Israël : Cette muraille exhumée à Jérusalem qui contredit deux mille ans de mensonges

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Israël : Cette muraille exhumée à Jérusalem qui contredit deux mille ans de mensonges

Une muraille hasmonéenne exhumée à Jérusalem : la pierre qui contredit deux mille ans de mensonges

Les archéologues israéliens viennent d’achever la mise au jour d’un tronçon exceptionnel du mur de Jérusalem datant de la période hasmonéenne, construit à la fin du IIe siècle avant notre ère.
Une découverte d’une puissance historique rare : l’un des segments les plus complets et les plus longs jamais révélés dans la capitale juive.
L’Autorité des antiquités d’Israël a confirmé que cette fortification a été localisée dans la zone de la Tour de David, à la lisière de la citadelle, au sein du complexe historique de la Qishla.

Là où les détracteurs de l’histoire juive répètent que « les Juifs ne vivaient pas là avant 1948 », les archéologues dégagent, couche après couche, les preuves contraires, datées, mesurées, indiscutables. Le mur hasmonéen ne raconte pas une opinion : il raconte l’histoire.

Un mur construit par les souverains juifs de Jérusalem

La muraille révélée appartient au système défensif érigé par les rois hasmonéens, la dynastie issue de la révolte des Maccabées contre l’occupation séleucide.
Nous sommes entre 125 et 100 siècles  avant notre ère, près de 1 000 ans avant l’Islam et plus de 2 000 ans avant les récits politiques contemporains.

Les caractéristiques architecturales relevées lors des fouilles correspondent parfaitement aux descriptions de Flavius Josèphe, qui évoque une fortification ceinturant la partie ouest de la ville — précisément là où le segment a été dégagé.

Le mur présente des assises massives, réalisées en grands blocs taillés selon la technique hasmonéenne classique : pierres dressées, parement lisse, et absence de bossage hérodien. Une signature technique qui permet une datation sans ambiguïté.

L’un des tronçons les plus complets jamais trouvés

L’IAA souligne que ce fragment est l’un des plus longs jamais découverts à Jérusalem. Sa préservation exceptionnelle s’explique par la superposition des constructions successives : romaines, byzantines, ottomanes. Ce phénomène a protégé cette portion du mur comme sous un sarcophage architectural.

Les fouilles révèlent également l’articulation de la muraille avec :

– une tour d’angle,

– un système de circulation interne,

– un glacis de protection,

– des traces d’occupation militaire typiques : fragments de jarres, pointes de flèches, poids de fronde.

Tout ce qui permet de reconstituer le quotidien d’une ville juive souveraine, organisée, défendue, gouvernée depuis Jérusalem.

Un chantier d’envergure pour un nouveau pôle archéologique

La mise au jour s’inscrit dans le cadre de l’aménagement de la nouvelle aile Shulich du Musée de Jérusalem, dédiée à l’archéologie, à l’art et à l’innovation.
Le complexe de la Qishla et la Tour de David servent depuis plusieurs années de base à un immense programme de fouilles qui révèle progressivement les strates les plus anciennes de la ville.

La nouvelle aile intégrera la muraille dans un parcours muséal destiné à présenter l’histoire de Jérusalem selon les sources archéologiques, sans filtres idéologiques.
Une réponse scientifique à ceux qui contestent la présence multiséculaire du peuple juif dans sa capitale.

Un fait archéologique qui réduit au silence les récits militants

Ce mur date d’une époque où Jérusalem était gouvernée par des rois juifs, où le Temple se dressait au centre de la ville, où la vie religieuse, administrative et militaire juive rayonnait depuis la cité.

Ceux qui affirment que les Juifs « n’ont aucun lien historique » avec Jérusalem devront regarder ces pierres dans les yeux. Elles sont antérieures de deux millénaires aux propagandes modernes. Elles n’argumentent pas : elles prouvent.

Un mur hasmonéen ne se discute pas. Il se constate.

Et il renvoie chacun à cette évidence que l’archéologie, elle, ne négocie jamais : Jérusalem est juive depuis que l’Histoire existe.

Vos réactions

  1. al.ari@orange.fr'airoldi.alain

    Voilà une preuve irréfutable de l’histoire de cette région remise en question régulièrement par les anti-juifs…Je n’ai jamais douté de la présence historique de nos amis juifs dabs cette région…

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi