Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Obama appelle Netanyahu à prendre des décisions difficiles

netobm2014.jpgBarack Obama a appelé lundi Benjamin Netanyahu à prendre des décisions "difficiles" pour la paix au Proche-Orient, mais le Premier ministre israélien lui a répondu que les Palestiniens n'avaient pas rempli leurs obligations dans ce processus.

Le président américain a fait remarquer que la date-butoir de la fin des négociations directes avec les Palestiniens se rapprochait. "Il va falloir prendre certaines décisions difficiles", a-t-il déclaré face aux journalistes au début d'une réunion avec M. Netanyahu dans le Bureau ovale.

De son côté, le dirigeant israélien a estimé que contrairement à son pays, les Palestiniens n'avaient pas fait le nécessaire dans ce dossier.

"Pour l'instant, Israël a démantelé" des colonies et relâché des centaines de "terroristes" palestiniens, a remarqué M. Netanyahu. "Israël a fait ce qu'il devait, et je suis désolé de le dire, mais les Palestiniens n'ont pas fait de même", a-t-il poursuivi.

Avant d'évoquer les négociations de paix, M. Netanyahu a parlé d'emblée de l'Iran, affirmant à son interlocuteur que le dossier nucléaire de la république islamique représentait le défi "le plus important" auquel leurs deux pays étaient confrontés.

"Le plus important défi, sans aucun doute, est d'empêcher l'Iran de se doter de la capacité d'élaborer des armes nucléaires", a assuré le dirigeant en appelant à démanteler totalement les installations nucléaires de Téhéran.

M. Netanyahu exprime depuis des mois son inquiétude vis-à-vis de la tournure des pourparlers entre les grandes puissances et l'Iran après qu'un accord intérimaire eut été trouvé en novembre sur le programme nucléaire de la république islamique.

Mobilisé pendant le week-end par l'intervention russe en Ukraine, l'une des pires crises de politique étrangère qu'il ait dû gérer, M. Obama s'est retrouvé avec M. Netanyahu en terrain plus balisé mais face à un dossier, le processus de paix israélo-palestinien, qui lui résiste depuis son arrivée au pouvoir il y a cinq ans malgré ses engagements.

- "Résister à l'intimidation" -

Les pourparlers de paix, qui ont repris en juillet 2013 après quasiment trois ans d'interruption, sont censés déboucher d'ici au 29 avril sur un "accord-cadre" traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les questions dites de "statut final": les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés palestiniens.

Mais les discussions n'ont pas enregistré d'avancées concrètes et le secrétaire d'Etat John Kerry a fait savoir que les discussions se poursuivraient probablement au-delà de la date-butoir.

Dans un entretien publié dimanche par Bloomberg, le président américain avait mis en garde son hôte au sujet de la "construction accélérée dans les colonies" et estimé que "si les Palestiniens arrivent à la conclusion qu'un Etat palestinien souverain et contigu n'est plus possible, alors notre capacité à gérer les conséquences internationales sera limitée".

Selon des statistiques officielles israéliennes publiées lundi, le nombre de mises en chantier de logements dans les colonies juives de Cisjordanie occupée a plus que doublé en 2013 par rapport à 2012.

Le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat, a salué les déclarations de M. Obama, qualifiant d'"illusion" l'idée selon laquelle la colonisation améliorerait la sécurité d'Israël. "Netanyahu doit le comprendre. C'est la vérité", a affirmé M. Erakat, par ailleurs attendu à Washington mardi.

Mais Dani Dayan, représentant des colons, a condamné "l'incompréhension éhontée" des réalités régionales dont fait preuve selon lui M. Obama, et a exhorté M. Netanyahu à "résister à l'intimidation" de Washington.

M. Kerry avait déjà provoqué l'ire de la droite israélienne en mettant en garde début février contre les risques de boycottage d'Israël si ce dernier ne concluait pas rapidement la paix.

Deux semaines après M. Netanyahu, M. Obama recevra le président palestinien Mahmoud Abbas. Les Palestiniens ont manifesté leur hostilité à un accord-cadre qui inclurait "l'exigence d'une reconnaissance de la judéité de l'Etat d'Israël comme Etat-nation juif", élément cardinal d'un accord de paix pour M. Netanyahu.

Peu avant l'arrivée de M. Netanyahu à la Maison Blanche, un Palestinien a été tué lundi dans le nord de la bande de Gaza par un raid israélien, qui a également fait trois blessés, selon des sources médicales dans le territoire gouverné par le Hamas.

Grenoble : Une adolescente sur le point de rejoindre le «jihad» interceptée

FAITS DIVERS- Le deuxième cas en deux semaines à Grenoble…

Une jeune fille de 14 ans a été interceptée mardi à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry alors qu’elle s’apprêtait à embarquer pour la Syrie, manifestement pour «rejoindre le jihad» en Syrie. L’adolescente avait été signalée en fugue lundi soir par ses parents, inquiets de ne pas la voir rentrer du collège Grenoblois où elle était scolarisée.

Elle a acheté elle-même son billet

"Nous avons été avisés par son père, à qui la jeune fille avait envoyé un SMS dans lequel elle indiquait vouloir quitter la France pour rejoindre le jihad", a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Grenoble Jean-Yves Coquillat. Malgré son jeun âge, l’adolescente a réussi à acheter un aller simple pour la Turquie, après avoir retiré de l'argent de son compte bancaire : «Elle s'est rendue dans une première agence de voyage, qui a refusé de lui fournir un billet d'avion. La seconde a accepté », a précisé le magistrat.

 Aucune poursuite judiciaire n’est envisagée pour le moment contre la jeune fille. Pour le procureur, «la priorité est de la protéger contre elle-même». Il précise que l’adolescente, aujourd’hui placée en foyer, semblait «embrigadée» et niait les faits. Le cas de cette adolescente n’est pas isolé à Grenoble.
Un jeune homme de 24 ans serait décédé en Syrie

L’information n’a pas été confirmée par le quai d’Orsay mais le 18 février dernier, un jeune homme de 24 ans, parti faire le jihad lui aussi en Syrie, serait mort à Homs. D’après les informations rapportées par un de ses amis sur place et confirmées par sa famille, il aurait été tué d’une balle en plein cœur lors d’un assaut sur un check point de l’armée de Bachar Al Assad.

Parti rejoindre les rangs du front Al Nosra cet été, cet étudiant grenoblois en économie  se serait rapproché de «certains groupes via internet», affirme une source proche de la famille. Très affectés, les parents n’ont pas souhaité s’exprimer.

Israël: en route pour Washington, Netanyahu promet de résister aux "pressions"

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis dimanche de résister aux "pressions", à son départ pour les Etats-Unis, où il doit discuter avec le président Barack Obama de l'Iran et du processus de paix avec les Palestiniens.

"Je vais partir pour un important voyage aux Etats-Unis où je rencontrerai le président Barack Obama", a déclaré M. Netanyahu, cité par son bureau.

"Nous allons discuter de la question iranienne et du processus" de paix. "Ces dernières années, l'Etat d'Israël a fait l'objet de diverses pressions. Nous les avons rejetées. Nous l'avons fait dans le passé, nous allons le faire à l'avenir", a-t-il ajouté.

La date butoir du 29 avril approche pour les pourparlers directs avec les Palestiniens et le dossier nucléaire iranien continue d'inquiéter l'Etat hébreu.

"Obama va presser Netanyahu d'accepter l'accord-cadre sur les négociations israélo-palestiniennes qui est en cours de rédaction par le secrétaire d'Etat John Kerry", a indiqué cette semaine le New York Times, citant de hauts responsables américains.

Les pourparlers de paix, qui ont repris en juillet 2013 après près de trois ans d'interruption, sont censés déboucher d'ici la fin avril sur un "accord-cadre" traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les questions dites de "statut final": les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés palestiniens.

Mais les discussions n'ont pas enregistré d'avancées concrètes et le secrétaire d'Etat américain John Kerry a fait savoir que les discussions entre les deux parties se poursuivraient probablement au-delà des neuf mois impartis.

Les Palestiniens sont cependant opposés à toute prolongation des négociations au-delà de l'échéance du 29 avril. Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit rencontrer M. Obama le 17 mars à Washington, a récemment pris acte de l'échec "jusqu'à présent" de la diplomatie américaine, qualifiant d'"inacceptables" les idées avancées par Washington.

Les Palestiniens rejettent notamment "l'exigence d'une reconnaissance de la judéité de l'Etat d'Israël comme Etat-nation juif", estimant que cela reviendrait à renoncer sans contrepartie au "droit au retour" des réfugiés, ainsi qu'à leur propre histoire.

Le Premier ministre israélien a fait de cette reconnaissance un élément cardinal d'un accord de paix. Pour lui, l'obstacle principal à la paix au Proche-Orient, est "l'absence de volonté des Palestiniens d'accepter un État juif".

Mardi, M. Netanyahu doit s'adresser à la conférence annuelle du principal groupe de pression américain pro-israélien AIPAC (American Israel Public Affairs Commitee), où il doit évoquer le dossier nucléaire iranien. Le Premier ministre israélien s'est récemment dit "inquiet" de la tournure des négociations entre les grandes puissances et l'Iran qui se sont accordés sur un "cadre" des négociations futures.

Proche-Orient: Obama reçoit Netanyahu qui promet de résister aux "pressions"

netusa.jpgBarack Obama reçoit lundi Benjamin Netanyahu pour l'exhorter à accepter un accord-cadre sur les négociations de paix avec les Palestiniens à l'approche d'une date-butoir, alors que le Premier ministre israélien a promis de résister aux "pressions".

Mobilisé pendant le week-end par l'intervention russe en Ukraine, l'une des pires crises de politique étrangère qu'il ait dû gérer, le président américain va se retrouver avec M. Netanyahu en terrain plus connu mais face à un dossier qui lui résiste depuis son arrivée au pouvoir il y a cinq ans, malgré ses engagements.

Les pourparlers de paix, qui ont repris en juillet 2013 après quasiment trois ans d'interruption, sont censés déboucher d'ici au 29 avril sur un "accord-cadre" traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les questions dites de "statut final": les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés palestiniens.

Mais les discussions n'ont pas enregistré d'avancées concrètes et le secrétaire d'Etat John Kerry a fait savoir que les discussions se poursuivraient probablement au-delà de la date-butoir.

Dans un entretien publié dimanche par Bloomberg, le président américain a résumé son état d'esprit face au conflit israélo-palestinien, sur lequel des générations de dirigeants et diplomates américains se sont cassé les dents. "Lorsque je parle avec Bibi (le surnom de M. Netanyahu, NDLR) voici la substance de ce que je lui dis: "si ce n'est pas maintenant, quand? Et si ce n'est pas vous, monsieur le Premier ministre, qui? Comment cela va-t-il se résoudre?"", a affirmé M. Obama.

Tout en répétant le soutien des Etats-Unis à la sécurité d'Israël, le président a aussi prévenu que "si les Palestiniens arrivent à la conclusion qu'un Etat palestinien souverain et contigu n'est plus possible, alors notre capacité à gérer les conséquences internationales sera limitée".

M. Kerry avait déjà provoqué l'ire de la droite israélienne en mettant en garde début février contre les risques de boycottage d'Israël si ce dernier ne concluait pas rapidement la paix.

M. Netanyahu "doit prendre une décision" sur le processus de paix, observe Alan Elsner, vice-président du groupe progressiste J Street, partisan d'une solution à deux Etats.

- Inquiétude sur l'Iran -

"Ce n'est pas facile pour lui parce qu'il y a des coûts politiques induits, mais le coût de l'inaction est bien plus grand pour Israël", ajoute ce responsable en allusion à la coalition de M. Netanyahu, qui va des centristes laïques à l'extrême-droite religieuse.

Après des mois de navette de M. Kerry entre les deux camps, "le sentiment est que les négociations sont parvenues à un point où seule une implication du président, une implication directe, peut les faire progresser", explique Haïm Malka, du groupe de réflexion CSIS de Washington.

Deux semaines après M. Netanyahu, M. Obama recevra le président palestinien Mahmoud Abbas. Les Palestiniens ont manifesté leur hostilité à un accord-cadre qui inclurait "l'exigence d'une reconnaissance de la judéité de l'Etat d'Israël comme Etat-nation juif", élément cardinal d'un accord de paix pour M. Netanyahu.

Dimanche avant de quitter Israël, le Premier ministre, qui entretient des relations personnelles peu chaleureuses avec M. Obama, a estimé que "ces dernières années, l'Etat d'Israël avait fait l'objet "de diverses pressions". "Nous les avons rejetées. Nous l'avons fait dans le passé, nous allons le faire à l'avenir", a-t-il ajouté.

M. Netanyahu a souligné que ses entretiens avec M. Obama, prévus à partir de 13H45 (18H45 GMT), seraient consacrés, outre le processus de paix, à la question iranienne. Le Premier ministre a exprimé son inquiétude vis-à-vis de la tournure des pourparlers entre les grandes puissances et l'Iran après qu'un accord intérimaire eût été trouvé en novembre sur le programme nucléaire de la république islamique.

Dans le Bureau ovale lundi, "il va y avoir des tensions en partie parce que l'Iran est en tête des préoccupations de Netanyahu, tandis que le président pense avant tout aux négociations israélo-palestiniennes", prédit M. Malka.

Mais ni M. Netanyahu ni M. Abbas ne sont enthousiastes vis-à-vis des tentatives américaines de les rapprocher, observe cet expert: "Ce qui les motive pour essayer de progresser est d'éviter d'apparaître comme les responsables d'un sabotage du processus" de paix.

L'armée israélienne en alerte

Article paru dans "7/7.be"

Les troupes israéliennes stationnées le long de la frontière avec le Liban étaient en état d'alerte mercredi soir après que le Hezbollah libanais a menacé de riposter à un raid israélien contre une de ses positions, a affirmé la radio militaire.

"L'armée a ordonné aux agriculteurs (israéliens) de se tenir à l'écart de la frontière (...) et il y a des mouvements de véhicules militaires" près de la frontière", a précisé la radio. L'armée ne s'est pas encore exprimée sur ce sujet.

Le Hezbollah a menacé mercredi de riposter au premier raid mené par Israël contre une de ses positions au Liban depuis la guerre qu'ils se sont livrée en 2006. "Lundi soir (...), les avions de l'ennemi israélien ont bombardé une position du Hezbollah à la frontière libano-syrienne, près de la région de Janta dans la Békaa" (est), affirmé le parti chiite libanais, en précisant qu'il choisirait "le moment opportun, l'endroit approprié et la manière adéquate pour répondre".

Mardi, une source de la sécurité libanaise avait affirmé à l'AFP que deux raids avaient visé une "cible" du Hezbollah à la frontière libano-syrienne, sans plus de détails. L'armée israélienne n'a pas confirmé être derrière cette attaque mais plusieurs responsables ont réaffirmé la détermination des autorités à empêcher le régime de Damas de fournir des armements sophistiqués au Hezbollah, qui combat à ses côtés contre les rebelles syriens.

Mardi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a souligné qu'Israël faisait "tout ce qui est nécessaire" pour se défendre, en réponse à une question sur ce raid. Mais "nous ne disons pas ce que nous faisons ou ce que nous ne faisons pas", a-t-il ajouté.

Israël pourrait offrir une lune de miel à tous les couples juifs (et mixtes) du monde entier !

mariagejj.jpgArticle paru dans "JSS"

Vous êtes juif ? Vous ne vivez pas en Israël ? L’Etat Juif pourrait bientôt avoir un cadeau pour vous: 10 jours de lune de miel, gratuite, de Jérusalem à Tel-Aviv, en passant par Haïfa, Tibériade et Eilat…

Le Ministère de la Diaspora recherche actuellement des idées à proposer au monde juif, afin d’y investir des millions de dollars.
 

« L’initiative conjointe du gouvernement d’Israël et du monde juif » est né de la volonté du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Il souhaite lutter contre la disparition du peuple juif dans le Monde et promouvoir Israël comme jamais.

Pour trouver des solutions intéressantes, le Ministère a mis en ligne un questionnaire qui remporte un franc succès, principalement en Israël et aux Etats-Unis. « Le Projet nommé « Lait et miel » a été mis en ligne par un américain, Michael Weiss, qui a proposé l’adoption de ce cadeau qui serait fait à tous les couples juifs à travers le monde.

« Le but de ce projet est de permettre à tous les nouveaux couples et à tous ceux qui se formeront dans les mois à venir, de profiter d’Israël pendant 10 jours. Une lune de miel financée par l’Etat d’Israël, et réservée à tous les couples juifs du monde. »

Le couple aura droit à dix jours de congé en Israël trois mois après la date de leur mariage. Le paquet sera offert aux couples de moins de 35 ans.

Et Israël n’oublie pas non plus les couples où l’un des deux conjoints ne serait pas juifs. « Ils pourront aussi participer et profiter de leur lune de miel ici » explique le Ministère.

Les députés jordaniens déclarent l'ambassadeur d'Israël "persona non grata"

La Knesset a débattu mardi soir d'une motion très polémique prévoyant «l'application de la souveraineté israélienne» sur l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'Islam, dont la Jordanie est gardienne.

Une majorité des députés jordaniens a voté hier en faveur de l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël du Royaume, en réaction à un débat au Parlement israélien concernant la souveraineté de l'Etat hébreu sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. La Knesset (Parlement israélien) a débattu mardi soir d'une motion très polémique prévoyant «l'application de la souveraineté israélienne» sur l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, dont la Jordanie est gardienne. Un influent député de la chambre basse jordanienne, Khalil Attieh, a indiqué, cité par l'AFP, que 86 des 150 députés avaient voté en faveur de l'expulsion de l'ambassadeur israélien Daniel Nevo, un vote non contraignant.

Mardi, des députés jordaniens avaient déjà réclamé l'annulation du traité de paix signé en 1994 entre la Jordanie et Israël. «Tous les députés qui ont assisté à la séance d'aujourd'hui (hier) pour discuter du débat sur la souveraineté d'Al-Aqsa (...) ont voté en faveur de l'expulsion de l'ambassadeur israélien et du rappel de l'ambassadeur jordanien en Israël (Walid Obeidat)», a indiqué M. Attieh. «Il s'agit d'une réaction au débat de la Knesset. C'est au gouvernement d'agir. S'il ne le fait pas, nous prendrons cela comme une motion de défiance», a-t-il ajouté. L'agence officielle Petra a affirmé que les députés avaient «demandé au gouvernement de prendre des mesures immédiates pour stopper les projets israéliens». Le gouvernement jordanien n'a jusque-là pas réagi. Selon le journal gouvernemental Al-Raï, 47 des 150 membres de la chambre basse jordanienne ont signé mardi une motion réclamant l'annulation du traité de paix. «Cette motion est une réaction aux actions d'Israël à Jérusalem, et à une loi débattue à la Knesset qui cherche à imposer la souveraineté d'Israël sur Al-qsa», ont écrit les députés dans la motion citée par Al-Raï.
«Les actions d'Israël violent clairement le traité de paix, il s'agit d'une agression contre le rôle de gardien de la Jordanie», indique encore la motion. Le traité de paix fait de la Jordanie la gardienne de tous les lieux saints musulmans de Jérusalem, dont l'esplanade des Mosquées, qui abrite le Dôme du Rocher et la Mosquée Al-Aqsa. L'opposition islamiste avait déjà réclamé mardi un gel, voire un abandon, du traité de paix. Des heurts ont opposé mardi sur l'esplanade des Mosquées la police israélienne et des manifestants palestiniens jetant des pierres. Le lieu saint situé dans la vieille ville de Jérusalem-Est, occupée par Israël, est source de tensions quasi quotidiennes entre les deux communautés.
Au pied de l'esplanade se situe en effet le Mur des Lamentations, le lieu le plus saint du judaïsme. Le texte débattu à la Knesset réclame qu'Israël cesse d'interdire dans les faits aux juifs de prier sur l'esplanade. Il n'a donné lieu à aucun vote et les discussions doivent reprendre ultérieurement.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu'il était opposé à l'initiative, redoutant que le débat suscite la colère de la Jordanie, de l'Egypte et des Palestiniens au moment où les Etats-Unis s'efforcent d'obtenir un accord de paix au Proche-Orient.

Ces photos terribles qui font parties de nous à jamais. Notre histoire.

Quand j'ai reçue ces photos de Benjamin Siahou, je les ai regardées avec attention et avec horreur.

 Je me disais, non je ne pourrais pas, ce n'est pas possible de diffuser de telles horreurs, choquantes, bouleversantes, je ne voulais pas créer un Buzz en utilisant ces photos , une façon d'exploiter le pire cauchemar de l'humanité.

J'ai donc refermé le dossier. 

Et puis, j'y suis revenue convaincue quelque part qu'il fallait voir ces photos autrement.

J'ai du me rendre à l'évidence qu'à travers ces photos , il y avait un message fort , puissant, qui nous a rendu, nous le peuple juif en quelque sorte invincible, en tout cas dans notre esprit,  grâce à l'espoir et de la foi. Que vous croyez en D.ieu ou non.


Ce message rien au monde aujourd'hui ne peut le réduire au silence, grâce à internet.

Aussi je suis sortie de ce silence pour vous transmettre ce message. 

Chacun de vous pourra le décrypter selon son point de vue, mais je suis certaine , que quelque soit les mots, les pensées, elles iront tous dans le même sens : 

Ne jamais renoncer, ne jamais baisser les bras, comprendre que  notre histoire est celle qui façonne le monde d'aujourd'hui.


Tous consciemment ou inconsciemment ont ces images en mémoire, certains les utilisent pour le mal d'autres au service de l'Humanité. 

Mais personne n'est sorti indemne de ce massacre, ni même de la création de l'état d'Israël.

Vous allez parcourir des photos insoutenables , bouleversantes, les ténèbres, et puis d'autres, après, faites de lumière , de joie , de rire , de liberté,  à cet instant vous prendrez conscience , comme moi, que la lumière n'existe qu'en opposition aux ténèbres.


Plus la nuit est noire,  plus le fil de lumière, aussi ténue, soit-il devient puissant .

C'est le fil de la Vie. 

Il est écrit" Tu choisiras la vie".

Regarder ces photos, c'est lire notre histoire.

Soyons digne d'être juif, digne d'être humain,  digne de porter en vous ces images, parce qu'elles font partie de nous, à jamais.

Claudine Douillet

Hitler à Paris juin 1940

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Travail obligatoire 

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Hitler avec le Mufti Amen Al Hussein 

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Office religieux juif

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Visites des camps par les nazis

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Massacres femmes et enfants par les nazis

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L'inhumain en action. 

Tir à bout portant sur une mère et son enfant dans les bras.

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Kaddish avant d'être assassiné à son tour.

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Evacuation du ghetto de Varsovie

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Expérience médicales sur les enfants dans les camps.exfo.jpg

Un charnier dans les camps découvert par les Russes

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Après l'horreur, après les ténèbres exulte la lumière ! cliquez-ici

 

Benjamin Siahou

 








 

L'Iran, aussi menaçant pour l'Europe que pour Israël, dit Merkel

merkelbb.JPGJERUSALEM - Le programme nucléaire de l'Iran est aussi menaçant pour les pays européens que pour Israël, a déclaré mardi la chancelière allemande lors d'une conférence de presse avec son homologue israélien à Jérusalem.

Angela Merkel n'a toutefois pas repris à son compte les revendications de Benjamin Netanyahu, qui réclame le gel de toutes les activités nucléaires sensibles de la République islamique.

"Nous considérons que la menace ne pèse pas seulement sur Israël mais qu'elle est également générale pour l'Europe", a-t-elle déclaré, assurant que l'Allemagne continuerait à jouer son rôle dans les négociations internationales avec Téhéran.

Benjamin Netanyahu, qui recevait la chancelière et son gouvernement pour célébrer le cinquantième anniversaire des relations bilatérales, a parlé d'une "erreur historique" après la conclusion en novembre d'un accord intérimaire prévoyant de limiter le programme iranien d'enrichissement d'uranium en échange d'une levée partielle des sanctions internationales.

"Je pense qu'il s'agit d'une erreur", a-t-il répété mardi. "Tous les dirigeants du Moyen-Orient avec qui j'en ai parlé sont d'accord avec cette position, qu'ils le disent publiquement ou non. Pourquoi? Parce que, si les Iraniens voulaient seulement exploiter l'énergie nucléaire civile, ils n'auraient pas besoin d'enrichissement. Ils n'auraient pas besoin de centrifugeuses", a ajouté le chef du gouvernement israélien.

"Il est clair qu'il a ici des opinions différentes en ce qui concerne ces négociations et leur bien fondé", a répondu la chancelière, qui a en outre réitéré l'hostilité de Berlin au développement des colonies juives de Cisjordanie.

Netanyahu "inquiet" : L'Iran obtient tout et ne donne pratiquement rien

netiran.jpgArticle paru dans "L'Orient le Jour"


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dimanche, peu avant le début du Conseil des ministres. AFP PHOTO / POOL / RONEN ZVULUN

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit dimanche "inquiet" de la tournure des négociations entre les grandes puissances et l'Iran sur le nucléaire, à la veille d'une visite de la chancelière allemande Angela Merkel.

"L'Iran obtient tout et ne donne pratiquement rien (...) Je considère avec inquiétude le fait que l'Iran croit pouvoir mener à bien son plan pour devenir un pays proche du seuil nucléaire", a affirmé M. Netanyahu dont les propos lors du conseil des ministres hebdomadaire ont été diffusés par la radio militaire. "Il ne faut pas que l'accord final (entre l'Iran et les grandes puissances) entérine cette situation", a ajouté le Premier ministre.

M. Netanyahu a précisé que le dossier nucléaire iranien et les négociations avec les Palestiniens seront évoqués avec la chancelière allemande, dont le pays fait partie du groupe "5+1" qui mène des négociations avec Téhéran.
Par ailleurs, le ministre chargé des Renseignements Youval Steinitz a rencontré dimanche la secrétaire d'Etat adjointe américaine Wendy Sherman, qui lui a rendu compte de l'état des négociations avec l'Iran, a indiqué la radio militaire.

De son côté, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a publié une tribune libre dans le quotidien Yédiot Aharonot intitulé "Vous (les Israéliens) n'êtes pas seuls". "Le programme nucléaire de l'Iran constitue une menace qui se profile à l'horizon (...) Les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne débattent à Vienne de l'avenir du programme nucléaire iranien. Notre objectif est clair: il faut empêcher l'Iran de se doter d'armes nucléaires", écrit le ministre allemand.

L'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 ont franchi jeudi dernier une nouvelle étape vers un règlement du conflit sur le programme nucléaire de Téhéran en s'accordant sur un "cadre" des négociations futures, qui s'annoncent néanmoins longues et difficiles.
Plusieurs réunions sont prévues d'ici au mois de juillet entre les deux parties.

Le 24 novembre dernier, l'Iran avait conclu avec les grandes puissances un plan d'action sur six mois, sous la surveillance resserrée de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA), prévoyant un gel de certaines activités nucléaires sensibles -notamment l'enrichissement d'uranium jusqu'à 20%- en échange de la levée d'une petite partie des sanctions qui étranglent son économie.
Ce plan d'action est entré en application le 20 janvier dernier.