Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
74 ans se sont écoulés depuis l’Holocauste, mais un phénomène étrange pourrait bientôt se produire au sein de l'armée allemande : le recrutement de soldats d'origine israélienne, en raison de la difficulté du pays à enrôler des soldats de nationalité allemande.
Eberhard Zorn, chef d'état-major de l'armée allemande, a récemment admis dans les médias allemands que l'armée envisageait de de ne pas se suffire des civils allemands et de recruter des soldats d'autres pays. "Il faut regarder dans toutes les directions et rechercher des candidats appropriés", a-t-il déclaré. Il a dit que l'intention était initialement de recruter des médecins ou des experts en cyber, mais toutes les possibilités sont sur la table.
L'Allemagne a aboli la conscription en 2011 et aujourd'hui, les combattants et les soldats de l'armée sont des volontaires allemands. Cependant, en raison de la pénurie de combattants et du désir de recruter des esprits de grande qualité, dans le contexte de l'augmentation des risques de piratages informatique, est né un désir de recruter des soldats qui ne sont pas citoyens de l'État.
Les médias allemands ont rapporté que Berlin avait déjà consulté les gouvernements de l'Union Européenne concernant le recrutement de leurs citoyens. En Europe de l'Est, le message a été reçu avec appréhension, car leurs jeunes pourraient être tentés d'émigrer en Allemagne entrainement la fuite de cerveaux.
Le site Internet National Interest a noté que l'Allemagne recrutait des étrangers depuis longtemps, ce qui n'est donc pas surprenant. On craint que l'Allemagne ne crée une armée de mercenaires dans le monde, mais il n'est pas rare que des pays recrutent des non-citoyens dans leurs armées.
Pour le moment, il ne faut pas s’inquiéter : les civils impliqués dans l'armée allemande sont des résidents de l'Union européenne, mais il est fort possible qu'à l'avenir, des Israéliens puissent également s'enrôler dans l'armée allemande.
Source : Israel HaYom
Il a comparé les atrocités de Daesh aux actions du sionisme avant la création de l'État, a exprimé son soutien au président syrien Assad et a qualifié le Hamas et le Hezbollah de "combattants de la liberté", mais cela n'empêchera pas Raja Za'atara d'avoir accès à des informations confidentielles sur la sécurité à Haïfa.
Un document obtenu par Israël Hayom indique que le secrétaire général de Hada''sh (initiales de Hazit Demokratit LeSHalom veLeShivion, une alliance parlementaire d'extrême gauche israélienne juive et arabe) de la ville et un membre du conseil municipal ont été nommés membres du comité de sécurité de la municipalité de Haïfa.
Selon un haut responsable de la municipalité de Haïfa, la nomination de Za'atara en tant que membre du comité de sécurité a surpris les hauts responsables de la sécurité qui travaillent avec le comité de sécurité municipal.
La raison: dans le cadre du comité, des discussions ont lieu sur l'état de préparation de la ville aux situations d'urgence et de routine, la localisation des infrastructures civiles stratégiques dans la ville et d'autres problèmes de sécurité.
"Les membres du comité municipal de la sécurité n'ont pas besoin d'une habilitation de sécurité spéciale", a-t-il déclaré, "mais c'est une décision étrange de placer une personne ayant des opinions comme Zaatara dans un comité qui traite de questions de sécurité délicates, qui concernent notamment les méthodes de défense de la ville contre les attaques de missiles et les activités terroristes hostiles" .
Outre Za'atara et 13 autres membres du conseil, le comité de sécurité comprend également deux officiers supérieurs du commissariat de police du district Hof - le chef de la police de Zevulun dans les Krayot, et dans le golfe de Haifa ainsi que dans la vallée de Zevulun, le commandant Ilan Karni et le commandant de police de Haïfa Amir Goldstein.
Rappel: Selon l'accord de coalition signé entre le maire de la ville, le docteur Einat Kalish Rotem, et Hadash à Haïfa, Za'atara devait être nommé maire adjoint. Cependant, à la suite d'un tollé général provoqué par ses déclarations antérieures, Za'atara a annoncé le transfert du poste à la personne suivante dans la liste, Shahra Shalabi.
Einat Kalish Rotem, pour sa part, a déclaré qu'elle ne s'était pas retirée de l'accord parce que les déclarations de Za'atara ne s'écartaient pas de la liberté d'expression, mais a déclaré qu'elle respecterait sa décision.
Ce n'est que cette semaine que Mme Kalish Rotem a pris position lorsque, à sa demande, a été retiré de l'ordre du jour du conseil municipal la proposition de s'opposer aux déclarations de Za'atara concernant son soutien au Hamas et au Hezbollah et ses comparaisons entre Daesh et le sionisme.
Dans une proposition soumise par les membres du conseil municipal Shay Abuhazira et Uri Greenberger de la faction Yona Yahav et de la jeunesse de Haïfa, il est écrit: "Le conseil municipal de Haïfa, qui a subi de nombreuses attaques terroristes ayant causé des dizaines de victimes parmi les habitants de la ville et ses environs, précise qu’il considère le Hamas comme une organisation terroriste avec tout ce que cela implique. Touché par une attaque à la roquette par le Hezbollah en 2006 pendant la Seconde guerre du Liban, il refuse tout soutien au secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah et / ou au président syrien Bashar al-Assad.
À la surprise des membres de l’opposition, Einat Kalish Rotem et son adjoint, Nachshon Tzuk, ont demandé que la proposition soit rayée de l’ordre du jour, ce qui a été fait avec une majorité de 15 contre 3.
Raja Zaatara a réagi hier et déclaré: "Je n’ai pas reçu de cigares, de champagne ou de bijoux. Je n'ai pas spéculé sur les sous-marins ni fait pression sur les médias. Si quelqu'un pense qu'il y a une entrave juridique quelconque au fait que je siège au comité de sécurité, il est invité à contacter le procureur général.
Je continuerai à servir les résidents arabes et juifs de Haïfa qui nous ont élus lors d'élections démocratiques.
La maire de Haïfa, Einat Kalish Rotem, n’a pas souhaité réagir.
Source : Israel HaYom
Le procureur général Avichai Mandelblit devrait annoncer son intention de déposer un acte d'accusation contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu au cours du mois de février - avant les élections. Qu'est-ce que cela signifie et que pourrait-il se passer ensuite?
Intention d'accusation: l'annonce d'une intention d'accusation ne constitue pas un acte d'accusation final. Le Premier ministre aura l'occasion de plaider devant Avishai Mandelblit pour qu’il change d'avis et laisse tomber l'affaire. Certains hauts fonctionnaires ont par le passé convaincu le procureur général de se raviser.
Audience de pré-inculpation: Si rien d’inhabituel ne se produit, Mr Mandelblit organisera une audition de pré-accusation avec les avocats de Netanyahu entre mai et août. Toutefois, dans de rares cas, certains fonctionnaires ont par le passé demandé à ce que leur audience préalable à la mise en accusation soit accélérée ou renoncé à leur droit à une audience préalable à la mise en accusation pour passer à une mise en accusation finale et à un procès accéléré pour lever les soupçons d'accusations criminelles. Netanyahu n’est pas censé le faire car cela pourrait écourter son mandat de Premier ministre, mais on ne sait jamais.
Acte d’accusation final: Si rien d’inhabituel ne se produit, environ 3 à 6 mois après l’audience de pré-inculpation, Avishai Mandelblit clôturera l’affaire ou déposera un acte d’accusation final. C’est prévu pour février 2020 mais cela pourrait être un peu plus tôt. C’est le moment clé car tous les ministres inculpés au cours des dernières décennies ont été contraints de démissionner en raison de la jurisprudence de la Cour suprême - y compris des ministres tels que Avigdor Liberman en 2012, qui avaient promis de ne jamais démissionner avant d’être condamné.
Un premier ministre pourrait-il être forcé de démissionner ? La loi n'a jamais été définitivement tranchée sur la question de savoir si le premier ministre doit démissionner à la suite d'un acte d'accusation comme les autres ministres ou s'il peut attendre une condamnation définitive irrévocable. Mais le Jerusalem Post a appris que Mandelblit croit que pour une accusation de corruption grave comme dans l'affaire 4000 (Bezeq-Walla !), il y a de fortes chances que la Cour suprême ordonne au premier ministre de démissionner s'il ne le fait pas lui-même.
Procès : tout dépend si Netanyahou veut accélérer ou ralentir le procès, s’il est toujours Premier ministre, s’il y a des négociations de plaidoyer et s’il est inculpé dans deux des trois affaires, ce que le Jérusalem Post peut confirmer avec une quasi-certitude (l'affaire Yisrael Hayom-Yediot Ahronot est toujours en suspens).e procès pourrait commencer quelques mois plus tard ou un an après la décision finale.
Condamnation / prison: Toute condamnation ou peine de prison surviendrait probablement des années plus tard. Le premier acte d'accusation à l'encontre de l'ancien Premier ministre Ehud Olmert a été déposé en 2009, mais son procès a duré jusqu'en 2012 et la première condamnation majeure à son encontre n'a été prononcée qu'en 2014, il n'a pas été emprisonné avant 2016. La peine maximale d'Olmert en matière de corruption aurait pu durer 7 ans. À la fin, il a écopé d’environ 2 ans et demi. Il est trop tôt pour prédire au sujet de Netanyahu, mais s’il est reconnu coupable de corruption dans l’affaire 4000, il pourrait faire face à une situation similaire à celle d’Olmert.
Source : Jpost
Les nouvelles accusations portées contre le rabbin Moti Elon, ancienne superstar du courant national-religieux et délinquant sexuel condamné, ont fait relancé la conversation sur la manière dont les abus sexuels sont gérés dans la communauté.
Amitai Dan, 34 ans, a été élève en classe de première de la prestigieuse Yeshiva du lycée Horev à Jérusalem, dont le rabbin Elon a été le doyen de 1987 à 2002.
Amitai allègue qu’au cours d’une réunion privée avec le rabbin Elon dans son bureau pour discuter de problèmes personnels, le doyen l’avait touché, caressé et embrassé de manière inappropriée, tout en cherchant à toucher ses parties génitales, ce à quoi il avait résisté.
A la question explicite de son élève qui lui demandait si de tels contacts étaient autorisés par la loi juive, le rabbin avait acquiescé.
Amitai Dan a été choqué et traumatisé par l'incident. Au début, il avait même du mal à concilier le fait que le doyen de la yeshiva, qu'il respectait, avait agi de la sorte, puis il avait tenté de rejeter complètement l'incident et de le chasser de sa mémoire.
Au cours des 16 années écoulées, y compris la période du procès et de la déclaration de culpabilité d'Elon par deux fois pour attentat à la pudeur perpétrés contre un mineur, Amitai Dan affirme qu'il n'a pas porté plainte, car il était difficile de briser le tabou de la société et de reconnaître publiquement qu’il avait été agressé sexuellement et que l’incident l’avait profondément marqué.
Selon les dernières accusations portées contre Moti Elon, ce dernier aurait agressé sexuellement un autre jeune homme après sa condamnation en 2013, alors qu'il tentait de rétablir son image publique et qu'il avait recommencé à enseigner et à recevoir des personnes en privé pour consultation.
Dan a dit que c'était la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase, car il voyait les personnes qui avaient refusé de condamner et d’éloigner Moti Elon comme ayant manqué à leur devoir de protéger la communauté.
Le rabbin Haim Druckman, peut-être la figure rabbinique la plus influente de la communauté nationale-religieuse, en faisait partie. Il a publiquement soutenu Moti Elon après sa condamnation, affirmant aux médias que le juge avait commis une erreur en condamnant le rabbin.
Mr Druckman a déclaré qu'Elon ne devrait pas être interdit d’enseigner et l'a invité à donner des conférences dans sa yeshiva phare, Ohr Etzion, à Merkaz Shapira, près d'Ashdod, où il vit et occupe le poste de rabbin de la ville.
Le plaignant le plus récent a révélé des enregistrements audio et vidéo de l'agression à trois rabbins, dont Mr Druckman, et les trois hommes ont ordonné au rabbin Elon de cesser ses activités publiques et de requérir l'aide d'un professionnel.
Mr Druckman n'a encore fait aucun commentaire public sur cette affaire ni présenté ses excuses pour avoir publiquement soutenu Moti Elon après sa condamnation en 2013.
"Il y a des rabbins qui pensent tout savoir, et des rabbins qui font des erreurs", a déclaré Amitai Dan au Jerusalem Post.
"Mais dans le cas de quelqu'un qui ne s'excuse pas, même maintenant? Il n'a plus le droit d'être un rabbin. Il a agi contre la loi juive parce que la loi juive stipule que vous ne pouvez pas avoir de relations sexuelles avec un autre homme.
«Et la loi juive dit aussi que sauver une vie passe avant tout. Vous êtes un rabbin et vous dites qu’il ne s’est rien passé? Démissionnez! Arrêtez d'enseigner! Vous n'êtes pas digne de vos étudiants. "
Mr Druckman a refusé la demande de commentaire requise par la presse et n'a toujours pas commenté publiquement, sous quelque forme que ce soit, son soutien antérieur à Moti Elon.
Il y a trois semaines, Amitai Dan a déposé une plainte officielle contre le rabbin auprès de la police de Jérusalem et a également demandé à son avocat de déposer une demande officielle auprès du grand rabbinat, lui demandant de destituer Moti Elon de son titre de rabbin.
En outre, il dit qu'il va poursuivre la Yeshiva Horev en justice, arguant que ses dirigeants sont responsables de ce qui s'est passé sur leur campus.
"La Yeshiva n'a rien dit à la presse jusqu'à aujourd'hui. Ils ne se sont pas excusés. Les parents d’élèves ont besoin de savoir ce qui est peut être arrivé à leurs enfants », dit-il. "Qui sont-ils pour se taire?"
Le rabbin Yitzhak Dor, le doyen de la Yeshiva qui a pris ses fonctions en 2002, a déclaré: «Les choses ont changé à Horev. Nous n'avons aucun lien avec ces événements ».
Dan dit que le secteur national-religieux doit se soumettre à un processus de "réforme de la société", où la communauté ne se sentirait plus intimidée par les rabbins en tant que personnalités publiques. «Nous devons ignorer les rabbins. Nous devons retourner au judaïsme et oublier les rabbins. Ne construisez pas le judaïsme sur des rabbins. »
«C’est de la fiction. Le courant national religieux a nommé beaucoup de rabbins qui, à leur avis, ne pèchent pas, mais c’est une erreur. Ils les considèrent comme des dieux. C’est inacceptable."
L’avocat Asher Ohayon, qui représentait Moti Elon lors de son procès, a déclaré à la presse en réponse aux allégations d’Amitai Dan que le rabbin Elon n’avait jamais commis d’acte criminel. Au lieu de cela, il a affirmé que la condamnation prononcée devant le tribunal de première instance de Jérusalem était une erreur, mais que Moti Elon n'avait pas fait appel pour «raisons familiales».
Le grand rabbinat a simplement déclaré que la demande faite par Amitai Dan au comité de discipline de révoquer l’ordination rabbinique d’Elon avait bien été entendue et serait traitée en conséquence.
Source : Jpost
Une nouvelle loi au Brésil permet aux étudiants juifs et non juifs d'être dégagés de l'obligation de se présenter à des examens et à des cours pour des raisons religieuses.
Les étudiants sont autorisés à s'absenter à toute date à laquelle, conformément à leurs préceptes religieux, l'exercice d'activités est interdit, conformément à la législation. Pour les étudiants juifs, cela signifie Shabbat et des jours fériés tels que Pessa’h, Roch Hachana et Yom Kippour.
«C’est une demande légitime de la part de la population brésilienne qui observe le Shabbat», a déclaré lundi à JTA Fernando Lottenberg, président de la Confédération israélite brésilienne. "C'est encore une autre victoire importante pour la communauté juive et tous ceux qui sont impliqués dans cette lutte, y compris les Adventistes." L'Église adventiste du septième jour, tout comme le judaïsme, considère le samedi comme son Shabbat.
La loi, qui entrera en vigueur dans 60 jours, a été signée jeudi par le nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, un homme politique non juif de droite ardemment pro-israélien et ami de nombreux membres de la communauté juive.
Les autorisations de s’absenter doivent être demandées à l'avance. Les examens et les cours manqués doivent être rattrapés à une autre date ou remplacés par des travaux écrits ou des activités de recherche, conformément à la loi.
En 2016, quelque 76 000 candidats à l’épreuve nationale annuelle du secondaire du Brésil ayant observé le Shabbat ont été confinés dans des salles de classe entre 13 h 00 et 19 heures le samedi afin de commencer le test après le coucher du soleil sans risque de tricherie.
En 2017, l'examen a été déplacé au dimanche à la suite d'une longue campagne menée par des groupes juifs et des membres d'autres religions.
Source : Jpost
Un traitement unique administré à l'hôpital Hadassah Ein Karem à un bébé âgé d’un an et huit mois souffrant d'une tumeur rare au bras a réussi à réduire l’excroissance de moitié.
Tout a commencé lors du premier anniversaire d'Omer, le bébé d'un couple vivant dans le nord du pays. Au cours de l'anniversaire, les parents ont remarqué des signes inquiétants sur son bras: un renflement suspect qui s'est aggravé par la suite. Les parents ont compris qu'ils devaient agir rapidement. En effet, le bras du petit Omer présentait une grosse tumeur qui partait de l'omoplate et atteignait presque le coude droit.
"La préoccupation immédiate", a déclaré le professeur Yossef Leber, directeur du département d'hémato-oncologie à Hadassah Ein Kerem, "venait d’une incapacité de fonctionnement du bras combinée à la crainte que la tumeur était maligne. C'est une tumeur rare, qui a été décrite dans le monde comme étant unique en son genre".
