Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
- Presse, Web «aufemimin.com »
Articles mode, Interview « dans le dressing d’une fashionistas »
- Presse Radio Chronique Mode « DATING RADIO » radio pour célibataires
- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
Télévision :
- MAZAL TV émission TV de la communauté juive de France.
- FUN TV Présentatrice télé en direct sur une chaine du câble

Les articles de Nathalie Zadok

Attentats de Paris, les terroristes n'étaient ni drogués ni  dopés

Un Mémorial pour les morts du 13 novembre

Contre toute attente, les analyses toxicologiques prouvent les terroristes du 13 novembre n'avaient pris ni drogue, ni produit dopant, ni alcool avant d’aller commettre leurs massacres.

Un Mémorial pour les morts du 13 novembre

Un Mémorial pour les morts du 13 novembre

En effet, les auteurs des massacres n'étaient ni drogués ni « dopés ». Les résultats des expertises toxicologiques réalisées sur les neuf terroristes décédés et sur la cousine de l'un d'eux ont été remis aux juges d'instruction fin décembre.

Selon une source proche du dossier, ces analyses montrent qu'ils n'avaient consommé ni stupéfiants ni alcool avant de passer à l'acte. Aucune trace non plus de Captagon, un médicament prisé au Moyen-Orient et surnommé la « drogue des jihadistes ».

Alors que certains témoins pensaient que  les terroristes étaient probablement sous l'influence de psychotropes, seules des traces « infimes » de cannabis ont été relevées dans le sang de Brahim Abdeslam,le kamikaze mort au comptoir Voltaire,ce qui peut correspondre à une consommation régulière mais pas forcément récente.

Pour la cousine Hasna Aït Boulahcen, et Abdelhamid Abaaoud, le terroriste arrêté par le RAID à Saint-Denis on retrouve à peine des traces de cocaïne , drogue dur, dans les analyses de sang.

Quant à l'alcoolémie mise en évidence dans le corps de Samy Amimour ,l'un des tueurs du Bataclan il est tellement insignifiant qu'il ne permet pas de conclure à une prise d'alcool ce jour-là.

Aucun "état second" pour ces terroristes qui étaient au moment des faits, totalement conscient des actes qu'ils étaient entrain de commettre. 

Nathalie ZADOK

Börries Kuzmany : les réfugies juifs  de 1881 sont comparables au réfugiés de 2015

Borries Kuzmany  fait un parallèle entre les réfugiés Juifs de 1881 aux réfugiés de 2015. Cet historien slaviste à l’Académie autrichienne des sciences, spécialiste de l’ancienne frontière austro-russe aux XIXe et XXesiècles, compare l’afflux de réfugiés arrivés de Russie dans l’Empire austro-hongrois à la fin du XIXe siècle et l’accueil des migrants dans l’Europe d’aujourd’hui «On peut comparer la crise des réfugiés juifs de 1881 avec celle de 2015»

Il explique que très vite, un réseau de solidarité s'est mis en place pour venir en aide aux nouveaux arrivants. Création de comités de soutien au niveau local, l'appel à l’aide internationale, l'enregistrement des arrivants, organisation de la poursuite du voyage, frilosité sur la répartition des réfugiés , pour l'historien, on peut aller encore plus loin dans les comparaisons entre hier et maintenant.

Il explique qu'un camp a été créé pour identifier, compter et enregistrer ceux qu’on appellerait aujourd’hui des «migrants».

La Galicie n’offrait alors aucune perspective économique aux réfugiés, qui ne voulaient pas rester ici et souhaitaient tous immigrer plus à l’ouest. L'argent nécessaire à la survie de la population venait du fait que les juifs d’Europe occidentale et du Nouveau Monde étaient reliés par l’Alliance israélite universelle.

Comme Brody faisait partie de ce réseau, la ville a alors demandé de l’aide à ses partenaires à Paris, à Berlin, etc.
L’alliance a créé un comité de soutien. Les correspondances de l’époque prouvent qu’en France, on s’est vraiment ému du sort des réfugiés.
Les Etats-Unis se sont déclarés prêts à accueillir les premiers d’entre eux, et ce sont les juifs de l’Alliance de Paris, notamment le baron Alphonse de Rothschild et le baron Maurice de Hirsch, qui ont payé les convois. L’affrètement des bateaux a stimulé l’économie européenne.

Pour l'historien, il y a , comme aujourd'hui, tout un business autour des réfugies, Paris insistait pour que les bateaux partent d’Anvers, certainement par intérêt économique. Berlin voulait favoriser le port d’Hambourg. Les Etats-Unis exigeaient de ne recevoir que les populations aptes à subvenir à leurs besoins. Au début, tout le monde a cherché à tirer parti de la situation.

Puis, voyant que le flot ne se tarissait pas et qu’il en venait même à grossir, la situation s’est crispée. Lorsqu’à la fin de l’hiver 1882, une deuxième vague de réfugiés, encore plus importante que la première, est arrivée à Brody, il y a eu un mouvement de panique.

Börries Kuzmany

Börries Kuzmany

Börries Kuzmany explique que la nouvelle s’était rependue tout l’hiver, créant un appel d’air : à Brody, on aidait les juifs à émigrer. Des juifs autrichiens ont tenté de se faire passer pour des Russes, dans l’espoir de monter eux aussi gratuitement dans les bateaux. Après l’arrivée des neuf premiers transatlantiques, les Etats-Unis ont donc fermé leurs portes.

Le comité a mis en place des tests de langue, pour départager les «faux» des «vrais» réfugiés. Dans les journaux russes et auprès des rabbins, on a fait savoir que les conditions d’accueil à Brody étaient difficiles, dans l’espoir de décourager les nouveaux candidats. Puis l’aide au voyage a cessé, du jour au lendemain.

Pour régler le sort des 12 000 réfugiés toujours présents dans le camp de Brody, on a convoqué en urgence une conférence internationale. Elle a eu lieu à Vienne. Les délégations juives présentes ont décidé de renvoyer en Russie, avec un pécule, les réfugiés incapables de survenir à leurs besoins ailleurs que dans leur pays natal.

Ceux qui avaient de la famille aux Etats-Unis ont encore pu partir. Restaient 8 000 personnes, pour la plupart des hommes jeunes, qui avaient fui la conscription en Russie. Pour eux, une répartition équitable dans les communautés juives européennes a été décidée

Un plan qui ne  fut jamais  appliqué ! A l’exception de la France, qui se montra plutôt généreuse, les juifs européens ne réussirent jamais à s’entendre. Si à Paris, on se déclarait prêt à prendre en charge 700 personnes, la Hongrie ne concédait une aide que pour 50 familles, la Suisse pour quelques-unes. L’Allemagne, elle, ne se voyait capable d’accueillir qu’une cinquantaine d’orphelins et l’Autriche refusa, catégoriquement, de prendre sa part de «quotas», le représentant viennois menant même une campagne de dénigrement des réfugiés, traités de mendiants et de voleurs.

Constatant son échec, la conférence a alors été contrainte de négocier avec Moscou le retour des derniers juifs vers la Russie. Entre-temps, les pogroms avaient cessé suite à un changement politique en Russie. Ensuite, l’Empire austro-hongrois a lancé un ultimatum : les réfugiés russes avaient jusqu’à la fin de l’année pour quitter le territoire. L’exemple de cette crise de 1881-1882 montre donc qu’il est préférable de faire partie de la première vague des arrivants.

Pour Börries Kuzmany une situation qui n'était pas vraiment bien gérée. Tout le monde a très vite admis qu’il s’agissait d’une catastrophe humanitaire majeure due à une menace réelle, et qu’on ne pouvait pas fermer simplement la frontière. On reconnaissait que les juifs étaient victimes de persécutions. Mais on ne se sentait pas responsable et poussé à agir, bien comparable aux réfugiés d'aujourd'hui.

A Vienne, le premier réflexe du pouvoir central a été de concentrer tous les réfugiés juifs à Brody. Il s’est dit qu’il revenait à des juifs d’apporter l’aide nécessaire à leurs «frères» de Russie. Lorsque les autorités interpellaient des réfugiés sur le territoire de l’Empire austro-hongrois, elles les renvoyaient donc dans cette ville.

Du point de vue économique et poltique, bien sûr,on peut comparer ces réfugiés. Deux territoires semblables certes, avec des chrétiens, des Juifs et même phénomène humanitaire, logistique, technique , culturel, social, politique et démographique. Cependant,les idées de l'historien sur les comparaisons possibles avec les Juifs qui ont fui la persécution en 1882 sont discutables. 

Les réfugiés juifs ont été accueillis par la population locale au XIXe siècle car à l’époque, cette ville était du côté autrichien. Elle avait la particularité de concentrer la plus grande population juive de l’empire des Habsbourg : environ 80 % de sa population était juive. Les juifs de Brody, bien que religieux, étaient germanophones et éclairés. Ils entretenaient de nombreux échanges commerciaux à l’international.

Effectivement les Juifs ont trouvé "leurs frères" Ils n'avaient pas d autres endroit ou aller, pas d'état Juif pas , comme peuvent l'avoir les réfugiés Syriens, qui eux, sont des arabes musulmans  pouvaient aller dans leur pays les plus proches, : en Turquie, en Arabie Saoudite, en Egypte.  Pour les Juifs, cette minorité persécuté depuis des siècles, n'avait aucune autre alternative  Les juifs ont été solidaire entres eux , alors pourquoi les réfugiés Syriens, n'ont pas eux trouver de l'aide en leurs "frères"

On peut également  comparer avec tous les réfugiés qu'il y a eu dans l'histoire ? Pourquoi s'être arrêté sur les Juifs de 1881 ?

Dans la Russie tsariste, les Juifs ont  interdiction d’acquérir des terres, d’intégrer la fonction publique ou d’atteindre un grade d’officier dans l’armée. L’immense majorité est donc cantonnée aux métiers traditionnels du commerce, des services, de l’artisanat et de l’industrie.

Pour le petit peuple orthodoxe, le Juif est donc vu comme « l’Autre », qui ne travaille pas la terre mais se livre à l’usure et au commerce  ce qui est souvent assimilé à la « spéculation » ou à « l’accaparement », surtout en période de crise ou de pénurie. Plus fondamentalement, l’antijudaïsme populaire est nourri par la croyance que le peuple juif était « celui qui avait crucifié le Christ ». À intervalles réguliers, cet antijudaïsme, habilement instrumentalisé par les autorités, remontait à la surface.

L’assassinat du tsar Alexandre II entraîna une première vague de manifestations anti-juives appelées « pogroms » « attaque » ou « émeute » en russe), sur une période allant de 1881 à 1884.

Alors que sur le groupe de 15 assassins, 1 seul était juif, les Juifs sont rendus responsables de cet assassinat. La politique du gouvernement russe au sujet des Juifs tient dans ce programme : « Un tiers des Juifs sera converti, un tiers émigrera, un tiers périra ». Lors des événements de 1881, la centaine de pogroms était principalement limités à la Russie, mais les pogroms se poursuivirent de façon intensive jusqu’en 1884.

En 1881, et jusqu’à la fin de l’année 1882, l’afflux a été soudain et massif : entre 20 000 et 25 000 réfugiés sont arrivés de Russie dans une ville frontalière de 20 000 habitants, appelée Brody et située dans la région, aujourd’hui disparue, de la Galicie.

Nathalie ZADOK

La start-up nation au mieux de sa forme !

La haute technologie israélienne est au mieux de sa forme ! Les start-up de l’état hébreu se trouve en effet au beau fixe.

Un rapport publié la semaine dernière par le bureau de Tel-Aviv de PricewaterhouseCoopers ,PwC, révélé que celles-ci  se sont vendues pour un montant total de 7,2 milliards de dollars au cours de l'année écoulée, soit une hausse de 44% par rapport à 2014. « Pour la cinquième année consécutive, la valeur des transactions a dépassé le cap des 5 milliards de dollars », pointe Rubi Suliman, directeur du département high tech de PwC Israël.

Bilan mitigé pour le tourisme en Israël en 2015

Israël , Start-Up

Pas de méga-opérations comparables à la vente du GPS Waze à Google qui a effectué 1 milliard de dollars en 2013, mais pour Israël, l'activité est restée très soutenue avec au total, 62 cessions contre 52 en 2014, soit un montant moyen de 116 millions de dollars par opération contre 97 millions en 2014.

Parmi les acquéreurs étrangers les plus actifs, figure le groupe Microsoft qui a totalisé pas moins de cinq rachats dans la Silicon Wadi, dont celui du spécialiste de la sécurité Adallom pour 320 millions de dollars.

Déjà très prisé par FACEBOOK, Apple,  Qualcomm, IBM ou Intel, des nouveaux font surfaces  sur ce terrain de chasse à commencer par le géant du e-commerce Amazon, qui s'est offert Annapurna Labs, pour 360 millions de dollars ou encore le fabricant de puces ARM, lequel a racheté pour 80 millions Sansa, un spécialiste de la sécurisation des objets connectés.

Les chinois raffolent des technologies  israéliennes, comme le montrent les investissements récents du distributeur en ligne Alibaba ou encore du moteur de recherche Baidu.

Alors que le marché de la technologie est au beau fixe, sur le front boursier, en revanche, le dynamisme de la valley israélienne a été moindre. En effet, En 2015, huit jeunes pousses ont levé 3,5 milliards de dollars, alors que sur l'année précédente, dix-huit sociétés s'étaient introduites en Bourse pour une valeur de 9,8 milliards.

Mais cette contre-performance tient surtout à « l'effet Mobileye », une entreprise développant des systèmes d'assistance à la conduite des véhicules, qui avait levé 1 milliard de dollars sur le Nasdaq en août 2014, à un niveau de capitalisation boursière de 5,3 milliards.

Pour autant, certains observateurs ont émis quelques réserves face au dynamisme des fusions et acquisitions du secteur high tech. «Au risque de jouer les trouble-fêtes, il faut rappeler que ces start-up n'emploient qu'un nombre très limité de programmeurs ou d'entrepreneurs », déplore Elisha Yanaï, directeur de l'association de l'industrie électronique et logicielle.

Tandis que les exportations israéliennes de hautes technologies - en hausse de 11% au cours de 2015, à 23,3 milliards de dollars - « connaissent depuis deux décennies une croissance ralentie ».

Nathalie ZADOK

Je bois mon café près du Bataclan et je viens faire mes courses à l'Hyper-Cacher

Un an après l'Hyper Cacher, la vie continue !

"Je suis Yoav, Yohan, Phillipe et François-Michel", tous les quatre ont été tués par Amely Coulibaly, parce que Juifs, lors de l'attentat à l'hyper Cacher de Vincennes en Janvier 2015. Un an après, la communauté Juive se veut plus forte que jamais face aux menaces.   

Aujourd'hui, rien ne rappelle la tragédie à l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes. Le supermarché a fait peau neuve , comme pour gommer le souvenir macabre de ce 9 janvier 2015. Réagencé avec des rayons plus larges et une façade,repeinte en blanc. Même le personnel a été renouvelé.

Cependant, dehors, derrière la porte coulissante, les images réapparaissent instantanément par la présence de la  patrouille militaire qui  assure toujours la sécurité de l'établissement, où le djihadiste Amédy Coulibaly a pris 28 personnes en otages et fait quatre morts, le 9 janvier 2015.

Après la douleur, après la crainte, le courage a repris. Si certains habitués hésitent désormais à franchir le seuil de l'Hyper Cacher, ou d'autres attendront une année, le temps du deuil dans le judaïsme, malgré tout, la vie communautaire juive a repris son cours.

Un an après l'attaque, les habitués témoignent d'une volonté de "reprendre le cours de sa

Une année s’est déjà écoulée depuis l’attaque de l’Hyper Cacher à Paris, et ces photos, et visages restent gravés à jamais dans nos mémoires.

Une année s’est déjà écoulée depuis l’attaque de l’Hyper Cacher à Paris, et ces photos, et visages restent gravés à jamais dans nos mémoires.

vie". "Il m'a fallu six mois pour commencer à revenir", raconte Samuel, 24 ans. "Il y a eu une vraie rupture, maintenant on sait qu'on peut se faire tuer en allant faire ses courses, en marchant dans la rue." "On réfléchit avant de venir, mais quand on voit la sécurité déployée, on se sent plus ou moins protégé", estime Déborah, 29 ans.

« Quand on les voit avec leurs mitraillettes, forcément, on y pense. Ça fait quelque chose », avoue Emmanuel.  Pas question pour lui de changer ses habitudes parce que des « décérébrés l’ont décidé. » pareil pour Mazal, voisine de l’Hyper Cacher, qui n’oubliera jamais la « journée de siège, les sirènes. Et l’image de la vitrine, avec tous ces impacts… Mais on est là. On continue de faire nos courses parce qu’on continue de vivre tout simplement. »

Allant même jusqu'à faire un acte militant pour ceux  qui viennent d’un peu plus loin, faire ses courses à l’Hyper Cacher Henri, résident du 8e, effectue ainsi le trajet deux fois par semaine pour remplir ses cabas. En ce vendredi matin, veille de shabbat, il veut montrer « qu’il n’a pas peur, même si le climat se dégrade. » « Je bois mon café près du Bataclan et je viens faire mes courses ici. »

Depuis la tragédie, beaucoup de juifs ont réalisé leur Alya (départ pour Israël). Sandrine y a pensé, mais n'a finalement pas franchi le pas.

« Mon cousin est parti mais nous, on ne peut pas avec les enfants et au final, l’insécurité est la même ici qu’ailleurs. »  souligne Emmanuel,  informaticien , se sentant: « Je dirais que je suis juif - français ».

Une chanson "hommage aux victimes" fait actuellement le tour des réseaux sociaux, se voulant positive et moderne. Ecrite et chantée en trois langues, hébreu, anglais, et bien évidemment en français. Ce clip est unique et nouveau dans son genre. Chaque chanteur se filme en mode « selfie » avec son smartphone pour obtenir un résultat surprenant et plein d'énergie. C’est le premier clip selfie de musique juive.

Shai Barak, l’un des musiciens et arrangeur des plus renommés en Israël, a décidé d’utiliser le slogan « Je Suis Juif », étant devenu le slogan principal de cette attaque à travers le monde et en France, pour créer un clip musical.Il réunit alors les artistes les plus populaires de la musique juive du monde entier :

https://www.youtube.com/watch?v=2kNKkR65Ie0

Pour la sécurité de la communauté Juive, des soldats assurent leur protection devant plus de 700 synagogues, écoles juives, centres communautaires.

Le nombre d'actes antisémites interpelle. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a toutefois laissé entendre qu'il y avait eu, sur toute l'année 2015, moins d'actes antisémites qu'en 2014, se félicitant ,  la "fermeté commence à payer".

La France en 2015 à vécu, sa  deuxième année consécutive de record de départs pour Israël avec près de 7.900 personnes.

Nathalie ZADOK

La start-up nation au mieux de sa forme

Bilan mitigé pour le tourisme en Israël en 2015

le high tech israélien , au mieux de sa forme !

Une très belle année pour l'état hébreu, les start-up israéliennes se trouve en effet au beau fixe. 

Un rapport publié la semaine dernière par le bureau de Tel-Aviv de PricewaterhouseCoopers PwC, révélé que celles-ci  se sont vendues pour un montant total de 7,2 milliards de dollars au cours de l'année écoulée, soit une hausse de 44% par rapport à 2014.
« Pour la cinquième année consécutive, la valeur des transactions a dépassé le cap des 5 milliards de dollars », pointe Rubi Suliman, directeur du département high tech de PwC Israël.

Pas de méga-opérations comparables à la vente du GPS Waze à Google qui a effectué 1 milliard de dollars en 2013, mais pour Israël, l'activité est restée très soutenue avec avec au total, 62 cessions contre 52 en 2014, soit un montant moyen de 116 millions de dollars par opération contre 97 millions en 2014.

Parmi les acquéreurs étrangers les plus actifs, figure le groupe Microsoft qui a totalisé pas moins de cinq rachats dans la Silicon Wadi, dont celui du spécialiste de la sécurité Adallom pour 320 millions de dollars.

Déjà très prisé par FACEBOOK, Apple,  Qualcomm, IBM ou Intel, des nouveaux font surfaces  sur ce terrain de chasse à commencer par le géant du e-commerce Amazon, qui s'est offert Annapurna Labs, pour 360 millions de dollars ou encore le fabricant de puces ARM, lequel a racheté pour 80 millions Sansa, un spécialiste de la sécurisation des objets connectés.

Mieux encore, les chinois raffolent des technologies israéliennes, comme le montrent les investissements récents du distributeur en ligne Alibaba ou encore du moteur de recherche Baidu.

Alors que le marché de la technologie est au beau fixe, sur le front boursier, en revanche, le dynamisme de la valley israélienne a été moindre. En effet, En 2015, huit jeunes pousses ont levé 3,5 milliards de dollars, alors que sur l'année précédente, dix-huit sociétés s'étaient introduites en Bourse pour une valeur de 9,8 milliards.

Mais cette contre-performance tient surtout à « l'effet Mobileye », une entreprise développant des systèmes d'assistance à la conduite des véhicules, qui avait levé 1 milliard de dollars sur le Nasdaq en août 2014, à un niveau de capitalisation boursière de 5,3 milliards.

Pour autant, certains observateurs ont émis quelques réserves face au dynamisme des fusions et acquisitions du secteur high tech. «Au risque de jouer les trouble-fête, il faut rappeler que ces start-up n'emploient qu'un nombre très limité de programmeurs ou d'entrepreneurs », déplore Elisha Yanaï, directeur de l'association de l'industrie électronique et logicielle.

Tandis que les exportations israéliennes de hautes technologies - en hausse de 11% au cours de 2015, à 23,3 milliards de dollars - « connaissent depuis deux décennies une croissance ralentie ».

NathalieZADOK

Les nouveaux présidents ont été élus, une France modifiée

Comme dans les six autres nouvelles grandes régions qui prennent forme ce lundi, les nouveaux conseillers régionaux du Nord Pas de Calais-Picardie ont élu leur président pour les six prochaines années. Et c'est Xavier Bertrand qui l'a emporté

Hier, ont été élus les présidents des nouvelles grandes régions .Trois présidents de gauche, trois de droite et un centriste, ont été élus pour six ans à la tête des nouveaux exécutifs des sept nouvelles grandes régions officiellement nées le 1er janvier. Au total, sur les 13 régions, la droite et le centre en dirigeront 7, le PS et ses alliés 5, les régionalistes une (la Corse).

Comme dans les six autres nouvelles grandes régions qui prennent forme ce lundi, les nouveaux conseillers régionaux du Nord Pas de Calais-Picardie ont élu leur président pour les six prochaines années. Et c'est Xavier Bertrand qui l'a emporté.

En apparence, rien n'a changé. Pourtant depuis le 1er janvier, les régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie ont fusionné. Sur internet, la collaboration a commencé, les régions se sont associées. Une fusion qui ne plaît pas à tout le monde. "On sera beaucoup plus nombreux d'abord, et je ne sais pas question imposition, peut-être que ça va changer pour nous", s'interroge un habitant au micro de France 3.

Un vrai casse-tête. En effet, la carte de la France a été entièrement modifiée, passant de 22 à 13 régions. Un redécoupage territorial, et un casse-tête pour les nouvelles assemblées régionales. Il faut maintenant trouver un nom à ces territoires. À Clermont-Ferrand, les habitants cherchent à rebaptiser Auvergne-Rhône-Alpes. "Auvergne-Lyonnais ? Je ne pense pas que ça ait une très grande importance par rapport aux espérances ou échecs qu'il y aura après", confie une Clermontoise.

La liste des nouveaux présidents élus hier :

Alain Rousset (PS), élu en Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin,Carole Delga (PS), élue en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ,Marie-Guite Dufay (PS), élue en Bourgogne-Franche-Comté,Xavier Bertrand (LR),élu en Nord-Pas-de-Calais-Picardie , Philippe Richert (LR), élu en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine ,Laurent Wauquiez (LR), 40 ans, élu en Auvergne-Rhône-Alpes, Hervé Morin (UDI), élu en Normandie.

Les présidents des six régions métropolitaines et des quatre régions et territoires d'outre-mer dont le périmètre n'a pas été modifié lors du redécoupage territorial avaient déjà été élus les 17 et 18 décembre :Valérie Pécresse (LR), en Ile-de-France ,Christian Estrosi (LR),en PACA, Bruno Retailleau (LR), en Pays-de-la-Loire, Jean-Yves Le Drian (PS) en Bretagne, François Bonneau (PS), en Centre-Val de Loire et le régionaliste Gilles Simeoni en Corse.

 

Nathalie ZADOK

François Hollande :Les minutes les plus longues de ma vie

La France , les parisiens, le monde entier ont été touchés, de réactions plus vivent les unes que les autres…mais dans la tête d’un président de la république, que se passait-il à ce moment là ?

Hier soir, France 3 diffusait un documentaire sur les attentats de Janvier et du 13 Novembre.De nombreuses interview ont été données, aperçues ces derniers mois. Mais ce que révèle le documentaire diffusé hier soir, sur France 3 est captivant. effet, le documentaire propose là, aux téléspectateurs une image plus précise de François Hollande face aux attentats de Paris.

François Hollande revient sur Trois moments clefs de ce passage tragique qu'a vécu Paris.

Le 9 Janvier 2015, ont lieu

François Hollande au Stade de France

François Hollande au Stade de France,

deux prises d'otages simultanées. L'une par les frères Kouachi, dans une imprimerie de Dammartin-en Goël , Seine-et-Marne et l'autre que dans un hypermarché casher de Vincennes où Amédy Coulibaly a fait irruption.

François Hollande doit alors prendre des décisions rapides dans un contexte ultra sensible. Il convoque alors dans son bureau Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira.

Bernard Petit, le directeur de la police judiciaire, informe en permanence le Président et les autres ministres en direct.  L'heure est grave à Vincennes dans l'hypercasher, Amely Coulibaly vient de tuer un quatrième otage. Immédiatement, Bernard Petit avertit qu’un assaut est techniquement possible ; il appartient donc, à François Hollande de l’autoriser, alors que 17 personnes sont encore retenues à l’intérieur.   « Il y en a toujours qui préconisent de prendre tout le temps nécessaire, d’épuiser les preneurs d’otages, de faire en sorte que la nuit puisse être une occasion d’une attaque, explique François Hollande. C’est une thèse que je n’ai pas voulu retenir » en raison " des relations qui étaient maintenant clarifiées entre Amely Coulibaly et les frères Kouachi, l’utilisation qui pouvait être faite des médias et la vie des otages ". Une heure est donc fixée pour l’assaut.

La décision est alors prise, quand,le plan est bouleversé par la tentative avortée de sortie des frères Kouachi à Dammartin. Il faut donc intervenir immédiatement à Vincennes.

Pour François Hollande,ce sont  « Les minutes les plus longues de ma vie »,  « Beaucoup d’idées viennent dans ma tête : est-ce que Coulibaly allait savoir qu’il y avait une sortie des frères Kouachi et une intervention de nos forces ? Est-ce qu’il n’allait pas tuer immédiatement nos otages ? On n’en sait rien à ce moment-là », raconte-t-il. L’assaut sera finalement réussi.

Après la tuerie du Charlie Hebdo, devant autant de solidarité de tous les pays, l’idée d’un rassemblement des mouvements politiques est lancée par Jean-Christophe Cambadélis.

Une organisation difficile. Nicolas Sarkozy refuse de répondre aux appels du premier secrétaire du PS. François Hollande le convint en lui affirmant qu’il a besoin de toutes les familles politiques et qu’il commence par sa personne, « compte tenu des responsabilités qu’il a occupées ».

Nicolas Sarkozy acceptera et sera même reçu le premier. Suivront une dizaine de chefs de parti. « Je fais en sorte qu’il n’y ait pas d’opacité car [à ce moment-là] il faut faire preuve de vérité », justifie François Hollande. A Marine Le Pen, il accorde une demie-heure, l’un de ses entretiens les plus longs. Il lui garantit « une protection », si elle se joint au rassemblement à venir. Mais rien de plus.

Ce dimanche 11 Janvier, outre ces personnalités politiques françaises, de nombreux chefs d’Etat font également le déplacement. Parmi elles, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, particulièrement touché par l'attentat de l'hypercasher. C'est alors inquiet qu'il demande si le bus touristique loué à la hâte pour transporter les chefs d’Etat, est blindé. François Hollande doit alors, à ce moment précis, mentir « Je lui dis : "Toutes les dispositions ont été prises". » En réalité, « il est vraisembable que le bus n’était pas blindé, précise le chef de l’Etat, sourire en coin. Je ne connais d’ailleurs pas de bus blindé en France […] Je lui dis que toutes les dispositions ont été prises parce que sinon, il n’est pas possible d’organiser ce défilé. »

Une première explosion, puis une deuxième se fait entendre, ce vendredi 13 novembre au Stade de France, alors que François Hollande s'y trouve pour assister au match France-Allemagne. Un officier de sécurité vient alors parler à l’oreille du chef de l’Etat, pour l’informer de la situation. « Le visage du Président avait changé », se souvient Patrick Kanner, le ministre des Sports alors à ses côtés.

Un départ précipité pour François Hollande, qui se rend au poste de sécurité du stade et appelle Bernard Cazeneuve, son ministre de l’Intérieur, qui n’est pas encore au courant de ce qui se passe. C’est à ce moment là,  que le Président est informé des attaques qui ont lieu en plusieurs points de Paris, dans l’est de la capitale, « sur des terrasses de café ».

Sur une caméra de surveillance du Stade de France, à 21h53, il voit de ses propres yeux une troisième explosion aux abords de l’enceinte. Il décide alors de rallier Paris et en informe notamment Patrick Kanner et Stéphane Le Foll, présents dans les tribunes du stade, non sans leur demander de rester, eux, sur place, pour ne pas créer de mouvement de panique. A Beauvau, au centre interministériel de crise, il retrouve Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Ils y apprendront la prise d’otages du Bataclan.

Nathalie ZADOK

Une France à oxygéner

Une fusillade a éclaté le jour de l'an, dans le centre de Tel-Aviv, en Israël. Nashaat Melhem, un jeune islamiste, a ouvert le feu sur des clients attablés à des terrasses,deux personnes ont perdu la vie et sept ont été blessées. Un épisode qui  rappelle étrangement la nuit noire du 13 novembre, à Paris.

Une France bien timide face aux attentats qui ont frappé Tel-Aviv, le 1er Janvier. Un silence assourdissant...

En effet, nous sommes peu à être :  "JesuisTelaviv".  Où sont les condamnations pour cet état ? la seule démocratie de tout le Moyen-Orient. Rappelons qu’Israël était en deuil pour Paris. Où est la réciproque ? Est-ce du courage pour favoriser des classes soi-disant électoralement favorables de se muet dans le silence le plus lâche et le plus veule ?

L’emblématique symbole France télévision , embaucherait-elle des stagiaires incompétents pour réaliser et commenter un simulacre de journal, dans lequel il y a  peu de compassion et  peu de mots de la part de la part des officiels ?     

BFM s'est empressé de dire que c'était certainement un acte homophobe, Tel-Aviv semblant être une ville populaire pour les homosexuels,  mais quel est le rapport, finalement?

France 2, journal de 20h

France 2, journal de 20h

Une droite, présente... avec Jérémy REDLER,Délégué National des Républicains , et élu régional, qui déclare :  "Le terrorisme reprend dès 1ères heures de 2016. Condamnation la plus ferme de l'attaque terroriste survenue à . Pensée aux familles"

France 2  a sous titré "Tel-Aviv au...(Brésil) au lieu d’Israël  au journal de 20h , une erreur de "débutant" ou bien un sujet, jugé "secondaire"pour cette chaîne hertzienne, alors qu'on est face à des images sanglantes de l'attentat.

Alors que les réseaux sociaux affichaient le drapeau Bleu,Blanc,Rouge, le 13 novembre 2015 et qu'une forte mobilisation était présente,aujourd’hui, peu on eu le courage sur FACEBOOK de mettre un message de soutien, comme Vitto, français et chrétiens  :  "Une pensée et tout mon soutien pour tous mes amis, qui s'étaient montrés si présents et solidaires lors des attaques terroristes de 2015 à PARIS. C'est regrettable de constater qu'avec le peuple français, le soutien ne fonctionne que dans un sens ... sans un mot de notre cher président", avec la photo :"jesuistelaviv".

" A tous mes amis qui ont soutenu mon pays. A mon tour je soutiens le leur "
rendant hommage  aux innocents arrachés à la vie, et aux blessés ce vendredi à Tel-Aviv,témoignage de Carla, française et chrétienne, elle aussi , accompagnant son message d'une vidéo poignante,
Lévanah et Orlyqui chantent "Shema Israel" en français du tube de Sarit Hadad https://www.youtube.com/watch?v=MF873GRNMgs&feature=youtu.be 

Un gouvernement qui prend peine de déclarer, le minimum syndical de soutien...Anne Hidalgo, maire de Paris, dénonce les actes terroristes à Tel-Aviv  dans un communiqué relayé par l’Ambassade d’Israël sur Twitter,  "J'ai appris hier avec effroi la fusillade qui a eu lieu dans un bar au centre de Tel-Aviv, cet acte selon toute vraisemblance terroriste a fait au moins deux victimes." déclare-t-elle. En rappelant les récentes cibles du terrorisme « À Paris, comme à Tunis, Bamako, Beyrouth ou Tel Aviv, rien ne justifie la violence terroriste». 

Rappelons que pour sa première visite d'État en Israël, en pleine reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens,François Hollande avait déclaré son amour pour l'Etat Hébreu :  "Je suis votre ami et je le resterai toujours", a-t-il lancé à son arrivée à l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv à l'intention du président israélien Shimon Peres, et du Premier ministre Benyamin Netanyahou . Attendons, alors le discours du président actuel. Jamais un président français n'avait été aussi loin dans l'expression de son "soutien indéfectible" à Israël.

On constate que l'on est face à une France, qui ne trouve plus son oxygène.

A ce jour, le terroriste Nashaat Melhem (31 ans), n’a toujours pas été arrêté malgré l’importance  dispositif policier, il serait toujours armé. Donc dangereux.Il l’est d’autant plus que la justice le soupçonne d’avoir abattu un chauffeur de taxi peu aprés avoir tiré sur les terrasses de l’avenue Meïr Dizengoff.

Une inquiétude pour le pays, en effet, les responsables israéliens recommandent à la population «de poursuivre ses activités habituelles tout en restant sur ses gardes».

Le maire de Tel-Aviv, Ron Huldaï,  a demandé aux parents d’élèves de faire comme bon leur semble. «Personne ne vous reprochera quoi que ce soit si vos enfants ne se présentent pas à l’école», a-t-il dit. En conséquence, les garderies, les jardins d’enfants et les établissements scolaires municipaux ont enregistré un taux d’absentéisme record de 50%.

Nathalie ZADOK

Charlie Hebdo/ Hypercasher : hommage un an après

Triste fin d'année 2015 pour Paris, qui a connu de nombreux attentats. C'est dans la douleur que la capitale s’apprête à se recueillir et rendre hommages aux victimes des frères Kouachi et d'Amedy Coulibaly  contre la rédaction de  Charlie Hebdo et du supermarché l'Hyper Cacher, pour les un an . Une semaine riche en émotions....

Mardi 5 janvier en présence des familles, les cérémonies se voudront courtes et sobres, des plaques seront successivement dévoilées rue Nicolas-Appert, devant les locaux de Charlie Hebdo, boulevard Richard-Lenoir, où avait été assassiné un policier, et devant l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Une plaque sera également posée à Montrouge, où le brigadier Clarissa Jean-Philippe avait été abattue par Amedy Coulibaly. François Hollande  en compagnie de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Fleur Pellerin, devraient être présents.

Jeudi 7 janvier le chef de l'Etat présentera ses vœux aux forces de sécurité engagées dans l'opération Sentinelle depuis la cour de la Préfecture de police de Paris, là même où il avait rendu hommage aux trois policiers tués dans les attentats de janvier , un an jour pour jour.

Lors de la marche républicaine du 11 janvier, des applaudissements et des remerciements avaient été salués pour le courage et le dévouement des forces de l'ordre lors des assauts donnés contre les frères Kouachi dans un entrepôt de Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne, et contre Amedy Coulibaly, dans l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes.

Samedi 9 janvier François Hollande se rendra porte de Vincennes devant les locaux du supermarché cacher où quatre hommes ont perdu la vie, parce que Juifs,  pour une cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France CRIF. Il devrait y être accompagné par le Premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Un an après l'attaque de l'Hyper Cacher, un hommage aux victimes sera rendu cette semaine

Un an après l'attaque de l'Hyper Cacher, un hommage aux victimes sera rendu cette semaine

Dimanche 10 janvier Place de la république, à Paris, un hommage populaire sera rendu aux victimes des attentats de janvier et de novembre .

Un millier de personnes, familles de victimes, blessés ou témoins des attaques, ont été invités à se recueillir aux côtés des officiels. En présence de François Hollande, Le matin, une plaque sera dévoilée au pied d'un chêne de 10 m de hauteur, planté pour l'occasion au centre de la place. Johnny Hallyday interprétera ensuite "Un dimanche de janvier", un titre qui salue la mobilisation générale des Français le 11 janvier 2015, puis le Chœur de l'armée française entonnera la Marseillaise. Enfin, "l'arbre du souvenir" et la statue de la place de la République s'illumineront en fin de journée pour clore la cérémonie.

Nathalie ZADOK

Prison à vie pour deux londoniens pour appel du terrorisme sur leur compte twitter

Prison à vie pour deux Britanniques qui projetaient de commettre un attentat à Londres, s'en vantant sur Twitter et appelant même les internautes à les aider à choisir leur cible.

"Le centre commercial Westfield ou le métro londonien? Tout conseil serait grandement apprécié." Le message Twitter d'un jeune couple britannique, pour le moins choquant,  à l'occasion du 10e anniversaire des attentats de Londres, a été condamné ce mercredi à la prison à vie avec un minimum de 27 et 25 ans de détention. Ils ont été reconnus coupables d'avoir projeté un attentat.

Au tribunal londonien de l'Old Bailey, Mohammed Rehman et celle qui est aujourd'hui son ex-femme, Sana Ahmed Khan, 24 ans, ont été reconnus coupables mardi par un jury unanime. Ils sont restés sans mot, sans expression , à l’énoncé de leur peine.

Sur son compte Twitter, sur lequel il se faisait appeler "Silent Bomber" (le poseur de bombe silencieux, NDLR), Mohammed Rehman, 25 ans, avait été arrêté en mai dernier. Le jeune homme demandait de l'aide pour choisir sa cible. La question était accompagnée d'un lien avec un communiqué d'Al-Qaïda sur les attentats suicide du 7 juillet 2005 à Londres, au cours desquels quatre kamikazes avaient provoqué la mort de 52 personnes dans les transports en commun.

Mohammed Rehman et Sana Ahmed Khan ont été condamnés à la prison à vie à Londres mercredi 30 décembre

Mohammed Rehman et Sana Ahmed Khan ont été condamnés à la prison à vie à Londres mercredi 30 décembre

Une vidéo montrant Mohammed Rehman tester une bombe qu'il avait fabriquée lui-même dans son jardin a été diffusée devant le jury. Au moment de la perquisition à leur domicile, les policiers avaient découvert plus de dix kilos d'un produit chimique hautement explosif.

"Compte tenu de ses connaissances préalables, de son expérience et de la disponibilité immédiate de produits chimiques, la fabrication d'un détonateur n'aurait pas pris plus de quelques jours et aurait pu être réalisée bien plus rapidement s'il l'avait voulu", avait souligné le procureur.

Nathalie ZADOK