Enquête Hamas Europe : Comment Greta Thunberg et Rima Hassan Prêtent Main Forte au Hamas

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Enquête Hamas Europe : Comment Greta Thunberg et Rima Hassan Prêtent Main Forte au Hamas

Une enquête saisissante révèle “Hamas Europe” comme réseau clé des flottilles vers Gaza

Stockholm, août 2025 — Une enquête approfondie conduite par l’organisation “Ad Kan” (« Jusqu’ici »), qui a infiltré une agente suédoise au sein du groupe, met au jour l’existence d’un réseau occulte baptisé « Hamas Europe ».
Fondée dans les années 1990 par Ahmed Yassin, figure historique du Hamas, cette structure opère aujourd’hui depuis plusieurs capitales européennes — Paris, Londres, Amsterdam, Oslo — et orchestre les mythiques flottilles destinées à la bande de Gaza  .

Une stratégie de propagation par enveloppe médiatique

Selon Gilad Ach, porte-parole d’Ad Kan, l’objectif de Hamas Europe dépasse la simple organisation logistique : il s’agit d’une bataille d’image.
Le réseau cherche à reconfigurer le Hamas, de groupe terroriste à “mouvement de combattants de la liberté”, au sein de l’opinion publique européenne.
Les flottilles jouent un rôle central dans ce récit, enrobant l’initiative humanitaire sous une aura quasi héroïque  .

« Tout commence des mois avant en Europe… » souligne Ach. Les embarcations ne sont souvent que la manifestation visible d’un dispositif bien plus vaste, structuré et financé depuis des centres décisionnels hors de Gaza  .

Flottille « Madleen » : opération humanitaire ou vitrine d’un réseau idéologique ?

Si les révélations d’Ad Kan sur le réseau « Hamas Europe » permettaient déjà de cerner la matrice stratégique de l’activisme pro-Hamas sur le sol européen, une nouvelle pièce vient s’ajouter au puzzle.
Le 1er juin 2025, une embarcation battant pavillon humanitaire quitte le port de Catania, en Sicile. Son nom : Madleen. Son itinéraire : la bande de Gaza. Son équipage : un casting scrupuleusement composé pour susciter l’attention des caméras et l’adhésion émotionnelle de l’opinion internationale.

Parmi les passagers figurent Greta Thunberg, militante climatique suédoise mondialement connue, et Rima Hassan, nouvelle eurodéputée française élue sur les listes de La France Insoumise, très active sur la scène médiatique pro-palestinienne. À leurs côtés, des activistes venus d’Espagne, de Turquie, des Pays-Bas, du Brésil et d’Allemagne, mais aussi des coordinateurs du collectif Freedom Flotilla Coalition, déjà impliqué dans plusieurs tentatives de briser le blocus maritime imposé à Gaza.

Le 9 juin 2025, à environ 100 milles nautiques (soit 185 kilomètres) des côtes gazaouies, le navire est intercepté en haute mer par des unités spéciales de la marine israélienne, appuyées par des drones de surveillance.
Selon plusieurs témoins, un spray blanc non identifié est d’abord projeté sur le pont, avant que les commandos ne prennent le contrôle du bâtiment. Aucun blessé n’est à déplorer, mais l’opération est immédiatement relayée par les grandes chaînes arabes et les médias alternatifs européens comme un acte de « piraterie d’État ».

Le contenu de la cargaison, pourtant, dément tout caractère stratégique ou logistique de la mission : 100 kilos de farine, 250 kilos de riz, des kits médicaux de première urgence, des prothèses pour enfants, des couches et des bouteilles d’eau.
Du symbolisme à l’état pur, plus proche d’un geste de communication que d’un réel apport humanitaire. Ce que confirmera d’ailleurs l’armée israélienne en transférant immédiatement l’ensemble des vivres à Gaza via les canaux officiels de coordination humanitaire, prouvant que l’intention n’était jamais d’entraver l’aide — mais bien de contrôler la mise en scène.

Parmi les passagers, plusieurs seront détenus à leur arrivée au port d’Ashdod, pour vérification d’identité. Thiago Ávila, un activiste brésilien, entame une grève de la faim, puis est placé en isolement avant son expulsion trois jours plus tard, le 12 juin. Deux Français restent en attente de décision judiciaire. Greta Thunberg, quant à elle, bénéficie d’un traitement diplomatique particulier — sa nationalité et son aura médiatique jouant manifestement en sa faveur.

Un agenda européen soigneusement calibré

Le parallèle entre cette opération et l’enquête sur Hamas Europe est évident.
Loin d’être une initiative isolée, la flottille Madleen s’inscrit dans une stratégie narrative globale, pilotée depuis l’Europe par des cellules idéologiques proches du Hamas. Le choix de figures médiatiques, l’esthétique pacifiste de l’action, la provocation juridique (entrée en eaux interdites), la manipulation émotionnelle (présence de prothèses pour enfants) : tout concourt à créer un choc visuel et moralisateur visant à reconfigurer l’image du Hamas dans les opinions publiques occidentales.

C’est ce que redoutait Gilad Ach, porte-parole d’Ad Kan, lorsqu’il déclarait :

« Ils ont compris que la bataille ne se joue plus à Gaza, mais en Europe, dans les esprits. La guerre médiatique est leur nouvelle arme, et ils la manient avec un professionnalisme inquiétant. »

Il devient donc urgent pour les services israéliens, mais aussi pour les gouvernements européens, de réinterroger le rôle de certaines ONG, de contrôler les financements transitant par les mosquées radicalisées, et de briser le mythe de l’innocence des flottilles.
Derrière chaque sac de riz se cache peut-être
un récit idéologique parfaitement rodé, destiné à réhabiliter un mouvement terroriste en le drapant de vertus morales.

Quand Gaza se joue à Paris, Oslo ou Bruxelles

La flottille Madleen est plus qu’un bateau. C’est une parabole flottante, un théâtre politique, une opération de soft-power déguisée en mission humanitaire. Et chaque média qui reprend les images sans en décrypter le scénario joue le jeu de cette propagande subtile.

Pour Israël, mais aussi pour les démocraties occidentales encore attachées à la distinction entre terrorisme et résistance, il ne s’agit plus de surveiller les ports de Gaza, mais les ONG européennes, les réseaux idéologiques subventionnés, et les narratifs militants qui contournent la loi pour imposer un récit univoque.

Financement par réseaux caritatifs détournés

Cette infrastructure bénéficie d’un financement conséquent, drapé derrière des structures religieuses de façade. Selon l’enquête, plusieurs millions d’euros transiteraient à travers mosquées et associations de bienfaisance contrôlées par des relais locaux, afin de financer non seulement ces opérations maritimes, mais aussi la promotion d’un récit politique et médiatique favorable  .

Le moment est critique : déstabilisé du fait des difficultés à Gaza, le Hamas recentre ses efforts en Europe. Gilad Ach invite le Mossad, le Shin‑Bet et autres services israéliens à prendre cette réalité au sérieux — sous peine de se laisser déborder par une présence idéologique bien orchestrée hors du territoire palestinien  .

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