« Avec votre morale, Hitler régnerait encore » : le cri d’Hagai Luber aux signataires anti-Tsahal

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
« Avec votre morale, Hitler régnerait encore » : le cri d’Hagai Luber aux signataires anti-Tsahal

Hagai Luber répond à la lettre des artistes : « Qui êtes-vous pour traiter mon fils de criminel de guerre ? »

Votre morale est une morale chrétienne – fausse, déformée et dangereuse – qui tend l’autre joue à ses meurtriers. C’est la morale des fils des assassinés, prétendument destinée à « rendre le monde meilleur ».

Qu’il est confortable, pour vous, signataires de cette lettre, de vous sentir du côté du « beau », du « juste » et du « moral ».

Vous, dont la plupart n’avez jamais plongé vos mains délicates dans la boue d’une guerre sanglante ; vous qui n’avez jamais combattu dans les tranchées, jamais couru sous le feu pour sauver un camarade ; vous qui aimez vous voir comme des Enfants-Fleurs, comme Gandhi, comme Bob Dylan, comme John Lennon… Amoureux proclamés de la paix, des fleurs et de l’amour.

Frère, qu’il est facile, à ton âge, auréolé de courage civique « héroïque », de te dresser contre les « extrémistes » que seraient, selon toi, mon fils, ses frères d’armes et leurs commandants, accusés de « commettre des atrocités à Gaza ». Toi, pur et candide, te plains d’être « contraint contre ta volonté » à « participer aux horribles événements de Gaza ».

Alors, soyons clairs : votre morale est l’engrais du mal, le carburant de la cruauté et le vent arrière de la terreur. Elle ouvre la voie au viol des femmes, au massacre des vieillards, à ces nourrissons brûlés vif.
Votre morale brouille les frontières entre le bien et le mal, entre ceux qui rêvent de tuer et ceux qui sont contraints de les combattre.

Avec votre morale, Hitler régnerait encore sur l’Europe, fort de son idéologie meurtrière. Sous sa protection, il poursuivrait son effroyable programme racial. Votre morale – chrétienne, étrangère à notre histoire, fausse, déformée et dangereuse – tend l’autre joue aux assassins.

Face à vous, « artistes », la morale de mon fils Jonathan – un enfant tendre et aimant, tombé pour que vous puissiez vivre – est la véritable morale. C’est la force morale d’un homme qui quitte sa femme enceinte et son petit garçon pour affronter les tueurs. Une morale lucide, qui distingue le bien du mal, la vérité du mensonge. Une morale qui sait qu’il faut déraciner le mal par la force, même si cela implique, hélas, d’atteindre des « non impliqués », pour le bien du monde et pour leur propre salut.

C’est une morale courageuse qui sait qu’Auschwitz et Treblinka auraient dû être bombardés, même au prix de vies innocentes parmi nos codétenus. C’est la morale froide et réfléchie d’un avenir sûr et juste, et non celle, superficielle, joliment photographiée et applaudie par le monde, avant de s’en laver les mains « après le déluge ».

La morale des fils tombés est celle qui rend le monde meilleur et plus juste. La morale de nos frères combattants, vous ne la connaîtrez jamais, enfermés dans vos tours d’ivoire artistiques.

Et maintenant que vous avez détourné l’amour de votre public à des fins politiques cyniques, ne soyez pas surpris si ce public, honnête et moral, rejette avec mépris votre art entaché de mensonges et de falsifications.

Moi, père endeuillé, croyant comme vous, je vous appelle – au nom des morts, des blessés, et de ces soldats qui risquent leur vie pour vous – à venir à mon secours.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi