Laurent Bartoleschi

Je m'appelle Laurent Bartoleschi, actuellement attaché de production à Radio France International( RFI).
J'ai connu Alliance en 2009, tardivement donc, d'où j'avais proposé à Mme la Présidente-Claudine Douillet, de rédiger quelques articles cinéma. Chose établie puisque jusqu'à aujourd'hui, après en avoir réalisé plusieurs, de couvrir les festivals de Cannes et de Deauville, ainsi que maintes interviews, je suis reconnu par les professionnels de la profession, étant donné qu'ils me délivrent chaque année, depuis 2010, ma carte de critique. Une belle reconnaissance, à vrai dire. Merci à toute l'équipe d'Alliance, en espérant que cette collaboration ne soit qu'un début.

Les articles de Laurent Bartoleschi

iWatch : LG pourrait fournir ses écrans souples à Apple

iwatch-apple-device.jpegARLÉSIENNE – Tout le monde en parle, mais personne ne la voit venir. Dernière rumeur en date, un contrat serait signé entre les deux sociétés concernant la fourniture d'écrans.

L'un des nombreux visuels de prototypes d'iWatch que l'on peut trouver sur le Web.
Et si le projet d'iWatch était bien réel ? La rumeur de la montre connectée d'Apple prend une nouvelle tournure. D'après le site sud-coréen Ddaily, la société américaine aurait signé un contrat avec LG. Il porterait sur la fourniture d'écrans OLED de 1,52 pouce. La taille idéale pour équiper une montre.

Le modèle fourni par le fabricant coréen, l'un des principaux producteurs de dalles dans le monde, serait également souple. Au même titre que celui employé dans son smartphone incurvé, le G Flex. Une technologie idéale pour venir épouser la forme d'un poignet.

Les indices s'accumulent

D'après le journal coréen, la production massive de l'écran serait prévue pour le mois d'octobre. De quoi commercialiser l'hypothétique iWatch lors du dernier trimestre de cette année.

Depuis plusieurs mois, les rumeurs s'accumulent autour de cette montre. L'agence de presse Bloomberg précisait au début de l'année 2013 que le constructeur avait rassemblé une équipe d'une centaine d'employés sur ce projet. L'été dernier avait également été riche en recrutements, vraisemblablement dédiés à cette iWatch.

Jay Blahnik avait ainsi été débauché de chez Nike, où il avait été le créateur du bracelet FuelBand. Le Français Paul Deneve avait également rejoint la société, alors qu'il occupait le poste de PDG du groupe Yves Saint-Laurent. Nommé responsable des projets spéciaux, il possède une expertise du monde du luxe qui pourrait être capitale dans ce secteur. Réponse à la fin de l'année.

Chronique Cinéma : Le Jeu de la Vérité de François Desagnat

eux.jpgAprès « le Dîner de Cons », « le Prénom », c’est au tour de la pièce de théâtre à succès de Philippe Lellouche d’être portée à l’écran. « Le Jeu de la Vérité » qu’il a écrit et interprété avec celle qui deviendra sa femme dans la vie, Vanessa Demouy, et les comédiens David Brécourt et Christian Vadim.

Tout comme la fidélité de ses interprètes, le scénario  lui ne change pas d’un iota : la peinture de trois jeunes quadras, amis depuis l’enfance, se réunissent pour dîner une fois par semaine.

L’un Fabrice, chef de cabinet ministériel, marié des enfants, Pascal quant à lui, en instance de divorce et des enfants, tandis que Jules, lui, est comédien et célibataire. A l’un de ces dîners, ce dernier leur annonce qu’il a retrouvé Margaux, « la Bombe » du lycée, dont ils étaient carrément fous amoureux, et qu’elle était attendue d’un moment à l’autre à leur banquet hebdomadaire. Comme sur les planches, « le Jeu de la Vérité » possède la même verve, où le ping-pong riche et surtout drôle réserve de bien belles surprises! Une sacrée foule de répliques bien ajustées et désormais cultes qui fait pétiller chaque séquence.

Tantôt burlesque, parfois cynique, ce quasi huis clos se distingue comme les pièces de Francis Veber et de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière par une subtile montée en puissance. Un peu comme dans « Nos plus belles années », son premier film en tant que réalisateur, Philippe Lellouche revisite la nostalgie et les préoccupations des souvenirs d’enfance sur les adultes d’aujourd’hui. En tout cas, si vous avez été séduits par la pièce, le film prendra la relève ! 

Laurent Bartoleschi

Théatre : Le jeu de la vérité de François Desagnat par Laurent Bartolechi

Le Jeu de la Vérité de François Desagnat

 

b0ffd74dbf.jpgAprès « le Dîner de Cons », « le Prénom », c’est au tour de la pièce de théâtre à succès de Philippe Lellouche d’être portée à l’écran. « Le Jeu de la Vérité » qu’il a écrit et interprété avec celle qui deviendra sa femme dans la vie, Vanessa Demouy, et les comédiens David Brécourt et Christian Vadim. Tout comme la fidélité de ses interprètes, le scénario  lui ne change pas d’un iota : la peinture de trois jeunes quadras, amis depuis l’enfance, se réunissent pour dîner une fois par semaine.

 

 L’un Fabrice, chef de cabinet ministériel, marié des enfants, Pascal quant à lui, en instance de divorce et des enfants, tandis que Jules, lui, est comédien et célibataire. A l’un de ces dîners, ce dernier leur annonce qu’il a retrouvé Margaux, « la Bombe » du lycée, dont ils étaient carrément fous amoureux, et qu’elle était attendue d’un moment à l’autre à leur banquet hebdomadaire. 

 

Comme sur les planches, « le Jeu de la Vérité » possède la même verve, où le ping-pong riche et surtout drôle réserve de bien belles surprises! Une sacrée foule de répliques bien ajustées et désormais cultes qui fait pétiller chaque séquence. 

 

Tantôt burlesque, parfois cynique, ce quasi huis clos se distingue comme les pièces de Francis Veber et de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière par une subtile montée en puissance. Un peu comme dans « Nos plus belles années », son premier film en tant que réalisateur, Philippe Lellouche revisite la nostalgie et les préoccupations des souvenirs d’enfance sur les adultes d’aujourd’hui. En tout cas, si vous avez été séduits par la pièce, le film prendra la relève !  

 

 

 

Laurent Bartoleschi,


Dieudonné: Bedos s'explique sur son sketch

bedossh.jpgArticle paru dans "Nouvel Obs"

L’humoriste a créé la polémique la semaine dernière dans "On n’est pas couché".
Nicolas Bedos Capture d'écran (France 2)

Une semaine après son sketch controversé sur Dieudonné - 12 minutes qui ont fait le tour du web - Nicolas Bedos s’explique. Dans une interview accordée au "Monde", l’acteur-humoriste et homme de théâtre, occasionnellement chroniqueur le samedi soir chez Laurent Ruquier sur France 2, justifie son sketch. Tant le fond que la forme. Nicolas Bedos, pour qui il est hors de question de "laisser à Dieudonné le monopole la subversion", rappelle d'abord que l'on peut "faire de la provocation sur les sujets les plus sensibles sans être soi-même gangréné par le racisme, la misogynie, l'homophobie".

Questionné sur les réactions suscitées par son sketch, il répond : "L'époque est beaucoup moins confortable pour les libres-penseurs : jamais mon père, Pierre Desproges ou Coluche n'ont eu à subir les procès aveugles et paranoïaques qui me sont faits". Et "si ce sketch suscite autant de colère de la part des dieudonnistes" (…), poursuit Nicolas Bedos, c'est parce qu'il s'autorise l'outrance (…) Je caricature, jusqu'à l'absurde, leur maître : c'est ça qui les rend dingues !".

Plus largement, Nicolas Bedos indique les raisons qu’ils l’ont poussé à écrire ce sketch. "En 2010, dans une émission de Franz-Olivier Giesbert, j'avais fait, devant Alain Finkielkraut, une chronique très critique à l'égard de la politique israélienne et très moqueuse envers certains films traitant mal de la Shoah ; cela avait fait scandale, du coup j'avais la cote auprès des "dieudonistes". Cela fait trois ans que des imbéciles me disent : "mais vas-y, pourquoi tu vas pas au bout, défonce les feujs !" J'étais concerné par cette haine, cette naïveté face aux mensonges de Dieudonné. Il me fallait donc expliquer à quel point il viole leurs consciences en manipulant le conflit israélo-palestinien".

Le BNVCA condamne la décision scandaleuse de la. Direction. Générale de l'UNESCO

Le BNVCA condamne la décision scandaleuse de la. Direction. Générale de l'UNESCO d'annuler l'exposition prévue dans l'enceinte de l'UNESCO le Mardi 21 janvier au 30 janvier 2014 intitulée Le peuple, Le Livre, la Terre: 3,500 ans de relations entre le peuple juif et la terre d'Israël", 

 

Nous ne comprenons pas les motifs de ce revirement que nos correspondants déjà invités à ces manifestations perçoivent comme une forte déception voire comme une forme de discrimination, d'intolérance sinon de négationnisme                              

 L'UNESCO ne peut et ne doit ressembler à DURBAN .

 

Le BNVCA demande a l'UNESCO de ne pas céder  aux pressions exercées par le Groupe des pays arabes de l 'UNESCO ,manifestement allergiques à  la vérité historique, et dans lesquels  règnent la violence, l'intolérance,l'antisémitisme comme le négationnisme d'état .

 

Dans un courrier adresse a la directrice générale Mme Irina BOKOVA le BNVCA lui  demande de revenir sur cette décision faute de quoi,partant du principe que le Peuple juif a existé avant Auschwitz, et n'existe pas uniquement par rapport à la période 39-45, nous serions contraints d'inviter toutes les communautés juives ,les institutions juives, les amis d'Israel,,à ne pas participer  à la cérémonie d'anniversaire de la libération des camps nazis.organisée par l'UNESCO le 27 janvier 2014.

 

 Le BNVCA  saisit également de cette affaire,le ministre  des affaires étrangères Monsieur Laurent FABIUS afin qu'il intervienne au nom de la France auprès de l'UNESCO en faveur du maintien de cette exposition à l'UNESCO ou à la recevoir et l'héberger au Quai d'Orsay.

 

Sammy Ghozlan

 

 

Le sort des enfants de la secte juive Lev Tahor est devant un tribunal ontarien

CHATHAM, Ont. - Le projet de Charte des valeurs au Québec est évoqué par l'avocat des familles de la secte juive ultra-orthodoxe Lev Tahor en Ontario.
Le sort des enfants de la communauté a été discuté vendredi devant un tribunal du sud-ouest de l'Ontario, et le juge doit livrer son verdict le 3 février.

Des responsables de la protection de la jeunesse en Ontario plaident pour que soit exécutée dans cette province une ordonnance émise au Québec, qui prévoit que l'État prenne en charge 14 enfants de ces familles.

Des membres de la communauté Lev Tahor faisaient l'objet d'une enquête des services sociaux au Québec à la fin de l'année dernière pour des questions d'hygiène, de santé des enfants et d'une scolarisation non conforme à la Loi sur l'instruction publique.

«Lorsqu'il est question des droits religieux, ce qui nous est demandé est de renvoyer ces enfants dans une province qui a choisi de placer les droits religieux après d'autres droits, a fait valoir Chris Knowles, un avocat pour les familles, concernant la Charte qui restreindrait le port de signes religieux dans le secteur public. Alors je crois que cela est pertinent pour déterminer ce qui est dans les meilleurs intérêts des enfants.»

Le tribunal a appris que la plupart des membres de la communauté d'environ 200 personnes ont quitté leur résidence de Sainte-Agathe-des-Monts, dans les Laurentides, au beau milieu de la nuit le 18 novembre, pour s'installer à Chatham, en Ontario, alors que l'enquête était en cours.

Les autorités de la protection de la jeunesse à Chatham demandent désormais au tribunal d'exécuter l'ordonnance rendue au Québec, qui prévoit de placer les enfants en familles d'accueil — une ordonnance qui fait l'objet d'un appel au Québec.

Mais Chris Knowles, un avocat pour les familles, a plaidé vendredi que la protection de la jeunesse à Chatham n'a pas la compétence légale pour procéder — selon lui, la protection de la jeunesse ne peut que déclencher sa propre enquête.

La communauté ultraorthodoxe nie toute maltraitance des enfants, et soutient qu'elle prévoyait déjà déménager hors du Québec.

L'avocate pour les autorités des services sociaux à Chatham, Loree Hodgson-Harris, a dit croire que la preuve montre sans nul doute que le groupe a déménagé pour fuir les procédures au Québec.

Yves saint Laurent de Jalil Lespert Par Laurent Bartoleschi.

ysl2.jpgPour commencer l’année en haute forme, voici le premier coup de cœur 2014, Yves Saint Laurent. Le second film de l’acteur/réalisateur, Jalil Lespert est un biopic du couturier taillé sur mesure. Il commence à Paris, fin des années 1950, où le (très) jeune Yves Mathieu-Saint Laurent est amené à prendre en main- c’est le cas de le dire- les rennes de la maison Dior. 

 

Belle opportunité, puisqu’à partir de cet instant tout son parcours se dessinera : de sa rencontre avec sa première muse Victoire, son amour éternel Pierre Bergé (avec qui il s’associera afin de créer la maison Saint Laurent), les défilés où la mode novatrice se mêle à l’élégance pure. Sa désinvolture vis-à-vis d’autrui, sa fantaisie (pour son époque), comme sa relation avec un homme et d’autres, font du personnage d’YSL, une personnalité unique en son genre. 

 

Passionné acharné, perfectionniste jusqu’à l’obsession, sa vie de dandy mais au cœur fragile méritait bien UN film ! Et quel film ! Jalil Lespert a choisi de réalisé un biopic pas comme les autres où le découpage (un peu comme dans la haute couture finalement) trouve sa distinction, sa finesse, sa classe. Composé d’un casting exclusivement issu de la nouvelle génération : dans les rôles du couple sulfureux mais tellement ardent Bergé/Saint Laurent, qui mieux que le duo issu de Comédie Française Guillaume Gallienne/Pierre Niney. 

 

Ce dernier, aussi troublant dans son timbre de voix qu’à la ressemblance avec le couturier, apporte une performance époustouflante en se fondant dans le personnage mythique du génie. Pour interpréter les icônes féminines de la vie d’Yves Saint Laurent, le réalisateur s'est également très bien entouré et à choisi de magnifiques créatures de façon époustouflante: Victoire (Charlotte Le Bon), Loulou de la Falaise (Laura Smet) et Betty Catroux (Marie de Villepin). Ambitieuse démarche que celle de Jalil Lespert de s'attaquer donc, à la vie du plus grand des couturiers (oui, je l’ai dit), le plus populaire. On regrettera éventuellement la durée du film- 1h40, un peu trop courte, pour un homme si grand !

 

 

Sortie nationale le 8 janvier 2014 

Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, le 08 Janvier 2014

ysl.jpegSortie nationale le 8 janvier 2014

Pour commencer l’année en haute forme, voici le premier coup de cœur 2014, Yves Saint Laurent. Le second film de l’acteur/réalisateur, Jalil Lespert est un biopic du couturier taillé sur mesure.

Il commence à Paris, fin des années 1950, où le (très) jeune Yves Mathieu-Saint Laurent est amené à prendre en main- c’est le cas de le dire- les rennes de la maison Dior.

Belle opportunité, puisqu’à partir de cet instant tout son parcours se dessinera : de sa rencontre avec sa première muse Victoire, son amour éternel Pierre Bergé (avec qui il s’associera afin de créer la maison Saint Laurent), les défilés où la mode novatrice se mêle à l’élégance pure.

Sa désinvolture vis-à-vis d’autrui, sa fantaisie (pour son époque), comme sa relation avec un homme et d’autres, font du personnage d’YSL, une personnalité unique en son genre.

Passionné acharné, perfectionniste jusqu’à l’obsession, sa vie de dandy mais au cœur fragile ysl2.jpegméritait bien UN film ! Et quel film ! Jalil Lespert a choisi de réalisé un biopic pas comme les autres où le découpage (un peu comme dans la haute couture finalement) trouve sa distinction, sa finesse, sa classe. Composé d’un casting exclusivement issu de la nouvelle génération : dans les rôles du couple sulfureux mais tellement ardent Bergé/Saint Laurent, qui mieux que le duo issu de Comédie Française Guillaume Gallienne/Pierre Niney.

Ce dernier, aussi troublant dans son timbre de voix qu’à la ressemblance avec le couturier, apporte une performance époustouflante en se fondant dans le personnage mythique du génie. Pour interpréter les icônes féminines de la vie d’Yves Saint Laurent, le réalisateur s'est également très bien entouré et à choisi de magnifiques créatures de façon époustouflante: Victoire (Charlotte Le Bon), Loulou de la Falaise (Laura Smet) et Betty Catroux (Marie de Villepin). Ambitieuse démarche que celle de Jalil Lespert de s'attaquer donc, à la vie du plus grand des couturiers (oui, je l’ai dit), le plus populaire. On regrettera éventuellement la durée du film- 1h40, un peu trop courte, pour un homme si grand !

Laurent Bartoleschi

Saint Laurent s'inspire de l'Orient pour ses vernis

orientlaurent.jpgLa Laque Couture d'Yves Saint Laurent adopte une palette de couleurs sahariennes. Photo Yves Saint Laurent

Source d'inspiration des parfumeurs en 2013, l'Orient pourrait désormais influencer l'univers des cosmétiques. Yves Saint Laurent fait voyager les amatrices de beauté au Maroc et dans le Sahara avec sa Spicy Collection, revisitant les teintes de son iconique Laque Couture.

Cette nouvelle ligne de vernis à ongles puise son inspiration dans la richesse des épices de l'Orient. On retrouve six teintes chic, allant de l'Eau de rose (un rose pastel) au Poivre Noir (un prune piquant) en passant par l'Opulente Cannelle (un corail) ou encore l'Ambre Gingembre (un orange).

La teinte maîtresse de cette collection a été baptisée Safran Sultan. Elle prend la couleur d'un jaune royal chaud, qui pourrait bien devenir un must-have ce printemps.

Un top coat bijou Feuille d'Or complète cette gamme de Laque Couture, pour agrémenter ses ongles de scintillances en petite touche ou en total look.

La Spicy Collection sera disponible à compter du 3 février prochain, au prix de 33$ le vernis.

Hollande est arrivé en Arabie saoudite

François Hollande est arrivé aujourd'hui en Arabie saoudite pour une visite dominée par la perspective d'enjeux commerciaux alléchants ainsi que les crises qui secouent le Moyen-Orient après un assassinat politique à Beyrouth et alors que l'Egypte connaît un nouveau regain de tension.

Accueilli par le prince héritier Salmane ben Abdel Aziz, le président français qui s'était déjà entretenu avec le roi Abdallah en novembre 2012, devait le retrouver en plein désert, à Rawdat Khurayim, à 60 km au nord-est de Ryad.

Le président français doit également rencontrer l'ex-premier ministre libanais Saad Hariri, dont un proche a été tué vendredi dans un attentat à la voiture piégée à Beyrouth, et le chef de l'opposition syrienne Ahmed Jarba.

François Hollande est accompagné de quatre ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Nicole Bricq (Commerce extérieur) et Jean-Yves Le Drian (Défense) ainsi que d'une trentaine de dirigeants d'entreprises parmi lesquelles EDF, Areva, Alstom et Thales.