Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Israël : la dépression nerveuse soignée avec effet placebo

Ces jours-ci, Israël met en place un nouveau protocole à l’hôpital psychiatrique « Shalvata » d'Hod Hasharon. Dans le cadre de cette expérience sans précédent, les patients recevront des placebo en connaissance de cause et avec leur consentement écrit.

Le but de l'étude est d'examiner si la délivrance d'un médicament ne disposant pas de pouvoir médical avec l'accord du patient est bénéfique pour ces derniers et peut apporter la guérison. L'utilisation d'un placebo est très commune dans la recherche médicale dans le monde, mais les sujets de la recherche médicale ne savent pas à l'avance s’ils reçoivent le médicament à l'étude ou le placebo.

La recherche novatrice, dont les détails sont révélés ici pour la première fois, est effectuée depuis six mois à « Shalvata », propriété de la Clalit, parmi 30 patients souffrant de dépression. Les patients reçoivent le placebo en parallèle de leur traitement médicamenteux de routine comprenant des médicaments antidépresseurs, et certains le prennent sans aucun traitement chimique parallèle.

Selon les premiers résultats qui restent provisoires, l'étude suggère que la délivrance d'un placebo a en effet apporté un soulagement dans les signes de dépression chez tous les patients.

Le Dr Ouri Nitzan

Le Dr Ouri Nitzan

L’étude est menée par le Dr. Uri Nitzan, chef du département de traitement de la dépression et des crises de la vie à « Shalvata »,  maître de conférences à la Faculté de médecine de l'Université de Tel Aviv, le professeur Pessah Lichtenberg de l’hôpital psychiatrique "Herzog" à Jérusalem et le professeur Ted Kaptchuk de la Harvard Medical School, considéré comme un expert renommé dans l’étude globale du phénomène placebo, qui a déjà constaté que l'octroi d'un placebo aux patients peut être utile pour les maux de dos, le syndrome du côlon irritable, les douleurs chroniques, les troubles déficitaires de l'attention et plus encore.

L'étude a été réalisée suite à l'approbation du "comité d'éthique", permettant les essais à « Shalvata ». Selon les études effectuées dans le monde, l'effet placebo peut être responsable de jusqu'à 80% de la guérison et du soulagement attribué aux antidépresseurs.

Dr. Nitzan explique : « l'importance de la recherche est la possibilité d'un choix plus large de traitements contre la dépression avant même de donner des médicaments chimiques. Il est logique d’utiliser le potentiel d'auto-guérison du cerveau, qui inclue le placebo, avant de passer à une intervention extérieure et à la fourniture de substances psychoactives.

De nombreux patients sont très préoccupés par les antidépresseurs, en dépit de leur relative sécurité. Le développement d'une intervention thérapeutique efficace qui ne comporte pas d'actif chimique  sera accueilli favorablement par de nombreux patients, réduira leurs craintes au sujet des psychiatres et des médicaments et aidera au diagnostic ».

Source : IsraelHaYom

La technologie israélienne aide les réfugiés syriens à retrouver la normalité

Une green-tech startup (start-up de technologie verte) basée en Israël s'est rendue en Jordanie pour aider les réfugiés syriens et les communautés bédouines à créer leur propre gaz de cuisson durable dans le but d'alléger la dure réalité de la vie des réfugiés.

Les entreprises israéliennes de technologie verte construisent des ponts culturels pour aider les réfugiés syriens en Jordanie à disposer d'un gaz de cuisson propre et gratuit.

L'une de ces entreprises, HomeBiogas, a coparrainé deux systèmes HomeBiogas qui seront mis en place dans le camp de réfugiés de Zaatari, en Jordanie.

Le camp de réfugiés de Zaatari accueille environ 80 000 personnes qui ont fui la Syrie à la suite de la guerre civile.

Tentes de réfugiés syriens en Jordanie

Tentes de réfugiés syriens en Jordanie

Le système HomeBiogas fournit du combustible de cuisson en utilisant des déchets organiques de cuisine ou des déchets d'animaux et en les plaçant dans un «réservoir de digestion». Les bactéries présentes dans le «réservoir de digestion» brisent les déchets dans un processus appelé « digestion anaérobique », créant ainsi du biogaz, du méthane. Le gaz est alors canalisé vers un poêle de cuisine par l'intermédiaire d'un tuyau, fournissant une manière propre, libre, renouvelable de cuire la nourriture.

Cela permet de remplacer les feux de cuisine dangereux et insalubres que les réfugiés ont installés et utilisent pour cuisiner dans le camp. Ces feux de cuisine ont déjà causé des incendies mortels qui ont éclaté dans le camp des réfugiés à plusieurs reprises.

De plus, HomeBiogas a installé des systèmes de conversion de biogaz dans des villages bédouins en Israël ainsi que dans des communautés mal desservies de Judée-Samarie dans le cadre d'un projet en collaboration avec le Centre Peres pour la Paix.

Source : Ynet

Israël: la mayonnaise cachère et le poulet au parmesan

Une mayonnaise cachère autorisée par une surveillance rabbinique reconnue propose une recette de poulet agrémenté de mayonnaise et saupoudré de… parmesan

Un résident de Jérusalem a été stupéfait de trouver la recette d'un plat non cacher au dos d’un pot de mayonnaise portant une certification rabbinique « Mehadrine » (d’un excellent niveau de cacheroute) . L’usine a répondu que la surveillance s’appliquait au produit lui-même et non pas aux recettes qui y figurent.

Si vous avez tendance à vous inspirer des recettes apposées sur les étiquettes de certains produits, il vous est recommandé de commencer à prêter attention au fait que les ingrédients qui y sont énumérés ne soient pas problématiques. En effet, il s’avère que les surveillances rabbiniques ne couvrent pas toutes les informations qui apparaissent sur les emballages.

Une surveillance mehadrine

Une surveillance mehadrine

Par exemple, un résident de Jérusalem a été horrifié de découvrir une recette de « Poulet pané au parmesan », sur un pot de mayonnaise Hellmanns certifié cacher par le sigle "OU".

L’organisme de cacheroute "OU" a été établi en 1923 et est l'un des plus importants dans le monde. Il donne une surveillance rabbinique à plus d’un demi-million de produits fabriqués dans 83 pays différents, y compris Israël. Il est considéré comme fiable et « Mehadrine » .

La mayonnaise Hellmanns est un produit importé de l'étranger dont "OU" est responsable.

La firme a répondu en ces mots : « "OU" ne prodigue pas de surveillance aux recettes apposées sur les emballages de ses produits, mais aux produits eux-mêmes ».

Source : mame.kikar.co.il

Israël: peut-on plaider la folie dans les cas d'infanticide ?

Selon le commandant Avi Davidovich, criminologue retraité, les études montrent que les personnes qui tuent leurs enfants ne le font pas en raison d'une maladie mentale.

La tragédie survenue à Migdal samedi se connecte à des événements plus récents, dans lesquels des parents ont également tué leurs enfants. Dans une interview, le commandant Avi Davidovich, criminologue retraité et professeur au Département de criminologie à l'Université d'Ariel, s’exprime sur les caractéristiques, le cas échéant, des parents sujets de telles atrocités.

Dès le début de l’entretien, le professeur Davidovich exprime que, malheureusement, rien ne permet de détecter à l’avance les parents  sujets à un tel comportement. "Dans la plupart des cas, nous ne pouvons pas nous y attendre, ni prédire de tels cas extrêmes et graves. Malheureusement, quand une personne décide de commettre cela, c’est une décision et non pas une maladie mentale, nous ne pouvons pas l'éviter."

Au sujet de l'affirmation selon laquelle ces actes sont l’œuvre de malades mentaux, et non une décision véritable, le professeur Davidovich explique : « dans la plupart des cas, l'expérience montre et la recherche prouve que la plupart de ces cas ne sont pas le résultat d'une maladie mentale. Dans le cas où le meurtrier est resté en vie et n’a pas cherché à mettre fin à ses jours, il s’avère qu'il est admissible à subir un procès. En effet, en général, il y a procès ».

Israël: peut-on plaider la folie dans les cas d'infanticide ?

Israël: peut-on plaider la folie dans les cas d'infanticide ?

Davidovich renforce ses propos en disant : « dans certains cas, ces actes ont été accomplis par loyauté, le parent a le sentiment qu’il œuvre à sauver ses enfants et sa famille d’un sort amer et d’un avenir terrible. Il agit par loyauté, et non pas par cruauté». Il ajoute : « il existe des cas où des hommes, en raison de problèmes financiers, sociaux ou culturels, s’attendent à un avenir sombre pour leur famille et décident de prendre les choses en main.

Habituellement, dans cette catégorie d'assassinat d’enfants par leurs parents, ces derniers se suicident ensuite  mais certains ne le font pas, et il apparaît que notre logique n’est pas celle de ces personnes ».

Au sujet du sentiment que le dernier événement est lié aux précédents, Davidovich ajoute que les choses sont certainement vraies, «l'étude appelle cela contamination. En cas de violences domestiques, cela donne l’idée à d'autres personnes ou bien elles prennent courage. Pour interrompre ces ondes, il faut des réponses concluantes, aussi dans les médias. "

Sur la participation de la publicité dans les médias dans de tels cas et les conséquences des publications, il note : « il y a une question d'éthique des médias et de droit du public de savoir. En ce qui concerne les aspects de la criminologie, plus la réponse sociale est claire et difficile, lorsque vous parlez d'une telle personne comme un meurtrier et que la réponse est sans équivoque, plus cela peut certainement réduire la vague. Plus la réponse est compréhensive et plus on parle des difficultés, plus cela risque de conduire à d'autres cas ".

« Cela rappelle les cas de suicide dont on évite de trop parler pour éviter l’effet boule de neige », conclut Davidovich.

Cependant, il dit apprécier que les avocats du père assassin tentent de diriger le débat vers l’état émotionnel et physique. Cependant, rappelle-t-il : «nous devons nous rappeler que la plupart de ces cas, la plupart du temps, ne sont pas associés à un état mental, mais à une décision, même si cela semble menaçant."

Source : Arutz 7

Tel Aviv: un restaurant a servi du porc à ses clients à la place du bœuf

Un restaurant haut de gamme dans le centre de Tel Aviv a été accusé de tromper ses clients en proposant dans son menu une liste de plats sensés contenir du bœuf, mais offrant aux dîneurs sans méfiance du porc à la place.

Selon un procès intenté par l'avocate Nataly Swery, le restaurant Zepra de la rue Yigal Alon à Tel Aviv servait régulièrement de la viande de porc dans des plats annoncés comme contenant du boeuf.

Swery a fait cette découverte après avoir mangé à Zepra en Février 2013. Par la suite, une ancienne employée du restaurant l'a informée qu'elle avait probablement consommé du porc, même si le menu indiquait clairement que le plat choisi contenait de la viande bovine.

Du porc à la place du boeuf

Du porc à la place du boeuf

Zepra, qui ne porte pas la certification kosher et propose certains plats contenant du porc, peut néanmoins être responsable de frauder les clients.

Après une conversation avec l'ex-employée, Swery a contacté un enquêteur privé pour l'aider à déterminer si la revendication de l'ancienne employée du restaurant était valide.

Un second repas acheté auprès de Zepra a été examiné et, sur la base de preuves ADN, a été certifié comme contenant du porc et non du bœuf. Un troisième repas a également été acheté, cette fois comprenant un plat entièrement différent qui était également annoncé dans le menu comme contenant du bœuf, mais pas de porc. Comme dans l'exemple précédent, les tests d'ADN ont montré que le repas contenait en fait de la viande de porc.

La poursuite contre Zepra exige un remboursement du coût de chaque repas acheté par les requérants, ainsi que 5.000 shekels (1 320 $) de dommages et intérêts pour chaque individu inscrit dans la poursuite.

La procureur Tsila Safed a rejeté l'argument du restaurant qui soutient qu’il s’agirait d’une erreur humaine.

Source : Arutz 7 – Israel HaYom

La politique anti-immigration de Trump impacte aussi les Juifs

Les Juifs issus des pays musulmans touchés par l'interdiction américaine d'immigration sont aujourd'hui confrontés à l'incertitude quant à leur capacité d'émigrer.

L'interdiction temporaire des États-Unis de délivrer des visas d'entrée et de réfugiés aux citoyens de sept pays majoritairement musulmans a touché plusieurs familles juives, selon HIAS, un organisme juif mondial à but non lucratif qui protège les réfugiés.

L'interdiction de quatre mois d'admission des réfugiés, qui est tombée vendredi dans un ordre exécutif signé par le président Donald Trump, a plongé dans l'incertitude  la vie d'un Iranien juif âgé d’une vingtaine d’années et de sa mère d'âge moyen qui attendent depuis un an dans un pays dons le nom n'a pas été cité, une réponse à leur demande d'asile aux États-Unis, a déclaré dimanche le PDG de HIAS, Mark Hetfield.

Citant des questions de confidentialité et un désir de ne pas compliquer davantage le processus de demande en révélant des informations spécifiques à ce sujet à la presse, Hetfield a refusé de nommer les personnes concernées ou de révéler leur allégeance. "L'homme et sa mère", dit-il, "tentent de rejoindre deux des filles de la mère qui sont d’ores et déjà aux États-Unis".

Welcome or not? That is the question

Welcome or not? That is the question

L'an dernier, l’HIAS a traité 169 demandes d'asile présentées par des juifs iraniens aux États-Unis.

Fondée en 1881 à l'origine pour aider les Juifs fuyant les pogroms en Russie et en Europe de l'Est, HIAS - dont le nom est l'acronyme de Hebrew Immigrant Aid Society- a été reconnue en 1976 par le ministère de la Justice comme agence autorisée à aider l'immigration. Elle compte des centaines d'employés et est active dans plus de 30 pays, traitant plus de 4 000 demandes par an, principalement des non-juifs.

Les candidats à l'HIAS en provenance du Moyen-Orient qui sont examinés et sélectionnés - un processus qui peut prendre jusqu'à deux ans - voyagent souvent aux États-Unis via l'Ukraine ou l'Autriche s'ils ont un visa.

HIAS est parmi plusieurs groupes juifs américains ayant protesté contre l'interdiction.

"L'interdiction affecte des centaines de nos clients, pour qui cela peut faire une différence entre la vie et la mort," a dit Hetfield.

L'ordre interdit l’entrée à  toute personne venant d'Irak, de Syrie, d'Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen. Ces pays ont été désignés dans une loi de 2016 sur les visas d'immigration comme «pays préoccupants». L'ordonnance interdit également l'entrée indéfinie de ceux qui fuient la Syrie déchirée par la guerre. Trump a stoppé l'admission de tous les réfugiés aux États-Unis pendant quatre mois.

Hetfield a également noté un cas impliquant une famille non juive de demandeurs d'asile en provenance de Syrie qui, en dépit de l'obtention le 20 janvier des visas pour entrer aux États-Unis en tant que réfugiés suite à une vérification du Département de la Sécurité intérieure, a été renvoyée par l’Ukraine à leur camp en Jordanie le 27 janvier. Citant l'ordre de Trump, les représentants des compagnies aériennes n'ont pas laissé la famille, composée d'une mère et de filles âgées de 5 et 8 ans, s’envoler pour les États-Unis.

Il convient de noter que la tempête causée par le président américain Donald Trump, interdisant l'entrée des citoyens de sept pays musulmans aux États-Unis, ne s'est pas encore apaisée, mais une nouvelle étude montre que près de la moitié des électeurs américains, 48%, soutiennent la nouvelle politique d'immigration du président. En parallèle, 42% des électeurs se sont prononcés contre cette politique.

Source : Jta- Israel HaYom

Une photographe allemande immortalise les survivants de la Shoah

À l'occasion de la Journée internationale du souvenir de l'Holocauste, les parlementaires entrant dans la salle du Parlement autrichien sont tombés sur la photo d’un survivant de l'Holocauste, Elias Feinzilberg, avec sa petite-fille, Dana, accrochée bien en évidence au-dessus de l'entrée.

La photographie, prise par la photographe allemande Helena Schätzle, 33 ans, fait partie d'une série de portraits, consacrée à la vie, représentant des survivants de l'Holocauste en Israël. La photo de Feinzilberg, sélectionnée parmi 16 000, a remporté le Alfred Fried Photography Award international en septembre 2016. La photo est aujourd’hui exposée pour une durée d’un an au Parlement autrichien.

Feinzilberg, qui est âgé de 99 ans, est né à Lodz, en Pologne, et est passé par neuf camps de concentration différents, y compris Auschwitz-Birkenau. Il fut le seul membre de sa famille à survivre à l'Holocauste, perdant six frères et sœurs, ainsi que ses parents.

« C'était à la fois une expérience très impressionnante et inspirante pour moi », a déclaré Schätzle dans une interview.

"J'ai passé plusieurs mois à accompagner les survivants de l'Holocauste et leurs familles en Israël grâce à l'organisation AMCHA qui m'a lise en contact avec les survivants", a-t-elle expliqué. "J'ai immédiatement contacté Elias. Après avoir survécu à tous ces camps de la mort et aux marches, ainsi qu’à la perte de sa famille, le sourire d'Elias et son esprit positif m'ont étonnée ».

 « Devoted to Life », Helena Schätzle

« Devoted to Life », Helena Schätzle

Schatzle, dont le grand-père fut soldat de la Wehrmacht, a confié que depuis qu'elle était jeune fille, elle était intéressée à comprendre les racines de l'Holocauste. «Je questionnais mes grands-parents quand j'étais petite - pourquoi mon grand-père ne s'est-il pas caché dans l'armoire quand l'armée est venue le prendre? Pourquoi les gens se tuent-ils? ».

«J'ai rencontré Elias pour la première fois à AMCHA Jérusalem. Il y avait une énergie incroyable autour de lui, répandant le bonheur tout en dansant et en chantant avec tout le monde au club. J'ai été très impressionnée par sa joie de vivre », a déclaré Schätzle.

AMCHA est le centre israélien de soutien psychosocial des survivants de l'Holocauste et de la génération suivante, avec des services de santé mentale et de soutien social disponibles à travers le pays.

Schätzle explique que le temps passé avec les survivants était l'une des expériences d'apprentissage les plus significatives de sa vie. «Il était difficile d'écouter ces horribles histoires de cruauté humaine. Mais j'ai reçu tant d'amour de tous les survivants et de leurs familles. Ils m'ont montré de la chaleur et de l'hospitalité, me laissant devenir une partie de leur famille », a déclaré Schätzle, dont les photos des survivants de l'Holocauste ont récemment été publiées dans un livre, appelé « Devoted to Life », pouvant être acheté par l’intermédiaire d’AMCHA.

«Je suis toujours en contact avec les survivants en Israël. Nous nous parlons par Skype et par téléphone. Ils sont devenus si proches de moi que je ne peux pas imaginer ma vie sans eux ", a-t-elle dit à TPS.

«Je suis si heureuse que l'humanité d'Elias et son histoire de paix soient capables d'atteindre de plus en plus de gens dans le monde. Chaque jour, cette année, les parlementaires en Autriche verront la photo d'Elias et se souviendront de leur devoir, celui de fournir la liberté et la justice pour que l'Holocauste ne se reproduise jamais ».

Source : Ynet

New York: des rockeuses israéliennes dans un concert inédit

À en juger par les récentes tendances de l'audience, nous pouvons sans doute imaginer que plus de 100 millions de personnes seront collées à leurs écrans de télévision la nuit du 5 février, lorsque les New England Patriots affronteront les Atlanta Falcons dans le Super Bowl LI.

Pour ceux qui ne sont pas enthousiasmés par le football - ou qui souhaitent prendre position contre les dommages cérébraux qu'il peut causer - il existe d'autres options, bien sûr. Et si vous vous trouvez à New York, l’une des recommandations est de viser un concert israélien spécial, la nuit même du grand jeu.

Trois rockeuses israéliennes monteront sur scène à City Winery, un espace musical intime au centre-ville de Manhattan. Le concert est surnommé "Women That Rock" - et, chose appréciable, les musiciens feront une pause juste assez longue pour regarder Lady Gaga se produire au spectacle de la demi-finale du Super Bowl.

Voici en avant-première quelques infos sur les rockeuses israéliennes qui se produiront dimanche prochain. Et si vous n'êtes pas à NYC et ne regardez pas le football, vous pouvez toujours jeter un coup d’œil sur YouTube.

Dana Berger

Dana Berger

Dana Berger

Pour les fans d'Alanis Morissette et de Sade

La star principale du spectacle est Dana Berger, qui était une des plus grandes étoiles pop d'Israël à la fin des années 90 et au début des années 2000. Elle a d'abord atteint la gloire au début des années 90, en jouant dans le populaire spectacle de théâtre pour adolescents "Inyan Shel Zman" ("A Matter of Time"). Depuis, elle a sorti plusieurs albums de soft pop rock, dont "Ad Ha'Katze" ("To the Edge"), dont plus de 80 000 disques se sont vendus en Israël en 2000. Elle a également écrit le thème du spectacle "Hatufim" – remake de la série populaire  "Homeland" aux États-Unis - et a participé à la version israélienne du relaity show "Survivor".

Tamar Eisenman

Pour les fans de Feist et de St. Vincent

Après avoir débuté à la fin des années 2000 dans une comédie de la télévision israélienne israélienne animée par la personnalité populaire Lior Schleien, Eisenman est devenu des plus grands noms de rock indie en Israël. Elle a sorti cinq albums (tous en anglais), dont «Gymnasium» en 2009, qui associe funk, blues, folk et rock moderne. En 2010, elle a fait l’ouverture de Jeff Beck lorsque la légende de la guitare s’est produite en Israël.

Yula Be'eri

Pour les fans de Regina Spektor et d’Ingrid Michaelson

En tant que musicienne, Be'eri a joué et chanté dans une variété de groupes, y compris le groupe de rock sous influence méditerranéenne Nanuchka et un groupe punk hardcore appelé Star Fing Hipsters. Elle est également la fondatrice de The Hive NYC, un espace artistique de Brooklyn qui met en vedette des musiciens ainsi que le travail d'artistes visuels. Son groupe actuel s'appelle The Extended Family, mais dans l'émission City Winery, elle jouera un solo au piano.

Source : Israel 21c

Israël: franc succès du récent programme d'épargne pour les enfants

La semaine dernière, 100 000 plans d'épargne ont été ouverts dans le cadre du tout récent programme gouvernemental «Épargner pour chaque enfant» , selon les données du ministère des Finances.

Selon le Trésor, ces plans d’épargne s’ajoutent à environ 900 000 autres précédemment ouverts depuis la mise en œuvre du programme en Janvier 2017.

Le ministre des Finances Moshe Kahlon avait déclaré que le nouveau compte épargne pour chaque enfant « réduira les écarts sociaux en Israël, promouvra l'égalité des chances pour la classe moyenne des secteurs les plus faibles et sensibilisera le public à l'épargne."

Un franc succès pour le plan d'épargne

Un franc succès pour le plan d'épargne

Selon le plan "Epargne pour chaque enfant", 50 shekels sont prélevés chaque mois des allocations familiales versées aux parents par le Bitoua’h Leoumi, en plus des 50 shekels que les parents déposent chaque mois sur un compte en banque, un fond de prévoyance ou un fond de pension choisi par eux-mêmes à cet effet.

Si les jeunes israéliens optent pour ne pas toucher au solde du compte épargne jusqu'à leurs 21 ans, l'assurance nationale ajoutera un bonus de 500 shekels sur le compte et le gouvernement paiera tous les frais de gestion du compte.

Selon le ministère des Finances, plusieurs programmes d'épargne ouverts par les parents à leurs enfants ont déjà franchi le seuil du million. Les données ont également montré que la plupart des parents ont ouvert des plans d’épargne dans des fonds de prévoyance. En outre, environ 40% des parents ont ouvert pour leurs enfants des plans d'épargne bancaire, en général parce qu'ils ne disposent pas de fonds de prévoyance.

Source : Israel HaYom

Israël: découvrir Tel Aviv par la réalité virtuelle

Tel Aviv prend vie dans une toute nouvelle expérience de réalité virtuelle.

Le Tel Aviv Time Out VR City Guide d’Inception permet aux spectateurs de sauter dans une carte et de bénéficier d’une introduction pleinement immersive dans la ville.

Une nouvelle expérience interactive conçue pour donner aux téléspectateurs un aperçu local magnifique et amusant de la ville de Tel Aviv a été récemment lancée par Inception, une startup qui crée un contenu VR premium et à 360 degrés.

En utilisant une application smartphone associée à un casque virtuel tel que Google Cardboard, Oculus Rift, Samsung Gear ou Daydream, les internautes entrent dans une carte interactive où ils peuvent sélectionner des endroits à explorer dans toute la ville. Ils peuvent même choisir un guide spécifique pour les visiter ou repérer les types spécifiques d'attractions.

La plage, bien sûr, est parmi les endroits que les utilisateurs de casque VR peuvent explorer avec le Tel Aviv Time Out VR City Guide.

La plage, bien sûr, est parmi les endroits que les utilisateurs de casque VR peuvent explorer avec le Tel Aviv Time Out VR City Guide.

Le canal contient des guides à l'intérieur de certains des endroits les plus branchés de Tel-Aviv, comme le bar alternatif Kuli Alma et le spa japonais Yoko Kithara. CGI et 3D visuels stylisés font que les téléspectateurs se sentent comme ils se trouvaient réellement aux points les plus chauds de Tel Aviv.

Le premier de la série des guides initiaux VR d'Inception a été introduit en partenariat avec Time Out Tel Aviv et est parrainé par Toyota et l'Intercontinental Hotel Group.

«Le Tel Aviv Time Out VR City Guide est à peu près la meilleure façon de profiter de la crème des endroits de Tel Aviv pour connaître la ville», a déclaré Benny Arbel, cofondateur et PDG de Inception, qui a été fondée en 2016 et possède des bureaux à Tel Aviv, Los Angeles et Londres.

Les utilisateurs peuvent accéder à des clips individuels sur les pages Facebook de Time Out Israel. La plate-forme VR interactive est disponible dans l'application Inception lorsqu'elle est associée à un casque.

Source : Israel 21c