Julien Pellet

Je suis né en 1982 à Lausanne (Suisse) dans une famille juive traditionaliste et peu pratiquante. A l'âge de 16-17 ans, les discussions autour de l'actualité proche-orientale avec mes amis non-juifs me poussent à m'intéresser d'avantage à mes racines juives et à me rapprocher de la communauté.
Ce rapprochement s'accentue pendant mes études de droit, au cours desquelles je suis actif, entre autres, au sein de l'association locale des étudiants juifs.
Mon Bachelor en poche, je délaisse le droit pour me consacrer à la lutte contre l'antisémitisme avec l'association CICAD, basée à Genève. Puis, en 2010, les montagnes suisses cèdent la place aux collines de Jérusalem, où j'étudie à la yéshiva Machon Meir.
Une expérience qui durera 2 ans et au terme de laquelle je rentre en Suisse pour partager mon temps entre la CICAD et l'école juive de Lausanne, où je découvre les joies (et parfois les peines !) de l'enseignement.
Mais Jérusalem me réclame à nouveau et c'est grâce à celle qui finira par devenir ma femme que j'y fais mon grand retour à l'été 2014, accueilli comme il se doit par les roquettes du Hamas.

Les articles de Julien Pellet

Les femmes israéliennes ont peur de gagner plus d'argent !

Selon une étude de l'Université de Haïfa, les femmes israéliennes sont prêtes à accomplir des tâches non payées et ne cherchent pas particulièrement à obtenir des salaires plus conséquents, en partie parce qu'une telle demande leur semblerait peu féminine.

"Le mécanisme culturel en Israël impose une situation dans laquelle la féminité est associée au fait de travailler à des tâches ménagères ou bénévoles, ce qui entraîne un manque de compétitivité et d'affirmation de soi pour de nombreuses femmes", selon le Dr Amalia Saar, anthropologue à l’initiative de l'étude. "Dans cette situation, les femmes ne se sentent pas à leur avantage lors de négociations liées au travail; elles adoptent une approche apologétique et se sentent redevables du simple fait d'avoir été embauchées."

Dans le cadre de cette étude, le Dr Saar a suivi et interrogé une centaine de femmes étant dans un processus d'émancipation économique, sur une période de 10 ans. Le Dr Saar a constaté que, malgré un désir affirmé de gagner plus d'argent, la plupart des femmes avaient peur de demander une augmentation. De plus, elles avaient également peur de représenter le revenu principal au sein de leur famille.  [...]

Selon le Bureau central israélien des statistiques, en 2013, le salaire moyen pour une femme était plus bas de 31,9 % que le salaire moyen pour un homme; cette différence peut toutefois être expliquée, en grande partie, par le nombre moyen d'heures respectivement effectuées. La différence tient également au fait que les femmes occupent moins de postes à responsabilité et sont moins bien représentées hiérarchiquement que les hommes.

Selon le Dr Saar, cette situation ne peut changer qu'avec une prise de conscience des hommes et des femmes et par le biais d'une meilleure répartition des tâches ménagères. Elle ajoute que les femmes qui ont un emploi devraient demander d'avantage de reconnaissance pour leurs efforts; elles obtiendraient ainsi plus facilement les promotions qu'elles méritent.

 

Source: Jerusalem Post, 30 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Agression antisémite à Umm al-Fahm

La semaine dernière, environ 40 jeunes de la ville arabe israélienne de Umm al-Fahm se sont acharnés sur un homme qui servait de guide à un groupe d'étudiants de yeshiva [école talmudique, NdT] et l'ont violemment battu.

L'attaque a eu lieu dans la réserve de Banyas, dans le nord d'Israël. Selon le guide, l'altercation a débuté lorsque trois jeunes Arabes ont commencé à l'injurier. Il leur a alors demandé d'arrêter et a continué à avancer avec son groupe alors que les trois jeunes continuaient à hurler des insultes.

Quelques minutes plus tard, les trois Arabes ont appelé leurs camarades de classe et se sont à nouveau approchés du groupe.

"Nous avons continué à marcher et les 40 jeunes Arabes ont commencé à se positionner d'une manière qui me séparaient de mes étudiants; ils ont alors commencé à me battre", a déclaré le guide.

