Iran : la liquidation de Qasem Soleimani peut conduire à la guerre avec Israël

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Iran: 12 morts au total dans l'attaque de Soleimani

"L'ennemi américain et israélien sont responsables de la mort des moudjahidines Abu Mahdi al-Muhandis et Qasem Soleimani", a déclaré le porte-parole irakien du PMF, Ahmed al-Assadi.

Vendredi à 3 heures du matin, le commandant de la Force Quds des CGR Qasem Soleimani et le commandant de la milice irakienne Abu Mahdi al-Muhandis ont été tués dans une attaque des forces américaines à Bagdad, selon l'ambassadeur d'Iran en Irak, Iraj Masjedi et selon Iran International News.

Le Pentagone a confirmé jeudi soir que les États-Unis avaient donné l'ordre de tuer Soleimani lors d'une frappe aérienne à   l'aéroport international de Bagdad, avec al-Muhandis. Le porte-parole des Forces de mobilisation populaire irakiennes a affirmé qu'Israël et les États-Unis étaient à l'origine de l'attaque.

"Sous la direction du président, l'armée américaine a pris des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l'étranger en tuant Qasem Soleimani, le chef de la Force de garde iranienne révolutionnaire Corps-Quds, une organisation terroriste étrangère désignée par les États-Unis", selon le Pentagone

"Le général Soleimani élaborait activement des plans pour attaquer les diplomates américains et les militaires en Irak et dans toute la région", poursuit le communiqué. "Le général Soleimani et ses forces Qods sont responsables de la mort de centaines de militaires américains et de membres de la coalition et de milliers de blessés."

Selon le communiqué, Soleimani avait orchestré des attaques contre des bases de la coalition en Irak au cours des derniers mois - "y compris l'attaque du 27 décembre - qui ont abouti à la mort et à des blessés de nouveaux membres du personnel américain et irakien".

Le Pentagone a confirmé, jeudi soir, que le président américain avait donné l'ordre de neutraliser Qassem Soleimani. Un leader pro-iranien Abou Mahdi al-Mouhandis a également été abattu lors du raid à l'aéroport de Bagdad, en Irak. Le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé à la "vengeance".

Après une série d'attaques à la roquette contre des diplomates et des soldats américains, l'escalade atteint un sommet inédit entre Washington et Téhéran.

Sur ordre du président américain, Donald Trump, le général iranien Qassem Soleimani, à la tête de la force Al-Qods, unité d'élite des Gardiens de la révolution, a été tué dans une frappe aérienne contre son convoi à l'aéroport de Bagdad, a déclaré, jeudi 2 janvier, le Pentagone.

"Sur ordre du président, l'armée américaine a pris des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l'étranger en tuant Qassem Soleimani", a précisé le ministère américain de la Défense dans un communiqué. "Cette frappe était destinée à dissuader l'Iran de tout projet d'attaque."

La force Al Qods est considérée comme terroriste par Washington depuis avril dernier.

Le Hachd al-Chaabi, puissante coalition de paramilitaires majoritairement pro-Iran désormais intégrés à l'État irakien, a précisé que son numéro deux, Abou Mahdi al-Mouhandis, faisait également partie des neufs victimes de ce "raid américain" qui a visé un convoi de véhicules dans l'enceinte de l'aéroport de Bagdad. Les deux hommes étaient sous le coup de sanctions américaines.

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