Noga Bar-Noye

Noga Bar Noye est traductrice et rédactrice chez Alliance depuis 2015.
Noga vit en Israël depuis 15 ans.
Ses sujets de prédilection sont l'identité et la culture israélienne, la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme mondial, travaille chez Alliance depuis 2015.
noga@alliancefr.com

Les articles de Noga Bar-Noye

La guerre des frères ennemis : Les salafistes posent un ultimatum au Hamas

Le hamas perd le contrôle de Gaza les jihdistes ont pris le contrôle de cette zone

Le groupe salafiste appelé " Sheikh Omar Hadid, Beit Al Maqdis", a publié mardi sur son compte Twitter, une vidéo dans laquelle il prend la responsabilité du tir d'une roquette dans la région d’Ashdod la semaine dernière. Le groupe a attaqué le Hamas et ses agences de sécurité à la suite des opérations de sécurité contre les groupes salafistes à Gaza.

Le groupe a attaqué le Hamas, qu’il accuse de collaborer avec Israël, dans un communiqué publié en déclarant que «les militants salafistes djihadistes ont choisi d'être patients et de poursuivre les préparatifs de lutte contre les Juifs et d'éviter d'être entraîné dans la guerre interne que le Hamas tente de mener." Ils ont ajouté, "le Hamas a choisi de lancer une campagne contre les membres salafistes, nous, les Brigades du Sheikh Omar Hadid choisissons de ne tourner nos armes que contre les Juifs."

Le groupe salafiste a exigé que le Hamas cesse immédiatement ses opérations militaires contre les membres de l'organisation, et a même fixé un ultimatum de 48 heures pour qu’ils répondent aux conditions demandées, celles permettant la liberté d'association, l’arrêt des saisies d’armes du groupe et la restitution des armes prises aux groupes salafistes dans le passé. "Les restrictions sécuritaires, le vol d'armes et l’arrestation de nos combattants ne nous empêchera pas de continuer notre chemin", dit la déclaration.

Des sources dans la bande de Gaza ont annoncé que les forces de sécurité du Hamas ont éliminé un militant salafiste palestinien (pro Daech), dans le quartier de Sheikh Radwan à Gaza. L’Agence de presse palestinienne Wafa s’est entretenue avec des responsables de la sécurité qui ont dit que le tireur était soupçonné d’avoir participé récemment à une série d'explosions dans la bande de Gaza. Les forces de sécurité du Hamas ont reçu l’information au préalable, disant qu’il y avait des armes illégales dans la maison. Ils ont encerclé la maison et ont demandé au suspect de se rendre. Le suspect a menacé de se faire sauter et sa famille et quelques minutes plus tard, une fusillade a eu lieu qui a conduit à la mort du suspect.

Source : NRG

 

 


En Israël les ados juifs et arabes se fréquentent peu

Les ados juifs et arabes se fréquent peu - juifs arabs ensemble

Un sondage publié mardi montre que 35 % de la jeunesse israélienne juive n’a jamais parlé avec un jeune Arabe.

L'enquête a également montré que 27% des Israéliens arabes ont déclaré ne jamais avoir parlé avec un jeune juif et 18% des ados israéliens ont déclaré ne jamais avoir parlé avec un jeune ultra-orthodoxe.

400 Juifs et Arabes Israéliens ont participé à l’enquête, ils étaient âgés de 12 à 18 ans venaient de tous les secteurs : traditionnel, religieux, laïque et ultra-orthodoxe. Il s’agissait de montrer les tendances de l'intolérance envers l'autre.

Les résultats de l'enquête ont également montré que 41% de la jeunesse juive pense qu’Israël doit être plus juif que démocratique, contre seulement 25% qui pensent qu'Israël devrait être plus démocratique que juif.

Fait intéressant, la majorité de la jeunesse arabe a déclaré se sentir faire partie de la société israélienne, en quelque sorte, avec environ 40% d'entre elle indiquant qu'ils sentent qu'ils font partie de la société israélienne "dans une grande ou très grande mesure".

Plus d'un tiers des jeunes ultra-orthodoxes ont dit qu'ils sentaient faire partie de la société israélienne "dans une certaine mesure ou pas ».

Environ 52% de la jeunesse juive dans l'enquête se définit comme de droite, 30% comme centriste, et seulement 9% comme de gauche.

Environ 11% des adolescents juifs ont déclaré qu'ils avaient été blessés physiquement ou verbalement ou dénigrés pour avoir parlé de la politique en classe. La majorité de ceux qui prétendaient avoir été touchés sont identifiés comme étant de gauche.

La moitié des répondants a déclaré qu'ils ne pensaient pas que les enseignants devraient exprimer leurs opinions politiques personnelles en classe. En France, les enseignants de l’Education Nationale n’ont pas le droit d’exprimer leurs opinions politiques ou religieuses.

Se référant aux actes de vandalisme connu comme "attaques Price tag" (attaques ciblées contre des établissements, magasins, mosquées, synagogue, églises etc.), qui ciblent généralement les Arabes, souvent avec des messages de haine, seulement 28% des ados juifs condamnent catégoriquement ces attaques. Environ 22% ont déclaré qu'ils n’avaient jamais entendu parler de  ces pratiques.

Près de la moitié des jeunes religieux, et un quart de toute la jeunesse juive remettent en question ces pratiques mais ils ont déclaré qu'ils "les comprennent, mais ne les justifient pas".

Environ 45% de la jeunesse juive n’est pas prête à apprendre dans une classe mixte avec les Arabes, alors que seulement environ 39% de la jeunesse arabe n’est pas prêt à apprendre dans une classe mixte avec les Juifs.

Le Prof. Kobi Metzer, Président de l'Université ouverte d'Israël, a déclaré des résultats,

"A l'heure où nous assistons à une augmentation des cas d'intolérance, de racisme, de discrimination et de violence, l'éducation doit jouer un rôle clé dans le façonnement de la société israélienne en tant que société démocratique, ouverte, dans laquelle l'égalité de traitement des différents secteurs de la société ne disparaît pas sous couvert d'étiquetage sectorielle ".

Un grand effort pédagogique est donc nécessaire pour un dialogue entre les jeunes des deux communautés. Pour certains, cela sera le cas, lors du service militaire.

Source : Jpost

 


Après 2700 ans, la Tribu de Menashe revient à Sion

Après 2700 ans, la Tribu de Menashe revient à Sion avec le rabbin Freund

Cette semaine des pèlerins pas comme les autres se sont recueillis sur le tombeau de Joseph dans la ville biblique de Naplouse.

Ces derniers viennent d'une tribu perdue d'Israël qui pour la première fois depuis plus de deux millénaires est réunie à son ancêtre.

Les Bnei Menashe (littéralement «Enfants de Manassé"), revendiquent descendre de la tribu israélite de Menashe (un fils de Joseph), une des 10 tribus perdues d'Israël exilées par l'empire assyrien il y a quelque 2700 ans.

Aujourd'hui, quelque 3000 Bnei Menashe vivent en Israël, principalement en Judée- Samarie et en Galilée.

Les Bnei Menashe viennent d’Inde, où il en reste environ 7000, principalement dans les États du nord du Mizoram et Manipur, qui bordent la Birmanie.

L’association Shavey israël recherche les 10 tribus perdues et a été fondée et est dirigée par le rabbin Michael Freund a tout arrangé pour que la visite ait pu avoir lieu. Rabbi Freund a décrit l'expérience comme une "réunion de famille très spéciale ».

"Pour la première fois depuis 2700 années, un groupe de 100 nouveaux immigrants Bnei Menashe d'Inde a visité le Tombeau de Joseph à Naplouse," at-il dit à Arutz Sheva.

"En outre, selon la tradition, les fils de Joseph Manassé et Ephraïm sont enterrés à côté de lui, ce qui ajoute un sentiment  de la fin d'un cercle historique."

Freund a coordonné la visite à Naplouse en Territoires, avec Tsahal.

"Pour moi, ce fut un spectacle très émouvant de voir les Bnei Menashe, debout sur la tombe de leurs ancêtres après avoir été coupés de notre peuple pendant tant de siècles. Si ce n’est pas un miracle, alors qu’est-ce que c’est ? "

Les pèlerins ont chanté l'hymne de leur communauté: une chanson dans leur langue maternelle Kuki décrivant leur désir de retourner à Sion.

Selon la tradition orale des Bnei Menashe, leurs ancêtres sont arrivés dans le nord de l'Inde, après des siècles d'errance et d'esclavage en Assyrie, en Perse, en Afghanistan, Hindu-Kush, au Tibet et aussi dans la ville chinoise de Kaifeng, où ils ont de nouveau été contraints de partir.

Enfin, après une quasi-éternité d’esclavage, de persécution et d'assimilation forcée, au moins certains d'entre eux sont partis en Birmanie (Myanmar) et en Inde, où ils se sont enfin installés, coupés de leurs compatriotes Israélites et connaissant à peine l'héritage de leur ancêtre via un certain nombre de traditions anciennes, y compris la légende de leur ancêtre "Manmaseh" et un certain nombre de pratiques et de chansons juives reconnaissables.

250 Bnei Menashe devraient arrivés en Israël ce mois-ci, dans le cadre de l'engagement d'Israël de réunir toute la maison de la communauté à Israël.

Shavei Israël espère terminer l'aliyah des Bnei Menashe en 2020.

Source Arutz 7

Maayan Keren est la nouvelle Miss Israël 2015

Maayan Keren est la nouvelle Miss Israël 2015

Après une longue et passionnante soirée, Israël a sa nouvelle Miss 2015.

Elle s’appelle Maayan Keren, et est âgée de 17 ans, originaire d’Ashdod, et est lycéenne.

Son histoire est très émouvante, elle a perdu sa mère alors qu’elle n’avait qu’un an et n’a pas de contact avec son père. Elle a été très surprise d’être qualifiée pour la finale où 4 jeunes filles ont été retenues avant le vote final.

« Je ne croyais pas que j’allais gagner, je remercie tout le monde ». Elle était très émue et a remercié également sa grand-mère qui l’a élevé et qu’elle appelle « maman ».

Après un long mois angoissant de préparation, elle a atteint la liste des 16 finalistes.

Le site consacré à l’élection regorgeait de clip, photos, rencontres, afin que les internautes puissent se faire une meilleure idée des candidates. Pendant dix jours, les gens ont voté par internet avec le jury, qui comprend Mary Moses - rédactrice en chef du magazine  «femme», le photographe Eitan Tal et une styliste Meital Brunner, et ont choisi Maayan comme le nouveau visage d’Israël lors des futures compétitions internationales.

Maintenant une nouvelle vie se présente à Maayan avec des nouvelles responsabilités, opportunités, défis. Nous lui souhaitons bonne chance et savons qu’elle représentera dignement l’Etat d’Israël.

Source, Ynet

Il est l’or d’aller au Musée d’Israël :-)

Il est l’or d’aller au Musée d’Israël à Jérusaelm

À partir de cette semaine et pour seulement trois mois, le Musée d'Israël expose le plus grand trésor d'or jamais trouvé en Israël.

Il contient environ 2600 pièces d'or pur (24 carats), qui ont été découvertes par hasard par un groupe de plongeurs au fond du port de Césarée et elles seront entièrement exposées par l'unité maritime de l'Autorité des Antiquités d'Israël.

Après la tempête de l'hiver dernier, un groupe de plongeurs est parti plonger dans la région de Césarée.

Ils ont vu une pièce qui étincelait, et ont d’abord pensé que c’était une pièce de monnaie d’un jeu de société.

Mais quand ils ont réalisé que c’était un véritable trésor, ils ont en pris quelques-unes et ont immédiatement appelé l'Autorité des Antiquités d'Israël. Après avoir vérifié la zone avec un détecteur de métal, d’autres fouilles ont permis de découvrir 2.600 pièces d'or, de différentes tailles et poids. La valeur du Trésor équivaut à 100 années de salaire d'un travailleur de l’époque.

On ignore encore comment ces pièces sont arrivées là. Ce qui est clair est que, même si elles sont restées dans l’eau pendant mille ans, elles ont été conservées en excellent état.

La plupart d'entre elles ne nécessitent pas de traitement en laboratoire ni de nettoyage quelconque.
Parce qu’elles sont en or pur, elles brillent encore. Sur certaines de ces pièces, il y a des marques de dents indiquant que les commerçants ont essayé de vérifier leur authenticité.

C’est la première fois que le trésor est entièrement exposé grâce à la collaboration spéciale de l'Autorité des Antiquités d'Israël et de la société de développement de Césarée avec le Musée d’Israël. Dans trois mois, il retournera à l'Autorité des Antiquités afin d’approfondir les recherches.

La découverte du trésor est un évènement dramatique pour la communauté druze - la plupart des pièces exposées portent le nom du calife fatimide Abdel Al-Hakim Bi Amar Allah, (996-1021), qui est considéré comme le fondateur de la religion druze en 1017.
Il y a une légende de  sainteté, de dignité et de mystère autour de son nom.

De plus, une question se pose quant à la mystérieuse disparition du trésor, il y a environ 1000 ans, en Egypte. Dans le passé, des pièces de monnaie portant le nom d'Al-Hakim ont été trouvées, mais cette fois-ci la concentration de pièces d'or portant son nom, témoigne de l'intensité du règne du calife. Beaucoup de pièces de monnaie ont été frappées à un moment où la foi druze est apparue au Caire « madhhab al-Tawhid" – c’est-à-dire, «secte unique, prônant le monothéisme absolu».

Parmi les descriptions dans les écrits de la "Guéniza" du 11ème siècle et 12ème siècle, il y avait le rachat des captifs, comprenant des prisonniers juifs d’Ashkelon transférés en Egypte. Selon les écrits, la communauté juive a payé environ 500 dinars d'or pour les racheter et les ramener en Israël, néanmoins, il y avait encore une dette de deux cents dinars.

En effet, pour les personnes dignitaires le montant à payer était particulièrement élevé. Alors que pour un prisonnier, la somme demandée était de 80 dinars.

Le public peut voir le trésor grâce à des plongeurs ayant un sens civique très aigu : ce sont Zvika Pierre, Kobi Toine, Avivit Fischler, Shay Milner, Yoav Lavi et Joel Miller qui ont informé l’Autorité des Antiquités de leur découverte.

Source: NRG


Israël : Libération du magnat de la drogue Moshe Malul

selon la loi israélienne il ne peut y avoir deux condamnations sur la meme personne Moshe Malul est donc libre

Rebondissement dans l’affaire 512 : Libération d’un magnat mondial de la drogue

Moshe Malul, l'un des principaux suspects dans l'affaire 512 concernant des infractions au trafic international de drogue, et considéré comme un magnat mondial dans son domaine et une cible majeure de la police israélienne et des États-Unis.

Hier (lundi), pour la prolongation de sa deuxième détention, le Tribunal D’Instance de Rishon Lezion l’a libéré de sa détention provisoire, car il avait déjà été jugé, aux Etats-Unis, pour les même infractions. En effet, il existe un principe de droit disant qu’on ne peut être jugé deux fois pour la même chose.

Le juge a ajouté d’un ton critique: «Il serait bon que la police fasse un examen plus approfondi. La libération de Malul a complètement surpris la police, ainsi que la critique sévère portée par le juge.

Le nom de Malul est connu comme l'un des plus grands trafiquants d'ecstasy au monde.

Il était l'un de ceux qui a été extradé avec Yitzhak et Meir Abergel vers les Etats-Unis dans un dossier géré par les américains. Ils l’ont signalé comme l'un de leurs principaux objectifs et l'ont surnommé "Houdini".

Dans le dossier d'extradition en question il a été jugé pour être à la tête d'une organisation de trafic de drogue et de blanchiment d'argent, et a été condamné à 15 ans de prison, et il a voulu être emprisonné en Israël.

L’enquête de policiers en civil dans l’affaire 512, montre dans sa partie liée au trafic de drogue de l’organisation Abargel, que Malul dès le début est une pièce majeure, tout comme Isaac Abargel.

Il est soupçonné d’avoir commercialisé des centaines de tonnes d'ecstasy, de cannabis et de cocaïne dans le monde - Pérou, Japon, États-Unis et en Angleterre. Il a été mis en détention provisoire alors qu’il purge toujours sa peine de 15 ans.

L’affaire 512 a explosé il y a deux semaines, lorsque la police a arrêté des dizaines de criminels, soupçonnés d'être impliqués dans plusieurs meurtres et des crimes graves dans le pays.

Après que la police ait mené une enquête secrète pendant des années, environ 50 suspects ont été arrêtés.
La police s’est appuyée sur deux témoins à charge et sur des preuves et informations de Nissim Alperon libéré de sa détention provisoire. La police a conclu qu'elle ne disposait pas de suffisamment de preuves contre lui. De plus, la libération Malul a affaibli le dossier de la police dans cette affaire.

Source : Ynet


Bravo Israël ! Encore une nouvelle aide pour les Ethiopiens

Nouvelle aide du gouvernement israélien en faveur des éthiopiens

Le Ministère des affaires sociales aidera les Ethiopiens avant et après leur service militaire

Le Ministère des affaires sociales va commencer un nouveau programme de promotion des jeunes éthiopiens, allant de cours préparatoires et d’accompagnement pendant le service militaire, un voyage sur leur terre d’origine en Ethiopie, un soutien financier des familles pour empêcher l’absentéisme et un accompagnement la fin de leur service militaire, jusqu’à une aide pour être accepté à l'université et pour trouver du travail.

 «  Une étincelle pour un avenir certain " est le premier programme approuvé par le ministre des Affaires sociales, Haim Katz. "Le Ministère agit en vue de promouvoir la jeunesse en général et éthiopienne en particulier, pour les aider à servir dans l'armée et devenir une partie essentielle de la société israélienne», a déclaré Katz.

Le plan a été approuvé à la suite des longues discussions qui ont eu lieu entre le ministère des Affaires Sociales et de la Jeunesse avec de hauts représentants de l'armée, en collaboration avec JOINT (American Joint Distribution Committee)-Israël, et comprend trois étapes:

La préparation pour le service militaire,

L’accompagnement des soldats lors du service s’ils ont des difficultés

L’accompagnement pendant huit mois après la fin du service militaire.

Le programme commencera à fonctionner dans deux semaines comme un projet pilote dans 10 communautés.

Chez les adolescents et les jeunes éthiopiens des problèmes spécifiques ont été identifiés ces dernières années.
Les chiffres de Tsahal montrent que bien que le taux de recrutement des immigrants éthiopiens soit parmi le plus élevé, après l’engagement, ils rencontrent de grandes difficultés et une multiplicité de désertion et d’absentéisme sont constatés.

Les représentants de Tsahal et tous les partenaires du programme en apprendront davantage sur la communauté et ses besoins spécifiques. Tsahal promet de combiner des cours professionnels qui leur donneront une formation professionnelle qui profitera à l'armée et au soldat lui-même à sa libération.

Source : Israel HaYom


Israël à Kfar Saba les éboueurs sont diplômés !

des éboueurs diplômés en israel étudient les résultats du tri dans les poubelles des israéliens

Des bancs de la fac au local à poubelle

L’équipe d’éboueurs de Kfar Saba comprend des universitaires qui ramassent les poubelles et suivent le tri des ordures.

 Si vous demandez à une mère juive, elle vous dira que lorsque vous aurez terminé une licence vous n’aurez pas à travailler à la collecte et au tri des poubelles. Mais si vous allez à Kfar Saba, cette affirmation n’est plus vraie.

La mise en place d’une équipe de tri s’est faite l'an dernier par la ville de Kfar Saba.
Cette équipe fouille dans les poubelles et vérifie si le tri a été effectué correctement.

Après avoir passé chaque jour dans les poubelles, les membres de l’équipe prennent une longue douche, et s’installent devant des ordinateurs devant des tableaux Excel et calculent la qualité du tri.

Plus tard, ils enverront même un SMS aux résidents si nécessaire pour améliorer le tri et se rendront dans les maisons des résidents pour une visite s’il y a un besoin d'amélioration.

Eyal Sharon (29 ans), membre du "Portail de consultation écologique", gère l'équipe de la municipalité. Il voit une grande importance à ce travail et une vraie mission.

"Quand vous dites que vous travaillez comme éboueurs cela semble extrême, mais je peux dire que je suis venu à ce métier par mission de protection de l'environnement», dit Eyal. "Au début, il m’était difficile de fouiller dans les poubelles, mais aujourd'hui, j’y suis habitué et cela ne m’émeut plus."

Eyal note que «parfois, il y a cette confusion quand les gens me demandent pourquoi je suis dans leur local à poubelle, mais après leur avoir expliqué que je vérifiais la qualité du tri des ordures, je reçois des compliments sur le sérieux et l'importance du processus."

En effet, l'activité a des résultats: Les données indiquent que la qualité du tri urbain est très élevée - 90% venant du tri des camions de ramassage des poubelles « brunes » biologiques. Le taux de recyclage municipal est de 37%, le chiffre est considéré comme élevé par rapport au pays.

Le Maire de Kfar Saba, Yehuda Ben Hamo a déclaré que «Nous pensons que fournir des feedbacks personnels aux résidents encourage la qualité du tri à la maison et aidera à faire un effort commun et tout le monde découvrira progressivement que le tri est facile."

Source : Israel HaYom


Israël la révolution dans le traitement des mélanomes c'est maintenant

plus besoin de chimiothérapie un cocktail de médicaments déjà appliqué en israel

Un cocktail de médicaments peut réduire les mélanomes

Une recherche à laquelle ont participé les hôpitaux d’Hadassah et de Sheba (Tel HaShomer) dévoile que 57% des patients atteints de cancer de la peau qui ont reçu une perfusion combinée, ont bien réagi au traitement. Cette révolution est également attendue pour d'autres cancers.

Ces résultats viennent à la suite d'une étude menée par l'hôpital Sloan-Kettering aux États-Unis. Dans l’étude présentée à l'Association américaine d'oncologie à Chicago, a été examiné l'effet de la combinaison de médicaments d’immunothérapies Opddivo et Vervoy.

Dans le cadre des tests, environ 900 patients atteints de mélanome métastatique ont reçu le médicament par voie intraveineuse et il a été constaté que 57,6 pour cent des patients qui avaient reçu une combinaison de médicaments ont répondu au traitement, et la tumeur de leur corps s’est réduite.

Si nous comparons cela aux résultats enregistrés chez les patients qui ont reçu les médicaments séparément, la réaction au traitement est de 43 pour cent des patients au Opdivo, et 19 pour cent des patients au Yervoy.

Nous devrons noter que des dizaines de patients israéliens des hôpitaux Sheba et Hadassah ont participé aux essais. M. Jacob Schechter, directeur de l’institut de dermatologie à Tel HaShomer, est un chercheur ayant participé aux essais et a assisté au congrès à Chicago.

"La bonne nouvelle est que le traitement du cancer a abandonné la chimiothérapie et les traitements biologiques, et la plate-forme sera le traitement du système immunitaire," a-t-il expliqué,

"les médicaments d'immunothérapie apportent un frein, car la tumeur agit sur le système immunitaire. Lorsque les freins ne fonctionnent pas, elle attaque comme elle sait le faire." Chez 15-20 pour cent des patients, Schechter a ajouté: «La maladie a complétement disparu et aucune métastase n’est vue."

Le médecin de Tel HaShomer estime que «la révolution des mélanomes va bientôt avoir lieu pour toutes les tumeurs." Selon lui, le traitement provoque des effets secondaires », mais ils sont très tolérables."

Les médicaments d’immunothérapies agissent sur le système immunitaire. Il y a des récepteurs sur la tumeur qui savent « se connecter » au système immunitaire, et ainsi l’induise en erreur, lui faisant croire qu’il s’agit d’une cellule saine. La molécule du médicament s’attache aux cellules immunitaires, et empêche que la tumeur se «cache». Aujourd'hui les patients atteints de mélanome en Israël ont le droit de recevoir un traitement avec de tels médicaments.

Source : IsraelHaYom


Tel-Aviv 3ème Congrés de tatouage

3 eme congrès du tatouage à Tel-Aviv

                                                                3ème Congrès de Tatouage à Tel-Aviv

Il n’y a aucune pudeur, le tatouage est fait pour être vu : sur les bras ou avant-bras, épaules, bas du dos, poitrine, chevilles, nuques.

Néanmoins, il est bon de savoir que dans le judaïsme, les tatouages, et les signes sur le corps sont interdits, (Lévitique : 19, 28) « et ne vous imprimez point de tatouage: je suis le Seigneur ». Pourtant les israéliens ne prennent pas en compte cet interdit, ni le fait que les juifs aient été tatoués de force lors de la Shoah. La vie occidentale à l’américaine ayant pris le dessus, sans tabou, la liberté individuelle prévalant avant tout.

Les amoureux des tatouages sont ravis, le 6 juin se tiendra à Tel-Aviv, au 88 rue Abarbanel, le 3ème congrès de tatouage.
Il se tiendra de 12 à 22heures. L’entrée est de 70 NIS et 50NIS si vous réservez à l’avance, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans qui doivent être accompagnés.

Environ une quarantaine de studios de tatouage du pays seront présents, le tout dans une ambiance musicale pétillante. De plus, une quinzaine de tatoueurs d’Europe se déplaceront, tels Swasi Dan- Allemagne; Philipp Petri- Suisse; Dido Walstra-DI Do- Allemagne; Sivanski- Pays-bas; Snir Zelman-Espagne; Sesar Perez-Angleterre; Marcel Birkenhauer- Allemagne; Luis Aviles- Allemagne; Magneto - Allemagne; Maiko Woland-France; Bobby Aviles- Allemagne; G-spot- Angleterre; Philippe Fernandez-Allemagne; Mico Goldbin-Estonie.

Bien évidemment, vous pourrez vous initier aux arts du tatouage, de la céramique, maquillage, coiffure, Artcore, bijoux artisanaux. Des activités pour les enfants sont également prévues. Vous pouvez déjà prendre rendez-vous pour que l’on vous fasse un tatouage, il suffit de contacter par email, les responsables de l’évènement.

Cette année, un jury récompensera d’une coupe, le tatouage le plus beau réalisé au cours du congrès dans deux catégories : tatouage « noir » et tatouage coloré.

Il convient de signaler qu’en Israël, avoir un tatouage est très courant. Les tatouages les plus populaires sont les papillons, fleurs, petits ou grands animaux, cœurs, mais aussi des citations, prénoms, tatouages style maoris.