Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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Articles mode, Interview « dans le dressing d’une fashionistas »
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- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
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Les articles de Nathalie Zadok

La kippa ou la vie

Ce lundi 11 janvier a été marqué par une agression antisémite à coup de manchette sur un professeur Juif à Marseille. La gravité des faits a immédiatement fait l'objet d'une décision du président du Consistoire israélite de la ville , Zvi Ammar, incitant les juifs de la ville à ne plus porter la kippa. Une initiative qui fait débat au sein de la communauté Juive.

Alors que le consistoire israélite de Marseille s'engage à dire  "il faut prendre des décisions exceptionnelles, et, pour moi, la vie est plus sacrée que tout autre critère" « Ce n’est pas pour céder ni au terrorisme ni à ces barbares, mais uniquement pour préserver les vies humaines. Il ajoute : " Malheureusement, devant une situation exceptionnelle, il fallait prendre une décision exceptionnelle. ça me fait mal au ventre… »

Zvi Ammar espère que cette démarche sera de courte durée  "jusqu'à des jours meilleurs" , déplorant  « on est obligé de se cacher un petit peu »

"Malheureusement pour nous, on est ciblés: dès qu'on est identifiés, qu'on est juifs, on peut être agressés et même risquer la mort. Là, on a franchi un pas d'une extrême gravité".

Marseille, l'agression antisémite qui fait débat sur le port de la kippa

Marseille, l'agression antisémite qui fait débat sur le port de la kippa

Pour lui, l'État fait "tout pour nous assurer le maximum de protection",mais "on ne peut pas demander plus. On ne va pas mettre un policier, un gendarme ou un militaire derrière chaque juif".

Un avis qui n'est absolument pas partagé par le grand rabbin HaÏm Korsia  et le Crif.

En effet, le grand rabbin de France, a déclaré mardi que la recommandation faite aux juifs de Marseille d'enlever la kippa après l'agression antisémite d'un enseignant était un "cri d'émotion compréhensible", tout en ajoutant: "Nous ne devons céder à rien, nous continuerons à porter la kippa."

Pour Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, le Crif, "c'est une attitude défaitiste" et "certainement pas une bonne idée".

Joël Mergui, président du Consistoire central israélite de France lance : "Touche pas à ma kippa!". Pour lui, il est impératif que  "l'ensemble de la société réagisse et soutienne la liberté de conscience".

"Je peux comprendre que, dans le contexte qui est le sien, pris par l'émotion, il ait proposé cette mesure d'urgence. Mais ce n'est pas le port ou non de la kippa qui va résoudre la question du terrorisme" a réagi le président du Consistoire central, l'instance de représentation culturelle du judaïsme français, dont dépend le consistoire de Marseille.

Le secrétaire d'Etat Jean-Marie Le Guen s'est dit "bouleversé", mardi soir, par la demande formulée par le président du Consistoire. "Je suis profondément bouleversé par cette décision et je pense que c'est une interpellation pour tous les Français (...) Je comprends, et je ne vais évidemment pas remettre en cause le conseil qui est donné par les responsables communautaires, mais d'un certain point de vue (...) c'est une affaire qui concerne toute la société" a-t-il dit.

Réagissant à la décision prise, la présidente régionale du Crif, Michèle Teboul pense que "sur le plan personnel, (...) il faut vivre normalement". "Mais je ne peux pas ne pas me plier (à cette décision) si c'est pour assurer la sécurité des juifs", a-t-elle ajouté.

La réponse politique s’est, elle, voulue rassurante. La garde des sceaux, Christiane Taubira, a souligné les valeurs de la « république laïque », et que « Comme tout citoyen français, les juifs de France doivent se sentir en sécurité » et doivent « bien entendu » pouvoir porter la kippa dans la rue, a poursuivi la ministre.

La communauté juive de Marseille est la deuxième plus importante de France derrière Paris et sa région, et une des plus nombreuses d'Europe également avec quelque 70.000 membres sur une population de 855.000 habitants.

L'auteur des faits, qui a dit aux policiers avoir agi "au nom d'Allah" et du groupe État islamique, une enquête pour « tentative d’assassinat aggravé en raison d’une appartenance religieuse » et d’« apologie du terrorisme » a été ouverte, et le parquet antiterroriste de Paris saisit.

Nathalie ZADOK

 

Alain Ghozland, conseiller municipal Les Républicains, tué chez lui

Alain Ghozland, conseiller municipal Les Républicains (LR)  a été retrouvé mort mardi matin dans son appartement  à Créteil, Val de Marne. Pour l'heure, aucune piste n'est à écarter. Acte antisémite ou simple crime?. Pour l'heure, "aucune piste n'est écartée", nous assure une source judiciaire.

Police nationale

Police nationale

«Made in France» le film qui évoque le djihadisme ne sortira finalement pas au cinéma

 La sortie en salle du  film "Made in France" qui était prévue le 20 Janvier,ne sortira finalement pas au cinéma.

Déprogrammé à deux reprises, il avait déjà été repoussé deux fois en raison des attaques de Janvier et des attentas de Paris du 13 novembre. 

Made in France, le film

Made in France, le film

Ce mardi, Pretty Pictures a fait savoir que le film de Nicolas Boukhrief qui évoque le djihadisme ne passera pas par les salles de cinémas et sera uniquement disponible sur les plateformes de vidéo à la demande le 29 janvier. 

Dans un contexte post-attentats, le sujet du film explique alors la frilosité des salles de cinéma à le diffuser . En effet, "Made in France" raconte l'histoire d'un journaliste qui infiltre une cellule djihadiste projetant de perpétrer des attaques à Paris. Le film, tourné avant les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, a pris une autre dimension depuis. Il a déjà été reprogrammé à deux reprises.

C'est donc face au sujet sensible, que le distributeur Pretty Pictures, est revenu sur sa décision. Celui-ci n'avait pourtant  pas manqué de prendre de multiples précautions- dont plusieurs changements d’affiche ou la précision « Ce film a été tourné avant les attentats de janvier 2015 » en ouverture de la bande-annonce.

Ce film vu en avant première par la LICRA ,Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme a cependant envie d'être défendu par quelques cinémas. En effet, des projections ont eu lieu en Saône-et-Loire.

« Initialement prévu sur une centaine de copies, le film ne pouvait plus être exposé comme il aurait dû l’être. Il nous a semblé préférable de proposer le film à chaque foyer dans toute la France, dès maintenant », avance James Velaise, le président de Pretty Pictures.

Il ajoute que « quelques cinémas indépendants ont manifesté le désir de le défendre, mais pas en nombre suffisant pour couvrir toutes les grandes agglomérations. » Autrement dit, la frilosité des exploitants de salles à l’idée de programmer Made in France sur leurs écrans n’est sans doute pas étrangère à cette décision.

« C’est un film produit pour le cinéma dont le terrain naturel était d’abord la salle », concède James Velaise, qui tente de rester philosophe et de voir le verre à moitié plein : « Les circonstances exceptionnelles font qu’il a fallu s’adapter : le public impatient de découvrir le film pourra le faire depuis le confort de sa maison. C’est une vraie chance pour chacun que le e-cinema permette aujourd’hui de pouvoir toucher un très large public en même temps.

Souvent, les villes petites et moyennes, sans parler de la campagne, doivent attendre très longtemps après la sortie dans les grandes villes pour pouvoir voir un film, même un film très attendu. » Et c’est peu dire que Made in France se sera fait attendre.

Nathalie ZADOK

Agression antisémite de Marseille :"il s'est radicalisé via internet"

L’agression antisémite survenue à Marseille ce lundi, fait l'objet d'une garde à vue prolongée du lycéen de bientôt 16 ans, a indiqué une source judiciaire. Le jeune homme se serait radicalisé via internet. 

Rappel des  faits : Un enseignant juif portant la kippa s’est fait attaquer et blesser par un lycéen turc d’origine kurde armé d’une machette.

La famille de l'agresseur n'a aucun antécédent judiciaire. L’adolescent n'était pas connu des services de police, il était donc "hors radar" souligne le procureur de la République, Brice Robin.

Devant l'école La Source, où enseigne le professeur juif agressé lundi matin.

Devant l'école La Source, où enseigne le professeur juif agressé lundi matin.

Selon lui, c'est un profil qui semble s'être radicalisé via internet. 

Le procureur de la République de Marseille a affirmé lors d'une conférence de presse que l'homme avait revendiqué avoir agi "au nom d'Allah et de Daech"

La victime, touchée au dos et à la main, selon une source policière, est tombée et s’est protégée avec la Torah qu’il transportait. « Je lui disais d’arrêter de me frapper, mais il continuait et je ne pensais pas m’en sortir vivant », a déclaré l’enseignant, prénommé Benjamin.

Nathalie ZADOK

 

 

Attentat 13 novembre : Un homme propose 100 euros pour acheter la vitrine d'une pâtisserie transpercée de deux balles de kalachnikov

Alors que Paris est toujours en deuil des attentats terroristes du 13 novembre ,faisant 130 victimes, un homme a tenté d'acheter une vitrine d'une pâtisserie qui a été la cible des kamikazes. 

Recueillement attentat  13 novembre

Recueillement attentat 13 novembre

L'homme , d'une cinquantaine d'années a fait une proposition morbide et indécente en proposant 100 euros pour acheter la vitrine de la pâtisserie de la rue de Charonne qui avait été transpercée de deux balles de kalachnikov le 13 novembre dernier. Le chef de chantier de rénovation de la boutique a raconté  : « Un drôle de mec est venu en début de semaine voir l'un de mes ouvriers. Il s'est présenté comme mandaté par la Ville et nous a proposé 100 euros pour la vitre. On a dit non. »

La mairie est sous le choc : « La Ville n'est, bien entendu, pas du tout associée à cette démarche, a confirmé François Vauglin, le maire (PS) du 11e arrondissement. Je ne suis pas sûr, d'ailleurs, que ce soit légal. Ce n'est pas à vendre. Je suis choqué. C'est un morceau d'une scène de crime. »

Après des travaux et une vitrine flambant neuve, la pâtisserie reprendra "vie" mi-février.

Nathalie ZADOK

L'Imam de Bordeaux est sur la liste noire de DAESH

L'Imam Tareq Oubrou aurait reçu des menaces très sérieuses de DAESH. Refusant de céder à la peur,il a décliné l’offre de la police nationale d’une protection rapprochée.

En effet, il fait l'objet de menaces du groupe terroriste sur un site internet de l'organisation. Surnommé "l'Imam de la République", il est connu pour ses prises de position progressistes. Certes, sur la liste noire de l'Etat islamique, l’homme qui prône un islam libéral ne veut en aucun cas des services de protection de la police car, selon lui, "ce serait donné satisfaction aux terroristes et cela véhiculerait une image de vulnérabilité de la France".

Conscient de la période de difficulté économique, il ne veut pas être une source de dépenses supplémentaires.  Il ajoute que la France ne doit pas pas donner une image de vulnérabilité « Il ne faut pas céder à la peur. Il faut apprendre à vivre avec le risque pour faire face à cette peur qui est recherchée par les terroristes. Ma foi me sécurise », souligne-t-il.

L'imam de la mosquée de Bordeaux Tareq Oubrou

L'imam de la mosquée de Bordeaux Tareq Oubrou

Après les attaques de Charlie Hebdo, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve l'avait choisi comme l'un des interlocuteurs privilégié pour relancer le dialogue avec les représentants des musulmans de France.

En Californie des géants du web accusés de diffuser la propagande de Daech

Des géants américains du Web accusés de diffuser la propagande de Daech

Des géants américains du Web accusés de diffuser la propagande de Daech

De grandes entreprises du Web sont dans le collimateur de la cyberdéfense française, déplorant « le manque de coopération » de certaines entreprises. Parmi elles, Archive.org figure sur cette liste.

Dans ce document rédigé le mois dernier, l'EMA Cyber, la cellule chargée de la cyberdéfense au sein de l'état-major, déplore que «par manque de vigilance, de réactivité et de coopération, ces grandes entreprises situées en Californie contribuent à la diffusion d'appels à la violence et à la destruction de nos modèles de société».

«Force est de constater que la nation leader de la coalition contre Daech en Syrie et en Irak est aussi celle qui offre, malgré elle, un sanctuaire numérique» au djihadisme: une note de l'état-major des armées (EMA), dont Le Figaro a pris connaissance, souligne la «complicité passive» de certains grands acteurs du Web américains, qui offrent des solutions d'hébergement et de protection de données à de nombreux sites, souvent francophones, affiliés à l'État islamique (EI).

Nathalie ZADOK

France et Etats-Unis : Lutter contre la radicalisation un enjeu majeur

Pour lutter contre le phénomène de radicalisation en prison ,un an après les attentats de janvier et deux mois après ceux de novembre, la LICRA, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme , a passé les murs de la prison de Fresnes, pour discuter avec les détenus.

Avec ces 2600 détenus ,le centre pénitencier de Fresnes est l'un des plus gros centre  de France. 27 personnes vivent à l'écart des autres, pour éviter les pressions. 

Lors de la réunion, un détenu s'exprime : "On ne peut pas prétendre être musulman et  commettre des attentas " expliquant, "ils déforment les idées du Coran".

Stephane Scotto, directeur du centre pénitentiaire de Fresnes, explique  que les 27 personnes ne doivent pas contraindre  les autres, il est donc indispensable de les mettre à l'écart.

Pour le responsable de la LICRA paris, David Olivier Kaminski , chacun à le pouvoir d'éviter le pire  "un comportement étrange d'un membre de notre famille, amis, collègue,doit interpeller, et on se doit d'en avertir les autorités" 

Un détenu s’inquiète des amalgames, "quand je me rend à la mosquée, il m'est arrivé que l'on me demande "tu n'es pas en voie de radicalisation ?"  

Pour faire la différence, aujourd'hui, les agents de l'administration pénitentiaire reçoivent depuis peu des formations spécifiques.

Récemment, le gouvernement a annoncer même le recrutement exceptionnel d’Imam aumônier.  

Aux Etats-Unis,ce vendredi, la Maison Blanche a annoncé la création d’une cellule de lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent aux Etats-Unis.  

Dans le même temps, plusieurs hauts responsables américains rencontrent les géants de l’Internet, en Californie, pour lutter contre la propagande de Daesh sur le réseau.

Pour se faire, la nouvelle cellule concentrera en son sein plusieurs agences fédérales préexistantes. 

Cette cellule de lutte contre la radicalisation aura aussi pour but "d’intégrer et d’harmoniser" les efforts conduits aux Etats-Unis par le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, rapporte l'AFP.

Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), précise que "les terribles attentats de Paris et San Bernardino cet hiver ont mis en lumière la nécessité pour les Etats-Unis (…) de priver les extrémistes violents tels que ceux de l’organisation Etats islamique d’un terreau fertile de recrutement". Une initiative qui s’inscrit dans "l’engagement du président Obama à prendre toutes les mesures possibles pour faire face aux activités terroristes et les interdire où qu’elles soient, y compris en ligne".

 

Etats-Unis : création d’une cellule de lutte contre la radicalisation

Etats-Unis : création d’une cellule de lutte contre la radicalisation

Une annonce qui intervient pendant que divers haut responsables de la Maison Blanche rencontrent dans la Silicon Valley ,Californie, plusieurs grands pontes de l’Internet ,Google, Facebook, Twitter,afin de mettre au point une stratégie pour riposter contre l’utilisation poussée des réseaux sociaux par Daesh dans son processus de recrutement.

"C'est l'occasion de discuter franchement de comment compliquer la tâche des terroristes qui se servent d'internet pour recruter, radicaliser et mobiliser des partisans pour commettre des actes violents", a précisé le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest. Ce dernier précise encore que le but affiché est de "créer, publier et promouvoir des contenus crédibles qui vont contrer les messages de radicalisation de l’Etat islamique".

Nathalie ZADOK

Marseille Lyon Sarcelle Toulon : attaques à la voiture bélier et au couteau

Ce matin, à Marseille,devant une école Juive,  un mineur a blessé avec des coups de machette un homme de 34 ans qui portait une kippa , en pleine rue, avant d'être interpellé par la police, a indiqué une source policière.

Le jeune homme, a porté des coups à la victime devant la mairie du 9e arrondissement de Marseille, devant des témoins, et a laissé l'arme sur place, a précisé cette source. La victime a été légèrement blessée au dos et à la main.

Attaque à Marseille

Attaque à Marseille

Parti en courant, l'auteur présumé a été interpellé dix minutes plus tard par la brigade anti-criminalité (BAC) à qui il a tenu des propos incohérents. "L'individu ne semble pas jouir de toutes ses facultés", a précisé une source proche du dossier.  Semblant déséquilibré, il est indiscutable que "l'affaire est prise très au sérieux par les enquêteurs", a expliqué la source policière. 

« L’agresseur a clairement revendiqué son acte au nom de l’Islam et de sa haine des Juifs », souligne le Crif dans un communiqué.

Dans un teet, Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur a apporté son soutien «à la victime de la révoltante agression antisémite» de Marseille.

Une enquête est ouverte pour «tentative d'assassinat» et «apologie du terrorisme»

Vendredi et Samedi Sarcelles, Toulon et Lyon  ont été également marqués par des agressions à la voiture bélier.  

En effet, ce vendredi soir, à la synagogue de Sarcelles, après la prière , trois personnes ont été attaquées par une voiture. 

Sortant de la synagogue, les personnes étaient sur le point de  traverser sur un passage piéton quand un chauffeur d’un véhicule leur fait signe de traverser.

Elles s'engagent alors, et c'est là que  le chauffeur du véhicule accélère dans leur direction et tente de les écraser.

Pas sans conséquences. En effet, l’un des trois piéton a été blessé et doit subir une opération au bras. Le chauffeur a pris la fuite et à ce jour la police est toujours à sa recherche.
Restons prudent et vigilent.

Ce même shabbat, à Toulon, L'office s'est mal terminé samedi matin devant la synagogue de Toulon. Une  altercation violente a eu lieu à la sortie de la synagogue.  

Profitant du départ des militaires qui assurent la sécurité du lieu de culte, un individu d'une cinquantaine d'années a proféré des propos à caractère antisémite à l'encontre des juifs quittant la synagogue.

Des échanges violents de coups qui a entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de deux jours pour l'un des religieux Juif. Les faits sont à prendre au sérieux. 

Ce dimanche , la société Kiloutou  a été victime d'une attaque à la voiture bélier, à 04h45 du matin, à proximité e l'autoroute A47, la zone commerciale de Givors, Lyon, qui avait déjà  été ciblée pendant les fêtes sur le même mode opératoire.

Les malfaiteurs ont défoncé l'une des entrée du magasin en projetant un véhicule sur la devanture. L'alarme s'est alors déclenchée.

Quelques minutes plus tard,  à l'arrivée de la police et des agents de la société de sécurité, il n'y avait déjà plus personnes sur les lieux. La proximité de l’autoroute A47 ayant certainement favorisé leur fuite.

Police nationale

Police nationale

« Ils ont fait main basse sur du petit matériel comme des disqueuses, expliquait l'un des responsable du magasin, arrivé sur place. Nous sommes en train d'évaluer le préjudice mais les dégâts sont visiblement plus importants que le vol en lui-même ».

Il y a moins de qunize jours, le magasin « La Grande Récré », situé à quelques encablures, avait subi un casse similaire.

Nathalie ZADOK

Israël: Retour d'un repris justice au gouvernement

 

Le chef du parti religieux ultra-orthodoxe, Arye Deri, a repris son poste de ministre de l'Intérieur en Israël, ce dimanche,après avoir dû l'abandonner pour purger une peine de prison pour corruption. Un retour qui fait débat au sein du gouvernement et des médias.  

Ministre de l'Intérieur de 1988 à 1993, Arye Deri a ensuite été condamné en 2000 à trois ans de prison pour avoir touché un pot-de-vin de 155 000 dollars, ainsi que pour fraude et abus de confiance. Sa peine avait été réduite pour « bonne conduite ».

Arye Deri

Arye Deri

Après la démission du titulaire Sylvan Shalom ,pour harcèlement sexuel, qui a quitté ses fonctions le 20 décembre, le gouvernement a entériné la nomination de Arye Deri, patron du parti ultra-orthodoxe Shass et ministre du Développement de la Galilée et du Neguev.

Après une traversée du désert, Arye Deri avait réussi à se faire élire en 2013 comme député puis à reprendre la direction du Shass, considéré comme un parti faiseur de rois. Il a été réélu au Parlement en 2015.

Ce parti est un appui vital  pour le Premier ministre ,Benjamin Netanyahu, dont la coalition ne dispose que d'une seule voix de majorité au Parlement.

Les médias soulignent que son retour fait débat au ministère de l'Intérieur .Un retour "corrompu",pour d'autres, il a fini de  "payer sa dette" à la société.

Nathalie ZADOK