David Brisset

david@alliancefr.com'

Français juif, Israélien, autodidacte, père de famille, je suffoque chaque année un peu plus devant le conscient et coupable parti-pris de la France. Nous sommes tous outrés de tant de mensonges et d’injustices. Il faut les dénoncer inlassablement. Plus encore, il faut par tous les moyens, montrer Israël sous son vrai jour. Trop nombreux sont les paroles, les écrits, les films médisants sur cette toute petite démocratie. Laisser le monde, voir Israël sous le kaléidoscope négatif de nos rétracteurs m’est impossible. Ma mission sur votre journal est d’abord de vous informer.

Les articles de David Brisset

1 728 logements vont être rénovés à Herzliya

(globes)

La Commission de planification et de construction locale a approuvé le projet de rénovation urbaine déposé par Azorim Investissement, Développement et Construction, en accord avec la mairie d’Herzliya.

Ce plan de rénovation concerne le quartier Weizmann. Plus précisément, un site placé entre les rues : Harav Kook, Ibn Ezra, Don Yosef Hanassi, et Tur Hazahav.

Ce projet de rénovation, établi avec le cabinet d’architecte Kika, prévoit la destruction de 580 appartements datant des années 1960 et 1970.

Ensuite, va être reconstruit un nouveau quartier résidentiel, comprenant 15 bâtiments allant de 10 à 16 étages, portant le nombre d’appartements neufs disponibles à 1 728.

Ce n’est pas tout, ce projet prévoit également des emplacements pour les commerces ainsi que de nombreuses installations qui permettront de développer l’activité économique du quartier.

Ce projet est le deuxième accepté par les autorités, puisque déjà, dans le quartier de Rambam, une tour de 22 étages viendra remplacer un vieil immeuble qui contenait 33 logements.

Le maire de la ville s’enorgueilli de tous ces projets en béton et déclare :

« Herzliya poursuit son renouvellement dynamique urbaine avec la mise en œuvre de ce plan. Le quartier Weizmann deviendra un quartier attrayant et modernisera la ville ».

C’est grâce à ce genres de belles paroles, également prononcées par les maires et les promoteurs des années 60, qu'en France, profitant d’une immigration massive, des promoteurs ont pu construire librement des centaines de tours bétonnées, dans toutes les banlieues Françaises. (voir http://www.ina.fr/video/CAF89007746).

Aujourd’hui, des sommes colossales sont dépensées pour les détruire.

David BRISSET.


Le marché « sarona market » enfin ouvert !

(globes)

C’est en 2011 que l’on nous annonçait l’ouverture prochaine du marché Sarona à Tel-Aviv.Un projet pharaonique de 530 millions de shekels.C’est hier, 28 juillet que ses portes se sont enfin ouvertes.

Ce marché, situé en plein cœur du quartier de l’ancienne colonie allemande de la ville « qui ne dort jamais », appelé « templer », est d’une superficie de 8 700 m².A l’intérieur, vont se côtoyer à terme 89 entreprises.

Des restaurants, des boulangeries, des magasins de bonbons, d’épices, de fruits et légumes, de vin, de fromage, de poisson, etc.

Les entreprises du marché ouvriront progressivement.

Sont déjà ouverts, le traiteur Français Fauchon, le célèbre fromager Basher, la Halva Uni, un nouveau concept de magasin d'Eden Springs et Lavazza, diverses boulangeries, et de nombreux agriculteurs vendent déjà leurs fruits et légumes frais.

Sharon Moman, PDG du marché Sarona, a déclaré :

« L'offre et la variété des magasins sur ce site ont été choisis dans le but de garantir la concurrence sur la qualité et le prix, avec de nombreuses options disponibles pour le client dans chaque catégorie de produits. Nous avons fait venir trois ou quatre professionnels dans chaque domaine, parce que nous croyons que la concurrence est saine tant pour les consommateurs, que pour les entreprises »

Le marché fonctionnera selon les règles municipales et seuls les restaurants et cafés autorisés ouvriront le shabbat.

Pour les autres commerces, ils devront attendre la décision de la Haute Cour de justice.

Le PDG du marché Sarona est optimiste et attend entre 10 et 15 000 clients en semaine et 25 000 le weekend.

Est déjà mise en place une carte de fidélité, qui coûte 89 shekels par an et donne de nombreux avantages.

L’un des plus grands avantages de ce marché, est sa parfaite intégration dans la ville et avec ses trois entrées principales, l’on peut s’y rendre sans subir les embouteillages.

Souhaitons à ce marché de bien se remplir et de faire de nombreux clients heureux.

D.BRISSET


Ils refusent de ramener leur enfant à l'hôpital pour suivre sa chimiothérapie

C’est à l’âge de 9 ans que cet enfant a été diagnostiqué leucémique.

Sa maladie, une lymphoblastie aiguë, a été traitée et finalement soignée. Mais pas guérie.

La maladie est réapparue en février 2014. L’enfant alors devenu adolescent, a subi une opération qui a réussie.

Suite à cette dernière et afin d’éviter une troisième récidive, les médecins lui demandent de prendre un traitement médical très lourd.C’est à ce moment-là que les choses se compliquent.

Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 16 ans, est issu d’une famille religieuse. C’est toute la famille qui va prendre conseil auprès de leur rabbin.Suivre ou non le protocole médical, telle est la question qui est posée au représentant religieux.

Sa réponse est non. Il conseille à la famille de refuser. Cette dernière, refuse donc de ramener l’enfant à l’hôpital Rambam de Haïfa.

C’est l’hôpital qui porte l’affaire devant la justice, qui elle, décrète que l’adolescent doit-être ramené à l’hôpital, ce que la police va faire.

L’enfant déclare :

« Il n’y a pas que le traitement qui peut m’aider, les prières aident aussi. Le traitement ne m’a pas soigné, et en plus, il est très douloureux, je ne serai pas capable de le supporter ».

L’enfant a été ramené à Rambam, mais les parents ont pris un avocat pour faire appel de cette décision.

Maître Efi Damari a déclaré :

« Nous pensons qu’il est logique que le tribunal tienne compte des souhaits de l’enfant. Si le traitement est trop difficile à supporter, je recommanderais la cour d’écouter ce qu’il a à dire , avant de prendre une décision, qui va le forcer à souffrir sans que l’on soit sûr que cela empêchera réellement une éventuelle récidive ».

De leur côté les autorités médicales ont déclaré :

« Nous parlons d’un enfant qui souffre d’une maladie oncologique traitable, à condition que sa famille coopère et laisse le mineur suivre son traitement. Les services sociaux et juridiques ne sont intervenus, que parce-que les parents, qui sont responsables de la bonne santé de cet enfant, sont sous l’influence d’une autorité non compétente en la matière et qui leur conseille de ne pas collaborer avec le personnel médical ».

Espérons pour l’enfant, que tout le monde finisse par s’entendre.

David BRISSET.


Le High-Tech met les femmes en valeur à Tel-Aviv ce mois d’août

(siliconwadi)

Du 16 au 20 août, l’organisation WIT (Women, Innovation, Technology) va ouvrir un séminaire pour les femmes qui veulent créer une entreprise en Israël.

Au programme de ce séminaire: Conférences, ateliers, visites de plateformes dédiées à la technologie, rencontres avec des professionnels & investisseurs etc.

L’un des plus grands incubateur en Israël, StarTau, créée par des étudiants de l’Université de Tel Aviv, sera représenté.

Parmi les sites de développement visités, Tel Aviv bien sûr, mais aussi Haïfa, Nazareth et Jérusalem seront de la partie.

Si en Israël plus de femmes que d’hommes obtiennent des diplômes scientifiques, elles sont moins nombreuses à créer des start-ups.

Il est également plus difficile pour elles d’atteindre des postes importants dans les entreprises du secteur technologique et ce malgré leurs compétences.

Ce genre d’événements leur permettra de mettre en avant leurs idées devant des professionnels de la haute technologie.
Pour celles qui ont déjà monté leur start-up, ce sera l’occasion de rencontrer des investisseurs potentiels et d’accélérer leur phase de développement.

Le but assumer des organisateurs de cet événement est d’encourager les femmes à entrer dans le monde des start-ups.

Mesdames, si vous êtes en Israël à ce moment-là, n’hésitez pas à vous inscrire sur http://www.witisrael.com.

David BRISSET.


L’imprimante 3D qui va révolutionner l’armée de l’air israélienne

(ynet)

Une Révolution dans le monde de l'aviation militaire arrive en Israël.

Cette révolution se présente sous la forme d’une imprimante 3D qui peut fabriquer des pièces de rechange pour les avions de combat et hélicoptères israéliens et d’un robot qui peut remplacer les soldats mécaniciens.

Il est important de rappeler qu’aujourd’hui, des ingénieurs travaillent aux côtés de dizaines de techniciens pour fabriquer, entretenir, réparer, remplacer les pièces de rechanges des avions et des hélicoptères militaires.

Par exemple, aujourd’hui, il faut quatre jours à une équipe de cinq soldats, pour démonter manuellement les 3000 vis qui tiennent les ailes d’un avion, et autant pour les remonter.

Ce robot peut faire ce travail en une nuit.

Pour les pièces de rechange, cette révolution est une des plus importantes de l’histoire de l’aviation militaire.

Cette imprimante acquise auprès d’une compagnie Américaine a couté des centaines de milliers de dollars.

A elle toutes seule, elle résout le problème de stockage et de productions des pièces de rechanges, non seulement pour les avions et hélicoptères, mais également pour les drones.

En effet, si une pièce est manquante, il suffit maintenant de l’imprimer.

Certes, cette technologie est encore dans sa période d’essai.

Mais les résultats déjà obtenus sont très encourageants.

L’Amérique a déjà produit de nombreuses pièces d’avions qui ont fonctionné, mais c’est surtout l’Angleterre qui a été précurseur avec cette technologie, puisque il y a six mois, un avion de combat Tornado a décollé avec des pièces de rechanges imprimées.

Grâce à cette formidable innovation, l'armée de l'air israélienne va devenir l'une des rares armées, capable d’entretenir toute sa flotte aérienne, grâce à la technologie révolutionnaire de l’impression 3D.

David BRISSET.


John Kerry en visite au Moyen-Orient et évite Israël

(ynet)

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, se rendra au Moyen-Orient la semaine prochaine pour tenter de calmer les inquiétudes des pays du Golfe, suite à l’accord qu’a donné B. Hussein Obama au nucléaire iranien, sans pour autant venir en Israël, prétextant qu’il est en contact permanent à ce sujet avec Benyamin Netanyahou.

Cette information confirme que les relations d’Israël avec l’administration de B. HUSSEIN Obama sont devenues très mauvaises.

John Kerry a déclaré au sujet des relations tendues avec Israël :

« J’ai beaucoup travaillé sur le sujet du Moyen-Orient durant mes 29 années au Sénat. Je suis très fier de mon bilan qui est un soutien à 100% d’Israël. Je pense que personne n’a travaillé plus que moi pour essayer d’apporter la paix au Moyen-Orient et à Israël ces dernières années. Je pense que je suis celui qui a rencontré le plus de Premier Ministre israélien que tout autre secrétaire d'Etat dans l'histoire. Je considère Bibi comme un ami, et nous nous parlons encore malgré notre désaccord sur ce point. Il connaît mes sentiments et je connais les siens. Mais je suis persuadé que ce que nous avons fait est un gage de sûreté et de sécurité pour Israël et la région et surtout, il n’y avait pas d’autres alternatives ».

Nous ne pouvons qu’espérer que tous les pays qui voudront obtenir quelque chose de l’administration de B. Hussein Obama, ne les menaces pas de construire une centrale électrique à énergie nucléaire.

D.BRISSET.


L’Iran lance une opération « charme » vers les pays du Golfe

(Ynet)

Mohammad Javad Zarif, Ministre des Affaires étrangères Iranien, a entamé une tournée dans trois pays alliés au régime islamique terroriste Iranien, le Koweït, l'Irak et le Qatar.

Le Ministre a déclaré : « L'Iran est derrière les gens de la région pour lutter contre la menace de l'extrémisme, le terrorisme et le sectarisme ».

C’est fort de l’accord sur le nucléaire avec les puissances mondiales, que lors de son premier voyage post accord, Il a appelé de ses vœux à la création d’un front uni entre toutes les nations du Moyen-Orient pour combattre le militantisme.

Il a affirmé que « Toute menace contre un pays est une menace pour tous ... Aucun pays ne peut résoudre les problèmes régionaux sans l'aide des autres ».

Il est à noter que le cheikh koweïtien, Sabah al-Khaled al-Sabah, n'a pas assisté à la conférence de presse de Zarif.

La plupart des États arabes du Golfe savent que l’accord d’Obama est l’équivalant d’une autorisation au soutien de Téhéran à tous les ennemis des pays du Golfe.

La plupart des Etats musulmans sunnites connaissent l’ingérence Iranienne dans les affaires des pays du Golfe et ont eu de nombreuses fois les preuves du soutien financier et militaires de l’Iran aux groupes terroristes qui cherchent à déstabiliser des pays comme le Bahreïn, le Yémen et le Liban.

Le site du ministère des affaires étrangères a publié juste avant le départ de son Ministre un communiqué déclarant que l’Iran continuerait de soutenir ses alliés en Syrie et en Irak pour lutter contre l’État islamique.

Le président iranien Hassan Rohani a rajouté lors d'une visite au Kurdistan, que:

«La nation iranienne soutien toutes les nations opprimées. Que s’il n'y avait pas l'Iran, Erbil et Bagdad seraient également tombées entre les mains des terroristes (de l'Etat islamique) ... Tout comme nous avons défendu Dohouk, Erbil et Souleimaniyeh (au Kurdistan irakien).

Si un pays de la région est victime d'une agression, la nation iranienne défendra les opprimés ».

Le Bahreïn pour l’instant reste sourd aux sirènes de l’Iran. Elle a même déclaré samedi soir, avoir déjoué un complot de contrebande d'armes, organisé par deux Bahreïnis ayant des liens étroits avec l'Iran.

En réaction à ces déclarations, le Ministre iranien adjoint des Affaires étrangères, Hassan Ghashghavi a dit que le gouvernement de Bahreïn est en désaccord avec « le soutien de l’Iran aux peuples opprimés dans leur pays, mais que l'Iran allait continuer son aide au peuple de Bahreïn tant que ce peuple aura besoin de l’Iran ».

Il est à noter que l’Iran et le Qatar qui se partage les revenus d’un vaste champ de gaz naturel sous-marin ont utilisé, ces dernières années, ces richesses afin d'accroître leur influence islamique dans cette région.

David BRISSET.


Kibboutz Revivim devient le premier kibboutz incubateur de start-up !

(globes)

Peu le savent ou s’en rappellent, mais le kibboutz Revivim a toujours été un précurseur.

Dès sa création en 1943, ce kibboutz devient leader dans le domaine de l’agriculture et notamment avec ses oliviers mais également pour sa production de lait.

Il développe également une section dédiée à l’élevage de poulet. Le monde changeant, ce kibboutz va s’industrialiser et va fabriquer des composants plastiques pour l'industrie automobile à travers ses entreprises Ravel, Raviv et Arkal.

Implanté dans la région de Ramat Haneguev, Revivim va devenir le premier kibboutz à intégrer en son sein, un incubateur pour start-up.

Les futurs entrepreneurs, recevront une aide et des conseils dans le domaine de la constitution de leur business-plan, de leurs stratégies d’affaires et de marketing.

David Ben Lulu, Chef d'entreprise déjà installé dans le kibboutz Revivim affirme que créer un incubateur est une chose naturelle pour Revivim.

Cela marque l'entrée du kibboutz dans le monde de l'entrepreneuriat et du capital-risque.

Pour lui : « La contribution de l'industrie du kibboutz à l'économie israélienne est bien connue et il est l'un des moteurs de la croissance de l'économie du pays. De notre point de vue, cette ouverture est une continuité naturelle de l’activité du kibboutz qui est intrinsèquement entrepreneuriale ».

Il ajoute : « il ne fait aucun doute que de plus en plus kibboutzim investiront dans des start-up ou dans la création de fonds pour devenir des acteurs majeurs dans l'industrie high-tech en Israël ».

Le kibboutz Revivim peut déjà s’enorgueillir d’avoir de prestigieux partenaires tels que, Microsoft, mais également Wix.com Ltd. (Nasdaq: WIX), qui fourniront de nombreux soutiens aux futurs entrepreneurs.

Ce n’est pas tout, les personnes choisies pour intégrer ce programme, résideront gratuitement trois mois dans des logements résidentiels du kibboutz.

Les Inscriptions pour le premier programme sont ouvertes jusqu'au 26 Août sur le site www.madgera.com

Sachez que ce programme accepte des start-up naissantes ou n’ayant pas encore prouvées leur viabilité.

Nul doute que, Golda Meïr, la plus célèbre des résidentes de Revivim, aurait été fière de cette belle initiative.

David BRISSET.


Le baby-boom d'Israël est la réponse juive aux terroristes palestiniens du Hamas

(Forward)

Aviah est née au mois d’avril 2015.

Sa maman, Jessica Zimet raconte que, l'hôpital de Tel Aviv était si bondé, lors de son accouchement, qu'elle a dû libérer en urgence la salle d'accouchement.

Le ministère Israélien de la Santé n'a pas encore communiqué sur les taux de natalité au cours des derniers mois, mais nombreux sont ceux qui parlent déjà d’un baby-boom d'après-guerre.

La petite Aviah fait partie de ces très nombreux enfants nés après l'opération « Protection Edge ».

Le personnel de l’hôpital Kaplan à Rehovot, affirme qu’entre avril, mai et juin, ils ont accouché 100 bébés de plus qu’à l’accoutumé. 650 au lieu de 550.

Pour les sages-femmes, c’est le stress de la guerre qui fait qu’aujourd’hui, elles ont plus de « livraisons ».

D’autres avancent que ce baby-boom s’explique par le fait que, de nombreux soldats revenaient des combats et avaient manqués à leurs femmes…alors ».

Pour Leanne Kaye, conseillère auprès des nouveaux immigrants, la raison de ce baby-boom est l’ennui.

Pour elle, les gens coincés dans les abris, n’ayant rien à faire, ont conçu des bébés. Force est d’admettre que cette vision est beaucoup moins glamour.

Le personnel de l’hôpital Kaplan, rappelle que déjà lors de l'Opération « Plomb Durci » en 2008-2009 et Opération « Pilier de la Défense » en 2012, Il y avait eu aussi un baby-boom.

Mais pas seulement, également en 2006 quand le Hezbollah a été battu à la frontière libanaise, la période a été féconde en Israël.

Dans tous les cas, les périodes de forte hausse des taux de natalité en Israël restent, après la guerre des Six Jours en 1967 et après la guerre de Kippour en 1973.

Sandy Heffez Milrad témoigne également que même si son fils Eitan a été conçu quelques mois avant « Protection Edge », elle estime qu’il fait partie de ces bébés nés du baby-boom.

Pour elle, avoir choisi Eitan comme prénom n’est pas anodin. C’est un prénom populaire en hébreu et qui signifie «puissant» ou «fort».
Tout comme le nom en hébreu de l’opération « Protection Edge », qui signifie : frontières plus « fortes ».

Lorsque Milrad a déclaré la naissance de son fils au Ministère de l'Intérieur les fonctionnaires lui ont appris que de nombreux parents avaient choisi le prénom d’Eitan précisément à cause de leur grossesse en temps de guerre et qu’il s’agit d’une tradition en Israël.

Nombreuses sont les femmes israéliennes du milieu des années 70 qui s’appellent Maya, qui est un acronyme de « Milhemet Yom HaKippurim », qui veut dire « guerre de Kippour ».

Mais Milrad regrette d’avoir nommé son fils d’après la guerre, car pour elle, Israël a perdu cette guerre.

Dorénavant, pour elle, ce prénom aura été donné en mémoire des soldats morts.

David BRISSET.


L’eau de l’Hôpital Ichilov à Tel-Aviv contaminée.

hôpital ichilov eau contaminée

(Haaretz)

Les problèmes liés à la qualité de l’eau en Israël sont récurrents et font l’objet d’une vraie surveillance.

Alors qu’en 2012 le journal Haaretz annonçait une nette amélioration de la qualité de l’eau potable en Israël http://www.haaretz.com/news/israel/.premium-1.631295, en 2014, on découvrait que l’eau de l’hôtel Hilton de Tel-Aviv contenait la bactérie de la légionellose http://www.haaretz.com/print-edition/news/quality-of-israel-s-drinking-water-shows-clear-improvement-1.411606 et aujourd’hui c’est l’eau de l’hôpital Ichilov qui est contaminée.

Une organisation indépendante appelée «Qu'y-a-t-il dans votre verre?», a effectué récemment un examen secret, qui dévoile que : les taux de plombs et de bactéries contenus dans l’eau des services oncologique et pédiatrique de cet hôpital sont quatre fois supérieurs à la norme légale en Israël.

Le Professeur Avner Adin de l'Université hébraïque de Jérusalem, qui fait autorité en la matière, a examiné ces résultats. Son avis sur la présence de bactéries est clair:

« Le résultat du comptage des bactéries dans l’eau est un indicateur très général. Il ne signifie pas nécessairement qu'il y ait contamination par des bactéries pathogènes, néanmoins, dans le cadre d’un hôpital, où la fragilité des patients est accrue, de nouveaux tests encore plus poussés doivent être faits immédiatement et de plus ils doivent être faits par le ministère de la Santé ».

En ce qui concerne les ions de plomb, le Professeur Adin explique:

« Le quantité de plomb dans l'eau potable en Israël est un problème national. Nous avons d’énormes lacunes quant à nos connaissances sur la vraie concentration de plomb dans les systèmes d'eau du pays. De nombreuses demandes ont été faites dans le passé, afin qu’une enquête soit menée à ce sujet ».

Il termine en affirmant:

« Il faut rappeler que boire de l'eau avec ce genre de concentration de plomb, à force, avec le temps, finira par causer des problèmes ».

Les responsables de l’hôpital Ichilov ne sont pas restés sans réagir:

« L'hôpital effectue des tests réguliers de ses installations d'eau potable, conformément aux normes strictes du Ministère de la Santé. Les tests effectués au début de ce mois prouvent que la qualité de l'eau potable de l'hôpital répond aux normes requises. Nous ne pouvons pas déterminer quelle est la qualité de l'examen externe qui a été fait. Donc, dans les prochains jours, nous allons effectuer un autre contrôle des installations de l'hôpital de l'eau et ce à l'aide d'une société externe et d’un laboratoire. Les deux organismes seront approuvés par le ministère de la Santé ».

Le ministère de la Santé a également tenu à déclarer que les résultats obtenus par les examens de l’organisation indépendante ne sont pas significatifs.

Pour le ministère, il n’y a pas de risques majeurs pour la santé :

« Toutefois, l’hôpital devra nettoyer et examiner son système afin que les prochains résultats obtenus soient conformes aux normes et que l’eau de tout l’hôpital soit potable ».

Il faut espérer que ces engagements soient tenus et dans un très court délai.

David BRISSET.