Rubens Zadel

Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

Gal Gadot interprétera prochainement Hedy Lammar

Gal Gadot a été choisie pour interpréter dans une série, « Hedy Lammar », l’actrice juive décédée en 2000.

La fulgurante ascension continue pour Gal Gadot. L’actrice israélienne va prochainement rajouter une nouvelle ligne à son CV : Hedy Lamarr. Selon toute vraisemblance, la star de Wonder Woman est sur le point de signer un contrat avec Star In et Executive Product Series pour la série concernant la vie et la carrière de la défunte actrice. Une femme qui a changé le cours de l’histoire.

Lamarr est né en Autriche à Vienne dans une famille d'origine juive en 1914. Elle est morte en 2000, à 85 ans en Floride. Naturalisée américaine, elle est devenue l'un des visages les plus célèbres d'Hollywood dans les années 1940 et 1950. Au cours de sa carrière cinématographique, elle a joué sous la direction des plus grands réalisateurs : King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, entre autres.

Hedy Lamarr a bien d'autres centres d'intérêt que son métier d'actrice. Outre sa carrière au cinéma, Hedy Lamarr était une inventrice. Elle a marqué l'histoire scientifique des télécommunications. En 1941, pour lutter contre les nazis, elle invente un appareil de communication qui est devenu la base de la technologie Wi-Fi et Bluetooth. Mais elle ne s’arrête pas là. Plus tard, elle mettra en place la technologie de différentes armes, dont celles des systèmes de contrôle de torpilles.

Gal Godot interprétera Hedy Lamaar dans une série.

Gal Godot interprétera Hedy Lamaar dans une série.

Selon les renseignements, Jaron Varsano, le mari de Gadot, est l’un des principaux producteurs de la série. Quant à l’actrice de 33 ans, c’est un autre rôle de premier plan, après avoir joué dans Wonder Woman.

Gal Gadot débute sa carrière en remportant le concours de Miss Israël en 2004 à seulement 19 ans. La belle femme décide ensuite d’épouser une carrière de mannequin après avoir échoué à l’élection de Miss Univers. Après plusieurs années sur les podiums et sur les couvertures des magazines, Gal Gadot s’expatrie aux États-Unis afin d’embrasser le métier de comédienne. L’actrice s’appuie sur un premier rôle tenu dans la série israélienne Bubot pour se faire connaître.

C’est en 2009 que l’ex-Miss obtient un second rôle prestigieux qui va lancer sa carrière. Elle est en effet choisie pour incarner Gisele Harabo dans le quatrième opus de la saga d’action à succès « Fast & Furious ». Depuis, elle a interprété la superhéroïne DC Wonder Woman. Le film a permis à la production de faire un bénéfice de 820 millions de dollars. Elle tourne actuellement la suite « Wonder Woman 1984. »

Les universités de Tel-Aviv remportent le Championnat européen de débat des universités

Deux équipes des universités de Tel-Aviv ont remporté le Championnat européen de débat des universités. Au cours de la compétition, le Qatar a refusé d’affronter les équipes israéliennes.

C’est une nouvelle victoire à mettre à l’actif d’Israël. Deux équipes des universités de Tel-Aviv ont été couronnées grand vainqueur du Championnat européen de débat des universités (EUDC). C'est la quatrième année consécutive qu'une équipe de l'Université de Tel-Aviv remporte ce titre.

Chaque jour, les équipes ont participé à trois débats. Dans chaque débat, quatre équipes ont concouru. Les équipes ayant obtenu les meilleurs scores à la fin des trois premiers jours sont passées à la phase finale de la compétition.

Après un débat épuisant de neuf rounds contre la Serbie durant la seconde journée de la compétition, Noam Dahan et Tom Manor, de l’Université de Tel-Aviv, affrontaient en finale les champions en titre de l’université de Glasgow en Écosse, dans la catégorie « anglais seconde langue ».

Cette année, ils ont amélioré leur niveau d’anglais et ont affronté des anglophones de naissance. Malgré la barrière de la langue, ils ont atteint le sommet et ont remporté le concours destiné aux anglophones, devançant certaines des principales universités telles que Cambridge et Oxford.

Mais Noam et Tom ne sont pas les seuls israéliens à avoir remporté un prix. Amichay Even-Chen et Ido Kotler, également membres d’une université de Tel-Aviv, ont gagné cette année dans la même catégorie. Even-Chen a été président de la société de débat de l'université de Tel-Aviv au cours de cette année. Il a récemment été promu président de la ligue israélienne du débat.

Amichay Even-Chen et Ido Kotler, envoyés par l'université de Tel-Aviv, rentrer au pays avec la coupe.

Amichay Even-Chen et Ido Kotler, envoyés par l'université de Tel-Aviv, rentrer au pays avec la coupe.

Malgré la bonne ambiance et les festivités du tournoi, la compétition a connu quelques couacs, faute à l’équipe du Qatar. En effet, les équipes, représentant leur pays, ont refusé de participer aux débats face aux équipes israéliennes. À plusieurs reprises, ils ont déclaré « qu'ils refusaient de débattre aux côtés d'un État d'apartheid. »

Au total, 187 équipes de 30 pays européens et étrangers ont participé au Championnat européen de débat des universités. Israël a envoyé 20 équipes et 25 arbitres représentant neuf universités et institutions académiques de l’État hébreu.

Cinq équipes d’entre elles ont atteint les phases finales de la compétition, dont les deux universités de Tel-Aviv, grand vainqueur du tournoi.

Le Championnat de débat sur les universités européennes a été créé en 1999. À sa création, 32 équipes, essentiellement européennes, pouvaient participer à la compétition. Depuis, le tournoi s’est développé et s’est ouvert au reste du monde. Dorénavant, le championnat accueille en moyenne 200 équipes.

Une pétition contre le Hamas recueille plus de 12 000 signatures

Des milliers de personnes ont signé une pétition exhortant l'ONU à condamner l'éco terrorisme du Hamas.

Une pétition internationale exhortant les Nations Unies à condamner le Hamas a recueilli plus de 12 000 signatures. Depuis avril, l’Organisation terroriste lance régulièrement des cerfs-volants et des ballons incendiaires au sud d’Israël, de la Bande de Gaza.

Signée par le Congrès juif mondial, la pétition précise que les terroristes « ont brûlé des milliers de pneus et lancé des centaines d’engins incendiaires sur le territoire israélien. En plus des déchets toxiques libérés, les incendies ont entraîné la destruction de centaines de champs de blé et des réserves naturelles protégées. »

Depuis le mois d’avril, 10 000 hectares de forêts et de terres agricoles dans le sud d’Israël ont été brûlés, causant par la même occasion, des pertes de millions de dollars. Selon les experts environnementaux, il faudra plus de quinze ans pour réhabiliter la faune et la végétation détruite.

Dans cette lettre, le Congrès juif mondial exhorte le directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'environnement, Erik Solheim, à « condamner le Hamas et d'autres groupes terroristes à Gaza pour avoir causé de graves dommages à l'environnement, qui constitue un crime de guerre. »

« La résolution des Nations unies et le droit international humanitaire interdissent expressément la destruction de l'environnement naturel dans les conflits armés. » Pourtant, la communauté internationale est restée silencieuse à propos du Hamas. La pétition indique que la guerre environnementale met en danger les civils, la faune et ravage les ressources naturelles dans la région du Moyen-Orient.

Le Hamas envoie des cerfs-volants et des ballons incendiaires en direction d'Israël.

Le Hamas envoie des cerfs-volants et des ballons incendiaires en direction d'Israël.

Le PDG du Congrès juif mondial, Robert Singer, présentera la pétition aux Nations Unies dans les prochains jours. « Le Hamas viole délibérément le droit international de l'environnement et doit être tenu responsable des dommages causés par ses actes. J'appelle donc, l'ONU à agir contre le Hamas, à condamner ses actions. Le Hamas doit être arrêté une fois pour toutes. »

Ce sont des actes de terreur devant être condamnés par toutes personnes soucieuses de l’environnement et de la paix dans la région, nous exhortons les organisations de défense de l'environnement aux États-Unis et à l'étranger, à condamner ces actes d’éco terrorisme. »

Il appelle les Nations unies à prendre toutes les mesures nécessaires à leur disposition pour que ces actions illégales cessent.

La charte des Nations unies comprend un texte intitulé « Protection de l'environnement dans les conflits armés ». Il indique qu’il est interdit d'employer des méthodes destinées à causer des dommages étendus, durables et graves aux ressources naturelles d’un quelconque pays.

Le Foyer Juif se tire une balle dans le pied pour les prochaines élections municipales

Alors que les élections municipales se tiendront prochainement, Le foyer juif a lancé une campagne contre les ultra-orthodoxes à Jérusalem.

En vue des élections municipales qui arrivent à grands pas, en octobre prochain, Le Foyer Juif (Bayit Yehudi) – le parti politique nationaliste, sioniste, religieux, classé à l'extrême droite – a pris une décision radicale et a mis ses distances avec sa propre campagne à Jérusalem.

Afin d’augmenter leur chance de remporter ces élections, les trois principaux candidats à cette élection renforcent le message de la branche religieuse. Et c’est bien cela qui dérange certains représentant de parti national.

Dans le but de dissuader l’électorat de voter pour les candidats en lice, la branche du Foyer Juif à Jérusalem a fait une affiche sur les candidats avec des vêtements de Haredi, accompagné du slogan provocateur : influence des ultra-orthodoxes.

Il n’en fallait pas plus pour que le conseiller municipal de Shas, Haim Cohen, sorte de ses gonds et a qualifié le Bayit Yehudi, (maison juive en hébreu), de « maison de non-juifs ».

Bien que cette campagne suscite des critiques, le représentant du parti de la ville, Hagit Moshe, indique. « Seule une victoire du Bayit Yehudi arrêtera l'influence des ultra-orthodoxes. » Le but de cette campagne est d'augmenter le nombre de ses membres au conseil municipal, qui ne compte actuellement que deux membres du parti, Hagit Moshe, chef de la branche du parti à Jérusalem et Dov Kalmanovich.

« Nous n'avons rien contre les religieux, au contraire, mais les faits prouvent que la tendance des ultra-orthodoxes de Jérusalem éloigne le public sioniste et laïc de la ville »

La campagne du parti est un changement stratégique depuis que Dov Kalmanovich s’est allié aux ultra-orthodoxes sur diverses questions, telles que l’ouverture des entreprises dans la ville pendant le Shabbat (jour de repos).

Bayit Yehudi a agi de la sorte afin de bousculer la course à la mairie, affirmant que seuls les membres de son parti seraient en mesure de contrer efficacement l'influence des Haredim à Jérusalem. En effet, les données indiquent qu'au cours des dernières années, les élections municipales dans la ville ont été décidées majoritairement par le public ultra-orthodoxe.

Naftali Bennett, président du Foyer Juif.

Naftali Bennett, président du Foyer Juif.

« Les factions sionistes religieuses doivent jouer un grand rôle dans la coalition pour que Jérusalem soit la capitale de toute la société israélienne et pas seulement d’une partie de la population », explique chef de la branche du parti à Jérusalem.

Bien qu’une stratégie soit derrière cette affiche, cette action ne fait pas l’unanimité au sein même du Foyer Juif. « Le parti Bayit Yehudi condamne fermement la campagne électorale créée par la branche du parti à Jérusalem. Les dirigeants du parti au niveau national n'avaient aucune connaissance préalable en la matière et ne partageaient pas les opinions qui y sont représentées », a déclaré le ministre de l'Éducation, Naftali Bennett sur soncompte Twitter.

Même son de cloche pour le député du parti national, Bezalel Smotrich, qui a qualifié cette affiche comme « honteuse » et de « limite antisémite. »

Une attitude saluée par le maire de Jérusalem. « Je remercie la réponse rapide du ministre de l'Éducation et sa condamnation à cette campagne hideuse », a t-il ajouté, avant d’exhorter les candidats à se respecter mutuellement. « Je demande à tous les candidats et toutes les partis de surveiller vos actes et de mener une campagne respectueuse envers chaque personne et chaque communauté. »

La ligne ferroviaire Jérusalem-Tel-Aviv sera t-elle sur les rails ?

Bien que la ligne ferroviaire Jérusalem-Tel-Aviv doit ouvrir prochainement, il n’y a pas assez de voitures pour couvrir toute la ligne.

Même les plus grands esprits peuvent faire des erreurs de calcul. Alors que la prochaine ligne ferroviaire Jérusalem-Tel-Aviv doit prochainement ouvrir ses portes au public en octobre prochain, il n’y a pas assez de voitures pour couvrir toute la ligne du matin jusqu’au soir. Il manque 80 voitures selon l’entreprise responsable des chemins de fer israéliens, Israel Railways.

Pour résoudre ce problème majeur, la société a décidé de couper certaines lignes ferroviaires au nord du pays et d’attribuer les voitures à la prochaine liaison rapide Jérusalem-Tel-Aviv.

Globes s’est penché sur l’affaire. Selon le média israélien économique, c’est un jeu de pouvoir entre les différents services gouvernementaux. Pour la nouvelle ligne qui doit relier la capitale Jérusalem à Tel-Aviv, Israel Railways avait commandé 170 voitures. Un chiffre beaucoup trop excessif selon le ministère des Finances.

Après plus d'un an de négociations avec le ministère des Finances, le comptable général a approuvé l'acquisition de seulement 60 voitures. La fabrication d’une voiture est assez longue et coûte environ deux millions d’euros.

Le secteur des transports a accusé le ministère des Finances de ne pas suivre les instructions.  « Il existe un conflit entre l’entreprise des chemins de fer israéliens et le ministère des Finances depuis la commande des wagons, conformément aux lignes ferroviaires israéliennes », indique une source principale du secteur. Personne au ministère des Finances ne peut discuter des opérations Israel Railways, ils n'ont pas assez de connaissances sur le sujet », rajoute-t-il.

Moshe Kahlon accuse Israel Railways de ne pas entretenir les wagons.

Moshe Kahlon accuse Israel Railways de ne pas entretenir les wagons.

Mais Israel Railways et le ministère des Finances semblent se renvoyer la balle. Et pour Moshe Kahlon, le ministre des Finances, c’est une tentative de dissimuler les échecs. « La pénurie d’équipement citée par Israel Railways est dû avant tout à sa mauvaise maintenance des voitures. En effet le nombre de trains exploités est inférieur au nombre de trains inutilisables. Le marché demandé par Israel Railways est basé sur un accord de 2009 dans lequel le contrôleur de l’État a constaté des vices matériels. »

Selon des sources proches du dossier, afin d'éviter de nuire aux passagers, le gouvernement a approuvé des achats supplémentaires en début d’année 2018. Ainsi 80 nouvelles voitures arriveront en Israël, mais qu’à partir de mars 2019, soit un total de 140 wagons. Des voitures électriques ont également été commandées et arriveront en 2020.

Mais tout ce remue-ménage semble n’avoir ni queue ni tête. Israël est le pays où les usagers utilisent le moins les trains à cause du temps d’attente et des surpeuplements des lignes. La situation risque de s’aggraver davantage dans les mois à venir avec la nouvelle ligne ferroviaire ligne, Jérusalem-Tel-Aviv.

Israël : la barrière de sécurité pour contrer les attaques maritimes du Hamas

En vue des potentielles attaques maritimes du Hamas, Israël construit une barrière de sécurité maritime.

Le Hamas a considérablement développé son unité de commando naval au cours de ces dernières années. Selon les services de renseignements israéliens, l’Organisation terroriste compte plus de 1 500 hommes-grenouilles ; ils sont considérés comme l’élite de l’armée du Hamas. En vue des prochaines attaques maritimes et des infiltrations du Hamas contre l’État hébreu, le gouvernement israélien a commencé à construire une barrière de sécurité sous-marine depuis deux mois.

La décision de construire une barrière de sécurité maritime a été prise durant la guerre Bordure protectrice en 2014. Cinq terroristes avaient tenté de s’infiltrer dans le kibboutz Zikim, par voie maritime. Armés d'armes automatiques, des grenades à fragmentation et plusieurs types de dispositifs explosifs, ils avaient été tués par l'armée israélienne.

Le ministère de la Défense a révélé les premières images du chantier à la frontière de la bande de Gaza, près de la plage de Zikim. Un chantier qui avance à vitesse grand V.

La barrière de sécurité sera d'une hauteur de six mètres. Elle devrait empêcher pratiquement toutes tentatives d'infiltration de terroristes en Israël.

La barrière de sécurité sera d'une hauteur de six mètres. Elle devrait empêcher pratiquement toutes tentatives d'infiltration de terroristes en Israël.

« La construction de la barrière autour de la bande de Gaza progresse à un rythme rapide et impressionnant. Nous continuons à travailler intensément pour construire des obstacles terrestres et maritimes autour de Gaza. Chaque jour, nos capacités de lutte contre le terrorisme se renforcent ", s’est réjoui le ministre de la Défense, Avigdor Liberman.

La barrière de sécurité sera composée de plusieurs éléments. Un niveau sous-marin surmonté d’une couche de pierre et une clôture de barbelés le long de la crête. Toute la barricade elle-même sera entourée d'une barrière fortifiée, d’une hauteur de six mètres.

La structure a été ajoutée au mur souterrain situé à des dizaines de mètres de profondeur à 65 km de la frontière avec Gaza.

Jusqu'à présent, environ 20 km du mur souterrain ont été construits. La construction de la barrière devrait être terminée dans six mois environ.

Une fois achevée, la barrière de sécurité empêchera pratiquement toutes tentatives d'infiltration de terroristes en Israël, a précisé Avigdor Liberman. La barrière est conçue pour résister à des conditions de mer extrêmes.

Afin de se protéger contre toute attaque maritime, Israël construit une barrière de sécurité.

Afin de se protéger contre toute attaque maritime, Israël construit une barrière de sécurité.

 

En plus de la barrière maritime, l’armée israélienne a déployé un système permettant de détecter et de prévenir les tentatives d’infiltration de plongeurs de la Bande de Gaza.

Au cours de ces quatre dernières années, les forces navales de Tsahal ont dû être déployées une dizaine de fois après avoir identifié de multiples tentatives d’infiltration.

En février dernier, un officier de la Marine israélienne avait prévenu des potentiels dangers maritimes. Le Hamas se tourne dorénavant vers la mer pour mener des attaques contre les troupes de Tsahal et des civils israéliens. « Le Hamas voit un potentiel dans la mer comme ils ont vu le potentiel dans leurs tunnels. »

Un théâtre de Los Angeles réinvente « Le journal d’Anne Frank »

Un théâtre de Los Angeles va mettre en scène la fameuse pièce du journal d’Anne Frank. Sous un angle complètement différent et néfaste pour la mémoire de la jeune fille et les millions de juifs assassinés, le réalisateur veut mettre en avant le problème migratoire aux États-Unis.

Le théâtre de Los Angeles réinvente complètement la pièce d’Anne Frank. Le mois prochain, le théâtre Dorie du complexe de Los Angeles mettra en scène une version de la célèbre pièce de théâtre avec un casting à prédominance latino. Une version totalement différente de la vraie histoire d’Anne Frank, qui se veut plus moderne et en lien avec les problèmes migratoires aux États-Unis. Toujours intitulée « Le journal d’Anne Frank », la pièce est prévue pour le 6 septembre au théâtre du centre-ville de Los Angeles.

Selon la société de production, Pop-Up Playhouse, « La mise en scène unique a été inspirée d’une histoire vraie d'une femme juive de Los Angeles qui a accueilli une mère de famille, latino et ses filles quand son mari disparaît soudainement. »

Le scénario du nouveau spectacle a été adapté par la réalisatrice américaine, Wendy Kesselman. En 1997, Kesselman écrit avec Natalie Portman une adaptation de la pièce originale. La pièce « Le Journal d’Anne Frank » se joue la première fois au théâtre de Broadway à New York, le 5 octobre 1955. La pièce a été produite par Goodrich et Hackett. Par la suite, elle sera considérée durant plusieurs années comme la meilleure pièce de théâtre.

Cette nouvelle adaptation est dirigée par Stan Zimmerman. Réalisateur et scénariste américain, il a écrit pour de nombreuses séries télévisées, dont The Golden Girls, Gilmore Girls et Roseanne.

Le réalisateur et scénariste américain, Stan Zimmerman, va mettre en scène la pièce de théâtre "Le journal d'Anne Frank", mettant l'accent sur les problèmes migratoires aux Etats-Unis.

Le réalisateur et scénariste américain, Stan Zimmerman, va mettre en scène la pièce de théâtre "Le journal d'Anne Frank", mettant l'accent sur les problèmes migratoires aux Etats-Unis.

Une adaptation pas vraiment aux goûts des médias. En effet, la presse a vivement critiqué le scénariste pour avoir transformé la pièce de théâtre et changer le message initial. Avec des acteurs, pour la plupart originaire d’Amérique du sud, Zimmerman a voulu mettre l’accent sur le problème migratoire aux États-Unis. Un fait qui n’a pas du tout été apprécié outre atlantique. Depuis l’annonce de la pièce de théâtre, Zimmerman est sous le feu des critiques. Il se sert de faits marquants pour faire avancer une cause politique.

Avant la sortie de la pièce de théâtre, Zimmerman s’est défendu sur son compte Facebook. « Je n’essaye de ne rien déformer. Comme je l'ai dit, j'ai été inspiré d’une vraie histoire pour écrire la pièce de théâtre. La pièce est un message d’amour, d’honneur et de compassion. Avant de critiquer et de juger, prenez le temps de la regarder. »

Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom d'Anne Frank, est née le 12 juin 1929 à Francfort en Allemagne. Elle est morte en 1945 dans le camp de concentration Bergen-Belsen, en Allemagne. Cette adolescente juive est connue pour avoir écrit un journal intime. Celui-ci est rapporté dans le livre « Le Journal d'Anne Frank ». Elle a écrit pendant deux années alors qu'elle se cachait avec sa famille à Amsterdam aux Pays-Bas, pendant l'occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale.

Le ministre de l’Intérieur bloque l’ouverture de supérettes en Israël

Le ministre de l’Intérieur israélien, Aryeh Deri, a utilisé la « loi Shabbat » pour bloquer l’ouverture de supérettes le samedi dans certaines villes.

La lutte entre religieux et non-religieux continue en Israël. Bien que plusieurs municipalités aient donné l’autorisation de travailler le samedi (le jour de repos), le ministre de l’Intérieur a utilisé la « loi Shabbat » pour bloquer l’ouverture de petites entreprises.

La loi Shabbat, votée par la Knesset le 8 janvier dernier, est une réforme visant à interdire les municipalités d’ouvrir des commerces de proximité durant tout le Shabbat. Exception faite à Tel Aviv, ville considérée laïque.

Une loi qui avait été au cœur des critiques au sein même du gouvernement du Premier ministre, Benyamin Netanyahu. Une passe d’armes s’en était suivi entre le ministre de la Défense Avigdor Liberman, laïc, face au ministre de l’Intérieur Aryeh Deri, ultra-orthodoxe.

Une attitude qui a été grandement saluée par le parti Bayit Yehudi de la Knesset. « Le Shabbat n'est pas un problème privé, il fait partie de l'identité nationale et de tout l'État d'Israël. Renforcer le shabbat et l'identité juive est une valeur suprême de chaque citoyen israélien. »

Ce n’est pas la première fois que Aryeh Deri agit de la sorte. Par le passé, le ministre de l’Intérieur avait déjà empêché l’ouverture de supérettes à Rishon LeZion, avant la promulgation de la loi.

Mais cette décision n’est pas l’avis de tous et elle ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique. Beaucoup voit en cet acte, une répression envers les Israéliens qui ne souhaitent pas respecter le Shabbat et qui porte atteinte à la démocratie et au bon vouloir de chacun de respecter cette loi biblique. Selon les opposants, la loi est considérée comme une étape répressive à l’atteinte à la liberté d’autrui, qui ne comprend pas de dialogue dans une société diversifiée.

Malgré la « loi Shabbat » votée en début d’année, quatre villes ont déjà donné leur feu-vert. Modiin, Holon et Givatayim ont approuvé, dans leurs règlements municipaux l'ouverture d'entreprises le Shabbat avant l'approbation de la loi à la Knesset. Herzliya l’a fait par la suite.

Le ministre de l'Intérieur,  Aryeh Deri, a bloqué l'ouverture de supérettes le samedi, malgré l'accord des municipalités.

Le ministre de l'Intérieur, Aryeh Deri, a bloqué l'ouverture de supérettes le samedi, malgré l'accord des municipalités.

Depuis hier soir, les critiques ne cessent de pleuvoir sur le gouvernement israélien. Pour Neemanei Torah VaAvodah, un groupe libéral-sioniste qui a pour slogan « un Israël dans lequel le judaïsme est une force d’union plutôt qu’une source de conflit », il s’agit de pression politique. « Le ministre Deri attise les tensions religieuses séculières au lieu de les calmer avant les élections municipales d’octobre. »

Selon l’organisation, la loi ne mènerait à aucune fermeture de mini-marché dans ces villes ou dans d’autres, car de nombreux magasins de ce type opèrent déjà de manière illégale le Shabbat.

« Nous appelons les maires de chaque ville à ne pas entrer en combat avec le ministre Deri, mais plutôt de dialoguer respectueusement concernant le Shabbat dans le domaine public et dans l'esprit de la convention Gabison-Medan, un document prévoyant divers accords et compromis sur la religion dans le domaine public. »

Israël Hofsheet, un mouvement populaire, a quant à lui préféré être plus offensif. Il a blâmé le Premier ministre et le ministre des Finances Moshe Kahlon pour avoir donné au ministre de l’Intérieur « les clés pour fermer les entreprises durant le Shabbat. »

« Après avoir choisi de blesser de manière systématique diverses minorités de la société israélienne, ils ont maintenant déclaré la guerre à la majorité du peuple qui n'a pas l'intention de vivre le Shabbat comme à Bnei Brak », a déclaré Uri Keidar.

Uri Keidar a été commandant de char dans le corps blindé de Tsahal, où il exerce toujours une fonction de réserve active. Il est directeur exécutif d'Israël Hofsheet, un mouvement populaire qui s'efforce de créer une société culturellement et religieusement pluraliste, de protéger les droits civils et de défendre les principes de démocratie et de sionisme énoncés dans la Déclaration d'indépendance.

Une fausse conversation sur WhatsApp met à mal le parti travailliste

Une fausse conversation a fait le tour des réseaux sociaux hier, montrant le parti travailliste s’allier aux dirigeants druzes pour contrer le Likoud.

« Tenter par tous les moyens de déstabiliser l’adversaire. » C’est sans doute le message qu’ont dû se dire certains partisans du parti nationaliste libéral, le Likoud. Hier, une fausse conversation WhatsApp a fait le tour des réseaux sociaux. Un militant du Likoud aurait orchestré une fausse rumeur afin de déstabiliser le parti travailliste et les dirigeants druzes, en vue d’une manifestation contre la loi État-nation.

D’abord publiée sur le compte Facebook d’un militant du Likoud, la rumeur a fait son bout de chemin. Grâce à la magie d’Internet, elle s’est rapidement répandue sur les réseaux sociaux. S’en est suivi, des affrontements entre militants des partis politiques sur la toile.

Des captures d'écran de faux messages WhatsApp montraient deux militants du parti travailliste en train de discuter sur des positions politiques promises aux dirigeants druzes, après la loi sur la nationalité. Dans ce faux message, la communauté druze rejette le plan proposé par le Premier ministre, sans fondement.

Les messages WhatsApp

Un militant du Likoud a fait circuler de faux messages sur le parti travailliste sur les réseaux sociaux.

Un militant du Likoud a fait circuler de faux messages sur le parti travailliste sur les réseaux sociaux.

L'échange de messages montre deux « militants syndicaux » discuter sur la façon dont se seraient passées les négociations entre le parti travailliste et les druzes.

« Que pouvez-vous demander de plus ? Les Druzes ont fait ce qu’il fallait », écrit Avi Yaron, qui serait un militant des travaillistes.

« Vous pensez qu'ils n'abandonneront pas ? » demande Kremer.

« J’ai rencontré Amal Asad (l'un des leaders de la manifestation) dans un café. La veille et tout a été arrangé avec lui. Il n'y a pas d'accord avec le Likoud sur les grandes lignes et il n'y en aura aucun », rétorque Yaron.

Kremer complimente : « vous êtes les meilleurs, les livres d’histoire se rappelleront que nous sommes revenus au pouvoir aux dépens des Druzes ! Est-ce qu'Amal aura une place à la Knesset ? Avi Gabbay (le président du parti travailliste) sera-t-il d'accord ? »

Une discussion qui aurait de graves répercussions pour la communauté druze si elle s’était avérée. En effet, selon les messages, cela sous-entendrait que les dirigeants druzes seraient intransigeants envers Benyamin Netanyahu afin de récupérer des postes politiques au parti travailliste.

Après enquête et vérification, il ne se trouve aucun Kremer ou Avi au sein parti travailliste ne porterait les noms de Kremer ou Avi Yaron. Le parti est monté au créneau et a qualifié la conversation de calomnieuse.

« Un employé du Likoud diffuse une correspondance WhatsApp attribuée à des membres du Parti travailliste. Cette correspondance est fausse à 100%. Chaque nom, chaque lettre et message sont tout simplement faux. C’est le genre de choses qui sortent de la machine de haine de la rue Balfour (où se trouve la résidence du Premier ministre à Jérusalem) pour saper l’opposition », se sont défendu les syndicats des militants du parti travailliste.

Le leader syndical Avi Gabby a critiqué le Premier ministre. « Ce sont des esprits malveillants qui s’expriment dans de faux messages WhatsApp que le Likoud diffuse. Ce sont des esprits diaboliques, dangereux, qui érodent la fermeté de notre société.

« Nous réparerons tout ce que vous avez détruit et transformerons la déclaration d'indépendance dans la constitution de l'État d'Israël avec des droits égaux pour tous », a t-il déclaré.

Les médecins de Tsahal sauvent des vies en Judée-Samarie

Dans l’une des régions les plus contestées d’Israël, les médecins soldats luttent pour sauver des vies.

Ils sont équipés d’armes, de gilets pare-balles et pourtant leur mission est toute autre. En Cisjordanie, dans l’une des régions les plus dangereuses de l’État hébreu, les médecins de l’Armée de défense israélienne, risquent leur vie au détriment de celles des autres. Juifs ou Arabes, ils ne font pas de différence, ces hommes de l’ombre ont un seul but : sauver des vies.

Ido Dachtman fait partie de l’un d’eux. Discret, le lieutenant-colonel de Tsahal se tient prêt à agir contre toute éventualité. « Nous sommes disponibles en tout temps, 24 heures sur 24, 7/7. S'il y a un civil victime d'une crise cardiaque, une attaque terroriste, nous sommes toujours prêts. Avant de poursuivre : le personnel médical a beaucoup de mal à servir ici, mais c'est très enrichissant. »

Dachtman est basé au siège de la division Judée-Samarie de Tsahal. Il supervise environ une centaine de médecins soldats, réparties en six brigades régionales. Chacune d’entre elle est située à proximité d'une grande ville palestinienne. Ensemble, l'équipe est responsable de tous les services médicaux d'urgence dans la région, sur une superficie de 3 000 kilomètres carrés.

Malgré ses décors fabuleux, un paysage parsemé d’oliviers, de pierres anciennes et de plus en plus de vignobles haut de gamme, la Judée-Samarie, le nom biblique de la Cisjordanie, est l’un des territoires les plus contestés au monde, depuis son annexion en 1967.

L’équipe de soldats médecins répond à une moyenne de trois appels par jour, coordonnant ses activités avec les services de santé israéliens Magen David Adom et du Croissant-Rouge palestinien. D’une femme juive souffrant à son lieu de travail à une patiente musulmane palestinienne devant être transportée dans un établissement israélien pour y être soignée. Ce sont eux qui s’occupent de tout, dans cette partie du globe.

« Le risque numéro un de victimes en Judée-Samarie est les accidents de voiture », déclare Dachtman, près du carrefour Rehilim. Là-bas, c’est au moins un accident mortel chaque mois.

Nous avons quelques pics chaque année, surtout pendant le Ramadan ». C’est le mois durant lequel les musulmans doivent jeûner du lever au coucher du soleil. « La journée ils ne conduisent pas. Arrivés la nuit, ils commencent leurs activités quotiiennes et certains conduisent imprudemment, regrette le chef de brigade.

Les soldats médecins de l'armée israélienne risquent leur vie pour celle de autres.

Les soldats médecins de l'armée israélienne risquent leur vie pour celle de autres.

Nous sommes ici pour veiller à ce que les blessés reçoivent les meilleurs soins possibles, quel que soit le motif de l’accident. » Au cours de cette année, plus de 2000 personnes ont été sauvées, dont la moitié d’entre elles sont des Arabes.

Ces soldats ne reculent devant rien et chaque vie est ô combien importante. Durant l’échange avec notre confrère de The Media Line, le lieutenant-colonel raconte comment ils ont porté secours à un ouvrier palestinien. « Après une chute de six étages, nous avons fait appel à un avion pour évacuer l’homme. La victime a subi de graves blessures à la tête, » se réjouit Dachtman.

Pour une mission aussi périlleuse soit-elle, les soldats doivent pouvoir être en mesure de répondre à n’importe quel problème, avec un équipement sophistiqué.

Après une courte visite de l’intérieur d’une nouvelle ambulance de l’armée, l’ambulancière israélienne, Shoval Golan déclare : « Je m'occupe de tout le monde, des soldats, des enfants et des adultes de tout âge. Nous avons tout ce qu'il faut pour soigner sur le terrain. Il y a tout ce qu'un hôpital doit avoir avec des équipements de pointe. Il y a également un centre de traumatologie mobile », explique-t-elle, mettant l’accent sur un liquide en bouteille qui, en sept minutes, peut être transformé en un plasma humain.

Malgré les différents entre Juifs et Arabes, ces hommes de l’ombre luttent pour sauver des vies.