Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Cinq membres du conseil municipal de Kiryat Arba ont écrit et signé une lettre protestant contre l'embauche de conducteurs arabes de villages situés à Jérusalem-Est tels que Jabel Mukaber, Isawyia et Shuafat à la lumière de l'attaque terroriste de la semaine dernière.
Les changements dans les compagnies de transport public à Kiryat Arba ont éveillé la préoccupation de plusieurs membres de conseil de ville. En effet, certains des nouveaux conducteurs sont des résidents de Jérusalem-Est.
Au cours du week-end, cinq membres du conseil de Kiryat Arba ont écrit une lettre aux citadins dans laquelle ils prétendaient ne pas vouloir que des conducteurs arabes-israéliens de Jérusalem-Est opèrent sur les lignes de bus.
«On nous a dit que les nouveaux conducteurs des lignes de la ville étaient des habitants de Jérusalem-Est et résidaient dans des endroits comme Jabel Mukaber, Shuafat, Silwan et d'autres. Nous avons peur pour nos familles. Nous avons malheureusement vu un exemple cette semaine ", ont-ils écrit en référence à l'attaque terroriste de Jérusalem la semaine dernière.
"Nous ne voulons pas que des terroristes travaillent ici", a écrit le conseiller Yisrael Bramson, l'un des cinq signataires. Lorsque le conducteur est un résident arabe de Jérusalem-Est, issu d'un endroit comme Jabel Mukaber ou Isawiya, il existe des craintes qu'il conduise "accidentellement" nos enfants vers la ville arabe de Hebron et nous ne voulons pas que cela se produise. Après tout, le terroriste qui a assassiné les soldats dans l'attaque au camion bélier était détenteur d’une carte d'identité bleue (israélienne N.D.T).
La lettre indiquait également que les résidents de Kiryat Arba exigeaient le service militaire ou le service national comme condition à l'embauche de chauffeurs dans la ville.
Le chef du conseil, Malachi Levinger, conteste la lettre et tente de régler la question au nom des résidents auprès du ministre des Transports.
Source : Ynet
Sans aucun représentant d’Israël, de l’Autorité Palestinienne ou du gouvernement Trump, les représentants de 70 pays discutent en ce moment même de la reprise des négociations.
Le Ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a averti aujourd'hui (dimanche) au cours de la Conférence de paix de Paris que le transfert de l'ambassade américaine en Israël à Jérusalem aura des «conséquences graves». Les représentants de 70 pays participent à la conférence qui vise à relancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Cependant, les deux parties ne sont pas présentes à l'audience, tout comme les représentants du gouvernement de Donald Trump.
Selon les informations fournies par « France 3 », le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que la proposition des principaux représentants de Trump de transférer l'ambassade américaine à Jérusalem était une "provocation".
Ayrault a ajouté qu'il ne pensait pas que Trump serait en mesure de le faire. «Il y aura des conséquences graves et ce n’est pas la première fois que cela vient à l'ordre du jour du Président des États-Unis. Cependant, personne n'a pris cette décision." Il a poursuivi: "Il est impossible de prendre position de façon unilatérale. Nous devons créer les conditions pour la paix».
La conférence a lieu dans le contexte de la crise opposant Israël et l'administration sortante à Washington, après que cette dernière ait refusé d’opposer son veto à la résolution du Conseil de sécurité condamnant les colonies. En Israël, on blâme le président Barack Obama pour avoir planifié ce processus, mais la Maison Blanche a rejeté cette accusation. Cette décision a conduit à la colère parmi le Congrès républicain, et certains de ses collègues ont menacé de prendre des mesures contre les Nations Unies.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est aujourd’hui de nouveau opposé à cette conférence et a déclaré qu’elle était "futile". Lors de l’ouverture de la réunion du cabinet, il a déclaré : « «la conférence a été coordonnée entre les Français et les Palestiniens et vise à essayer de forcer Israël à se plier à des conditions qui sont incompatibles avec nos besoins nationaux».
Selon lui : « Elle repousse la paix car durcit les positions palestiniennes et repousse également les négociations directes sans conditions préalables. Je dois dire que cette conférence fait partie de l’un des derniers tressaillements du monde d’hier. Demain sera différent - et demain est très proche ».
Ayrault a déclaré : « Beaucoup d’entre nous se sont réunis parce que nous sommes conscients de l'urgence de la situation. Notre objectif est de permettre à toutes les parties qui le souhaitent de participer à la paix et au dialogue».
Il a énoncé les objectifs de la conférence et a ajouté: «Le premier objectif est de ratifier la déclaration stipulant que la solution à deux Etats est la seule solution. Le deuxième objectif est d'exprimer notre volonté de contribuer à recréer les conditions de négociations entre les parties, et, finalement, de trouver une voie à suivre dans les semaines et les mois à venir." Il a également dit que la "solution à deux Etats, qui se trouve menacée, et la nécessité de sa préservation, ont été reconfirmés par la décision 2334 du Conseil de sécurité ".
Source : Walla.co.il
Un rapport du centre « Adva » présente une série de conclusions sur la situation socio-économique en Israël. Bien que ces dernières années aient vu une augmentation des salaires, les principaux bénéficiaires ont été les gestionnaires des grandes entreprises et non pas les travailleurs moyens.
Les salaires ont augmenté, mais avec eux, les disparités sociales. Le centre « Adva » publie aujourd’hui un rapport sur la situation annuelle 2016, qui montre que, malgré l’augmentation des salaires de ces trois dernières années, les fruits de la croissance continuent de grimper pour la classe supérieure et sont à peine perceptibles pour les couches de la population les plus défavorisées.
Les auteurs du rapport, le Dr Shlomo Svirsky et Etti Connor-Attias, indiquent que l'augmentation des salaires au cours des dernières années est le résultat des accords salariaux que le gouvernement a signé avec les enseignants (réformes «Ofek hadach» et Oz Letemoura») et avec les employés de l'État.
Cependant, les auteurs indiquent que les disparités de revenus restent très élevées. Alors qu'en 2015, le revenu brut d'un ménage dirigé par un salarié était de 4644 shekels par mois dans le décile le plus bas, le décile supérieur étant 13 fois supérieur, se situant à 58,293 shekels. Des lacunes énormes dans les salaires sont également apparus dans le décile supérieur, les membres du centile supérieur ont gagné beaucoup plus que le reste.
Le rapport a également montré que la rémunération des dirigeants de grandes sociétés a augmenté en 2015 par rapport à l'année précédente.
Les écarts entre les cadres et les autres employés ont continué à être très élevé. Les PDG des 100 plus grandes entreprises publiques ont été payés, en moyenne, pour un total de plus de 5 millions de shekel et la rémunération annuelle moyenne de cinq hauts fonctionnaires de ces sociétés se situait à 4 millions.
Le centre « Adva » soutient en outre que les salaires sont divisés inégalement entre les différents groupes de population dans le pays. Selon les données de 2015, les salaires des employés natifs ashkénazes était de 31% supérieur à la moyenne, tandis que celui des séfarades était de 14% supérieur à la moyenne seulement.
La situation est bien pire pour les enfants des ressortissants de l'ex-Union soviétique, dont la rémunération était le salaire moyen, et pour les Arabes palestiniens qui gagnaient 60% du même salaire. Au plus bas de la liste, les employés d'origine éthiopienne qui gagnaient près de la moitié du salaire moyen.
Nombreux sont ceux dans le pays qui s’enorgueillissent d'un taux de chômage bas, seulement 4,6% en Novembre dernier. Ce chiffre est nettement plus faible que celui de nombreux pays développés, mais les auteurs du rapport affirment qu’il est trompeur car il cache des différences entre les groupes de population.
Dans la ville bédouine de Rahat, par exemple, le chômage se situe à 14,4%, comme dans de nombreux villages arabes du nord d'Israël. Dans les villes en développement, où la majorité de la population est juive, les taux de chômage enregistrés sont plus élevés que la moyenne nationale, comme à Dimona 9,3% ou Yeruham 8,6%.
Un emploi avec un niveau de salaire plus élevé dépend de l'enseignement supérieur mais dans ce domaine aussi les disparités font rage. En 2014-2015, la proportion d'élèves dans les zones établies était plus élevé de 10% que dans les villes en développement. En outre, la proportion de jeunes Juifs arrivés jusqu’à l'enseignement supérieur était le double de celui des jeunes Arabes.
On constate également que les étudiants ayant achevé un parcours académique à l’école secondaire sont plus susceptibles d'atteindre des études universitaires que les étudiants de la filière professionnelle.
L'espérance de vie en Israël - en augmentation constante
Il y a aussi de bonnes nouvelles à signaler. L'espérance de vie en Israël ne cesse d'augmenter. En 2014, elle était de 80,3 ans pour les hommes (6e place dans l'OCDE), et 84,1 pour les femmes (12e place dans l'OCDE). Toutefois, selon les données, les hommes et femmes juifs vivent en moyenne trois ans de plus que les arabes. Même les taux de mortalité infantile sont 2,6 fois plus élevés chez les Arabes que chez les Juifs.
L’auteur du rapport et directeur des études de l'Institut Adva, Shlomo Svirsky, a répondu au rapport et a accusé le gouvernement de ces sombres résultats. «L'égalité et la justice sociale ne sont pas une priorité de l'État. Une intervention importante est nécessaire."
Source : mako.co.il
Pendant longtemps, Amar'e Stoudemire s'est senti attiré par Israël. Maintenant, la star de la NBA y joue et déclare qu'il ne s’est jamais autant senti chez lui.
Tout comme la politique du Moyen-Orient clive l'opinion publique, tout le monde peut s'entendre là-dessus, Israël joue un rôle extraordinairement démesuré dans le théâtre de la géopolitique pour une terre à peu près équivalente en taille et en population au New Jersey.
Le mois dernier, les États-Unis se sont abstenus lors de la résolution des Nations Unies condamnant Israël pour la construction de colonies en territoire contesté. Cela a déclenché de multiples cycles d'actualités internationaux, un discours explicatif du secrétaire d'État John Kerry, une réfutation éclatante de l'U.K. et, inévitablement, un tweet pointu du président élu.
Au milieu de toutes ces meshugges (fous, en yiddish N.D.T), le plus célèbre athlète du pays est resté campé en dehors du périmètre, pour ainsi dire. Amar'e Stoudemire vit à quelques pâtés de maisons de la résidence du Premier ministre et à 25 minutes à pied de la vieille ville de Jérusalem - où tant de nerfs bruts sont exposés - mais, comme il le dit de sa voix incroyablement profonde : "La politique n'est pas pour moi."
Stoudemire est absolument absorbé par ce qu'il appelle sa «patrie d’adoption», dont il est peut-être la célébrité la plus improbable en 69 années d'histoire d'Israël. Stoudemire a annoncé l'été dernier qu'il quittait la NBA, son lieu de travail depuis 2002, pour terminer sa carrière dorée en Israël, avec lequel il ressentait depuis longtemps une connexion spirituelle. Avec son épouse, Alexis, il a acheté une maison en pierre de quatre étages, a réinstallé leurs quatre gamins (et son chef personnel) et s'est engagé à rester pendant au moins deux ans au Hapoel Jerusalem. (Pour éviter l'apparition d'un conflit, il a vendu ses actions au président de l'équipe).
En plus de jouer au basket-ball, Stoudemire, 34 ans, veut servir comme une sorte d'ambassadeur non officiel. Il s'auto-identifie comme un Israélite hébraïque, une tribu que l’on croit descendue du Royaume de Juda et qui habitait ce qui est maintenant Israël avant son expulsion par les Romains en 70 avant notre ère.
En accord avec la tradition kosher, Stoudemire ne mange pas de porc ou de coquillages, et il porte un tatouage en forme de menorah sur le poignet gauche. Il ajoute qu'il s’est engagé dans une «vie sainte» et témoigne que, à Jérusalem, il ne s’est jamais senti plus à la maison, plus lié à l'endroit où il joue.
Le facteur menaçait d'arrêter les livraisons si la famille n’affichait pas son nom à l'extérieur de la maison en gros caractères. (Ils s’y sont conformés, rendant Stoudemire l'athlète rare dont la résidence est facile à trouver pour les fans.) La pierre de Jérusalem qui ceinture leur maison est merveilleusement robuste, mais ils ont découvert qu'elle interférait avec le Wi-Fi. (Ils ont installé des routeurs à chaque étage.) Ils ont également fait la une des nouvelles nationales après que Amar'e Jr., 10 ans, a été interdit de jouer au basket-ball junior parce qu'il n'était pas citoyen. (Il joue plutôt au baseball, sur un terrain offert par Robert Kraft, propriétaire des Patriots).
Mais surtout, ils profitent pleinement de cet échange culturel, allant des leçons d'hébreu à la découverte du boucher kascher. Stoudemire prête sa célébrité à des causes dignes chaque fois que possible - disons, en acceptant de tirer le départ du marathon de Jérusalem en Mars ou de prêter son nom à la collecte de fonds et de sensibilisation pour Hatzalah. Il marche tranquillement autour de la ville, en dressant un inventaire de son histoire. Les week-ends et les jours fériés, la famille voyage souvent à travers le pays et à Londres, Paris et au-delà.
L'équipe voyage en bus pour des matchs en Israël. Quand il se rend à l’étranger, il utilise des vols commerciaux. Bien qu'il ait gagné plus de 167.7 million de $ pendant sa carrière à la NBA, Stoudemire a n’a formulé qu’une seule exigence spéciale: disposer de sa propre chambre d'hôtel pendant les tournées.
Ainsi soit-il. Il est heureux de jouer ce nouveau rôle, en soulignant doucement aux Occidentaux que les mythes sur le pays ne sont rien de plus que cela. «Les gens demandent: « Est-ce une zone de guerre? Et je leur réponds que cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité», dit Stoudemire. "C’est un beau pays. Des plages. Des déserts. De supers restaurants. De grandes personnes. Le jour du shabbat, c'est si tranquille. Tout s'arrête pour le repos, pour le temps passé en famille. C'est merveilleux, n'est-ce pas? »
Source : si.com
La ville de Tel Aviv conseille à ses écoles maternelles de mettre à jour leurs services de « Kabalat Chabat » (cérémonial d’accueil du Chabat du vendredi matin) afin de refléter la variété des familles vivant dans la métropole, qu'elles soient gay, monoparentales, etc.
La ville de Tel-Aviv a recommandé de mettre à jour le service d'accueil du Shabbat qui se tient dans les maternelles municipales le vendredi afin d'afficher les différents modèles familiaux.
Cette recommandation a été initiée pour mieux refléter la ville qui comprend des milliers de familles LGBT. À cette fin, Tel Aviv a assigné deux psychologues pour guider les enseignants et les parents dans l'enseignement et la discussion sur la famille moderne dans toutes ses incarnations.
Beaucoup d'écoles préscolaires ont déjà adopté la recommandation et accueillent des services d'accueil du Shabbat avec des bénévoles en rotation, quelle que soit leur identité de genre.
Dans le cadre des changements d'ores et déjà mis en œuvre dans les écoles préscolaires à Tel Aviv dans le but de refléter les différents types de familles confiant leurs enfants à la ville, la fiche de contact distribuée aux parents demande le nom du parent plutôt que celui de la mère ou du père. De plus, les murs des préscolaires montrent des dessins et des photos de familles reflétant plus fidèlement le large éventail de minorités sexuelles de la ville. Les bibliothèques préscolaires incluent également des livres pour enfants tout aussi inclusifs.
Gali Shine-Tal et Itai Himmelfarb, psychologues du service de consultation publique de Tel Aviv, ont expliqué que les messages transmis aux enfants d'âge préscolaire sont importants pour le développement de la sensibilité des familles LGBT, en veillant à ce que les enfants de ces familles ne se sentent pas coupables ou anormaux. Himmelfarb a expliqué: «Il est important pour nous que le climat social dans le préscolaire soit positif et encourageant pour les familles. Notre objectif est de produire une pensée qui tient compte des familles LGBT ».
Shine-Tal a ajouté que certaines des écoles maternelles de la ville répondaient avec enthousiasme à la recommandation mais que quelques professeurs exhibaient des points de vue moins tolérants. "Nous essayons de rendre les positions plus flexibles car c’est important pour le développement des enfants", a-t-elle expliqué. "Nous leur disons qu'ils doivent faire la distinction entre les opinions personnelles et les opinions éducatives."
Selon les deux psychologues, dans une ville comme Tel-Aviv - où vivent des milliers de familles avec des parents LGBT - «il est important de renforcer l'empathie des enfants pour les sentiments de chacun, et d'autre part, de renforcer le sentiment que leur famille est utile, bonne, complète, propre et aimante ».
Tous deux ont souligné que Tel-Aviv comprenait de nombreux modes familiaux diversifiés, qu'ils soient hétéronormatifs, LGBT, divorcés, remariés, parents isolés, etc.
Asaf Zamir, maire adjoint de Tel-Aviv, a déclaré: «Heureusement, une partie de la croissance importante du nombre d'enfants dans la ville ces dernières années provient des nombreuses familles LGBT qui choisissent d'y élever leurs enfants. Puisque le système éducatif municipal traite de la diversité des communautés vivant dans la ville et de la diversité qui la caractérise sous de nombreux angles, notre aspiration est d'avoir un système qui desservira différents groupes de la population et qui enseignera aux garçons et aux filles à coexister avec l'un l'autre."
Source : Ynet
A l'origine un spectacle était prévu le 21, mais, après l’annonce faite la semaine dernière, les places se sont vendues si rapidement que le promoteur Naranjeh a ajouté un autre concert pour le groupe apparemment plus populaire que prévu.
Les rockeurs américains acclamés Grandaddy feront leurs débuts en Israël les 20 et 21 mars au Barby Club de Tel Aviv.
A l'origine un spectacle était prévu le 21, mais, après l’annonce faite la semaine dernière, les places se sont vendues si rapidement que le promoteur Naranjeh a ajouté un autre concert de ce groupe américain apparemment plus populaire que prévu.
Formé en 1992 avec la force créatrice Jason Lytle, chanteur, guitariste et claviériste, à la barre, le groupe basé en Californie a passé des années à créer un culte avant de sortir quatre albums qui ont été bien accueillis. Combinant guitares de rêve, synthétiseurs analogiques et claviers dans ce que The New York Times a appelé «des hymnes majestueux orchestrés dans un cérémonial psychédélique tardif», Grandaddy a aidé à combler le fossé entre les rockeurs modernes comme The Flaming Lips et Weezer et la pop classique des années 70.
Le style musical du groupe est un mélange de rock indépendant et de clavier inspiré de Philip Glass. Le style du groupe est rapproché de l'espace rock et les paroles sont généralement centrées autour de l'isolement dans un monde high-tech bien qu'ayant un côté d'Amérique rurale.
Le groupe a rompu en 2005, après la publication de l'album Just Like the Fambly Cat, mais s'est reformé en 2012 avec une équipe intacte (Jason Lytle, Kevin Garcia, Jim Fairchild, Tim Dryden et Aaron Burtch) et une énergie renouvelée. Leur cinquième album studio, Last Place, est sorti pour coïncider avec leur tournée européenne, qui les verra également arriver à Tel Aviv.
Source : Jpost - wikipedia
Des sources politiques israéliennes affirment que la conférence de Paris n'a pas de sens, qu’elle repoussera la paix et encouragera l'Autorité Palestinienne à refuser les négociations directes.
La radio Kol Israël a cité des sources politiques israéliennes critiquant la "conférence de paix" prévue aujourd'hui dimanche à Paris.
Selon les sources, la conférence est une «conférence vide et un événement sans valeur» qui ne fera que repousser la paix que et encouragera l'Autorité palestinienne à continuer à éviter les négociations directes avec Israël.

John Kerry, lors d’une rencontre autour du conflit israélo-palestinien, à Paris, le 3 juin 2016. / SAUL LOEB/AFP
Jérusalem a également déclaré que si les pays qui se rassemblent le dimanche sont vraiment intéressés à faire progresser la paix, ils pousseront le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas à siéger à la même table que le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu pour des négociations directes.
En outre, les sources ont souligné que l'Autorité Palestinienne blâmait les communautés juives en Judée et en Samarie et les rendait responsables de l’échec des négociations jusqu'à présent, afin de continuer à éviter les négociations directes avec Israël.
La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, a déclaré samedi soir que si les pays participants voulaient vraiment faire avancer la paix, ils insisteraient pour qu’Abbas cesse immédiatement d'inciter au terrorisme et de le soutenir.
Rappelons que jeudi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a qualifié la conférence internationale prévue à Paris pour tenter de relancer l'effort de paix moribond entre Israéliens et Palestiniens "d'imposture palestinienne sous les auspices de la France".
Les 72 pays participant à la conférence de paix de Paris devraient tenter de pousser Israël à accepter une solution à deux États.
Source : Arutz 7
Vous ne savez pas qui est Rachel Freier ? Et bien vous devriez. Elle est la première femme hassidique élue à la fonction publique aux États-Unis. N'est-ce pas fou? Cette semaine, elle a finalement pris place sur le banc en tant que juge de la cour civile. Le magazine Gothamist l'a récemment interrogée sur son périple inhabituel pour devenir juge - et sur le rôle des femmes dans la vie juive.
En plus d'être avocate et juge, elle est également maman de six enfants et même bubbe (grand-mère en yiddish N.D.T) depuis peu. Mais vous savez, fondamentalement, rien ne peut l'arrêter. Voici mes moments préférés de l'interview:
1- Elle n’a pas commencé avant l’âge de 30 ans, prouvant qu'il n'est jamais trop tard pour réaliser votre rêve. Elle raconte :
«Je me suis mariée à l'âge de 19 ans et j'ai commencé à élever une famille. Les études supérieures n'étaient donc pas vraiment une option. Ce n'est qu'à l'âge de 30 ans que j'ai décidé d'entamer mes études. À ce moment-là, mon mari venait de terminer le Collège Touro, qui s'était ouvert à la communauté orthodoxe. Il offre des classes séparées pour les hommes et les femmes.
Quand mon mari a été diplômé, je me suis dit: «Maintenant, c'est mon tour». Mon mari m'a soutenu, ma famille m'a soutenu. Et je me suis inscrite à Touro, dans leur division féminine. À ce moment-là, j'avais 30 ans et j'avais trois enfants. Mes trois fils étaient âgés de huit, six et quatre ans ».
2- Freier ne pensait pas que devenir la première femme hassidique juge ferait sensation. Clairement, elle avait tort:
"C'est intéressant parce que je n'ai pas réalisé quelle sensation cela créerait. Je suis simplement une pionnière. Parce que j'ai montré aux femmes de ma communauté et à toutes les femmes qu’elles n'ont pas à renoncer à leur rôle de mère, à leur rôle d'épouse - et je suis aussi grand-mère - pour réussir dans le monde professionnel.
Je voulais paver ce sentier et montrer aux femmes comment je l'ai fait. Ma façon de faire était très lente. J'ai pris des cours lentement, pas de programmes accélérés car je pensais que si je faisais quelque chose trop vite, cela compromettrait ma famille. Je ne voulais pas de cela ».
3- Elle ne pense pas que le judaïsme, ou la culture juive, opprime les femmes. C'est pourquoi:
«La religion juive vénère les femmes. La plus grande preuve de cela est que les femmes sont les porteuses de la religion. C’est la mère qui détermine si quelqu'un est juif.
Votre père peut être le plus grand rabbin du siècle, mais si votre mère n'est pas juive, alors selon la loi, vous n'êtes pas un Juif. La religion juive met donc les femmes sur un piédestal élevé.
Je ne vois pas que la religion juive opprime les femmes. Je pense que je suis en mesure de prouver ce point. Peut-être qu’aux temps modernes, nous ne le réalisons pas, mais si une femme veut faire quelque chose et qu’elle en est capable, c'est possible sans compromettre aucun aspect de la halakha (loi) juive.
4- Elle ne se considère pas comme féministe. Elle explique :
«D'un côté, quand il s'agit de la position des femmes, des opportunités des femmes, de l'autonomisation des femmes, je suis là ... La Torah nous donne aussi notre rôle de femme. Selon la Torah, je suis la mère de ma maison - une position très importante.
Vous entrez dans n'importe quelle maison, c'est un reflet de la mère. Et je porte cette tradition avec fierté. Ce que j'ai constaté, c'est que le féminisme, dans sa quête de l'égalité, brouille le rôle entre les hommes et les femmes. J'apprécie mon rôle de femme. Je ne cherche pas à assumer le rôle de mon mari.
Je ne pense pas que les femmes devraient perdre leur identité en tant que femmes. Nous avons une place très spéciale dans le monde de Dieu en tant que telles. Et je considère cette position. Je ne suis pas prête à renoncer à quoi que ce soit.
Je m'exprime clairement parce que ce n'est pas une chose à laquelle on peut répondre en une seule phrase. Oui, j'ai bénéficié de toutes ces personnes qui ont défendu les droits civiques, j'ai bénéficié du mouvement féministe. Et ce n'est pas parce que j'en ai profité que j'adopte nécessairement toutes leurs théories.
Je fais partie de la communauté hassidique et je suis religieuse et je ne pense pas qu'il y ait une contradiction à la vie que je vis".
Source : jta.com
Dans le cadre du réchauffement des liens avec l'État juif, la Russie approuve l'importation des produits laitiers israéliens
Le site d'information nrg a rapporté mercredi qu’après un processus d'examen de trois ans, la Russie avait approuvé l'importation de produits laitiers israéliens.
Les principaux consommateurs de ces produits, selon le rapport, devraient être des Juifs russes qui observent les lois de cacherout.
Les compagnies laitières israéliennes, selon le rapport, exportent actuellement des marchandises vers environ trois douzaines de pays d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Nord.
Les données du ministère israélien de l'Agriculture montrent que 3 180 tonnes de produits laitiers sont expédiées depuis l'État juif vers l'Asie chaque année. L'Europe en reçoit 2 292 tonnes et 1 456 tonnes sont envoyées aux États-Unis et au Canada.
Le Dr. Shlomo Grazi - le médecin vétérinaire en chef du ministère pour l'importation et l'exportation - a déclaré que les exportations vers la Russie profiteraient à l'économie israélienne et renforceraient la réputation du pays dans le monde laitier.
Le ministre de l'Agriculture, Uri Ariel, a souligné ces nouvelles comme un signe supplémentaire du réchauffement des liens entre Israël et la Russie.
De plus, a-t-il déclaré, "nous continuerons à développer les exportations agricoles israéliennes vers d'autres pays".
Depuis l'automne 2015, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le président russe Vladimir Poutine à quatre reprises et tous deux se ont également entretenus par téléphone à de nombreuses reprises. La question clé placée tout en haut de l'ordre du jour au cours de leurs conversations a été d'empêcher les frictions inutiles entre l'armée israélienne et le détachement militaire russe qui opère dans le nord-est israélien voisin de la Syrie.