Celui-ci ajoute que deux inspecteurs de la réserve naturelle l'ont aidé à se rendre à l'hôpital, où il a pu recevoir les soins appropriés. Il a également déposé plainte auprès de la police. [...]

Il y a cinq mois, un événement similaire s'était déroulé dans le nord d'Israël, lorsque des étudiants d'une école arabe de Galilée avaient jeté des pierres sur des étudiantes du Kibbutz Sde Elyahu. [...]

 

Source: Israel National News, 26 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 


La Knesset: le Parlement le plus écolo au monde

En près de 50 ans, le bâtiment abritant actuellement le Parlement israélien, la Knesset, a été témoin de nombreux changements et événements historiques. Mais c'est une nouvelle forme de révolution qui s’apprête à voir le jour avec le Projet Knesset Verte, un projet écologique unique en son genre et soutenu par de nombreux membres du Parlement, tous partis confondus.

Hier (29 mars), le plus grand champ de panneaux solaires posé sur un Parlement a été inauguré. Il s'agit de l'une des réalisations phares du Projet Knesset Verte, mis en place il y a plus d'un ans. Le champ contient 4,65 dunams de panneaux solaires, installés sur le toit de la Knesset. [NdT: un dunam israélien équivaut à 1000 m2.]

Le Parlement israélien n'est pas le seul au monde à avoir entrepris une telle initiative, mais ce projet est de loin le plus grand. Les suivants, par ordre de taille, se trouvent sur le toit du Bundestag, le Parlement allemand, et sur celui du Parlement australien. [...]

Avant l’inauguration de ce champ solaire, la première phase du Projet Knesset Verte a consisté en une réduction substantielle du gaspillage de papier, d'électricité et d'eau par les membres du Parlement. [...]

Dans le courant du mois de mars, environ 1500 panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit de la Knesset. Les panneaux produisent 450 kw d'énergie, ce qui représente environ 10 % de la consommation d'électricité de la Knesset. [...]

 

Source: Jewish Business News, 29 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 

 


Il y a 5000 ans, les Egyptiens buvaient de la bière à Tel-Aviv

Les Egyptiens il y a 5000 ans buvaient de la biere à Tel-Aviv

Des fragments d'anciennes cuves utilisées pour le brassage de la bière ont été déterrées à Tel Aviv; cette découverte semble indiquer qu'il y a plus de 5000 ans, les Egyptiens s'étaient installés plus au nord que ce que nous pensions jusqu'à présent. Et qu'ils s'enivraient dans ce qui est aujourd'hui la ville la plus festive d'Israël.

L'Autorité israélienne des Antiquités a déclaré dimanche que les récipients en céramique, confectionné d'après une méthode égyptienne différant de celle utilisée à l'époque par les artisans locaux, devait probablement contenir une mixture composée d'eau et d'orge partiellement cuit que l'on laissait fermenter au soleil.

David Cohen, propriétaire d'une micro-brasserie située à quelques rue de l'endroit de cette découverte, s'est déclaré "très intéressé de savoir quel genre de bières ils produisaient".

Les débris ont été trouvés sous un site de construction, au centre-ville de Tel-Aviv, dans 17 puits utilisés au début de l'Age de Bronze (3500-3000 avant notre ère) pour entreposer les produits de l'agriculture. [...]

Auparavant, des archéologues israéliens avaient trouvé des preuves de l'existence de communautés égyptiennes dans le sud, dans le Negev et le long de la côte méditerranéenne. [...]

 

Source: Israel Hayom, 30 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet

 

 


Yad Ezra veShulamit: éliminer la pauvreté en Israël

La fête de Pessa'h est l'occasion pour les Juifs du monde entier de célébrer la sortie d'Egypte et la fin de l'esclavage de leurs ancêtres, en famille et entre amis.

Mais pour de nombreuses personnes vivant dans la pauvreté, il s'agit d'un moment particulièrement difficile.

Yad Ezra veShulamit, une organisation qui se bat contre la pauvreté en Israël, a publié un vidéo-clip mettant en scène le chanteur Ari Goldwag et les danseurs de la Street Art Dance Company, afin de sensibiliser le public au travail effectué par l'association et encourager les Juifs à faire don de leur temps et/ou de leur argent pour aider ceux qui sont dans le besoin.

A l'occasion de Pessa'h, Yad Ezra veShulamit prévoit de distribuer 15 000 paniers de nourriture, permettant de venir en aide à 100 000 personnes en Israël.

Pour en savoir plus, visitez le site internet de Yad Ezra veShulamit

 

Source: Israel National News, 29 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Achats de Pessa'h: où trouver les prix les plus bas ?

Le site Ynet News s'est livré à une comparaison des prix de différents produits vendus en Israël à l'approche des fêtes de Pessa'h. Les résultats sont résumés dans le tableau ci-dessous.

Prix le plus élevé proposé
Prix le plus bas proposé Produit
NIS 26,90
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 19,90
NIS 15 au Super Dush de Bat Yam, à condition d'acheter pour plus de NIS 200
NIS 13,90 au Victory des Krayot, à condition de posséder la carte de fidélité du magasin
Matsot - 2,5 kg
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 9 NIS 7,90 aux Ma'hsaneï Lehav de 'Holon- Tel Aviv Confiture - 500 g
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 7 NIS 3,90 aux Ma'hsaneï Lehav de 'Holon- Tel Aviv Huile de canola - 1l
NIS 5,90 NIS 1,90 au Rami Levy de Bneï Brak Farine de matsa - 500 g
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 15 NIS 7,90 pour 500 g au Sanfrost - Yeïnot Beïtan de Tel Aviv
NIS 13,60 pour 800 g au Victory
 Fèves vertes surgelées
NIS 20
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 14,90
NIS 10,70 au Kost de Kfar Saba  Cœurs d'artichaut surgelés - 400 g
NIS 9,90 NIS 7,90 au Rami Levi de Ayalon Haricots verts surgelés - 800 g
NIS 80  NIS 57.90 pour 1 kg à Kost Epaule de bœuf fraiche
NIS 69,90 NIS 49,90 aux Ma'hsaneï Lehav Filet de saumon surgelé
NIS 73.30 NIS 49,90 au Yeïnot Beïtan de Tel Aviv Saumon frais
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 1,25 pour 100 g NIS 10 pour 8 boîtes de 100 g ou 4 boîtes de 260 g Purée de tomates
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 9 pour 750 ml NIS 3,90 pour 750 ml au Kost Produit vaisselle
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 8  NIS 5,80 au Kost Eau de javel - 4l
 NIS 20 NIS 5,90 au Hyper Yehuda de Peta'h Tikva et de Beer Ya'akov Poulet entier - 1 kg
NIS 10  NIS 7,90 aux Ma'hsaneï Lehav de 'Holon- Tel Aviv Jus de raisin - 1l
NIS 11,90 au You de Tel Aviv Vin rouge sec
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 29 NIS 19,90 au Hyper Dodo de Peta'h Tikva et de Beer Ya'akov Nescafé Tasters' choice
NIS 0.70 au King Store de Beer Shev'a Oignons, carottes, pommes de terre - 1 kg
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 3,50 NIS 2 au Super Dush de Bat Yam Coriandre
 Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 13 NIS 9,90 chez certains maraîchers  Pommes Pink lady - 1 kg
NIS 3,6 pour 400 g NIS 2,90 pour 400 g aux Ma'hsaneï Lehav de 'Holon- Tel Aviv Champignons en conserve
 Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 20 NIS 13,90 au Hyper Dodo de Peta'h Tikva et de Beer Ya'akov Glaces Ben & Jerry's
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 10 NIS 7,60 Eau minérale - emballage de 6 bouteilles
Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 10 NIS 8,90 au Rami Levy Adoucissant concentré pour la lessive - 1l
 Conseil: ne pas acheter au-dessus de NIS 20 NIS 16,90 au Super Dush de Bat Yam  Dentifrice Colgate rouge - emballage de 2 tubes de 100 ml

 

Source: Ynet News, 29 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Germanwings: une équipe de bénévoles israéliens se rend sur place

Une délégation de l'organisation israélienne ZAKA se rendra sur les lieux du crash de l'avion de la compagnie Germanwings, dans les Alpes françaises.

Les huit bénévoles de l'Unité Internationale de Secours ZAKA doivent quitter Israël ce matin (30 mars) afin de participer à mission de recherche et de secours sur le site du crash qui a tué 150 personnes le 24 mars.

En plus de l'aide qu'ils apporteront aux équipes locales, les bénévoles de ZAKA auront la difficile tâche de retrouver et réunir les restes de Eyal Baum, citoyen israélien qui se trouvait à bord, afin de permettre à celui-ci d'être enterré en Israël.

La famille Baum a reçu l'autorisation de la compagnie Lufthansa, affiliée à Germanwings, d'envoyer sur place la délégation de ZAKA afin d'aider les équipes se trouvant déjà sur les lieux.

Une enquête, menée conjointement par la France et l'Allemagne, tente actuellement de déterminer la raison qui a poussé le copilote Andreas Lubitz à provoquer, apparemment de manière délibérée, le crash de l'avion. D'après les enregistrement des boîtes noires, il semblerait que Lubitz ait empêché le pilote principal de réintégrer le cockpit après que celui-ci fut sorti de la cabine en plein vol.

 

Source: Jerusalem Post, 30 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Ce jeune garçon lutte contre le cancer - et vous pouvez l'aider !

Un jeune garçon de 11 ans qui lutte contre la mort pourrait être sauvé grâce à un nouveau médicament - mais sa famille a besoin d'aide afin de payer le coût astronomique de ce médicament.

En mai 2013, une tumeur maligne au-dessus du genou droit est diagnostiquée au jeune Noam Eliyahu Benita. Il souffre d'ostéosarcome - une forme de cancer des os. Noam a subi deux traitements à base de chimiothérapie. Alors qu'ils étaient sur le point de l'opérer, les médecins ont découvert que la tumeur s'était propagée et que des traitements supplémentaires étaient requis.

Noam a donc subi une série supplémentaire de traitements agressifs, suivis d'une opération visant à retirer l'os atteint. Les médecins lui ont implanté un os métallique, qui devra être agrandi au cours de la croissance de Noam. Après l'opération et une autre série de chimiothérapie, Noam a pu quitter l'hôpital, libéré de sa tumeur, l'année dernière à la veille de Pessa'h.

Six mois après la fin des traitements, une tumeur a été diagnostiquée dans un de ses poumons, dont le retrait a nécessité une nouvelle opération. Un prélèvement de la tumeur a été envoyé à un laboratoire américain spécialisé, lequel a découvert que les cellules cancéreuses contenaient une substance empêchant le système immunitaire de Noam de combattre la tumeur.

D'après les médecins, le seul espoir de Noam est un nouveau médicament appelé Keytruda. Celui-ci contient une substance qui pourrait permettre au corps de combattre la tumeur et de détruire les cellules atteintes.

Chaque traitement à base de Keytruda coûte 50 000 shekalim [un peu moins de 12 000 euros, NdT]. Le traitement doit être renouvelé toutes les trois semaines. Le coût total est estimé à 2 millions de shekalim [un peu moins de 465 000 euros, NdT]. En l'absence de traitement, l'état de Noam continue de se détériorer et le cancer se propage dans son corps.

"Noam est un garçon très courageux", explique son père, Moshé Benita. "J'admire la façon dont il fait face à la douleur et au fait que son enfance lui a été volée. Il nous donne de la force, vraiment, pendant ces moments si durs."

Le père de Noam a travaillé durant de nombreuses années comme personnel médical d'urgence pour le Magen David Adom; sa mère est infirmière professionnelle. Tous deux ont l'habitude des cas difficiles. Mais lorsqu'il est question de la vie de leur fils, ils luttent pour refouler leurs larmes.

"J'ai vu des accidents de voiture, je me suis souvent rendu sur les lieux d'attentats terroristes; mais ça, c'est infiniment plus dur", explique Moshé Benita. "Nous ne voulons pas montrer à Noam que nous craquons. Nous essayons d'être forts lorsque nous sommes près de lui. Mais nous ne comprenons pas tous les tenants et aboutissants de la maladie; et lorsque nous sommes seuls - les larmes coulent à flot."

Vous pouvez aider !!!

L'organisation "Friends for Health" s'est engagée à récolter des dons pour sauver la vie de Noam. 100 % des dons serviront directement à financer son traitement.

Le site internet de "Friends for Health" vous permet de faire un don par carte de crédit ou par le biais de votre compte PayPal.

