Enquête exclusive : Massacre au festival Nova et enlèvements par le Hamas -vidéo-

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Enquête exclusive : Massacre au festival Nova et enlèvements par le Hamas

Enquête exclusive : Les heures dramatiques de l’attaque du festival Nova et les documents des enlèvements révélés

Enquête : Les heures dramatiques de la fête Nova et les documents sur les enlèvements au festival

Le 7 octobre restera marqué comme une journée sombre dans l'histoire d'Israël. Ce jour-là, l’attaque du festival Nova près du kibboutz Ra’im, menée par des terroristes du Hamas, a causé des pertes humaines tragiques et des enlèvements dont les détails continuent d'émerger. Malgré les signes avant-coureurs, la fête Nova n’a pas été évoquée lors des discussions nocturnes entre les forces de sécurité, ouvrant la voie à une attaque meurtrière.

Des signes ignorés : une fête en pleine zone de danger

L’enquête menée par Tsahal révèle que la majorité des soldats présents dans la région de l’Enveloppe de Gaza n’étaient même pas au courant de l’existence de la fête Nova près du kibboutz Ra’im. Pourtant, des signes de menace étaient apparents, notamment le sentiment d’inquiétude exprimé par le commandant de l’événement, le lieutenant-commandant Nivi Ohana, la veille de l’attaque.

Ohana avait sollicité des informations de sécurité, demandant notamment à l'armée si un risque d’infiltration terroriste en provenance de Gaza était à craindre. Malgré ses préoccupations, aucune considération de sécurité spécifique n’a été évoquée. Eyal Azoulai, adjoint de la police de la région du Néguev, a confirmé que les autorités militaires n’avaient pas exprimé de préoccupations quant à la date du 7 octobre, une journée finalement tragique.

Le début de l'attaque : la fête sous le feu du Hamas

Le jour de la fête, malgré une atmosphère festive, la situation a rapidement dégénéré. À 6h32, Amir Cohen, commandant de la police du district sud, a appelé le général commandant Yaron Finkelman pour lui demander si les tirs massifs de roquettes étaient une réponse à une action militaire israélienne. La réponse fut alarmante : "Nous ne savons rien", avait répondu Finkelman.

Alors que la fête battait son plein, des dizaines de participants ont commencé à fuir vers l'ouest, vers Gaza, sans savoir qu'ils couraient directement dans un piège mortel. La police israélienne, dans un effort désespéré pour sauver des vies, a donné l’ordre aux festivaliers de fuir sur la route 232, vers le nord ou le sud. Malheureusement, ceux qui se sont arrêtés pour se cacher des tirs de roquettes ont été pris au piège par les terroristes.

L'invasion meurtrière et les barrages routiers

Peu avant 7h00, les terroristes du Hamas ont franchi un passage à niveau et ont commencé à abattre les civils qui tentaient de fuir. Face à cette attaque coordonnée, les forces de police ont fermé la route 232 et ont dirigé les festivaliers vers un chemin de terre à l'est, permettant à des centaines de personnes d'échapper au massacre.

Les résultats de l'enquête montrent que la décision de la police d'intervenir rapidement en abaissant les clôtures et en ouvrant les issues de secours a sauvé un grand nombre de vies. Cependant, une désorganisation persistait concernant le nombre exact de participants encore présents sur place, retardant l’arrivée des forces militaires.

L’horreur du massacre et la lente réponse militaire

Malgré l'ampleur de l’attaque, les forces de Tsahal n'ont pas priorisé l'envoi de renforts immédiats sur le site du festival, laissant les policiers et les civils armés combattre les terroristes du Hamas. Les terroristes n'étaient même pas au courant de la présence d'une fête avant plus d'une heure après l'invasion. Ce n'est que lorsqu'ils ont observé des véhicules s’échapper qu'ils ont compris la cible potentielle et se sont dirigés en masse vers le festival.

Armés de fusils, de grenades et de RPG, les terroristes ont affronté la police et les festivaliers dans une bataille féroce pour franchir la barrière d'entrée du site. Yulia Veksar, une policière héroïque, a lancé un appel désespéré avant de tomber au combat : "Tout le monde va mourir ici", a-t-elle dit, avant que la situation ne dégénère totalement.

Les enlèvements et les heures de terreur

En parallèle, les terroristes du Hamas ont commencé à organiser des points de collecte pour enlever les civils et transporter les corps des victimes. Des documents exclusifs ont révélé comment des terroristes ont enlevé trois jeunes hommes – Almog Zhan, Avitar David, et Guy Dalal – qui se cachaient ensemble dans la brousse. Si Almog a été libéré lors d'une opération de sauvetage, Avitar et Guy sont toujours en captivité à Gaza.

Almog Zhan, qui a survécu à l’enlèvement, raconte avec émotion :
"Ma seule pensée était de m’enfuir. Mais quand ils sont arrivés, je savais que je n’avais pas le choix. Nous avons été mis dans une camionnette et emmenés à Gaza."

Réponse de Tsahal et critique de la gestion de l’attaque

Alors que les combats faisaient rage, le commissaire Kobi Shabtai a contacté le chef d’état-major Hartzi Halevi pour lui signaler que les vagues de terroristes continuaient d’affluer et que les forces israéliennes ne parvenaient toujours pas à atteindre la zone de Nova. Malgré des efforts héroïques pour contenir la situation, la lenteur de la réponse militaire est mise en cause.

Tsahal a répondu :
"Les conclusions de l’enquête sont toujours en cours. La bataille pour la fête Nova fait l’objet d’une enquête approfondie, et les résultats seront présentés de manière transparente au public."

L'attaque du festival Nova le 7 octobre a révélé des défaillances dans la communication et la préparation des forces de sécurité. Si des vies ont pu être sauvées grâce à des décisions prises rapidement par la police, les critiques pointent une réaction tardive des forces armées.

Les événements de cette journée tragique continuent de faire l'objet d'une enquête approfondie, et les familles des victimes ainsi que les survivants attendent des réponses sur ce qui aurait pu être évité.

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