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Inde : viol collectif d’une touriste israélienne, trois coupables face à la peine de mort

Inde : viol collectif d’une touriste israélienne, trois coupables face à la peine de mort

Inde : un verdict lourd après le viol collectif d’une touriste israélienne et le meurtre de son compagnon de voyage

Un tribunal du sud de l’Inde a reconnu coupables trois hommes impliqués dans une agression d’une extrême violence ayant visé un groupe de touristes, dont une ressortissante israélienne. Les faits, survenus en mars 2025 dans l’État du Karnataka, avaient provoqué une onde de choc internationale. Le jugement ouvre désormais la voie à une possible condamnation à mort.

Une attaque dans une zone isolée du Karnataka

Les faits se sont déroulés dans une région rurale proche de la ville de Koppal, non loin d’un canal d’irrigation. Un petit groupe de voyageurs, composé notamment d’une touriste israélienne, de sa compagne de voyage américaine, d’un touriste indien et de leur hôte locale, s’était arrêté dans cet endroit lorsqu’ils ont été pris à partie par trois hommes.

Selon les éléments retenus par la justice indienne, les agresseurs ont d’abord exigé de l’argent. Face au refus du groupe, la situation a rapidement dégénéré.

Un meurtre et un viol collectif

Au cours de l’agression, l’un des touristes, un citoyen indien, a été violemment poussé dans le canal. Il s’est noyé sous les yeux des autres membres du groupe. Profitant de la panique et de l’isolement des lieux, les trois assaillants ont ensuite violé collectivement deux femmes, dont la touriste israélienne.

Les victimes ont pu alerter les autorités après l’attaque. L’enquête policière a conduit à l’arrestation rapide des suspects, tous originaires de la région.

Un verdict de culpabilité après près d’un an de procédure

Près d’un an après les faits, le tribunal de Koppal a rendu son verdict : les trois hommes ont été reconnus coupables de meurtre et de viol en réunion. Ces infractions figurent parmi les crimes les plus sévèrement punis par le droit pénal indien.

Le procureur a annoncé son intention de requérir la peine capitale lors de l’audience consacrée à la détermination de la sanction. En Inde, la peine de mort reste légalement applicable dans les affaires considérées comme relevant de la catégorie des crimes « les plus rares et les plus graves ».

Une affaire qui relance le débat sur la sécurité des touristes

Dès sa révélation, cette affaire avait suscité une vive émotion en Inde comme à l’étranger. Elle a relancé les interrogations sur la sécurité des voyageurs, en particulier dans les zones rurales peu fréquentées par les circuits touristiques classiques.

Les autorités locales avaient alors annoncé un renforcement des patrouilles policières et des mesures de surveillance autour des sites fréquentés par les touristes. Malgré ces annonces, l’impact sur l’image touristique de la région reste sensible, plusieurs professionnels évoquant une baisse des réservations depuis l’agression.

Une décision judiciaire très attendue

La fixation de la peine, attendue dans les prochains jours, sera suivie de près tant en Inde qu’à l’international. Pour les proches des victimes et pour l’opinion publique, ce verdict marque une étape judiciaire majeure, mais ne saurait effacer la violence extrême des faits ni leurs conséquences durables.

Train Israël–Émirats : le chantier clandestin qui renforce la puissance géopolitique d’Israël

Train Israël–Émirats : le chantier clandestin qui renforce la puissance géopolitique d’Israël

Le train Israël–Émirats : le chantier secret qui a survécu à la guerre

 Un projet stratégique qui n’a jamais cessé, même sous les missiles

C’est l’un des dossiers les plus sensibles du Proche-Orient contemporain, un projet que la guerre aurait dû enterrer, mais qui a poursuivi sa route dans un silence absolu.
Le corridor ferroviaire devant relier Abou Dhabi à Haïfa, pensé pour transformer Israël en carrefour indispensable entre l’Inde, les pays du Golfe et l’Europe, a continué d’être préparé, négocié et développé dans l’ombre alors que le pays faisait face aux attaques et aux fronts simultanés.

Selon des sources israéliennes informées du dossier, les travaux d’infrastructures en Jordanie, aux Émirats et dans le Golfe n’ont jamais été interrompus, tandis que les équipes israéliennes avançaient discrètement sur les phases techniques permettant de reconnecter Haïfa au réseau régional. L’objectif annoncé est clair : faire d’Israël l’axe incontournable du commerce terrestre entre l’Est et l’Ouest, en contournant les zones maritimes instables.

Une délégation israélienne secrète à Abou Dhabi

Au cœur de cette avancée silencieuse, un épisode resté invisible du grand public : une délégation israélienne conduite par la ministre des Transports, Miri Regev, s’est rendue discrètement à Abou Dhabi il y a quelques jours.

Aucun communiqué officiel, aucune photo, aucune annonce publique. Le voyage a été organisé volontairement dans la plus grande discrétion, alors que les tensions régionales restaient élevées et que plusieurs acteurs tentaient d’évincer Israël du corridor.

Durant cette visite tenue hors caméras, la ministre a rencontré les dirigeants d’Etihad Rail, l’autorité ferroviaire des Émirats. Selon une source présente à la réunion, les Émirats ont confirmé que « le projet n’a jamais été interrompu » et que leur volonté est de « voir le corridor se réaliser avec Israël comme point de passage vers la Méditerranée ».
Les discussions ont porté sur les tronçons en Jordanie, l’interconnexion future vers la vallée du Jourdain et la synchronisation des infrastructures côté israélien.

La bataille diplomatique pour empêcher le contournement d’Israël

Si Israël a dû agir en secret ces derniers mois, c’est aussi en raison d’une offensive diplomatique menée par deux puissances désireuses de capter les flux commerciaux à sa place : la Turquie et la France. Les deux pays poussent pour que le corridor soit redirigé vers la Syrie et le Liban, afin d’atteindre la Méditerranée sans passer par Haïfa.

Des diplomates européens ont même présenté une alternative visant à faire du Liban une
« porte d’entrée méditerranéenne » du projet, au détriment d’Israël.
Une proposition immédiatement combattue par les Émirats et par l’Inde, qui craignent d’exposer un corridor stratégique à la fragilité chronique du Liban et à l’instabilité syrienne.

Un haut responsable israélien, impliqué dans les discussions, résume la situation en une phrase : « Ce projet ne peut fonctionner qu’avec Israël. Sans Israël, il n’y a plus de corridor, seulement une illusion. »

Les tronçons déjà prêts et les zones encore en construction

Du côté des Émirats, plusieurs segments ferroviaires destinés au corridor sont déjà opérationnels : liaisons internes entre les ports, axes logistiques rapides, plateformes de fret modernes. En Jordanie, un accord de plusieurs milliards a été signé pour la construction d’une ligne dédiée au fret, conçue pour s’intégrer précisément dans le futur réseau reliant le Golfe à la Méditerranée.

En Israël, la partie la plus avancée reste la ligne Haïfa–Beit Shéan.
Les plans, validés depuis plusieurs années, prévoient son extension jusqu’au passage frontalier avec la Jordanie. Les ingénieurs du ministère des Transports ont continué à travailler sur le tracé malgré la guerre, afin que le pays soit prêt dès que les travaux côté jordanien atteindront la frontière.

« Le corridor avance par étapes, mais il avance », affirme un responsable du projet. « Et Israël a l’intention de rester un maillon essentiel. »

Un corridor né pour contourner l’instabilité régionale

L’urgence stratégique de ce réseau s’est renforcée ces derniers mois. Les attaques contre le trafic maritime en mer Rouge, les menaces constantes contre les porte-conteneurs et les risques pour les routes pétrolières ont convaincu l’Inde, les Émirats et l’Arabie saoudite de diversifier massivement leurs voies d’exportation.

Le corridor terrestre via Israël offre une solution directe : raccourcir les délais, réduire la dépendance au détroit de Bab el-Mandeb et sécuriser les flux commerciaux vers l’Europe.
Les Émirats voient ce projet comme un élément central de leur vision logistique, tandis qu’Israël y trouve une manière de renforcer sa place géostratégique au moment où plusieurs acteurs tentent de contester sa légitimité régionale.

Une avancée déterminante pour Israël malgré la guerre

Malgré les fronts ouverts, les missiles, les mobilisations et les crises successives, Israël a réussi à maintenir son rôle dans l’un des projets géoéconomiques les plus ambitieux du siècle. Le voyage secret de Miri Regev, confirmé par plusieurs sources proches du dossier, marque un tournant : les Émirats considèrent toujours Israël comme partenaire stratégique incontournable, et le corridor n’est pas abandonné.

Dans un contexte où certains pays travaillent ouvertement à écarter Israël des grandes routes commerciales, cette avancée est tout sauf anecdotique. Elle signifie qu’au cœur de la tourmente, Israël continue de bâtir, de négocier, d’exister et surtout d’ouvrir des routes que personne ne pourra lui enlever.

Un Israélien agressé sexuellement dans un salon de coiffure en Inde

Un Israélien agressé sexuellement dans un salon de coiffure en Inde

Un Israélien a été agressé sexuellement en Inde.

Un Israélien qui a voyagé seul en Inde a récemment partagé un incident inhabituel dans un salon de coiffure à Kasol : " S'il a osé me faire une telle chose, je me demande à combien d'autres hommes il pu le faire au fil des ans ? C'était important pour moi de médiatiser l'incident qui pour moi s'est bien terminé

"Après la pandémie, ombre d'Israéliens sont retournés voyager en Inde, ils doivent savoir."

C'est arrivé il y a quelques jours dans un salon de coiffure du village de Kasol en Inde, un endroit familier pour les Israéliens comme le montre la photo où la plupart des enseignes sont en hébreu.

L., 28 ans, venu voyager seul dans le pays, est allé se faire couper les cheveux dans cet endroit  situé dans une rue principale. Le barbier local qui travaille sur place depuis environ 18 ans a accueilli L. "J'étais content, je lui ai payé 300 roupies (environ sept shekels) pour une coupe."

Mais à la fin de la coupe de cheveux, le coiffeur lui a fait un massage de la tête pendant quelques secondes, puis lui a proposé un massage complet du corps professionnel pour 800 roupies (environ 20 shekels).

"J'étais hésitant au début, mais tout mon corps était courbaturé à cause des randonnées que je faisais et je pensais que c'était une bonne opportunité. À un moment donné, j'ai pourtant vu des signaux d'alertes s'allumer quand il m'a emmené dans une pièce intérieure qui avait l'air glauque, mais je ne me suis pas senti menacé », a souligné L..

Le massage a duré environ 50 minutes, mais vers la fin, les choses ont commencé à changer. "Le barbier a essayé de pousser son sexe sur moi. Je l'ai arrêté immédiatement. J'étais sous le choc, je me suis figé quelques secondes mais j'ai récupéré très vite", répète L..
"Je sentais qu'il profitait de moi et m'humiliait, blessant ma masculinité. Je ne savais pas de quoi cet homme était capable ni à quel point il était dangereux. S'il m'a fait une telle chose, je me demande à combien d'autres hommes il l'a fait au cours des années?"

L. poursuit : « Je ne lui ai parlé d'aucune question sexuelle pendant le massage ni avant.
C'était censé être un massage professionnel."

Il me manquait donc des codes que j'ignorais de ce pays et c'est pour cela que je partage mon expérience. " De cette façon ça n'arrivera plus à d'autres voyageurs qui viennent dans le coin et n'entreront pas dans ce salon de coiffure. Dans mon cas j'ai quand même relativement survécu ça s'est relativement bien terminé mais pour d'autres personnes ce pourrait causer de lourds dommages."

L., n'a pas l'intention de porter plainte à la police car il risque de rester coincé en Inde pendant de nombreuses années jusqu'à ce que le procès commence et se termine et qu'il devra témoigner. "Je prévois de continuer à voyager en Inde. Je voyage depuis trois mois maintenant et j'espère trouver une expérience positive."


Récemment, des milliers d'Israéliens sont retournés voyager en Inde après la fermeture du pays pendant environ deux ans en raison de la crise corona. Kasol est considéré comme un endroit populaire parmi les voyageurs du monde entier, y compris les Israéliens.
Une bonne base pour la randonnée dans les villages voisins.

Meron Karlik, le responsable de la page Facebook "India Travelers with Meron", où l'affaire a été révélée, a déclaré que L. est un homme courageux qui a décidé de révéler son histoire pour protéger les autres voyageurs. "Je peux dire que ce n'était pas facile pour L. de raconter l'expérience  qu'il a vécu, mais c'était important pour lui de la partager et les réponses qu'il recevait lui on réchauffer le cœur.

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41 personnes infectées par le variant indien en Israël dont 4 vaccinées -vidéo-

41 personnes vaccinées et infectées par le variant indien en Israël

41 cas infectés par le variant indien en Israël, également des étudiants ont été infectés

Le variant indien, qui est responsable de l'augmentation fulgurante de la morbidité dans toute l'Asie de l'Est, a également pénétré dans la vaccine-nation, Israël.

Le réseau national de séquençage Gennome rapporte 41 cas découverts en Israël la plupart parmi des rapatriés de l'étranger, certains trouvés parmi des étudiant.

Le ministère de la Santé demande au public d’éviter les voyages inutiles à l’étranger, même en étant vacciné.


Selon le communiqué du ministère de la santé, 24 cas ont été trouvés parmi des rapatriés de l'étranger, dont 21 parmi des résidents étrangers, et 17 cas ont été trouvés dans la communauté, dont certains n'avaient aucun lien avec l'étranger.

 

Les écoles où ils se trouvaient les élèves infectés par le variant indien
Sentiers - Pardes Hanna,  Vilna Palm - Ma'ale Adumim, Usine de plein champ - Ma'ale Adumim, Keshet - Ashdod,  Yosef - Holon

Parmi les personnes vérifiées,  4 ont étaient vaccinées contre le virus, et les autres ne le sont pas.

En outre, 5 enfants de différentes écoles se sont avérés infectés par le variant.
Le ministère de la Santé, en collaboration avec le commandement du front intérieur, promeut un échantillonnage extensif dans les écoles où les enfants malades ont été découverts.

À ce stade, il n'y a toujours pas d'informations claires concernant le variant indien et ses implications pour la vaccination et la récupération de la maladie.
Le ministère de la Santé mentionne la recommandation à l'ensemble de la population, y compris les vaccinés et en convalescence, d'éviter les déplacements inutiles à l'étranger.

En outre, un certain nombre de patients présentant différents variants du virus qui se sont développés dans différentes parties du monde ont été découverts en Israël.
huit vérifiés dans la variante sud-africaine, sept dans la variante New York, deux en Californie variante, une dans la variante britannique et une autre vérifiée dans la variante de Saint-Pétersbourg.

Un projet de règlement pour une politique plus stricte contre les rapatriés des pays à haut risque est en cours d'approbation auprès des ministères concernés, avant d'être soumis à l'approbation du gouvernement.

La réglementation interdira le départ des Israéliens, sauf en cas d'exception soumis aux autorités.

Les Israéliens revenant de ces pays seront condamnés à l'isolement, même s'ils sont vaccinés ou en convalescence. De plus, les étrangers de ces pays ne seront pas du tout autorisés à entrer en Israël. Ceux qui sont exceptionnellement approuvés de ces pays iront en isolement dans un motel.

Au cours du dernier jour, 100 nouveaux patients porteurs du virus ont été découverts. Au moment de la publication, le pays compte 1 570 patients actifs, dont 118 gravement malades - 65 respirés. Au total, 6 361 personnes sont décédées dans le pays depuis l'épidémie du virus. De plus, jusqu'à présent, nous avons complètement vacciné 5 081 978 Israéliens contre le virus.

Source : Mako.co.il

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Un État de l’Inde accorde le statut de minorité à la communauté juive

L'État Gujarat de l’Inde a accordé le statut de minorité à sa communauté juive. Ce statut lui permettra de bénéficier de certains avantages.

Gujarat, état de l’Inde situé à l’ouest du pays, a reconnu la communauté juive minoritaire. La reconnaissance signifie qu’ils « bénéficieront des programmes d'aide sociale formulés pour les communautés religieuses minoritaires dans la juridiction du Gujarat », a annoncé le gouvernement.

Après le Maharashtra et le Bengale occidental, le Gujarat est le troisième état à accorder ce statut à leurs communautés juives.

Gujarat abrite environ 170 Juifs, principalement dans la ville d'Ahmedabad. La ville abrite également la seule synagogue de l'État, la synagogue Magen Abraham, construite en 1934.

En 1948, à la création d’Israël, l’Inde comptait environ 25 000 Juifs. Durant les soixante années qui ont suivi, plus de 24 000 juifs ont quitté l’Inde, la plupart ont immigré en Israël.

au 8e siècle, la tribu Beni Menashe s'est fait expulsé d'Israël et a rejoint l'Inde.

au 8e siècle, la tribu Beni Menashe s'est faite expulsé d'Israël et a rejoint l'Inde.

Ces dernières années, plusieurs milliers de personnes du nord-est de l’Inde ont prétendu être descendants de tribu juive biblique perdue, les Bnei Menashe. Après plusieurs années de discussions et négociations sur leurs liens avec le judaïsme, ils ont émigré en Israël. Selon eux, ils seraient les descendants de Juifs qui furent exilés de l’ancien Israël vers l’Inde au 8siècle.

En début d’année, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est rendu en Inde afin de renforcer les relations avec le gouvernement nationaliste hindou de Narendra Modi, notamment sur le sujet iranien. Ces derniers temps, l'Inde a resserré ses liens avec l'Iran, pays qui s’est engagé à « rayer Israël de la carte du monde ».

 

 

Israël: fabriquer de l'eau à partir de l'air pour garder les enfants en bonne santé

Le fils de Max Simonovsky, âgé de deux ans et demi, était bien entraîné au lavage des mains routinier. Mais un jour, alors que l'eau de son quartier de Rehovot était coupée pour réparation, le garçon pensa que si l'eau n'était pas disponible, il n'avait donc pas besoin de se laver les mains après avoir joué dehors.

Le père israélien a été fasciné par la façon de penser de son enfant et en a discuté avec des amis. Ils ont réalisé que la même logique peut s'appliquer à des millions d'enfants dans les régions du monde qui manquent d'eau courante ou d'électricité.

Une enquête plus approfondie a révélé que les deux principales causes de décès chez les jeunes enfants dans le monde en développement sont la diarrhée et les infections respiratoires. L'UNICEF et l'Organisation mondiale de la santé affirment que les deux affections pourraient être considérablement réduits par des pratiques d'hygiène telles que le lavage des mains.

Simonovsky avait placé les bases d'une start-up à impact social, Soapy, qu'il a fondée en 2017.

«De meilleures habitudes d'hygiène exigent de l'eau, du savon et de la formation, ainsi que des réactions positives et un soutien communautaire», explique Simonvsky. "Nous avons réalisé que nous pouvions fournir tout cela."

La station d'hygiène de Soapy, autonome et fonctionnant à l'énergie solaire, utilise de l'eau tirée de l'atmosphère. Un système intelligent démarre automatiquement le cycle de lavage lorsque quelqu'un s'approche, produisant une dose précise de savon et d'eau.

Les parties prenantes locales se sont associées à la startup israélienne pour installer les unités dans les centres communautaires, les cliniques ou les écoles et développer des programmes éducatifs pour encourager l'habitude de se laver les mains.

La première station Soapy est installée à Bagepalli en Inde et d'autres à Delhi et Bangalore grâce à un partenariat avec Swasti Health Catalyst, un organisme à but non lucratif qui met en œuvre des innovations sociales pour assurer la santé et le bien-être des communautés indiennes marginalisées.

«J'ai rencontré des dirigeants de la communauté à Delhi et il était intéressant de remarquer que la plupart demandaient d'abord à bénéficier d’unités chez eux, avant de présenter l'idée à la communauté», explique Simonovsky à la presse. "Nous essayons de travailler dans cette direction maintenant parce que si vous avez le soutien de la communauté, ce sera plus facile à mettre en œuvre."

"Mains propres. Merci Soapy!"

"Mains propres. Merci Soapy!"

Impact social

Simonovsky explique qu'une partie de la technologie pour les stations eau/savon était déjà sur le marché alors que d'autres aspects ont été adaptés.

"La formule du savon, par exemple, a dû être repensée car la formulation habituelle nécessite beaucoup plus d'eau que ce que nous pouvons fournir, gaspille trop d'eau dans les endroits pauvres et permet à moins de personnes de se laver les mains. À partir des mêmes 100 litres d'eau, notre système peut fournir plus de 600 cycles de lavage, alors que d'autres systèmes de lavage des mains offrent entre 50 et 200 cycles. "

Il dit que la technologie unique de Soapy pour récolter l'humidité et la transformer en eau potable sans infrastructure supplémentaire "est nettement moins chère que les technologies existantes sur le terrain, assurant une hygiène maximale avec un coût minimum."

Soapy, dont le siège est à Tel Aviv, est structurée comme une entreprise à impact social à but lucratif.

«Si vous voulez avoir un impact réel, vous devez être rentable, car sinon vous dépendez de bailleurs de fonds externes et s'ils disparaissent, vous aussi», explique Simonovsky, qui a travaillé dans le développement pharmaceutique et médical.

Lauréat d’un Award

Soapy a commencé dans l'accélérateur Novus à alma mater de Simonovsky, le College of Management Academic Studies à Rishon LeZion, où il a été choisi meilleur startup 2017.

L'entreprise a été finaliste régionale israélienne de WeWork Creator Awards, a remporté 12000$ en tant que finaliste de la finale iCreate Awards 2018 en Inde, et a reçu une bourse Pears Challenge pour son potentiel à relever un défi crucial du monde en développement.

Soapy est maintenant dans l'accélérateur EISP 8200. Aujourd’hui, la startup amasse des fonds.

"Nous essayons de rendre les unités aussi bon marché que possible, car nous les améliorons et les rendons durables pour les communautés très démunies", dit Simonovsky.

Soapy a été approché par des ONG et des entreprises industrielles en Inde, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Afrique.

"Nous avons le potentiel pour que cette technologie soit mise en œuvre dans de nombreux autres pays, mais nous avons besoin des bons partenaires stratégiques. Pour l'instant, nous mettons l'accent sur l'Inde. Quand nous atteindrons un niveau de production de masse, nous fabriquerons probablement les stations en Inde, mais toute la R & D et une partie de l'ingénierie resteront en Israël. "

Les unités coûtent entre 400 $ et 1500 $. Chaque communauté paie des frais symboliques à l'ONG partenaire ou à une autre franchise pour couvrir la maintenance.

Simonovsky est enthousiasmé par le potentiel de Soapy pour améliorer la vie des enfants.

«Les enfants en bonne santé vont plus souvent à l'école, donc l'impact d'une bonne hygiène n'est pas seulement une meilleure santé, mais une meilleure éducation», dit-il.

Source : Israel21c

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Le voyage de Netanyahu met en lumière la minuscule communauté juive de l'Inde

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu effectuera une visite émouvante cette semaine dans un centre juif ciblé par les attentats de 2008 à Mumbai. La toute petite communauté juive de l'Inde attend beaucoup de ce voyage qui, elle l’espère, renforcera son image.

Netanyahu parlera du commerce à New Delhi et s'émerveillera devant le Taj Mahal avant d'achever sa visite à Mumbai, où vivent la majorité des 4 500 Juifs de l'Inde.

Il accompagnera le jeune Moshe Holtzberg, 11 ans, alors que le garçon revient pour la première fois dans la maison où ses parents ont été tués dans les attentats terroristes du 26 Novembre 2008 qui ont fait 166 morts.

À la synagogue Magen David de Mumbai, les fidèles sont enthousiasmés par la première visite en Inde d'un dirigeant israélien depuis près de 15 ans.

"C'est une très bonne nouvelle pour nous, nous avons beaucoup de chance de voir le Premier ministre ici", a déclaré Joel Gershon Awaskar à l'AFP après avoir conclu ses prières du matin.

Netanyahou sera seulement le deuxième Premier ministre israélien à se rendre en Inde et le premier depuis Ariel Sharon en 2003. Il arrive six mois après la visite du leader indien Narendra Modi en Israël.

Pour Jonathan Solomon, président de la Fédération juive indienne, les visites réciproques et les liens chaleureux entre les deux pays sont de la "plus haute importance" pour les Juifs en Inde.

"Plus la coopération est étroite, plus la communauté juive en Inde se sent proche d'Israël. Nous nous sentons donc reconnus et nous nous sentons en sécurité ", a-t-il déclaré à l'AFP.

Ce n'est pas seulement la reconnaissance de l'étranger que beaucoup de Juifs indiens recherchent.

Bien que les historiens croient que les Juifs sont arrivés en Inde il y a 2000 ans, leurs descendants disent aujourd'hui qu'ils sont pratiquement inconnus dans un pays où ils sont largement dépassés par les hindous, les musulmans, les sikhs, les chrétiens, les bouddhistes, les jaïns et les zoroastriens.

Les Juifs ne sont pas officiellement reconnus comme une communauté minoritaire par le gouvernement indien.

L'Inde abrite réalité plusieurs groupes juifs distincts.

Ceux-ci incluent notamment une importante communauté à Cochin dans le sud de l'Inde, les Bene Menashe, les Bene Israelis, qui ont la plus longue histoire en Inde, et les Juifs de Bagdad, qui ont fui la persécution au Moyen-Orient aux 18ème et 19ème siècles.

Bien qu'il n'y ait pas de chiffres officiels, les universitaires disent que la population juive de l'Inde a atteint un sommet d'environ 20 000 au milieu des années 1940.

Les effectifs ont rapidement diminué à cause de l'émigration depuis la création d'Israël en 1948.

La synagogue de Calcutta

La synagogue de Calcutta

«Beaucoup de gens ici ne connaissent pas la communauté juive, nos coutumes et nos fêtes», a déclaré Awaskar, qui espère que la visite de Netanyahu aidera à sensibiliser les Indiens à la foi juive.

"Ce sera bon pour nous, nous deviendrons bien connus", a-t-il ajouté, une kippa à carreaux noirs et blancs reposant sur le dessus de sa tête.

La synagogue Magen David, avec ses murs bleu clair, située dans le quartier historique de Byculla, à Mumbai, est l'une des huit synagogues de la capitale financière de l'Inde et des banlieues environnantes.

Chaque matin, une quinzaine d'hommes y récitent leurs prières, dans un espace qui pourrait facilement en accueillir des centaines.

Ensuite, ils s'installent pour un petit-déjeuner composé de pain, d'œufs et de fromage, arrosé d'une tasse de thé indien au lait.

D'autres prières sont lues, puis des bananes et des tranches de pommes sont servies.

"Toute cette zone était juive", se souvient Ellis Jacob David, un responsable de la synagogue. "Mais beaucoup ont migré vers Israël, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et les Etats-Unis."

La communauté juive de l'Inde n'a pas connu la discrimination observée dans d'autres pays, un fait que l'historienne juive Leora Pezarkar attribue en partie à son adoption des coutumes indiennes, de l'habillement et de la langue.

"La communauté s'est très bien mélangée avec la population locale sans pour autant dévier de ce qu'elle était en tant que juive", a-t-elle déclaré à l'AFP.

David, dont les parents ont fui les persécutions en Irak pour venir en Inde il y a 125 ans, dit qu'il n'a jamais expérimenté ou entendu parler de quiconque étant victime d'antisémitisme en Inde.

Lors de l'attentat de Novembre 2008, six personnes ont été tuées au Beit Habad Chabad House, un centre juif dans le sud de Mumbai, lorsque des militants pakistanais ont mené des attaques coordonnées à travers la ville.

Moshe Holtzberg n'avait que deux ans lorsque ses parents, qui dirigeaient le centre, ont été abattus. Il a été sauvé par sa nounou qui a réussi à s'échapper et il vit maintenant en Israël.

Jeudi, Moshe, avec Netanyahu, visitera son ancienne maison où un mémorial aux victimes sera dévoilé.

"Sa visite va être très émouvante pour nous, c'est l'endroit où ses parents l’ont serré pour la dernière fois dans leurs bras", a déclaré à l'AFP Israël Kozlovsky, le rabbin du centre.

Netanyahu se rendra également dans l'État du Gujarat, où réside Modi, et organisera une fête pour les producteurs de Bollywood, où il fera la promotion d'Israël comme lieu de tournage.

Les dirigeants juifs espèrent que cette visite aidera à persuader le gouvernement indien de les reconnaître officiellement en tant que communauté minoritaire, ce qui signifie qu'ils seraient inclus dans le recensement.

En 2016, l'État du Maharashtra a accordé le statut de minorité aux Juifs, facilitant l'enregistrement des mariages et l'obtention de fonds pour les institutions, mais le gouvernement central n'a pas encore emboîté le pas.

"Bien que ce soit juste une reconnaissance symbolique, c'est important pour la communauté", a déclaré Salomon.

Source : Ynet

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Les Juifs d’Inde demandent à être reconnus officiellement comme minorité

Les Juifs d’Inde demandent à être reconnus officiellement comme minorité

La communauté juive indienne qui compte environ 5.000 membres vient de renouveler sa demande de reconnaissance officielle du gouvernement en tant que groupe minoritaire, en déposant une requête au ministère des affaires des minorités du pays.

Les Juifs d’Inde demandent à être reconnus officiellement comme minorité

La reconnaissance officielle serait plus facile pour les Juifs pour enregistrer les mariages, établir des établissements scolaires et « pratiquer et promouvoir notre culture," a dit le Rabbin Isaac Ezekiel Malekar, le chef  de la communauté juive de Delhi, au journal IANS, qui a rapporté la demande mardi. L’agence de nouvelles n'a pas dit quand la précédente demande de la communauté avait été faite ni pourquoi elle avait échoué.

L'Inde a six communautés minoritaires officielles: musulmans, chrétiens, bouddhistes, sikhs, parsis et jaïns.

"Les Juifs font partie de la société indienne depuis 2.300 ans. Mais lors de la déclaration d'indépendance, nous n’avons pas été reconnus comme une minorité », a déclaré Malekar.

L'Inde a obtenu son indépendance de la Grande Bretagne en 1947.

Source:jta.org

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Une société israélienne en compétition pour moderniser les blindés indiens

Une société israélienne en compétition pour moderniser les blindés indiens

La concurrence surprend l'industrie bleue et blanche. La société israélienne "Nimdah" a récemment annoncé qu'elle était sur le point de signer un accord pour moderniser les tanks Ajeya de l'armée indienne, d’un montant de millions de dollars, mais en raison de l'entrée d'un nouvel acteur sur le marché, il semblerait que l'ensemble de la transaction soit en danger, d’après ce qui a été publié sur "World Defense" ce matin (lundi).

Une société israélienne en compétition pour moderniser les blindés indiens

La compagnie a déclaré lors de l'exposition «DefExpo 2016» qu’elle allait signer un accord avec une société indienne dont le nom n’a pas été indiquée sur le transfert de sa ligne de production en Inde, afin de moderniser ses tanks,

La société israélienne a récemment complété un accord similaire avec l'armée de l'OTAN, et a terminé la modernisation des tanks aux États-Unis, et devrait donc poursuivre l'élan de l'entreprise en Inde. Par exemple, alors que les moteurs actuels des tanks peuvent atteindre une capacité de 780 chevaux, la société prétend qu'elle est capable de les faire passer à 1000, en leur fournissant une propulsion automatique et des systèmes de refroidissement et de filtration. Le temps d'accélération initiale du char sera réduit de moitié.

Cependant, des sources russes ont déclaré au site "World Defense" bien que la plupart des tanks soit fabriquée en Inde aujourd'hui, certaines parties importantes sont importées de Russie. De plus, parmi ces parties produites dans les années 80-90, les Russes soutiennent qu'il est difficile de savoir comment ils vont les mettre en conformité et les informatiser.

Par conséquent, une société russe appelé "Rosoboronexport" a offert de moderniser les tanks avec son propre équipement, et dit qu'elle va améliorer la puissance de sortie, la vitesse, la puissance de feu des véhicules et des capteurs blindés, offrant une meilleure protection aux occupants.

Source :nrg.co.il

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

L’Inde est sur le point de conclure un énorme contrat militaire avec Israël

L’Inde est sur le point de conclure un énorme contrat militaire avec Israël

Le Premier ministre indien devrait se rendre en Israël cette année. En vue de cette visite, un énorme contrat militaire devrait se conclure entre les deux pays. Selon les données publiées par le journal indien "Times of India", l'Inde a l'intention d'acheter des armes et des technologies militaires pour un montant de 3 milliards $.

L’Inde est sur le point de conclure un énorme contrat militaire avec Israël

L'Inde prévoit d'acheter 164 lasers qui seront installés sur les avions de chasse de l’armée de l’air indienne et 250 bombes intelligentes qui peuvent atteindre des abris souterrains. "L'accord sur cette question devrait être finalisé d'ici un mois», a déclaré au journal indien, un fonctionnaire du ministère de la Défense.

En outre, selon le journal, il y a des progrès dans les négociations qui sont bloquées actuellement sur l'achat de 321 systèmes «Spike» pour les missiles antichars et 8356 missiles. «Il y a eu plus de 20 réunions entre les parties en raison de divergences d'opinion concernant le coût du projet". La source a dit : "Maintenant, il y a des efforts pour combler les lacunes ».

Selon le journal, l'armée indienne a un besoin urgent de ces missiles antichar 3ème génération, pour équiper ses 382 divisions d'infanterie et ses 44 unités d'infanterie blindés. En Octobre 2014, le gouvernement de Modi avait choisi le Spike israélien et non le "Javelin" américain, mais le contrat n'a pas été signé.

Narendra Modi, qui est le premier ministre indien depuis Avril 2014, mène ouvertement une politique de rapprochement entre Israël et l’Inde. En Juillet, elle a été l'un des cinq pays qui s’est abstenu dans la décision d'adopter le rapport de la Commission d'examen des événements "de l’opération bordure protectrice » au Conseil de l'Organisation des Nations Unies. C’est la première fois depuis des décennies que l'Inde s’est abstenue de voter contre Israël dans les organisations internationales.

Source :ynet.co.il

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