Une ligne téléphonique est également à votre disposition pour enregistrer vos dons:
+972-3-577-7666.

Enfin, vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre de "Friends for Benita Noam Elihyau" à l'adresse suivante:
PO box 6782, Ramat Gan 52167, Israël

 

Source: Ynet News - 30 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Israël : le taux de chômage en baisse !

La vie en bleue et blanc en Israël Taux de chômage en baisse en Israel

Le taux de chômage est descendu de 5,6 % en janvier à 5,3 % en février, selon les chiffres publiés la semaine dernière par le Bureau central des statistiques. La population active israélienne (âgée de 15 ans et plus) a atteint 3,81 mio de personnes en février, dont 3,6 mio ayant un emploi et 203 000 au chômage. 1,908 mio des personnes ayant un emploi sont des hommes (chiffre en hausse depuis janvier) et 1,7 mio sont des femmes (chiffre inchangé depuis janvier).

Le taux d'emploi (i.e.: la proportion de personnes employées au sein de l'ensemble de la population) est resté à 60,6 % en février. Le taux d'emploi chez les hommes âgés de 15 ans et plus est monté de 65,3 % en janvier à 65,5 % en février; le taux d'emploi chez les femmes, quant à lui, a baissé de 56 % en janvier à 55,8 % en février.

Le taux d'emploi parmi les personnes âgées de 25 à 64 ans est descendu de 75,9 % en janvier à 75,8 % en février. Pour les hommes dans cette tranche d'âge, le taux est monté de 80,4 % à 80,8 %, tandis que pour les femmes, le taux a baissé de 71,5 % à 70,9 %.

 

Source: Globes Online, 26 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Moscato Bartenura: le vin kasher qui séduit le monde

Joeann Wallace travaille dans la facturation médicale et vit à Towson, Maryland (USA); chaque semaine, elle achète deux bouteilles de Bartenura, un vin blanc mi-doux et pétillant - le vin n'est pas uniquement pour elle, dit-elle avec un grand sourire, mais également pour sa mère et ses invités qui apprécient ce vin de dessert.

"Ce vin, dit-elle en désignant le Bartenura, est parfait."

Wallace, 33 ans, est surprise en apprenant que son vin de prédilection est kasher; n'étant pas juive, la question lui importe peu.

Cet exemple est typique d'un marché lucratif, bien que fortuit: le vin kasher séduit de plus en plus de consommateurs non-juifs.

Jay Buchsbaum, vice-président du département de marketing de la compagnie Royal Wine Corp., basée au New-Jersey et à qui appartient la marque Bartenura, explique que le marché pour ce Moscato "est énorme, plus de 50 %" auprès des consommateurs non-juifs. En terme de vente, Buchsbaum ne donne pas de chiffre précis mais affirme qu'il s'agit "de millions de bouteilles par année".

D'ailleurs, dans les raisons du magasin Wells Discount Liquors de Towson, qui se trouve à plus de 8 km du quartier juif le plus proche, les bouteilles de Bartenura n'apparaissent pas dans le rayon des vins kashers mais est regroupé avec les 22 autres Moscato que propose le magasin. Il s'agit en fait du seul Moscato kasher du rayon.

Le succès de ce type de vin de dessert au sein de la communauté afro-américaine semble dû à des artistes de hip-hop tels que Lil’ Kim, Drake et Jay-Z, qui ont fait entrer le Moscato dans leurs paroles et leur clips vidéos. [...]

Le Bartenura n'est, de loin, pas le seul Moscato kasher. Citons par exemple les Israéliens Datlon, Gamla, Carmel et Golan, les Italiens Gabriele, Borgo Reale, Sara Bee et Rashi, ainsi que l'Australien Teal Lake. [...]

Avec un coût d'environ 14 dollars la bouteille, le Bartenura est légèrement plus cher que les Moscato non-kashers, généralement produits dans la région italienne du Piémont. [...]

Pour Joeann Wallace, cependant, "son prix est justifié", en comparaison avec les autres Moscato qu'elle a pu goûter et qu'elle trouve soit trop amers, soit trop doux.

"Je préfère payer un peu plus cher pour un vin que j'apprécie", dit-elle, avant de conclure: "C'est le seul Moscato que je bois !"

 

Source: JTA, 23 mars 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet