Nathalie Zadok

Nathalie ZADOK :
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- Radio Shalom chroniqueuse et journaliste (Interview d’invités) dans l’ émission "ça nous rendra pas Mike Brant "
Télévision :
- MAZAL TV émission TV de la communauté juive de France.
- FUN TV Présentatrice télé en direct sur une chaine du câble

Les articles de Nathalie Zadok

L’an prochain à Jérusalem" le destin des Juifs de France

Les candidats à l’alya, l’émigration vers Israël ne cesse de croître. Dans un livre intitulé "L’an prochain à Jérusalem ?", Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach dressent un bilan très complet de la situation des Juifs de France depuis les années 2000.

Pour Jérôme Fourquet le nombre d'actes antisémites ne cessent d'augmenter en France ,  et  si on se réfère aux  données du ministère de l’Intérieur et du service de protection de la communauté juive qui recensent les attaques et agressions antisémites, on peut constater qu’il y a une tendance marquée à la hausse depuis une quinzaine d’années.

Bien-sûr Il y a des phases de reflux, mais sur une longue période, on peut dire que la violence antisémite a considérablement progressé, voire même explosé certaines années.

L'auteur a basé son travail d'investigation pour son livre sur le  comment qu'une catégorie de la population soumise à ce changement assez brutal de sa situation sécuritaire a été amenée à réagir sur différents registres?: stratégies résidentielles ou scolaires, comportements électoraux, et lien avéré ou non avec un autre phénomène qui a énormément progressé ces dernières années, à savoir l’alya, le départ des Juifs vers Israël.

Pour ce qui est de la progression des actes antisémites, il a fait figurer dans le livre toute une série de graphiques qui montre cela de manière très précise.

Même dans les phases d’accalmie et de répit, on est au minimum à 400 ou 500 actes antisémites par an alors qu’on était à moins de 100 à la fin des années 1990. Il constate une explosion de la violence antisémite dès 2000 et le début de la deuxième Intifada jusqu’à environ 2005.

Soulignant qu'à chaque fois que la situation se tend ponctuellement en Israël et que l’armée israélienne lance des opérations à Gaza, on a eu dans les semaines qui ont suivi des pics de violence et d’actes antisémites en France.

Il explique qu'il ne faut pas oublier que par rapport aux autres pays européens, la France se distingue de deux manières. D’une part, c’est le pays qui possède la plus importante communauté juive d’Europe, en nombre de personnes. Et ensuite, c’est également le pays où la population issue de l’immigration et la population musulmane est la plus importante d’Europe.

Pour lui, les actes antisémites sont fortement liés dans le temps avec la situation du Proche-Orient, on a l’une des clés d’explication de ce ressenti particulièrement alarmiste et inquiétant de la population juive française.

Rappelant que non seulement la corrélation entre les actes antisémites et le conflit israélo-palestinien est objectivement prouvée par les chiffres, mais elle est également ressentie comme telle par les individus eux-mêmes.

Durant les entretiens qu'il a mené pour cette enquête, il a constaté que cela avait été intégré par toute une partie de la population juive, qui est bien consciente de la possibilité de "représailles" ici en France lorsque l’armée israélienne agissait au Proche-Orient.

"Certains d’entre eux nous ont expliqué qu’ils modifiaient leurs habitudes, leurs parcours et leurs déplacements en fonction du calendrier des événements au Proche-Orient" souligne l'auteur du livre.

Cette contrainte est très bien intégrée en France, peut-être plus qu’ailleurs. Le traitement médiatique est peut-être plus important ici qu’ailleurs, mais le niveau de menace et d’antisémitisme est objectivement plus élevé chez nous que chez nos voisins européens.

Si on se place du point de vue de l’opinion publique, on constate dans le livre qu' il y a un basculement assez clair mais ancien dans la relation entre les Français et Israël.

Un sentiment d’éloignement ou d’incompréhension a  été alimenté par le fait qu’au début des années 2000, toute une partie de la classe politique et médiatique a minoré l’explosion de la violence antisémite.

Cela a été très mal vécu par toute une partie de la population juive qui s’est sentie incomprise et abandonnée. Donc il y a à la fois le fait de se dire : "en tant que Juif nous avons un lien particulier avec Israël et la société française est devenue anti-israélienne". Ce n’est pas vrai.

Ce qui est vrai, c’est qu’elle est moins pro-israélienne qu’elle ne l’était il y a 30 ans.

Et d’autre part, "nous vivons en tant que Juif une situation très difficile, et les gens nous disent que nous exagérons ou que ce sont de faux problèmes". Cela renvoie à ce qu’il s’était passé dans les années 1990-2000 où une partie de la gauche disait qu’il n’y avait pas vraiment d’insécurité mais plutôt un sentiment d’insécurité. C’est un peu le même phénomène ici.

Or, cet électorat juif, qui est à la base diversifié mais qui avait historiquement des liens forts avec la gauche, s’est petit à petit détourné de la gauche parce qu’une bonne partie des électeurs avait le sentiment que la gauche ne la soutenait plus et ne la comprenait plus.

On voit donc qu’il s’est vraiment passé beaucoup de choses au tournant de ces années 2000, au moment de la deuxième Intifada, quand la gauche est au pouvoir en France.

Nous avons reproduit dans notre livre toute une série de déclarations de responsables de gauche qui minimisaient ces événements.

Cela a été ressenti très douloureusement par beaucoup de Juifs français, qui déploraient quelque part une forme de double peine. Quand vous êtes Juif et de gauche, vous constatez au quotidien la montée de la violence antisémite et les politiques dont vous êtes censé être proche balaient cela d’un revers de main, disent qu’il y a des problèmes plus urgents, etc. Certains allaient jusqu’à dire qu’il ne fallait pas jeter de l’huile sur le feu, qu’il n’y avait pas d’importation du conflit en France .

l'alya les Juifs de France

l'alya les Juifs de France

Le basculement à droite commence à s’opérer un peu avant, mais il devient spectaculaire avec l’élection présidentielle de 2007 puis celle de 2012. Il y a un double phénomène. Tout d’abord cette prise de distance vis-à-vis de la gauche sur la question du rapport à l’immigration maghrébine et à la montée des actes antisémites. Et par la suite, une partie de la droite s’est engouffrée dans l’espace laissé vacant. On pense notamment à Alain Madelin en 2002 de manière spectaculaire, puis Nicolas Sarkozy en 2007, qui se sont présentés en boucliers et en meilleurs ambassadeurs de la communauté juive de France.

Dans le livre un certain nombre de sources sont citées, notamment les rapports de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme, qui montrent qu’on a une surreprésentation des milieux "arabo-musulmans" dans la commission de ces actes.

La violence antisémite provenant de l’extrême-droite continue d’exister, mais elle est aujourd’hui minoritaire. Il y a toute une série d’actes antisémites commis dans des quartiers difficiles de Seine-Saint-Denis ou du Val-de-Marne, qui relèvent de la délinquance pure et simple mais qui visent la communauté juive : racket, kidnapping.

Ces voyous habillent leurs actes par des motivations politiques, en affirmant par exemple qu’ils se vengeaient de ce que faisait Israël aux populations arabes, même si le but premier reste tout simplement de leur piquer leur argent et leur portable.

L'alya est dûe d'après lui, a une tendance de fond qui est la montée de l’antisémitisme quotidien dans les écoles, dans la rue, etc.

Rappelant que le point capital ici, c’est Mohammed Merah et son attaque de l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse. On bascule dans tout autre chose.

On avait déjà eu Ilan Halimi, avec le gang des barbares et Youssouf Fofana, mais on franchit là un palier supplémentaire. Nous expliquons dans le livre qu’une majorité de familles juives continuent de scolariser leurs enfants dans le public, mais qu’une partie les inscrit dans le privé catholique ou juif pour les protéger (même si ce n’est pas la seule raison) de la violence et de la délinquance ordinaire qui existeraient dans certains établissements publics.

Dans ce contexte-là, les établissements juifs étaient perçus comme des havres de paix.

Or, cette image vole aujourd’hui en éclats avec l’affaire Merah. D’ailleurs, cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur le sentiment d’abandon : beaucoup de Juifs nous ont dit que si en janvier 2015 il n’y avait eu que l’Hyper Cacher, il n’y aurait pas eu quatre millions de personnes dans la rue.

Ils prennent exemple sur l’affaire Merah, où il n’y avait pas eu tout ce monde-là alors qu’on parle quand même d’un type qui est rentré dans une école et a tué à bout portant des gamins…

La conclusion qui en est tirée par toute une partie de la population juive de France, c’est qu’il n’y a plus d’avenir pour leurs enfants dans ce pays, et que le seul moyen de leur offrir un avenir et une sécurité est de partir en Israël.

Il y a en moyenne un délai de latence d’un an et demi ou deux ans. Partir ne se fait pas comme cela : il faut vendre votre bien ici si vous êtes propriétaire, il faut réfléchir à une reconversion professionnelle là-bas… Il y a tout un travail psychologique à faire.

C’est un changement de vie quasiment total, et cela prend du temps. Le chiffre record de 7231 personnes passées par les services de l’Agence juive pour émigrer en Israël en 2014 est donc la conséquence de l’affaire Merah en 2012.

On a eu ensuite en 2014 les émeutes dans des quartiers juifs de Sarcelles et devant une synagogue de la rue de la roquette à Paris. Puis pour finir avec ces prémices déjà funeste , la fusillade vendredi 9  janvier  2015 dans l’Hyper Cacherà Vincennes faisant état de 4 victimes tuées à bout portant par le terroriste Amedy Coulibaly.

D’après les chiffres communiqués en fin d’année par l’agence juive, 8000 candidats à l'Alyah pour 2015. C’est donc une hausse, mais moins forte que ce que certains annonçaient.

Toutefois, dans ces chiffres n'est pas pris en compte "l’effet 2015" on peut donc s’attendre à voir ce chiffre progresser .

De plus, on se focalise sur les départs en Israël mais notre enquête montre qu’il y a peut-être autant de personnes qui envisageraient d’aller en Australie, au Canada ou aux Etats-Unis.

Nous avons toutefois conscience de l’argument qui consiste à pointer le fait que l’agence juive ne donne jamais les chiffres des personnes qui reviennent en France.

Apparemment, ces chiffres seraient assez élevés car la greffe ne prend pas forcément là-bas, avec les soucis de langue, le système de protection sociale radicalement différent, la société et la culture également.
Le nombre de retours est important.
Ce qui nous intéresse ici dans notre analyse de la société française, c’est de mesurer l’ampleur des départs , de la cause et de ses effets sur notre démocratie.

 

Nathalie ZADOK

 

10 choix pour une vie sans regret

Dans la vie, on est souvent amené à faire des choix de raison et non de cœur et on se dira plus tard, "si seulement..." , deux mots qui, lorsque mis ensemble, représentent la phrase la plus triste de la langue française.

Voici 10 choix de vie pour ne pas avoir de regret :

1. Montrer aux autres un autre visage de nous-même pour impressionner.
Passer trop de temps à se préoccuper de ce que les autres pensent de vous, vous finirez par oublier qui vous êtes. La perfection ne fera pas de vous une personne brillante aux yeux des autres , au contraire, laissez-les être impressionnés par la façon que vous avez de gérer vos imperfections.

2. Vivez vos rêves et ne laissez pas les autres les créer pour vous. Soyez toujours satisfait de ce que vous avez entrepris. Soyez cohérent sur vos projets et vos choix.

3. Sachez bien vous entourer, les bonnes personnes vous transmettrons du positif et les mauvaises compagnie, leurs mauvaise humeur. Etre accompagné de personnes négatives est un choix et non une obligation, vous faites le choix conscient de remplacer cette compagnie par des personnes qui ont de la compassion au lieu de la colère, de la générosité au lieu de l’avarice et de la patience au lieu de l’anxiété.

4. Ayez une vie remplie de bonnes actions envers les autres, partagez votre amour et les gens  s'en rappelleront . Alors gravez votre nom sur des cœurs et non sur de la pierre. 

10-choix-que-vous-regretterez-dans-10-ans

10 choix que vous regretterez dans10-ans

5.  Lâchez prise de votre passé et faites place pour le nouveau.  regardez vos conditions actuelles et si vous voulez connaitre votre futur regardez vos actions actuelles.

6. Laisser tomber quand les choses deviennent difficiles Il n’y a pas d’échecs, juste des résultats. Même si les choses ne se passent pas comme prévu ne lâchez pas. Celui qui continue d’avancer une étape à la fois est celui qui gagne. C’est un processus qui, avec chaque étape, décision et action prend place et mène vers le triomphe.

7. N'essayez pas de tout contrôler.Détendez vous et laisser la vie prendre son cours sans stresser et sans essayer de gérer chaque petit détail, car la vie se charge de tout que vous le compreniez ou pas. Il faut juste un peu de temps pour que tout soit clair.

8.Il faut parfois se retrouver au plus bas pour pouvoir se tenir debout et droit et parfois vos larmes vous donneront une vision plus claire.

9. Ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire le jour même. Un jour vous vous rendrez compte que vous n’avez plus le temps de travailler sur les choses que vous vouliez et c’est là où vous vous rendez compte que soit vous avez atteint vos buts ou pas.

10.  Arrêtez de rêver et commencez à agir ! Assumez la responsabilité de votre vie et prenez-en le contrôle. Vous ne pouvez pas juste attendre que l’on fasse les choses pour vous. AGISSEZ !

N'attendez pas qu'il soit trop tard pour commencer à être heureux.   

Nathalie ZADOK

Etranges images qui se passent actuellement sur terre

Sur la terre, des photos surprenantes nous feraient penser qu'on est sur une autre planète. Certaines vous feront grincer des dents et d'autres vont donneront envie de prendre un billet d'avion immédiatement.

Au Brésil, la vague pororoca, interminable. Elle peut déferler pendant quatre heures, atteindre une taille maximale de 4 à 6 mètres et une vitesse de 60km/heure.

Cercles sous l’eau : Au Japon, le poisson-globe mâle bat des nageoires et crée ces cercles aussi étranges que spectaculaires dans le sable.Trou bleu Glacier sanglant : Il est aussi connu sous le nom de « chutes de sang » en Antarctique. L’eau qui sort de ce glacier ressemble à du sang à cause de l’oxyde de fer.Le glacier sanglant

Lave bleue : En raison de la combustion du gaz sulfurique à des températures extrêmement élevées, ce volcan en Indonésie produit une lave incandescente bleue.Lave Bleue

Lac calcifiant : Ce lac terrifiant de Tanzanie, le lac Natron, a de tels niveaux de pH qu’il calcifie tout animal qui ose s’y aventurer.Lac calcifiant

 Arbres cocons : Pendant la saison des inondations au Pakistan, les araignées sont forcées de fuir et trouvent refuge dans les arbres où leurs toiles créent cet effet impressionnant. Arbres cocons

Relief de Danxia : Pendant des millions d’années, les dépôts de grès rouge et de minéraux dans certaines régions de Chine ont créé ces reliefs qui ressemblent à un arc-en-ciel.Relief de Danxia

Fleurs gelées : Dans les régions arctiques, ces glaces florales se produisent lorsque la température entre l’océan et l’atmosphère diffèreFleurs gelées

Rayon vert : Ce phénomène, comme un flash vert, se produit à la fin ou au début du coucher de soleil, lorsque les conditions sont favorables.Cascade Yosemite

Cheveux de glace : L’eau qui sort des plantes par temps de gel peut avoir cette effet de follicule en raison de la présence de certaines bactéries.Cheveux de glace

Nuages ​​lenticulaires : Des OVNI ? Non, des nuages qui ​​se forment lorsque l’air humide passe au-dessus d’une montagne.Nuages ​​lenticulaires

Roches vivantes : Ces créatures de la mer qui ressemblent à des roches bordent les plages du Chili et sont complètement immobiles.Roches vivantes

Arbres-en-ciel : Ces eucalyptus australiens ont perdu leur écorce, révélant des couleurs sublimes.Arbres-en-cielRassemblement de crabes : Au large des côtes australiennes sur l’île Christmas, la migration annuelle de près de 120 millions de crabes rouges crée tout un spectacle lorsqu’ils se dirigent vers l’océan.Rassemblement de crabes

Trou bleu : Ce phénomène d’énorme trou bleu au Belize a été formé par l’érosion lorsque le niveau de la mer était beaucoup plus faible.Rayon vert

Foudre volcanique : Lorsqu’un volcan explose, la quantité de charges électriques et statiques générée peut parfois provoquer un orage de feu.

Nathalie ZADOK

 

Japon, le poisson-globe

Japon, le poisson-globe

Nathalie ZADOK

 

Vague interminable

Vague interminable

 

2016 : Love et Joie

Une année douloureuse vient de se terminer.2015 a été "abîmée" par la vague d'attentats de Janvier et ceux du 13 novembre.

La France n'a pas voulu pour autant passer le réveillon du nouvel an dans le deuil. Les français ont préféré voir en 2016 de l'espoir, de l'amour, et de la joie... 

Le 1er janvier dernier , une publication d'un photomontage sur Facebook a fait un véritable buzz.  On y voit "2016" se refléter en "Joie" sur un miroir. Partagée et reprise, l’image a aussi été détournée. D'autres ont redessiné les chiffres pour faire apparaître

"love" repris par les internautes

"love" repris par les internautes

La publication a été partagée plus de 25.000 fois depuis son compte «Ça m’a complètement dépassé», explique David Hermans , «j’ai eu l’idée tout à fait par hasard»

En effet, le jeune homme de 38 ans faisait simplement sa liste de choses à faire pour 2016 qu'il avait envie de réaliser.

David Hermans  «Je m’étais fait une petite liste pour 2016"

David Hermans
«Je m’étais fait une petite liste pour 2016"

Son vœux sont posés sur la table, quand il croit voir à travers un reflet, un mot. Du coup il refait l’expérience en écrivant 2016 et dans un miroir, comme par magie, il voit le mot joie. "J’ai donc décidé d’en faire une photo en utilisant Photoshop pour un effet miroir.» souligne-t-il.

C'est un internaute belge qui a fait le buzz,David Hermans ,directeur artistique belge. Celui-ci se rend compte par hasard que "2016" donne le mot "joie" en se reflétant dans un miroir. Immédiatement, il fait un photomontage et publie l’image sur sa page Facebook, avec comme légende "Renversant et prometteur !!!".

Une idée positive qui a fait le tour du monde. 2016 se voudra fort, se voudra joyeux, du moins c'est ce que l'on espère.

Nathalie ZADOK

 

Belgique: Un particulier fait immatriculer sa Mercedes «SS»

En Belgique, un particulier a décidé d'immatriculer sa Mercedes en la « customisant » de manière plus qu’inappropriée avec juste deux lettres : « SS »…

Ligue Belge contre l'antisémitisme

Ligue Belge contre l'antisémitisme

Celui-ci circulerait depuis le 20 novembre 2014, sans être inquiété ! Ce mardi, la Ligue belge contre l’antisémitisme a saisi le SPF Mobilité ,qui chapeaute la DIV , Direction à l’immatriculation des véhicules pour cette plaque « hors du commun ».

Plus étrange, alors que le règlement interdit les immatriculations spéciales présentant un caractère offensant, le DIV ne s’est pas opposé à cette plaque.

C'est choqué que , le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme ,LBCA invite la DIV et le SPF-Mobilité de Jacqueline Galant dont elle dépend, à entamer "un travail de réflexion" sur la délivrance de plaques minéralogiques au caractère "visiblement offensant […] Où sont les limites ?"

Un problème à voir sous deux angles, selon Joël Rubinfeld, celui du propriétaire du véhicule "Je ne connais pas ses intentions, rien ne me permet d’accuser mais je m’interroge néanmoins, tant SS et Eva-SS paraissent clairs", et celui de la DIV qui ne bloque pas de telles demandes.

L’immatriculation SS a été délivrée le 16 juin 2014 au propriétaire delaMercedes, dont les initiales débutent par ces lettres.

Nathalie ZADOK

Salah Abdeslam : Sa petite amie le décrit comme un pleurnicheur

Une description pour le moins choquante de la part de la petite amie du terroriste Salah Abdeslam le décrivant comme étant "Un garçon émotif , sensible".

La jeune femme, dont l’identité reste secrète, (nous l’appellerons Nadia,ndlr) décrit le kamikaze qui a ôté la vie de 130 personnes le 13 novembre, comment étant un garçon émotif dans les jours précédents les tueries de Paris et Saint-Denis du 13 novembre. Elle affirme, à la police, ne plus être en relation avec son fiancé depuis les attaques, dont elle jure, ne pas avoir p eu connaissance avant .

Salah Abdeslam est inculpé de vol en 2012, pour les parents de la jeune fille, il est alors tant de réagir « Pour mon papa, c'était juste impossible que je poursuive ma relation avec Salah."

Nadia, qui avait déjà des soupçons sur Salah Abdeslam  sur un éventuel départ en Syrie, "Il voulait y aller en décembre 2014. [...] Il pensait aller là-bas pour aider les femmes, les enfants. [...] Je ne l'ai même pas pris au sérieux. Il n'avait pas du tout le profil : il fumait des pétards de temps en temps, il écoutait de la musique, sortait... » décide contre l'avis de sa famille de poursuivre son histoire. Seule son histoire comptait, Salah veut s'engager. « On parlait tout le temps de mariage... Je lui disais que la condition, c'était qu'il trouve un travail, qu'il ait une situation. »

C'est au cours d'un déjeuner dans un restaurant de poissons bruxellois trois jours avant les attaques, que la jeune fille se met en larme s'inquiétant uniquement pour sa situation amoureuse. Le kamikaze fait alors, à son tour le pleurnichard.

Salah Abdeslam

Salah Abdeslam

Le lendemain, le couple échangera, alors, pour la dernière fois par téléphone. « On a juste parlé de l'émotion de la veille. A la fin de la conversation, il m'a dit qu'il partait trois ou quatre jours et qu'il m'appellerait quand il pourrait. »

La jeune fille apprendra par la famille Abdeslam, que celui-ci et Brahim, son frère sont « partis au ski ». Elle comprend alors que ses soupçons étaient confirmés. « Il a eu des parents qui lui ont donné une bonne éducation, et lui, il a détruit leur vie, il a détruit la vie de centaines de personnes, et il a détruit ma vie. »

Quand le kamikaze tire sur des victimes innocentes, ce soir là du 13 novembre, ses larmes ne coulaient pas. Mais il a détruit de nombreuses familles. 

Salah Abdeslam est toujours en fuite. Il est activement recherché dans l'affaire des attentats du 13 novembre.  

Nathalie ZADOK

Hyper Cacher, un an après :La plaque hommage dévoilée

Marquant le début d'une semaine de commémorations, de tous les attentats commis en 2015, ce mardi, les trois plaques en hommage aux victimes de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher ont été dévoilées.

C'est en présence du président François Hollande, du Premier ministre Manuel Valls et la maire de Paris, Anne Hidalgo, que le voile qui recouvre ces trois plaques a été levé, ce mardi, sur les lieux des attaques du 7 janvier contre la rédaction du journal satirique (11 morts dont un policier garde du corps) et contre un policier tombé un peu plus loin sous les balles des tueurs. Une troisième plaque est dédiée aux trois clients et à l'employé du supermarché cacher, tous juifs, tués deux jours plus tard, porte de Vincennes.

charlie-hebdo-et-hyper-cacher.des-plaques-la-memoire-des-victimes

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Hyper Cacher

Hyper Cacher

Plaque mémoire aux victimes

Plaque mémoire aux victimes

"A la mémoire des victimes de l'attentat antisémite du 9 janvier 2015 perpétré dans les locaux du magasin Hyper Cacher", porte de Vincennes dans l'est parisien.

Apposée sur l'enseigne, cette troisième plaque pour les victimes des attentats de janvier, dévoilée en présence des familles des victimes, porte les noms des trois clients et d'un employé du supermarché casher tués, tous juifs, ainsi que leur âge: "Philippe Braham 45 ans, Yohan Cohen 20 ans, Yoav Hattab 21 ans, François-Michel Saada 63 ans".

Samedi, François Hollande participera devant l’Hyper Cacher à une autre cérémonie d’hommage avec la communauté juive.

Nathalie ZADOK

 

« Hyper caché » le drôle de livre d'un ex-otage de l’Hyper Cacher 

Un an après le massacre de l'hyper Cacher, à Vincennes, où quatre victimes Juives ont été tuées,Yohann Dorai, un des otages d'Amedy Coulibaly qui se cachait dans la chambre froide du magasin, se confie, dans un livre, racontant les heures d'angoisses passées, préférant l'humour au désespoir.

Ce chauffagiste francilien de 39 ans pensait que sa mort était certaine. Il était l'un des sept otages enfermés dans la chambre froide de l'Hyper Cacher.

Voulant combattre le désespoir, c'est avec humour et d'une façon peu banale que ce père de quatre enfants, raconte ces heures d'angoisse, ce jour-là.

Ce jour là, il s’apprêtait à partir au ski avec des amis. Alors que c'est la première fois qu'il met les pieds dans cette supérette. C'est au moment de faire son choix au rayon vins, qu'il entend tout à coup des tirs en rafale, il n'a alors, à ce moment là aucune visibilité sur l'entrée et donc aucun moyen de savoir ce qui se passe. Au bout de trois ou quatre secondes, son ami Rudy court vers lui en criant « kalach, kalach ! » Cette fois, il comprend.

Par chance, Rudy avait travaillé à l'Hyper Cacher il y a une dizaine d'années. Il l'emmène en courant vers la sortie de secours, accompagné d'une quinzaine d'autres clients. La sortie est fermée. Les tirs se poursuivent. Ils pensent rapidement que la chambre froide peut être une cachette acceptable, mais certains clients choisissent alors de remonter, car Coulibaly se doute que des personnes se cachent. Ils restent à sept, dont un bébé de 11 mois et sa maman.

La chambre froide fait 6 ou 7 m², avec une hauteur qui ne permet pas de rester debout. Pendant quatre heures, il essaie de faire rire la galerie, alors qu'au fond de lui, il est persuadé de mourir. "Je fais des selfies en grimaçant pour faire sourire le bébé. Je lui donne mes clés et mon téléphone pour qu'il joue avec. Je raconte aux autres otages qu'une fois sortis, nous irons manger le couscous et les boulettes que ma femme va préparer pour le dîner". C'est aussi sa façon à lui d'extérioriser la peur qui le dévore.

Caché dans la chambre froide avec six autres clients, malgré ses peurs, Yohann Dorai fait un selfie pour tenter de faire rire.


Un livre écrit pour rendre hommage aux policiers et aux victimes décédées. Pour l'aider, lui aussi  à se reconstruire : "je dors deux heures par nuit en moyenne, et chaque bruit inhabituel de la rue me fait sursauter. J'aimerais aussi que mon témoignage soit un exemple pour d'autres. Dans le chaos le plus total, le rire et la bonne humeur peuvent être un rempart contre le désespoir." souligne Yohann Dorai.

Berlin : Un seul et même toit pour une église, une mosquée et une synagogue

C'est à Berlin,début 2018,  dans la capitale Allemande, que devrait voir le jour «The House of One»,trois en un, un lieu de culte inter-religieux.

Ce lieu de culte serait érigé sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Pierre, la première de Berlin (XIIIe siècle), détruite après la seconde guerre mondiale, abritant sous le même toit, une mosquée, une église et une synagogue.

Trois dignitaires religieux allemands veulent en effet concrétiser une idée : réunir chrétiens, juifs et musulmans dans la ville multiculturelle, à travers un édifice cultuel unique, « la maison de prière et d’enseignement pour tous ».

Ce projet révolutionnaire, tant sur le plan conceptuel qu’architectural, qui avait été initialement imaginé par la communauté protestante locale, est passé du stade de l’idée à la recherche concrète de financements, le budget global s’élevant à 43 millions d’euros.

Mardi dernier, a été donné le coup d’envoi de la campagne d’appel aux dons, s’inspirant du modèle des financements participatifs.
Alors qu'une entrée commune à tous les croyants donnerait accès à une salle ouverte à tous, dans "The House of One"un escalier mènera également  à trois salles de prières propres à chacune des religions représentées.

La maquette de ce concept est dessinée par l’architecte Wilfried Kuehn, dont le projet a été unanimement approuvé par les autorités berlinoises. L’imam Kadir Sanci se projette déjà dans cette « House of One » dont il aura en charge l’encadrement spirituel musulman, aux côtés de ses deux homologues protestant et juif, le pasteur Gregor Hihberg et le rabbin Tovia Ben-Chorin.

Berlin pourrait accueillir un lieu de culte commun aux chrétiens, juifs et musulmans

Berlin pourrait accueillir un lieu de culte commun aux chrétiens, juifs et musulmans

"Un miracle" pour les Juifs, la construction d'une maison de prière destinée aux trois religions, dans une ville qui fût le théâtre macabre de l'holocauste, "Berlin est la ville des plaies et des miracles", a commenté le rabbin Tovia Ben-Chorin, impatient d'officier dans une enceinte sacrée à nulle autre pareille.

«Pour nous, les musulmans, ce projet représente une superbe opportunité d'être reconnus et pris au sérieux chez nous, en Allemagne (...) et d'apprendre à connaître et apprécier nos voisins et amis», souligne l'imam Kadir Sanci. «Dans la "Maison de L'Un", la justice, la paix et la réconciliation auront un toit» résume le prêtre Gregor Hohberg.

La campagne de financement participatif qui a encore un long chemin à parcourir. A l'heure de la mise en ligne de cet article, plus de 1700 donateurs du monde entier avaient donné plus d'un million d'euros. Une première pierre.

Nathalie ZADOK

La Jérusalem secrète la star du Hors-série du Figaro

Jérusalem est la "star" du Figaro Hors-série, en ce début 2016. Le journal consacre à la ville trois fois sainte un numéro exceptionnel de 164 pages, au titre fort : "Jérusalem secrète" et où l'histoire et l'archéologie se répondent, où la religion, et la vie quotidienne s'entremêlent.

le Kotel, mur des lamentations , Jérusalem

le Kotel, mur des lamentations , Jérusalem

Jérusalem, lieu de rencontre pour les  trois religions monothéistes, juifs, chrétiens et musulmans. Ville sacrée pour le monde entier elle est unique et précieuse par son histoire, son concentré de lieux saints et ses enjeux politiques.

Retraçant cinq mille ans d'histoire, au fil des pages, archéologues, historiens et grands reporters vous font voyager dans les couloirs du temps, jusque dans les lieux les plus secrets et les plus insolites, le tout mis en lumière par de magnifiques photos, du mont des Oliviers à la pierre du Saint-Sépulcre, de l’esplanade des mosquées au quartier juif orthodoxe de Mea Shearim, du Mur des Lamentations aux hammams inconnus du souk des cotonniers.

Cette ville multiple où coexistent juifs, chrétiens et musulmans  est "racontée" en 12 journées , comme le chapitre d’un récit, presque une nouvelle. Des dates clés de l’Histoire de la ville sainte, de l’époque du roi Salomon en 970 avant JC à la proclamation de l’Etat d’Israël en 1948 entre autres

 

David y jouait de la lyre, Salomon l'a couronnée d'un Temple, l'empereur Titus n'en a pas laissé pierre sur pierre. Du siège de la ville, en 70, à la fondation de l'Etat d'Israël, Jérusalem est passée aux mains des Byzantins, des Omeyyades, des Mamelouks, des Croisés, des Ottomans et des Anglais.

Le Temple de Jérusalem, lieu le plus sacré de la terre d’Israël, est pour toujours présent dans la mémoire du peuple juif. Des premiers sanctuaires au Temple, le Figaro décrit comment le judaïsme et à la suite le christianisme a pensé son rapport au sanctuaire et au Temple à travers les textes de la Bible, la littérature rabbinique, l’archéologie, l’art…

le Figaro Hors-Série "Jérusalem secrète" , actuellement en vente.  

Nathalie ZADOK