Mensonges d'état :La vérité sur l'arrestation de Salah Abdeslam

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Sans une "balance" Abdeslam serait encore en liberté

Les mensonges de François Hollande et Charles Michel

Mensonges d'état : la vérité sur l'arrestation de Salah Abdeslam

Mensonges d'état : la vérité sur l'arrestation de Salah Abdeslam

 

Les propos tenus par François Hollande et Manuel Valls après l'arrestation à Bruxelles de Salah Abdeslam, instigateur des attentats parisiens du 13 novembre, sont honteux et indécents. Le premier a salué « l'efficacité de la coopération franco-belge ». Le second s'est félicité d'un « beau succès ». Même son de cloche de la part du chef du gouvernement belge, Charles Michel, qui a fait l'éloge des services d'ordre.

On sait qu'à peine 48 heures plus tard, des djihadistes ont répliqué impunément à cette interpellation en assassinant des dizaines de personnes, dans les lieux « ultra-sécurisés » de Bruxelles et placés prétendument... en état d'alerte du fait de l'arrestation d'Abdeslam !

Mais la mascarade a commencé beaucoup plus tôt.
Rappelons quelques faits qui démontrent la nullité absolue des agents chargés de la lutte antiterroriste dans les 2 pays.

Le 13 novembre 2015 au soir, alors que toutes les polices de l'Hexagone sont sur les dents, le chef islamiste Abdeslam (non surveillé alors qu'il s'était déjà rendu en Syrie) se déplace tranquillement dans le 18ème arrondissement de Paris. Il comptait commettre une énième attaque, mais se ravise au dernier moment. 2 amis le rejoignent. Ils prennent l'autoroute en direction de Bruxelles. Ils sont stoppés par des barrages à 3 reprises, qu'ils franchissent sans la moindre difficulté.

Puis, Abdeslam s'installe dans le quartier de Molenbeek, qui n'est pas seulement un fief fondamentaliste, mais aussi... l'endroit même où il a grandi.

Cet homme qui est le plus recherché d'Europe se cache pendant 4 mois à quelques centaines de mètres de son domicile familial. Et personne ne remarque rien !
Le scandale continue : à quoi est due son interpellation ? Au travail des enquêteurs et à la merveilleuse « coopération franco-belge » ? Absolument pas. Il a été dénoncé par une « balance », un complice qui s'est présenté de lui-même aux autorités pour révéler l'emplacement de la planque. Sans ce coup du sort, la bête serait toujours libre...

Et ce n'est qu'un début. Dans les heures qui suivent l'arrestation, les dirigeants belges annoncent clairement qu'ils craignent des représailles de la part de Daesh.

Les espaces sensibles sont « sécurisés ». Or, où frappent les terroristes le 22 mars ? Précisément dans les lieux... les plus sensibles de Bruxelles !

Pour mémoire : à l'aéroport et dans la station de métro desservant les institutions européennes. Les députés et fonctionnaires se trouvaient à proximité immédiate de la scène de crimes.

Rappelons par ailleurs que la plupart des auteurs des massacres du 13 novembre étaient fichés « S », autrement dit connus pour leur extrême dangerosité.

Certains avaient même été expressément signalés par les renseignements turcs au ministère français de l'Intérieur. Sans suite, ni résultat.

La vérité a été énoncée par l'ex-juge antiterroriste Marc Trévidic : pour être efficaces, les services ad hoc devraient disposer de 4 agents pour chaque individu classé « S ». On en est très loin et les promesses de François Hollande à ce sujet n'ont pas été suivies d'effet. Le président endort la population, avec ce mélange de mollesse politique et de culot qui le caractérise.

Précision toute fraîche : on a appris le 24 mars que de hauts responsables israéliens avaient mis en garde les autorités belges contre les mesures de sécurité largement insuffisantes déployées à l'aéroport de Bruxelles, quelques semaines seulement avant les attentats du 22 mars.

Les dirigeants de l'aéroport n'ont pas bougé d'un pouce, ni tenu compte des avertissements de Jérusalem. Au demeurant, l'un des kamikazes, Najim Laachraoui, était déjà répertorié et soi-disant « activement recherché », car il a été mêlé aux attentats parisiens de novembre. Cela ne l'a nullement empêché de se faire exploser à quelques mètres des avions.

Cerise sur le gâteau : l'information doit être vérifiée, mais selon le très sérieux quotidien de Tel-Aviv Haaretz, les services de renseignement européens disposaient de présomptions sur la planification d'attaques à l'aéroport et dans le métro bruxellois.

Daesh les avait prévues semble-t-il pour le week-end Pascal, mais aurait décidé de les perpétrer plus tôt, pour venger l'arrestation d'Abdeslam. Si cela est vrai, ce serait un scandale de plus, dans un pays où la bureaucratie, les sous-effectifs de la police, l'islamisation (un tiers des Bruxellois sont d'origine maghrébine) laissent à penser que les discours d'auto-satisfaction de l'exécutif et ses promesses réitérées de ces derniers jours relèvent de la tragi-comédie ou, si l'on préfère, de la vaine incantation.

Vos réactions

  1. akrourc@gmail.com'akrour chérif

    je pense que les renseignements Français ne prennent en compte que les Américains (F.B.I ou C.I.A ) mais jamais les Turcs, Israël ou encore des services d’autres pays considérés par les Français comme des ressortissants de républiques bananières ils ne sont pas fiables ces anciens colonisés, mais comme dit un proverbe » la branche de l’arbre que tu méprise t’aveugle » et ce n’est pas uniquement les services de renseignements Français qui sont nuls, leurs ambassades a travers le monde aussi, ils ne prennent pas en compte les informations des « bananiers » ambassade de la république Française, ouah, c’est quelque chose de surnaturelle qui vient de l’espace pauvre France

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