Noga Bar-Noye

Noga Bar Noye est traductrice et rédactrice chez Alliance depuis 2015.
Noga vit en Israël depuis 15 ans.
Ses sujets de prédilection sont l'identité et la culture israélienne, la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme mondial, travaille chez Alliance depuis 2015.
noga@alliancefr.com

Les articles de Noga Bar-Noye

Le Shabak arrête un membre du Hamas travaillant pour l’ONU

Le Shabak arrête un membre du Hamas travaillant pour l’ONU

Le Shabak a arrêté en juillet un activiste du Hamas qui était un employé de l’UNDP, une organisation relevant de l’ONU, qui l’aurait infiltré pour aider l'organisation terroriste dans ses activités, dans le but d'attaquer les Israéliens, au lieu d'aider les efforts de reconstruction à Gaza. L’affaire vient d’être autorisée à être publié (mardi). La semaine dernière, il a été inculpé par le tribunal correctionnel de Beersheva.

Le Shabak arrête un membre du Hamas travaillant pour l’ONU

Wahid Abdullah Borsch, 38 ans, de Jabalya, a travaillé à l’UNDP (programme des Nations Unies pour le développement), l'agence de développement de l'ONU qui dispose d'un budget annuel de plusieurs milliards de dollars et opère dans de nombreux pays à travers le monde. Dans le passé, l'organisation s’est vue confiée la tâche de reconstruire de la bande de Gaza après l'opération «Plomb durci ».

Borsch travaillait dans l’agence de développement depuis 2003 en tant qu’ingénieur et était responsable de la reconstruction des maisons détruites dans la bande de Gaza lors d'affrontements avec l'armée israélienne et du retrait des décombres. Lors de son interrogatoire, il est apparu qu’il a aidé le Hamas de diverses manières, notamment en aidant en 2015 pour construire une marina pour l’aile militaire du Hamas – en utilisant les ressources de l'agence de développement de l'ONU. Il a également entrepris des travaux de réhabilitation en priorité dans les zones où les activistes du Hamas vivaient, suivant les instructions reçues de l'organisation terroriste.

Borsch a également dit aux enquêteurs que d’autres membres du Hamas avaient été placés dans des organisations humanitaires, ainsi que l’emplacement d’entrepôts, et de tunnels de l'organisation dans la bande de Gaza.

Le ministère des Affaires étrangères a réagi à l’affaire cet après-midi, en notant qu’il a envoyé les documents d'enquête au siège de l'ONU à New York. "Nous avons envoyé au bureau du Secrétaire général de l'ONU et des chefs de l'agence d'aide des Nations Unies à New York les pièces du dossier. Nous attendons de l'Organisation des Nations Unies, en particulier de l'agence d'aide des Nations Unies, qu’elles condamnent sans équivoque le Hamas pour l'abus des mécanismes d'aide et de prendre des mesures concrètes pour veiller à ce que l'activité humanitaire parvienne à ceux qui en ont besoin, et non pas pour aider les leaders terroristes du Hamas ", a déclaré le ministère.

Source : nrg.co.il

 

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

De Sion sortira un selfie: les jeunes de Jérusalem feront le changement

De Sion sortira un selfie: les jeunes de Jérusalem feront le changement

Le département de la jeunesse de la ville de Jérusalem via Yoav Bakshi Yavin et l’association « Ha Itoreroute » (le réveil) a compris que les jeunes et leur vie sur la Toile permettront de faire changer les préjugés et les aprioris.

De Sion sortira un selfie: les jeunes de Jérusalem feront le changement

En effet, Jérusalem est souvent, pour ne pas ainsi dire presque toujours, à la Une des médias. La ville fait l’objet de mille et une interprétations. Comment expliquer au monde que vivre ensemble nécessite des compromis, et qu’il y a beaucoup de querelles et de désaccords et que la coexistence entre Juifs et Arabes n’est pas évidente.

C’est pourquoi Yoav Bakshi Yavin, conseiller municipal de la ville en charge du département de la jeunesse, a compris que si l’on voulait redorer le blason d’Israël, il était plus facile de se servir de l’aura de Jérusalem.

En effet, évoquer le mot «Jérusalem» soulève moins d’animosité que de dire «Israël». Les gens aiment critiquer Israël, alors que Jérusalem bénéficie d'un statut séparé. La ville est souvent considérée par tous comme un centre de lumière et d'espoir.

Sachant que nous vivons à une époque hyper connectée et que les jeunes ont constamment les yeux rivés sur leur smartphone pour jouer ou pour faire des selfies, il est devenu évident que pour donner une image positive d’Israël et de Jérusalem, il fallait s’adresser à cette population.

En plus de leur vidéo, photo, il y a souvent une histoire personnelle qui émeut la Toile, et les surfeurs alors partagent, « like » et commentent positivement. Les jeunes vivent en permanence sur les réseaux sociaux, ils sont créatifs et savent comment faire le buzz.

C’est pourquoi, la combinaison de Jérusalem et de la jeunesse créée une formule gagnante. C’est précisément de cette ville que doit venir les bonnes nouvelles et non des images de violence et de division. Le but est de montrer que les populations vivent, étudient, travaillent ensemble, prennent le tram ensemble. A Jérusalem, les gens vivent ensemble.

Il est donc bon que jeunes, y compris ceux de Jérusalem, et les adolescents israéliens - juifs et arabes, se mettent au travail en se ralliant à lutter contre ceux qui ne cessent de dire qu’il n’existe pas un avenir meilleur.

En fait, le travail consiste juste à passer en mode Selfie, (pas très compliqué de nos jours) de faire une photo et de partager la réalité. Même les antisionistes, anti-israéliens, ne pourront rien faire contre la vérité.

Source:mako.co.il

 

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Israël: Le Procureur veut plus de femmes dans les conseils religieux

Israël: Le Procureur veut plus de femmes dans les conseils religieux

Vers une égalité des sexes? Selon une directive adressée par le procureur général Avichai Mandelblit au Ministère des affaires religieuses au cours des derniers jours, le ministère doit veiller à ce qu'au moins 30% des employés des Conseils religieux municipaux  (rabbinat local) soient des femmes.

Israël: Le Procureur veut plus de femmes dans les conseils religieux

Les données publiées par l'institut "Hiddoush" pour "la liberté religieuse et l'égalité" dans le passé ont indiqué que les femmes ne représentaient que 4% des membres des conseils religieux. Seule une femme fait partie des 20 membres, seulement un tiers des conseils religieux locaux à travers le pays ont une femme parmi ses membres et il n'y a pas de femmes siégeant en tant que président d'un Conseil religieux.

Pendant la cession précédente de la Knesset, la député Aliza Lavi (Yesh Atid) avait lancé un projet de loi pour forcer les conseils religieux à avoir 50% de femmes, et ainsi être représentatif de la population générale. Le projet de loi a été adopté en lecture préliminaire, mais n’a pas avancé depuis.

Lavi avait offert son aide à trouver des candidates appropriées. "La réalité sur le terrain ne permet souvent pas aux femmes de participer. Nous avons besoin de plus de femmes en lice pour ces positions et nous avons besoin de faciliter ce processus», a déclaré la député Lavi à la tribune de la Knesset.

Il convient de noter que beaucoup d’affaires traitées et gérées par les conseils religieux sont liées à la pratique du judaïsme (Halakha) où ce sont les hommes qui décident, néanmoins, l’avis de femme sur certaines questions pourrait être utile.

Source : arutz 7

 

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Tournez manège: Il réalise le luna park de ces rêves

Tournez manège: Il réalise le luna park de ces rêves

Il va au bout de ses rêves : telle est l'histoire d’Oren Ezéchiel, qui rêvait de créer un luna-park depuis qu’il avait 6 ans et qui a réussi, malgré les problèmes psychologiques, un accident de la route et la faillite.

Tournez manège: Il réalise le luna park de ces rêves

Oren (38 ans) de Netanya est né dans une famille pauvre, d’un père violent et d’une mère mentalement fragile. En raison de la situation à la maison, il a été placé dans un pensionnat dès l'âge de 4 ans. A 6 ans, il a commencé à rêver de construire un parc d'attractions et a dessiné les pistes et les installations dans un cahier, qu'il a gardé jusqu’à présent.

"A l’internat, le personnel n’était pas très gentil et mes amis m’ont dit que j'étais fou et que ce rêve n'avait pas de sens, puis je me suis mariée à quelqu'un qui a du cœur et qui m'a permis de rêver."

Mais la route vers le rêve n'a pas été facile: En 2005, après le service militaire, Oren est grièvement blessé dans un accident de voiture et par la suite il s’effondré mentalement et a souffert de maniaco-dépression (trouble bipolaire). Plus tard, il a créé une entreprise d’installations gonflables pour les fêtes avec des personnes qui l’ont financièrement aidées, mais il a finalement fait faillite.

Oren et sa femme ont cinq enfants et vivaient grâce aux allocations. Malgré la difficulté, Oren n'a pas renoncé à son rêve, et il y a cinq ans, il a trouvé une réponse grâce au programme « Maof » d’une association pour le développement entrepreneurial aidant les personnes ayant des problèmes psychologiques à créer leur propre entreprise.

Pour recevoir le prêt de l’association, Oren a du prouver qu'il est financièrement fiable. «Avec la famille incroyable que j'ai, l'association, le maire de Netanya, et mon partenaire Nir Ohayon, qui croit en moi depuis le début - un parc d'attractions de rêve va exister."

Dans les prochains jours, le parc d'attractions ambulant d’Oren ouvrira à Kiryat Hasharon à Netanya, et de là, il se rendra dans d'autres villes.

Oren a promis de distribuer 1.000 tickets gratuits aux enfants de l’internat et des hôtels.

Source : israel Ha Yom

 

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Des ultra-orthodoxes attaquent des juifs religieux à Méa Shéarim

Des ultra-orthodoxes attaquent des juifs religieux à Méa Shéarim

Un groupe de visiteurs sionistes religieux a été attaqué avant hier soir (dimanche) dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim lors d'une visite organisée des boulangeries à Jérusalem.

La visite des boulangeries a commencé sur le marché Mahane Yehuda, puis a continué par la visite des boulangeries dans les quartiers de Geoula et Mea Shearim, et s’est terminée dans la rue des Prophètes. Moshe Stein, qui a assisté à la visite organisée a raconté que les habitants leur ont hurlé dessus, les ont insultés, ils nous ont appelés nazis, meurtriers et ont crié« les colons [résidents des implantations], sont pire que les Arabes ».

Des ultra-orthodoxes attaquent des juifs religieux à Méa Shéarim

Pendant tout ce temps, une grande quantité d'œufs, de couches, de sacs poubelles, des balais et des boîtes remplies de tout ce qui était à portée de main étaient jetés des balcons et de la rue. Des femmes et des enfants ont participé à ce lynchage assisté et de nombreux objets nous ont atteints ".

Stein a tenu à souligner que les personnes qui participaient à la visite étaient vêtues modestement, et les femmes en particulier portaient des chemises à manches longues et des jupes longues. "Délibérément personne ne se tenait la main pour éviter la moindre provocation" a précisé Stein.

«Nous avons essayé de sortir de Mea Shaarim alors que plus d'une centaine de personnes nous courait après, en nous criant dessus et en nous jetant des objets dangereux. Nous avons réussi à appeler la police pendant notre fuite et lorsqu’elle est arrivée, la foule a commencé à se disperser. Il n'y a eu aucune arrestation.

« Les participants à la visite organisée ont été choqués et ont eu peur » a déclaré Stein. J’ai vraiment honte de mon peuple qui a agi de cette façon. "Et non, il ne s’agissait pas que de quelques individus et aucun ultra-orthodoxe n’a essayé de nous défendre, d’arrêter ce qui se passait ni de nous aider. C’est vraiment une honte de se comporter ainsi", a déclaré Stein.

Source : nrg.co.il

 

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Nouvelle vidéo du Hamas : Gaza, un vrai coin de paradis sur terre

Nouvelle propagande du Hamas : il fait bon vivre à Gaza

Le Hamas est en pleine campagne électorale: Dans deux mois aura lieu les élections municipales en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, où pour la première fois, les deux ennemis jurés vont s’affronter : le Fatah et le Hamas. Dans le cadre de sa propagande électorale, le Hamas a publié une vidéo promotionnelle de ses réalisations dans la bande de Gaza, afin d'améliorer sa position parmi les habitants de Gaza et montrer aux palestiniens de Judée Samarie ses capacités de gestion au niveau municipal.

En regardant de près la vidéo, le Hamas a choisi de commercialiser la bande de Gaza comme l'un des meilleurs endroits où vivre au Moyen-Orient. La bande de Gaza est montrée dans la vidéo très bien entretenue, avec des bâtiments impressionnants et de nouveaux quartiers, de vastes parcs, des lacs, des places, des plages ensoleillées et une population souriante dans divers endroits dans la bande de Gaza tenant une pancarte avec les mots "Merci Hamas".

Celui que ne connait pas la région pourrait croire que c’est un rêve de se rendre dans le Singapour du Moyen-Orient. Ce qui est probablement exactement ce que le Hamas espère vendre aux Palestiniens. Une histoire de réussite non seulement pour les habitants de la bande de Gaza, mais surtout pour les habitants de Cisjordanie qui sont sous le joug du Fatah. La vidéo se concentre sur la partie occidentale de Gaza et montre la promenade, de nouvelles mosquées, des boutiques ne manquant de rien, un hôpital moderne, des hôtels et même une vie nocturne active.

Jusqu'à présent, le Hamas avait fait la promotion de vidéos de la bande en état de siège, ou si vous préférez- la plus grande prison du monde. Les vidéos précédentes montraient la bande de Gaza sur le point de s’écrouler à cause du siège israélien.

Nouvelle vidéo du Hamas : Gaza, un vrai coin de paradis

Les quartiers qui étaient en vedette ces dernières années, dans les vidéos du Hamas, comme Sadj'aaih en ruine, les camps de réfugiés délabrés d'al-Bureij et de Djabalia et le quartier pauvre de Zaytun, brillent par leur absence. Les créateurs de vidéos sont allés encore plus loin et ont affiché un panneau dans bande de Gaza avec une photo de Yasser Arafat – qui avait ordonné la torture des membres du Hamas dans les prisons des forces de sécurité palestiniennes. La fin justifie les moyens pour gagner les élections.

Source: ynet.co.il

 

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Tension à l’aéroport Ben Gourion après le refus d’entrée à une israélienne et sa fille

Tension à l’aéroport Ben Gourion après le refus d’entrée à une israélienne et sa fille

Tension à l’aéroport Ben Gourion : Près de 48 heures se sont écoulées depuis que Galit Nakash 49 ans israélienne, de Ramat Gan, a atterri avec un enfant en bas âge d'environ un an – sa fille, dit-elle.

Tension à l’aéroport Ben Gourion après le refus d’entrée à une israélienne et sa fille

Néanmoins la douane israélienne lui a refusé l’entrée sur le territoire au motif qu’elle n’a pas prouvé que l’enfant qui voyage avec elle est bien sa fille. Une demande d’expulsion de la mère et de l’enfant vers le Sri Lanka a été déposée.

Nakash, femme d'affaires, est partie il y a un peu plus d'un an au Sri Lanka. Elle affirme qu’elle était à l’époque à la fin de son septième mois de la grossesse.

Selon elle, après son arrivée au Sri Lanka, elle s’est sentie mal, et a été hospitalisée et a donné naissance à un enfant prématuré. Depuis elle lutte contre la bureaucratie pour obtenir les documents pour voyager. Les autorités israéliennes lui ont demandé un supplément d’information et de preuves médicales afin de s’assurer que les enfants nés à l’étranger le sont de parents israéliens et non pas des enfants achetés ou enlevés. Galit Nakash ne s’est pas soumise à cette procédure de vérification.

Elle a pourtant embarqué avec sa fille pour Israël et c’est en arrivant que les autorités israéliennes lui ont refusées l’entrée sur le territoire, le passeport de la fillette n'était pas en règle.

Deux versions s'opposent donc, celle de Galit affirmant sa bonne foi malgré les faits (prendre l'avion enceinte de 7 mois à plus de 47 ans, refus de se soumettre à des examens médicaux) et celle des autorités israéliennes qui craignent une tentative d'enlèvement d'enfant. Le tribunal a été saisi pour empêcher l'expulsion et les autorités sri lankaises averties.

Source : ynet

 

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Un tribunal suisse ordonne à Israël de payer une dette à l’Iran datant de 1979

Un tribunal suisse ordonne à Israël de payer une dette à l’Iran datant de 1979

La Cour suprême suisse à Lausanne a ordonné à Trans-Asiatic Oil Company contrôlée par Israël de payer une dette de 1,2 milliard $ à la National Oil Company Iran.

Un tribunal suisse ordonne à Israël de payer une dette à l’Iran datant de 1979

Selon Global Arbitration Review, qui a publié la décision du tribunal suisse, la compagnie pétrolière iranienne ne fait plus partie des régimes soumis aux sanctions, il n'y a donc aucun obstacle juridique à ce que l’argent soit payé.

Le 27 Juin, le tribunal a ordonné à Trans-asiatic de payer aux Iraniens 250.000 francs suisses (environ 1 million de shekels, soit 260.000 $) des fonds qui ont été déposés auprès du tribunal, et encore 200.000 francs en frais de justice.

Trans-asiac a fait appel, et a perdu, l’entreprise se retrouve donc à payer une lourde somme.

L'appel perdu est la dernière escarmouche entre Israël et l'Iran sur un transport de pétrole et un partenariat commercial entre les deux pays formés avant la révolution islamique de 1979.

Le partenariat avait deux parties: l'oléoduc Eilat-Ashkelon, qui opérait sur terre pour écouter le pétrole iranien de la mer Rouge à la Méditerranée, et Trans-Asiatic Oil Ltd (TAO), qui a été enregistré » au Panama, opérant de Tel Aviv, qui possédait une flotte de pétroliers et des circuits de commercialisation pour vendre le pétrole iranien en Europe.

Le partenariat, signé en 1968, a duré seulement 11 ans. En 1979, après la révolution islamique, l'Iran a coupé tous les liens avec Israël.

En 2015, deux des trois arbitres ont ordonné à TAO de payer l'Iran environ 1,2 milliard $ pour 50 livraisons de pétrole effectuées avant la révolution, ainsi que 362 millions $ en intérêts. Les arbitres ont rejeté une demande reconventionnelle d’Israël, affirmant que la dette devait être effacée pour rembourser Israël pour tout le pétrole que l'Iran n'a pas réussi à livrer après la révolution.

Selon Israël, l'accord initial prévoyait que l'Iran devrait fournir du pétrole jusqu'en 2017.

TAO a tenté d'interjeter appel du dernier verdict suisse pour des raisons techniques, mais l'appel a été rejeté et il a été ordonné à la société de payer les frais et dépens et les indemnités à l'Iran.

Source : arutz 7/Haaretz

 

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La nouvelle égérie d'Yves Saint Laurent est une israélienne de 15 ans

La nouvelle égérie de Saint Laurent est une israélienne de 15 ans

Dorit Revelis mannequin israélienne, 15 ans, d'Ashdod a signé un contrat pour la saison avec la prestigieuse maison de couture Saint Laurent Paris. Revelis, représentée par l'agence de mannequin R & R de Roberto Ben-Shoshan et Rotem Gore, devrait participer aux défilés de mode qui se tiendront au début Octobre dans le cadre de la Fashion Week de Paris.

La nouvelle égérie de Saint Laurent est une israélienne de 15 ans

En outre, la semaine dernière Revelis a déjà fait des photos pour la marque, mais il est encore trop tôt pour déterminer si c’est pour une campagne publicitaire ou pour le catalogue. Cependant, on peut supposer que Revelis devrait être l'une des 15 modèles retenues par le nouveau directeur artistique de la maison de couture, le couturier belge Anthony Vaccarello, pour la campagne Automne 2016 annoncée fin Juin sur la page Instagram de la marque.

Revelis, lycéenne en classe de seconde à Ashdod, a fait irruption dans l'industrie de la mode israélienne. Elle est devenue la mannequin favorite des photographes de la mode locale, grâce à son apparence angélique mais aussi en raison de sa ressemblance avec Michaela Bercu, dont on espère qu'elle connaitra le même succès.

Bien que son compte Instagram n’ait jusqu'à présent, qu’environ 3.000 followers, cette tendance devrait changer sous peu avec les défilés et les campagnes de publicité internationales.

Source : ynet

 

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Les Olim français sont très sionistes et font leur service militaire

Les Olim français sont très sionistes et font leur service

Les Juifs français sentent qu'en servant dans l'armée israélienne, ils participent à la sécurité du peuple Juif, selon Anouck Amsellem, nouvelle immigrante.

Les Olim français sont très sionistes et font leur service

Amsellem, 20 ans, a fait son aliya de Marseille, avec son fiancé en 2014, et les deux se sont enrôlés dans l'armée israélienne. Après avoir participé à un programme MASA, Amsellem a commencé son service dans l'unité Lotar de lutte contre le terrorisme.

Amsellem dit que l'armée israélienne contribue à l'éradication d'un sentiment d'impuissance ressenti par les Juifs français dans leur pays d'origine. Sur un plan plus personnel, elle ajoute que servir dans l'armée est un bon moyen de s'intégrer dans la société.

«Je suis venue en Israël parce que je voyais mon avenir ici, et je pense qu'il est préférable de venir quand vous êtes jeune et que vous pouvez étudier ici."

Elle a dit qu’après sa première année, elle parlait un peu l'hébreu et n’avait pas d'amis israéliens. Son service dans l'armée a permis de changer tout cela.

« Cela n’a pas été simple. Au début, je me sentais un peu seule et séparée des Israéliens, mais après quelques mois, j’ai commencé à connaitre des gens et maintenant, après huit mois dans l'armée israélienne, je peux vraiment dire que je me suis fait des amis israéliens à vie. "

Certains optent pour le service civil à la place du service militaire - une alternative offerte principalement aux femmes religieuses qui sont exemptées de l'armée israélienne.

"Je pense que l'armée peut éloigner les gens de la religion," a dit Annaelle Dabi, 20 ans, en expliquant pourquoi le service civil lui convenait le mieux. "Dabi a fait aliya de Paris il y a un an et demi et est bénévole à l’hôpital Tel Hashomer.

"L'armée est difficile et vous êtes seule en Israël et je pense que c’est plus difficile de d’y respecter le Shabbat », dit-elle, ajoutant qu'un faible niveau d'hébreu limite les attributions qu’un immigrant peut avoir dans l'armée.

Elle est très positive de son expérience du service civil, en disant qu'il lui a appris beaucoup de choses sur la vie en général.

"Quand vous êtes ici, et que votre hébreu est encore hésitant – c’est effrayant de savoir que vous avez la vie des patients entre vos mains. Donc, vous devez apprendre la langue rapidement », dit-elle. "De chaque patient vous apprenez quelque chose."

Beaucoup de femmes immigrantes, comme Dabi, viennent en Israël seules, et une organisation Shlomit a un programme appelé Shilat pour les aider à s’adapter à leur nouvelle vie dans le pays par le service civil. Cette année, environ 90 olim françaises font leur service civil par Shilat.

Dabi a même trouvé l’amour au début de son service. Son petit ami, un soldat, était dans un accident de voiture et il a été conduit à l'hôpital Ichilov où elle faisait du bénévolat avec Magen David Adom. "Il a offert de m’aider à m’apprendre l'hébreu et m'a donné son numéro», sourit-elle.

Dabi n’est pas surprise par la forte participation des olim français dans l'armée.

"Les Français sont très sionistes. Nous pensons que nous devons contribuer ", dit-elle, soulignant que même quand ils sont en France, ils vivent toutes les guerres d'Israël.

Le sens de l'aventure et de la liberté a conduit Dan Markowicz, 22 ans, de Toulouse à venir en Israël.

Après son bac en France, il a lutté pour trouver du travail et l'armée française ne l’a pas accepté puisqu’il n’avait pas fait d’études.

«Je me sens plus libre en Israël, parce qu'il n'y a pas d'antisémitisme, et c’est plus sûr ici qu'en France," dit-il.

Après avoir terminé des cours d'hébreu à l'oulpan dans un Kibboutz dans le Nord, il a suivi les traces de son père et grand-père, en se joignant à une unité de combat.

"Depuis que je suis enfant, je voulais être soldat et protéger Israël," dit-il. Markowicz sert actuellement à la Brigade des parachutistes et prévoit passer le reste de sa vie en Israël. «J'aime les gens, j'aime la vie au kibboutz, ma famille adoptive, le mode de vie »..

Source : jpost

 

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