Source : algemeiner.com
Débat: Faut-il rallonger le temps d’hospitalisation des accouchées ? Combien de temps une femme devrait-elle rester sous la surveillance de l'hôpital après son accouchement? Un médecin-chef australien n’est pas sûr que 48 heures suffisent. Qu'en pensez-vous?
Chaque semaine, des milliers de femmes estiment que l'hôpital les pousse à quitter rapidement leur chambre après la naissance, bien avant qu'elles ne soient prêtes", a déclaré la semaine dernière le président de l'Association médicale australienne, le Dr Michael Gannon, suscitant un débat houleux.
Noga, 36 ans, témoigne : « J’aurai bien aimé rester à l’hôpital quelques jours de plus après la naissance de mon second fils. Je me sentais en sécurité, et je craignais la transition. La vie y était facile et confortable par rapport à ce qui m’attendait à la maison, et c’était très agréable de pouvoir compter sur l'équipe médicale pour demander de l'aide ou des conseils avec le bébé quand j’en avais besoin.
Lilah, 37 ans, ne partage pas son point de vue. Elle a quitté l'hôpital 15 heures après la naissance, après avoir demandé la permission de rentrer chez elle. « Mon bébé dormait et j’essayais de faire de même sans succès. Nous étions 8 accouchées et la famille de l’une d’entre elle était particulièrement bruyante. Je n’ai pas pu changer de chambre. J’ai été réveillée plusieurs fois. Le matin, ma première initiative a été de demander à rentrer chez moi ».
"Beaucoup de femmes aimeraient être libérées le plus tôt possible, mais il y en a d'autres qui ont besoin de temps pour s’habituer à l'allaitement maternel, et pour poser des questions», dit Gannon. "J’ai beaucoup d'empathie et de compassion pour les difficultés qui peuvent survenir lors du retour de la mère à la maison ".
Les israéliennes sont libérées après 48 heures après un accouchement sans complications, et celles donnent naissance par césarienne restent cinq jours. Celles qui souhaitent être libérées plus tôt peuvent le faire en signant une décharge.
La réalité australienne est beaucoup plus dure avec les accouchées: une jeune mère est libérée 6 heures après un accouchement normal et 72 heures (!) après une césarienne.
Gannon commente : « Nous savons que la surveillance et l’accompagnement d’une femme pendant sa grossesse est un investissement sûr pour la santé du bébé qui aura une incidence sur le reste de sa vie. C’est la même chose concernant les premiers jours ou semaines suivant la naissance. Je pense qu’un pays comme le nôtre pourrait être beaucoup plus compatissant et humain ".
La position de M. Gannon connait également des oppositions. Hannah Dahlan, professeur d'obstétrique à l’université de Sydney, croit réellement que les soins apportés à la mère après la naissance devraient être donnés par le service communautaire MCHC, l'équivalent de la Tipat Halav israélienne, et pas par les hôpitaux. « Le meilleur endroit pour les mamans et les bébés est la maison, il y a moins de désordre et beaucoup moins de bruit ».
"Médicalement parlant, il y a un intérêt à garder un œil sur les femmes dans les 48 premières heures après la naissance», dit le Dr Gil Pomb, de l’hôpital Maayane Hayeshua, ancien directeur du service de maternité de l'hôpital Laniado. « Il y a des risques d’hémorragie du post-partum, d’infections etc. L’attention est également mise sur les baisses de l’humeur et autres signes pouvant annoncer la dépression post-partum ".
Selon lui, il y a également une différence entre les primipares et les mamans qui ont déjà des enfants qui les attendent à la maison. « Les jeunes femmes demandent souvent à être libérées tôt alors que les autres souhaitent récupérer tranquillement car leur retour à la maison ne sera pas de tout repos ».
Source : mako.co.il