Noga Bar-Noye

Noga Bar Noye est traductrice et rédactrice chez Alliance depuis 2015.
Noga vit en Israël depuis 15 ans.
Ses sujets de prédilection sont l'identité et la culture israélienne, la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme mondial, travaille chez Alliance depuis 2015.
noga@alliancefr.com

Les articles de Noga Bar-Noye

Recherche israélienne :Les sportifs de haut niveau sont plus susceptibles d’être accro au jeu

Nouvelle recherche : Les sportifs faisant de la compétition sont plus susceptibles d’être accro au jeu

Les signes avant-coureurs de jeu compulsif : niveaux élevés d'énergie, attentes déraisonnables, extrême compétitivité, optimisme déformé, et QI supérieur à la moyenne - sont souvent les mêmes traits qui caractérisent les sportifs de compétition.

Cependant, peu de recherches sont disponibles sur la prévalence du jeu chez les sportifs et les signaux avertisseurs pertinents.

Une nouvelle étude de l'Université de Tel Aviv indique que les lycéens impliqués dans des sports de compétition ont un risque élevé de tomber dans une dépendance au jeu.

Selon la recherche, la participation des lycéens à des sports de compétition est associée à un problème de jeu et de fréquence de jeu, et les lycéennes qui participent à des sports de compétition ont un risque plus élevé de jouer davantage.

"La volonté de gagner soutient à la fois le comportement de jeu et le sport de compétition," a déclaré le Dr Belle Gavriel-Fried, qui a dirigé l'étude. «La plupart de la recherche dans ce domaine a été menée sur les sportifs du secondaire, mais nous avons voulu approfondir, et savoir si le lien entre les jeux de hasard et les activités physiques a commencé plus tôt - avant que d'autres cofacteurs émergent - et nous avons découvert que c’était le cas. "

Pour l'étude, les chercheurs ont demandé à 316 lycéens, âgés de 14-19 ans, de quatre lycées en Israël de remplir des questionnaires pour établir leur participation à des activités sportives et leurs habitudes de jeu. «Exercice intensif" a été coché fréquemment sur l’échelle de notation. "Compétitivité" a été cochée par les lycéens ayant pratiqués des sports de compétition l'année précédente, y compris les sports universitaires ou sportif scolaires et autres programmes parascolaires.

Les chercheurs ont constaté une différence significative entre les jeunes impliqués dans une activité cardiovasculaire intense (exercice seul) et ceux qui font des sports de compétition.
Ces derniers participent plus souvent à des loteries réglementées et à des jeux de grattage, à des paris sur des événements sportifs, jouent poker et à d’autres jeux de cartes.

"Les études menées sur les sportifs scolarisés relatives au jeu pourraient être trompeuses, parce que l'environnement scolaire lui-même encourage les comportements à risque," a déclaré le Dr Gavriel-Fried. «Ici, nous avons fait une distinction entre les jeunes impliqués dans le sport de compétition et ceux qui pratiquent intensivement un sport. L'objectif de la compétition sportive est de gagner en tant qu’équipe, alors que l'objectif de l'exercice intensif est de maintenir votre santé et votre fitness.

"Il y avait une distinction claire entre les deux groupes. Nous espérons que cette étude permettra de rediriger les lycées pour qu’ils intègrent des programmes de prévention aux jeux pour les jeunes impliqués dans des sports de compétition - afin d'éviter de mettre des 'têtes saines dans des lits de malades, » si je puis dire."

Selon les chercheurs, en raison de leur compétitivité, les sportifs de 14 ans devraient accorder plus d'attention aux risques liés aux pratiques « inoffensives » de jeu, comme les jeux de cartes.

"Pour les athlètes de compétition, il y a une impulsion intrinsèque intégrée - gagner à tout prix. Cela encourage aussi un comportement au jeu ", a déclaré le Dr Gavriel-Fried, qui fait des recherches sur les comportements à haut risque et la toxicomanie.

Source : Nocamels

Israël : Raccourcissement du service militaire israélien !

La réforme du service militaire israélien se profile

Le processus de changement du service militaire régulier prend forme et les préparatifs sont en cours: les jeunes qui s’engageront cette année serviront 32 mois au lieu de 36, et Tsahal estime qu’en 2019, il manquera environ 6.000 soldats, dont 2.500 dans des unités combattantes.

A ce stade, l'armée israélienne a décidé de ne pas fermer des unités ni d’alourdir le système des soldats réservistes. Dans les jours prochains, la direction des ressources humaines de l’armée va mettre en œuvre un programme global visant à réduire la pénurie résultant de la réduction du service militaire. Les ressources humaines espèrent que grâce à une série de changements, l’armée pourra disposera de 1 800 soldats des 2.500 soldats combattants qui manqueront. Il semblerait que ce ne sera qu’en 2022 que la situation des ressources humaines de Tsahal sera comme celle de 2015.

Selon le plan, l'un des éléments les plus importants du raccourcissement du service est le raccourcissement de la durée de formation au combat.

Dans les prochains jours, le chef d'état-major, le lieutenant général Gadi Eizenkot, devra choisir entre deux alternatives. La première est une abréviation de deux mois de la formation militaire - d'une moyenne de 8 mois à une moyenne d'environ six mois.

Le but est d'ajouter un cycle de recrutement aux 3 recrutements par an existant (Mars, Août et Novembre). La seconde alternative est un raccourcissement progressif de la durée de formation. Le but est de raccourcir la formation sans endommager le professionnalisme des soldats, et à cet effet sera réduite, par exemple, la durée des classes.

Une autre partie du plan global est un service militaire où les soldats seront payés, notamment dans les unités spéciales où la formation est très longue et impossible à raccourcir. Les ressources humaines ont souligné que seuls quelques centaines de soldats seront invités à signer un contrat de quatre mois de service supplémentaire, ils serviront principalement dans des unités spéciales ou dans des systèmes technologiques uniques.

Une autre mesure prise par l'armée israélienne est l'adaptation du "profil de guerrier," pour les soldats ayant un profil 64 dans des unités où cela est possible, comme l’armée de l'air, la recherche et sauvetage, les gardes-frontières et la police des frontières.

Tsahal espère que le parlement approuvera une autre extension de quatre mois du service militaire des femmes dans l'armée israélienne, en partie pour réduire l’écart de la durée du service obligatoire entre les hommes et les femmes.

L’armée s’efforce aussi d'augmenter encore de 45% l'intégration des femmes dans les systèmes techniques, et de 12% dans le système cyber et de diminuer de 17% le nombre de femmes qui servent de greffiers.

Tsahal veut aussi réduire d'environ 40% le nombre de de personnes servant hors de l’armée (police, les organismes de sécurité, les prisons et les filles servant comme soldat enseignant. Les ressources humaines sont également intéressées d’augmenter le nombre de soldats ultra-orthodoxes qui serviront dans l'armée.

Source : Israel HaYom

Israel dans la ville de Modi'in 524 appartements à « prix cible » !

Modiin : 524 appartements à « prix cible »

Le second appel d’offre «prix cible" (Mekhir Matara) vient de se terminer à Modiin. Le cadastre israélien et le ministère de la Construction ont annoncé dimanche à six entrepreneurs qu’ils venaient de remporter la construction de 697 unités de logement, dont 524 unités à un prix contrôlé de seulement 11,200 NIS le mètre carré dans un site très demandé de la ville. Rappelons que le "prix cible" est une méthode de marketing qui permet d'acheter un appartement neuf de qualité à un prix de 20% inférieur à celui du marché.

27 propositions ont été soumises à l'appel d’offre. La société qui a remporté le plus grand nombre d'unités de logement est Ashdar, pour construire 178 unités de logement; suivi par les entreprises Almog et Ezorim qui construiront chacune 120 unités de logement; Mordechai Aviv Entreprises Construction va construire 118 unités de logement; Guy & Doron Levy construiront 92 unités de logement; Peretz Luzon construction et développement vont construire 69 unités de logement.

Les entrepreneurs vont payer un total de 155,4 Millions de shekels à l’Etat pour six terrains – ce qui fait une moyenne de 223 mille shekels le terrain pour l'unité. Le Ministère de la Construction a dit que les entrepreneurs se sont engagés à ce que appartements ne soient pas inférieurs à 60 mètres carrés et ni supérieurs à 150 mètres carrés.

Un appartement neuf n’entrant pas dans le cadre du système de prix de cible, d’une superficie de 100 mètres carrés avec une terrasse de 10 mètres carrés, avec parking, coûte1.176.000 NIS. Un appartement neuf au prix cible d’une superficie de 80 mètres carrés avec balcon de 8 mètres carrés, une cave de 5 mètres carrés et un parking, coûtera environ 968 000 shekels. Un appartement neuf au prix cible de 122 mètres carrés, avec une terrasse de 25 m2 et deux parking, coûtera environ 1.478000 NIS.

La méthode d’appel d’offre pour un système de prix cible est un moyen efficace pour faire baisser les prix du logement et accroître l'offre, tout en freinant la hausse des prix», explique Rotem Silberberg, gestionnaire de projet dans la firme de consultants BDO.  "D’après l'analyse financière des résultats, il semblerait que les entrepreneurs pensent qu’il y aura une hausse des prix dans les trois années à venir à un taux annuel de 5%".

De plus, Silberberg a déclaré que, contrairement au premier appel d’appel fait à Rosh Ein, il semblerait que dans l'appel d'offres de Modiin, il y ait une possibilité pour les entrepreneurs d’avoir des gains supplémentaires, s’ils obtiennent une autorisation simplifiée en vertu des règlements de construction et de planification connus comme étant le « règlement Shabas ». "Il semblerait que les entrepreneurs sur le marché apprennent le système de prix cible par appel d’offre et le nombre de participants aux appels d’offre de ce genre va augmenter au fil des ans" dit-il.

Source : Ynet

Des conditions de vie insalubres dans un centre d’intégration de Mevasseret Zion

Des conditions de vie insalubres dans un centre d’intégration de Mevasseret Zion

Certaines parties du centre d'intégration de la ville de Mevasseret Zion sont surpeuplées alors que d'autres sont vides. C’est ce qu’a observé le comité de la Knesset sur l'immigration, l’intégration et la diaspora lors d’une visite au centre.

«Nous sommes venus pour voir et entendre les problèmes des habitants du centre d’intégration," a expliqué le président de la commission Abraham Naguise (Likoud). "Nous avons vu la surpopulation et les conditions intolérables dans lesquelles des familles entières vivent. »

Naguise a souligné qu'il y avait 65 appartements au centre d’intégration qui sont vides, tandis que des familles entières sont contraintes de vivre dans une seule pièce, et a dit qu'il envisage de tenir une réunion du comité à ce propos.

Les 65 appartements restent vides en raison d'un différend sur le terrain sur lequel le centre d’intégration se trouve, une question sur laquelle le comité a tenu plusieurs réunions l’année dernière.

L'Agence Juive a transféré la propriété du terrain à la Caisse de retraite de ses employés, qui à son tour espérait le vendre et le développer en logement résidentiel, faisant qu’un appel d'offre a été publié en 2014, et elle a doté les immigrés qui y vivaient de logements de remplacement.

Cependant, il n'y a aucune trace écrite de la transaction et le Bureau du contrôleur de l'État prévoit d'enquêter sur une possible corruption. En outre, un procès est en cours, la décision de la Cour suprême est toujours attendue.

Les représentants des immigrants Galagai Tafara et Yenesau Imbala se plaignent de la surpopulation et ont exigé qu'ils soient dotés d'un autre logement avant que le centre d’intégration ne soit vendu.

Le directeur de département de l’intégration de l’Agence juive Yehuda Sharf a dit aux députés qu'il y a 861 immigrants d'Ethiopie dans le centre, dont beaucoup y vivent depuis plus de six ans, en raison des difficultés à trouver une maison ou parce qu'ils ne veulent pas vivre de façon autonome.

Le but de centres d’intégration est de préparer les immigrants à l'indépendance et à s’intégrer dans la société israélienne, et la plupart des immigrants ne restent que de six mois à un an, a expliqué Sharf. Toutefois, les immigrants venus d'Ethiopie restent généralement au moins deux ans, car ils doivent se convertir et apprendre l'hébreu.

En outre, a-t-il dit, l'Agence juive encourage tous ceux qui ne sont pas des personnes âgées ou un parent seul à quitter le centre d’intégration et à acheter une maison.

"Il y a des gens qui travaillent et gagnent bien leur vie, et qui insistent toujours pour séjourner dans le centre d’intégration», a expliqué Sharf. "Des dizaines de familles ont acheté des maisons l’année dernière... Nous restons en contact avec les familles des années après qu’elles aient acheté une maison et soient parties vivre des vies indépendantes."

Les députés ont encouragé les résidents du centre à commencer à vivre de façon indépendante, et la député Ksenia Svetlova (Union sioniste) les a prévenu qu’ils pourraient rencontrer du racisme.

Lema Mengasha, un autre résident du centre, a souligné que 1500 NIS d’aide ne suffit pas pour un appartement d’une pièce dans la région centrale du pays.

Le coordinateur pour les éthiopiens à l’Agence Juive, Rabbi Menachem Waldman a dit que le centre d’intégration marche très bien. Des programmes d'études pour les immigrants juifs commencent alors qu'ils sont encore en Éthiopie et environ 63 pour cent des conversions en Israël ont lieu dans les centres d’intégration.

Le président du conseil de Mevasseret Zion, Yoram Shimon a demandé à ce que l'infrastructure du centre soit améliorée, en soulignant qu'il a été construit il y a 40 ans, et a déclaré que la municipalité fait ce qu'elle pouvait pour que les lieux soient propres, des bénévoles viennent aider et la ville s’assure que les routes environnantes sont sans danger, mais cela ne suffit pas.

"Les immigrés vivent ici dans des conditions insalubres et le Ministère de l’intégration doit s’en occuper », a ajouté Shimon.

Source : Jpost

La Cacheroute devrait être basée sur la confiance et non sur l'argent

La Cacheroute devrait être basée sur la confiance, et non sur l'argent

Dans quelle mesure le rabbinat intervient dans l'assiette du citoyen?
Voilà la question que s’est posée le Comité ministériel des affaires législatives, dimanche, avec la modification prévue de la loi contre la fraude à la Cacheroute. La réponse de la loi est: De l'entrée au dessert.

L'industrie de la cacheroute en Israël génère, selon des estimations approximatives, au moins des dizaines de millions de shekels par an, et certains disent beaucoup plus. Il y a environ 33 différentes organisations opérant aux côtés du Grand Rabbinat, qui fournissent différentes autorisations casher. La majorité absolue de ces organisations est ultra-orthodoxe et fonctionne sur une base économique, apportant un bénéfice considérable à leurs administrateurs et un bon salaire à leurs employés.

Parce qu'il y a tellement d’organisations fournissant des autorisations de cacheroute et en raison de la faiblesse du Grand Rabbinat, l'industrie de la cacheroute est l'une des plus malades, et l’une des plus corrompues de l'État d'Israël. Elle souffre des problèmes structurels liés aux salaires qui sont versés aux superviseurs par le contrôlé : une pratique souvent honteuse des organismes contrôlés par les superviseurs en raison d’intérêts économiques.

La Cacheroute a un aspect national et fondamental. La possibilité d'utiliser le label «casher» a été donnée il y a des années au rabbinat en tant qu’organisme national qui régit les affaires religieuses de l'État. Dans la pratique, nous assistons à un affrontement inutile entre la religion et l'État, parce qu’avant l’Etat, la cacheroute était une question de confiance entre les hommes ou entre un homme et le propriétaire d'une entreprise.

Le sentiment général répandu envers l'industrie de la cacheroute, même au sein de la société religieuse, est le dégoût. Le sentiment est que la cacheroute devrait être basée sur la confiance. La nécessité de payer une «taxe de cacheroute» sur les produits et le sentiment que même la cacheroute achetée à un bon prix n’est pas vraiment fiable, ont conduit à rechercher des solutions différentes.

Quelques entreprises en Israël ont décidé de cesser de travailler avec les superviseurs, tout en restant très méticuleuses quand il s’agissait de la cacheroute. Dans le même temps, comme une réponse systématique, une organisation appelée Hachgaha pratit (la «supervision privée») a été fondée. L'idée est simple: Les gens vont guider les propriétaires de restaurant et les propriétaires d'entreprises dans l'industrie alimentaire sur la façon de maintenir des règles de la cacheroute, et les clients vont acheter à ces entreprises sur la foi personnelle en leurs propriétaires.

Ces initiatives ont choqué le rabbinat, qui s’est précipité pour les combattre avec force, en faisant appliquer la loi à leur encontre et en infligeant des amendes. Alors que l’octroi par des organismes ultra-orthodoxes de certificats de cacheroute n’a jamais dérangés le rabbinat, ce dernier a été ennuyé par ces initiatives, qui ne leur rapportent rien. Les propriétaires d'entreprise n’ont pas baissé les bras et se sont adressés à la Haute Cour de Justice. Suite à la demande, le procureur général a annoncé que, selon son interprétation de la loi sur la cacheroute, les actions des propriétaires d'entreprises étaient légales.

Mais la joie des propriétaires d'entreprise était de courte durée. L'amendement à la loi contre la loi sur la cashroute qui sera voté dans les prochaines semaines, les empêchera même d’indiquer que leur entreprise est casher.

L'affaire de la cacheroute est un symptôme. Le problème fondamental est la perception du travail du Grand Rabbinat. Au lieu d'améliorer le système de la cacheroute et de gagner la confiance du public, il préfère fortifier les murs en faisant tout pour que la loi soit appliquée et détruit les citoyens qui requièrent ses services. Cela vaut tant pour la cacheroute que pour d'autres questions.

Permettez-moi de prédire, mais cela n’aidera pas. Le train a quitté la gare il y a longtemps. Indépendamment de ce que dit la loi, les consommateurs de cacheroute, même les religieux et les méticuleux, resteront à l'écart. La façon de contourner la loi sera trouvée, et le Grand Rabbinat se retrouvera à nouveau hors sujet.

Article du Dr Shuki Friedman dirige le Centre pour la religion, nation et l’État de l'Institut de la démocratie d'Israël et enseigne le droit international et constitutionnel au Centre Académique Peres à Rehovot.

Source : Ynet

Des dizaines de soldats éthiopiens veulent que leur famille soit réunie

Des dizaines de soldats éthiopiens veulent que leur famille soit réunie

Il y a deux mois, des soldats Chalachew Mekonen et Argaw Tesfaye, ont réussi, après une longue bataille, à se réunir avec leur famille après qu'elles soient arrivées en Israël d'Ethiopie. Après le succès rencontré, des dizaines de soldats éthiopiens demandent désormais au cabinet de recevoir une réponse claire et directe se savoir si et quand ils seront réunis avec leurs familles.

Dans une lettre obtenue par la chaine de télévision 2, qui sera envoyée aujourd’hui (dimanche) aux ministres par maitre Eyal Platek, les soldats écrivent: "Nous avons juré notre allégeance à l'Etat d'Israël, et nous avons prêté serment de sacrifier nos vies pour la protection et la liberté d'Israël. Chacun de nous a de la famille proche en Ethiopie, qui attend entre dix à quinze ans avant de pouvoir faire leur Aliya en Israël. Nous sentons tous que nous nous heurtons au mur de la bureaucratie, à des promesses, à un manque de sensibilité et plus encore.

The letter that will be sent tomorrow to cabinet ministers

"Nous voulons savoir si Israël a l'intention de faire venir nos familles en Israël, ou, si après des dizaines de réunions, de comités, de rapports et conclusions - qui témoignent de l'échec continu à faire venir le reste des Juifs éthiopiens – l’Etat hébreu a décidé de ne pas faire venir nos proches en Israël ».

Les soldats ont signé la lettre en disant: «Nous croyons qu’une réponse directe, honnête, claire et réelle à cette question est la moindre des choses que ce pays peut faire pour nous, quand on voit ce que nous faisons pour le pays, et le risque quotidien que nous prenons. "

Source : jerusalemonline

Le Haim ! Les vins israéliens se portent bien

Santé ! Les vins israéliens se portent bien

Le magazine très respecté Wine Enthusiast a attribué les meilleures notes à des  vins du Golan. Les scores et notes de dégustation seront publiés dans le numéro de Septembre.

Un  Merlot 2011 a été placée sur la liste de choix de la rédaction du magazine.

Les choix de vins de l'éditeur sont ceux qui possèdent des qualités uniques et qui méritent une attention particulière du panel de dégustation. Le vin corsé et savoureux a obtenu une notre remarquable de 93/100 dans une dégustation à l'aveugle.

Seuls les meilleurs vins sont sélectionnés par la cave de Wine Enthusiast, des vins qui méritent d’être collectionnés.

Le Cabernet Sauvignon 2011 de Golan Winery Yarden est également l'un de ces vins avec une note spectaculaire de 93/100.

Anat Levy, PDG de Golan Heights Winery, a déclaré: "C’est un grand honneur pour nous d’avoir un si grand nombre de vins ayant de si hautes notes. Cela met en évidence notre engagement à apporter le meilleur du savoir-faire israélien en matière de vin sur la scène mondiale ".

Source : jerusalemonline

Enquête de Google : Un quart des israéliens de 18-34 ans ne regardent pas la télévision

Une enquête de Google : un quart des israéliens de 18-34 ans ne regardent pas la télévision

La télévision est-elle toujours d'actualité en 2015?
Si vous demandez à des gens de la génération Y, de 18-34 ans, la réponse n’est pas si évidente. En fait, un quart de ce groupe d'âge ne regarde pas la télévision, et un cinquième d'entre eux choisit de regarder des films en ligne - selon une enquête sur la consommation de médias en Israël, menée par Google et l’institut de recherche Millward Brown en mars de cette année, auprès de 1.000 personnes représentant la population juive en Israël âgée de 6-65 ans.

L'étude, menée d'une manière similaire en 2013, permet de voir le changement dans les modes de comportement en matière de consommation de médias en deux ans.
Ainsi, entre 2013 et 2015 une heure entière de consommation des médias a été constatée chez les Israéliens – dont 49 minutes consommées par smartphone.
Bien que ce phénomène montre une hausse du temps passé sur différents médias, en fait, la consommation a diminué sauf pour Internet.

En 2013, la consommation des médias sur Internet en Israël était de 58% au sein de tous les médias pertinents, et en 2015, elle est passée à 62%.

Néanmoins la radio (en baisse de 59%), mais aussi à la télévision (24%) et les journaux (5%) ont beaucoup baissé. Les moyens de consommation de l'information en ligne, montre qu'un tiers des Israéliens consulte le web à partir d'un PC, tandis qu'environ un quart sur un smartphone et seulement 5% sur tablettes.

Des écarts importants entre le temps passé sur les smartphones et la télévision sont à remarquer dans certains groupes d'âge: 91% des 18-25 ans passent leur temps sur leur portable, et 73% sont en face de la TV. Cependant, 92% des 50 ans et plus passent leur temps à regarder la télévision et 82% regardent leur smartphone. Ceci suggère que le taux d'utilisation des smartphones chez les adultes âgés de 50 ans et plus est plus élevé que l'utilisation de la télévision chez les 18-25 ans.

De petites différences peuvent être observées dans le groupe intermédiaire - 87% des 26-34 ans passent leur temps devant leur smartphone contre 74% devant la télévision et chez les 35-49 ans l’écart est le plus petit avec 93% sur leur smartphone 88% devant la TV.

Quant à la consommation en ligne, la recherche montre que deux Israéliens sur trois regardent des films et vidéos en ligne - la moitié d'entre eux regarde des vidéos de plus d'une demi-heure. Les plus jeunes de 13-34 ans regardent plus de deux heures des vidéos/film sur Internet.

L'ordinateur est toujours le moyen préféré de lecture de vidéos en ligne, le taux est de 80%, suivi du smartphone (43%) et enfin la tablette (12%).

L'étude montre que 63% des téléspectateurs de vidéo en ligne le font grâce à un seul appareil, 29% avec deux appareils, 7% trois appareils et 1% des téléspectateurs utilisant quatre appareils différents quand ils veulent regarder des films, des séries ou des clips en ligne. Les données indiquent également qu’un quart des téléspectateurs consomment des contenus en ligne via leur écran de télévision.

Les préférences des téléspectateurs de vidéo en ligne, sont les sketches et les films comiques (45%), puis la musique (43%), les nouvelles (38%), les vidéos explicatives (20%), le sport (15%) et la publicité (10%).

La plate-forme préférée reste YouTube (76%) malgré la concurrence du réseau social Facebook, 54% des téléspectateurs en ligne le préfèrent.

Source ; Globes

En Israël des hackers dérobent des informations grâce une Pita stratagème !

Une Pita subterfuge : des hackers dérobent des informations grâce à un appareil de la taille d’une pita (pain)

Heureux qui comme Ulysse peut boire son café au lait et travailler dans un café, ce luxe urbain n’est peut-être pas un luxe du tout.

Selon une nouvelle étude de l'Université de Tel Aviv, la personne à côté de vous qui grignote son pain ,pita pourrait accéder aux informations cryptées sensibles de votre ordinateur portable, y compris vos mots de passe, numéros de carte de crédit et plus.

Le chercheur israélien Dan Genkin et son équipe ont récemment démontré qu’avec un équipement radio pas cher et facile d’accès, de la taille d’une pita, les impulsions électromagnétiques de votre clavier quand vous tapez peuvent être lues.

L'équipe a découvert que les impulsions, émises par l'unité centrale de traitement de l’ordinateur, ont des modes caractéristiques de radioactivité qui pourraient être utilisés par les pirates pour décrypter vos informations privées.

Dans leur document de recherche, Genkin et son équipe présentent l'équipement nécessaire (la quasi-totalité de ce qu’il faut est disponible dans des magasins d'électronique), le processus d'assemblage et même les instructions sur la façon d’adapter leur système PITA à un pain pita.

Vous pensez peut-être que le choix d’un «pain pita est fortuit», les chercheurs ont eu l'idée de mettre leur système de décryptage dans un morceau de pain pita après avoir trouvé le nom du système, Portable Instrument for Trace Acquisition (PITA). «Portable» est vraiment le mot clé ici, parce que le système peut détecter les impulsions électromagnétiques de la plupart des ordinateurs à distance, tandis que le pirate se déplace.

PITA est capable de reconnaitre les touches utilisées dans un certain nombre de programmes et d'algorithmes de chiffrement pour protéger les données.

Cela donne aux hackers la possibilité d'accéder aux mots de passe, documents codés, numéros de comptes bancaires et autres informations sensibles sans avoir à attendre que l'utilisateur touche le clavier.

Il y a néanmoins des limites au système, ce qui est une bonne chose. Il a été mis en évidence dans les essais de l'équipe que les pirates ne peuvent pas accéder à des informations d’un ordinateur portable situé à plus 50 centimètres. Cela signifie que le pirate a besoin d'être dans la même pièce que l'ordinateur, et d’être assis très près de lui. En outre, les tests ont été effectués sur les ordinateurs PC mais pas sur des Macs.

Il est également important de noter que le pirate ne peut pas simplement s'asseoir, ou passer à côté de votre ordinateur et avoir les codes de cryptage en quelques secondes. Les codes de cryptage doivent être activés par un email ou un message du hacker, qui pourra détecter les ondes électromagnétiques, en quelques secondes. Donc, si vous êtes assez intelligent de ne pas ouvrir un e-mail provenant d'une adresse étrangère, ou d'inspecter le pain pita de votre voisin, cette pita stratagème mystérieuse n’aura aucun effet sur vous.

Source : Nocamels

Israël : Tirs de roquette revendiqués par l'état-islamique

La sirène retentit après un tir de roquette contre Israël

Vendredi, le calme relatif dans les communautés à proximité de la bande de Gaza  a pris fin: La sirène a été déclenchée dans le Conseil régional Eshkol. Une explosion en provenance de Gaza a été entendue. L’EI a revendiqué l’attaque. Deux roquettes sont tombées vendredi et une samedi.

Les responsables de Tsahal ont fouillé le secteur et ont trouvé la roquette qui est tombée dans une zone ouverte vendredi 3 juillet,
Il n’y a eu aucune victime ni dégât, le porte-parole de Tsahal a déclaré qu’il s’agissait d’un tir isolé sur Israël. Tsahal vérifie d’où vient le tir. Après vérification, les roquettes ont été tirées depuis la péninsule du Sinaï vers Israël est examinée.

Les forces de sécurité rappellent que récemment des groupes terroristes extrémistes, affiliés à l’EI, essayent de rompre le cessez-le feu entre Israël et l’organisation terroriste Hamas, afin de conduire à une nouvelle escalade dans le sud.
Ces préoccupations viennent après une série d'attaques terroristes par des partisans de l’EI contre l'armée égyptienne dans le Sinaï. A la suite de ces incidents Tsahal a fermé la route 12 à proximité de la frontière près d'Eilat. Il est à noter que d’après les forces de défense, le Hamas agit dans la bande de Gaza contre ces organisations et luttent contre elles dans de nombreux cas.

Le député Haim Yellin a réagi au tir en demandant à Netanyahu de combattre le terrorisme, comme il le fait pour la réforme du gaz et de garantir la sécurité du pays.

Source : nrg