’adapte à la loi locale, s’explique-t-il. En Europe, les messages sont supprimés, car la loi interdit le négationnisme, pas en Amérique. »
« Lorsque quelque chose sur Facebook ou Instagram nous ait signalé comme violant à la loi locale, mais qui ne va pas à l'encontre de nos standards communautaires, nous pouvons restreindre la disponibilité du contenu dans le pays où il est prétendu être illégal », a déclaré le porte-parole Facebook.
« Dans ce cas, le déni de l'holocauste ne viole pas la loi locale aux États-Unis, donc le contenu ne doit pas être restreindre, comme ce serait le cas en Allemagne, là où la loi diffère », se défend le réseau.
Après cette réponse, le gouvernement allemand est revenu à la charge et a rappelé à l'exécutif de Facebook que le déni de l'Holocauste est contraire à la loi. « Ce que Mark Zuckerberg souhaite ou exige pour le marché américain ou à l’international n'est pas possible en Allemagne ».
Si sur le plan légal, Facebook est dans les normes, les organisations juives américaines s’inquiètent et regrettent que Facebook ne lutte pas contre le refus de reconnaître le massacre de millions de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.
Selon Packer, Facebook a prouvé sa capacité à lutter contre le déni de l'Holocauste en Europe. Bien que la loi ne l'exige pas, rien n'empêche l'entreprise de poursuivre dans ce sens- là.
Noah Leibowitz, un juif japonais, a remporté son premier tournoi de judo dans son pays.
Une ascension fulgurante. Le nom de Noah Leibowitz ne vous dit certainement pas grand-chose mais ça ne serait tarder. Le jeune prodige japonais, âgé seulement de 11 ans, a remporté la semaine dernière le tournoi All-japon, une compétition annuelle de judo pour les jeunes. Et ce, pour sa première participation.
Le sourire aux lèvres, le tout nouveau champion s’est confié au Jerusalem Post. « J'étais très nerveux et tout le monde nous regardait. Ils étaient tous assis sur les nappes autour de nous. C'était vraiment quelque chose de fou. Cela ressemblait à David et Goliath. »
Malgré les adversaires de taille – il a affronté deux champions en titre –, il n’a perdu qu’un seul point et a remporté son premier titre national. « Noah est en train de lutter avec le club de lutte de l'équipe SWAT, l'un des clubs les plus prestigieux du Japon. Tous les entraîneurs sont d'anciens champions », a déclaré David Leibowitz, le père de Noah.
Après sa victoire, Noah a montré de fortes ambitions, tout en se rappelant de ses origines, le judaïsme. « Mon rêve est d'être cinq fois champion de judo et de lutter aux Jeux olympiques », a déclaré le jeune champion.
Pour ça, il faut lutter tous les jours. Nous devons nous entraîner même si nous sommes fatigués. Il faut continuer à s’entraîner et s’améliorer. Mais bien sûr, le samedi (Shabbat), je me repose ».
Né à New York, la famille Leibowitz a déménagé au Japon il y a 25 ans. David est avant tout un juif orthodoxe. Il est le président de la synagogue de Tokyo. Depuis toujours, il essaye de rester un bon juif, tout en gardant son identité japonaise.
« La société japonaise, dans son ensemble, est très respectueuse et comprend les avantages que la communauté juive apporte dans le monde entier. Les communautés japonaise et juive sont très similaires dans leur amour de l'apprentissage et de la cohésion familiale et sociale. Quand nous nous réunissons, nous pouvons apporter beaucoup à l'humanité », a déclaré David.
Fervent sioniste, David a emmené son fils à cinq reprises en Israël. Dorénavant, la famille pense à immigrer et faire l'Alya et veut déjà que son fils représente l’État hébreu.
« Nous avons, en quelque sorte, décidé qu'il serait préférable pour lui de venir en Israël. Ses entraîneurs estiment qu'il pourra faire du judo et de la lutte aux Jeux olympiques s'il continue ainsi. »
Mais Noah Leibowitz n’était pas annoncé comme un crack dans le sport. Il a commencé à s’intéresser à la discipline seulement depuis un an, après son retour au Japon après quatre ans à Atlanta, en Géorgie. Il s’est inspiré de son grand frère de 16 ans, Levi. Un athlète qui faisait partie des meilleurs lutteurs du Japon, avant de finalement se blesser au cou. Maintenant, il s'entraîne avec l'équipe de judo en Israël et espère représenter le bleu et blanc aux Jeux olympiques de 2020.
« Mon frère est un héros. S'il n’était pas là, je n’aurais même pas essayé d'être champion du tournoi All-Japan », a déclaré Noah, qui considère Israël comme sa deuxième maison.
« Il y a beaucoup de valeur juive dans ce pays. C'est incroyable. L'endroit le plus proche où vous pouvez vous connecter à Hachem (Dieu) est le Kotel. C'est un endroit incroyable », poursuit le jeune garçon.
Également interrogée, la mère du prodige a souligné l’importance de la religion dans le succès de son fils. « Il ne voulait pas vraiment prendre le sport au sérieux. Je n'avais pas vraiment envie de le pousser. Pour faire quelque chose de sérieux, il devait décider de lui-même. Il a fait, je pense grâce au judaïsme. Dans la volonté de représenter tous les juifs du Japon et d’Israël. Je suis juste fier de lui », a déclaré Mayumi Hannah, qui s'est convertie au judaïsme en Israël.
Washington a assuré mardi qu'il n'y aurait « aucun changement » dans sa politique envers l'Iran.
Une nouvelle qui devrait rassurer Israël. Hier, après l’annonce du président américain, qui s’est dit prêt à rencontrer son homologue iranien, un responsable diplomatique de la Maison blanche a assuré à son allié le plus fervent qu’il n’y aurait « aucun changement » dans la politique envers l’Iran.
Interrogé par un journaliste en conférence de presse, Donald Trump n’a émis d’objection à rencontrer Hassan Rohani, le chef du gouvernement iranien. « Je rencontrerai n'importe qui. Je crois en la diplomatie ... Il n'y a rien de mal à se rencontrer. Par contre, je ne sais pas si les Iraniens sont prêts pour une réunion. Ils ont du mal en ce moment », a t-il conclut.
Après l’annonce, aucune réaction n’a été faite pour l’instant de la part du gouvernement israélien. Ni du cabinet du Premier ministre ni du ministère des Affaires étrangères.
Malgré un « contact permanent » avec l’administration américaine, Israël ne l’entend tout de même pas de cette oreille et espère qu’une telle rencontre n’aura jamais lieu, selon un responsable.
C'est justement parce que l'Iran traverse une période difficile, que certains officiels Israéliens pensent qu'une réunion serait une erreur et une mauvaise chose pour l’État hébreu. « Les Iraniens sont sur le tapis en ce moment, a déclaré un officiel. Une condition pour que cette réunion ait lieu serait que l’Iran cesse toute menace envers son allié du Moyen-Orient, Israël. »
Mais pas tout le monde ne craint une réunion entre les deux hommes. L'ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères, Dore Gold, a déclaré qu’une levée de sanctions dépendrait uniquement de la volonté de Donald Trump.
« Je pense que les États-Unis ont un programme très complet sur l'Iran », poursuit-il. Une telle rencontre obligerait les Iraniens à changer leur politique vis-à-vis de certains pays voisins, comme le retrait de leurs troupes en Syrie, qui est un danger pour Israël.
Je ne pense pas que les États-Unis modifieraient fondamentalement leurs sanctions contre l'Iran, à moins qu’il ne fasse certaines concessions », a déclaré Gold, le président du Centre des affaires publiques de Jérusalem.
« C'est une décision américaine. Les États-Unis sont les gardiens des routes maritimes autour de la péninsule arabique, tant dans le golfe Persique que dans la mer Rouge. Ses navires sont menacés par les armes terrestres iraniennes et il a le droit d'employer tous les moyens à sa disposition pour faire face à la crise émergente dans ces eaux du Moyen-Orient.
S'il utilise un mélange de déploiement militaire et de diplomatique, ça peut fonctionner. Je suis certain que Trump sait ce qu'il fait », a t-il conclut.
L'ancien président américain, Barack Obama, avait levé les sanctions contre l’Iran et avait signé l'accord nucléaire en 2015. Dans son programme électoral, Donald Trump avait annoncé son retrait dans ces accords. Chose qu’il a faite en mai dernier.
Aryeh Stern, le Grand rabbin de Jérusalem, demande au maire de la ville de retirer les drapeaux de la Gay Pride de deux synagogues.
La lutte contre la communauté LGBT continue. Alors que le groupe « Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels » doit défiler dans les rues de la capitale israélienne ce jeudi, le Grand rabbin de Jérusalem, Aryeh Stern, a demandé au maire de la ville, de retirer les drapeaux arc-en-ciel sur deux synagogues, là où le défilé doit avoir lieu.
Dans une lettre adressée à Nir Barkat, le rabbin ashkénaze (origine d’Europe de l’Est) de Jérusalem s’est dit « très attristé » de l’événement.
« Bien qu'il nous ait impossible d'empêcher cette marche, nous demandons à ce que les drapeaux de la Gay Pride ne soient pas déployés sur King George Street sur la Grande Synagogue et celle de Yeshurun, qui sont considérées comme deux symboles de la sainteté de Jérusalem », écrit le rabbin Aryeh Stern.
« L’esprit des sages est profané. Sur la route du défilé, ils brandiront les drapeaux de la Gay Pride. Qu’ils ne le fassent pas dans la rue de ces synagogues.
Tout le monde est capable de comprendre cela. Les drapeaux, qui symbolisent malheureusement le contraire des valeurs juives, ne devraient pas apparaître sur ces lieux. », a ajouté le rabbin Stern.

Aryeh Stern demande au maire de la ville de Jérusalem, de retirer des drapeaux de la Gay Pride de deux synagogue de la ville.
Ce n’est pas la première fois que le Grand rabbin de Jérusalem s’oppose à la communauté LGBT. Plus récemment, Aryeh Stern a exprimé son opposition à autoriser la maternité de substitution pour les hommes gays dans le contexte de la loi controversée votée la semaine dernière à la Knesset.
Stern avait déclaré que permettre « aux couples homosexuels de faire naître des enfants par mères porteuses est très étrange et anormale. La vie de ces enfants serait misérable sans père et sans mère », avait-il dit.
La réaction de la LGBT ne s’était pas fait attendre et avait suscité de nombreuses critiques à l’égard du parti national religieux.
Par la suite, 200 rabbins, y compris les plus hauts dirigeants de l'aile conservatrice du mouvement religieux national, ont pris la défense du Grand rabbin et ont critiqué les groupes de défense des droits LGBT. « Ils utilisent un terrorisme agressif accompagné par un lavage de cerveau ininterrompu de la part des médias. Ils essayent de transformer des pervers en héros ».