"Pour parfaire nos connaissances en la matière, nous avons consulté les meilleurs médecins du monde. "Le Dr Gal Goldstein, directeur du département d'hémato-oncologie de l'hôpital, a ajouté: "Il était clair qu'il s'agissait d'un cas rare qui nécessitait de dépasser les protocoles généraux - et nous avons réfléchi de toutes nos forces. "
Après consultation avec une équipe multidisciplinaire, la décision a été prise de traiter le petit garçon avec un médicament nommé Tupinler. C'est un médicament biologique, généralement utilisé pour traiter les adultes atteints de cancer de la peau et du poumon, dans les cas où leur tumeur contient la mutation BRAF.
Le médicament, qui coûte 500 000 NIS par an pour un patient adulte, a été offert par l'entreprise pharmaceutique. Autant que l'on sache, jusqu'à présent, aucun bébé en Israël n'a reçu ce traitement. "Il s'avère qu’Omer apprécie beaucoup le goût du médicament, qu’il considère comme un bonbon", a déclaré le professeur Leber.
Shira, la mère d'Omer, explique que le traitement unique produit déjà des résultats. "Omer est le seul bébé dans le pays à recevoir ce médicament pour cette maladie", dit-elle. "Selon le dernier test d'IRM, cela fonctionne et la tumeur a diminué de près de 50%.
"La période de panique est passée et Omer a même repris sa routine et est rentré à la maison".
Source : Israel HaYom
Itzik Sabag, qui s'est présenté comme expert en soins esthétiques au centre médical Ramat Hahayal de Tel Aviv, aurait provoqué de graves effets secondaires chez des dizaines de femmes.
Ces derniers jours, plus de 20 femmes se sont tournées vers la Société israélienne de chirurgie plastique, affirmant qu'elles souffraient de lésions, dont certaines irréversibles, suite a des injections de faux Botox et d’acides hyaluroniques contrefaits effectuées par Mr Sabag.
Les femmes se sont rendues chez Itzik Sabag après avoir reçu des messages sur leur téléphone portable et vu des publicités en ligne de traitements esthétiques proposés dans une clinique Ramat Hahayal. Dans la publicité, des traitements d’augmentation du volume des lèvres et du Botox étaient offerts à des prix très bas.
« J’ai beaucoup souffert lors de l’injection, je ne sais même pas quel produit il a utilisé », a déclaré l'une des femmes traitées par Itzik Sabag. "J’ai reçu de l’acide hyaluronique dans le passé et je n’ai pas souffert comme ça, j’ai eu le sentiment qu’il m’injectait une substance qui n’était pas celle qu’il m’avait annoncée. Je souffre aujourd’hui encore et mon visage est asymétrique."
"L'endroit ressemblait à une clinique dentaire, puis il s’est mis à fumer et j'ai sentit qu'il y avait quelque chose d'inhabituel", dit-elle. "Mes lèvres étaient enflées et quelques jours après, j'ai remarqué que j'avais des bosses et, à ce jour, je souffre des effets secondaires des injections."
"Lorsque nous avons vu cette annonce, cela nous a paru étrange", a déclaré le Dr Meir Cohen, président de l'Association israélienne de chirurgie plastique. "Toutes les femmes qui se sont plaintes avaient des complications graves, telles que des bosses sur les lèvres et les joues", a-t-il déclaré. A certaines des femmes qui l’ont contacté, le Dr Cohen a expliqué qu’il leur avait peut-être injecté une substance contenant du mercure non destinée à un usage humain. L’Association de chirurgie plastique a mis en garde contre Itzik Sabag, car il n’est pas médecin et il lui est interdit de pratiquer des injections.
L’une des femmes a porté plainte auprès du service des fraudes du district central. L'association israélienne de chirurgie plastique recueille les témoignages des femmes et soumet leurs découvertes à la police.
Ce n'est pas la première fois qu'Itzik Sebag commet des infractions. Dans le passé, il aurait dirigé une clinique dentaire à Rishon Letzion et il y a environ quatre ans, il a été inculpé pour dissimulation de revenus et pour avoir injecté des produits médicaux achetés sur le site AliExpress.
Le Dr Meir Cohen met en garde les patients afin éviter de tels problèmes à l'avenir: "Lors de votre recherche d'un spécialiste en chirurgie plastique, méfiez-vous des centres médicaux anonymes, des promotions, des tirages au sort et des prix bas. Un prix très bas devrait éveiller les soupçons et allumer un signal d’alarme. Vous ne devez pas vous laisser tenter par des publicités attrayantes ou par de trop belles images "avant" et "après". "
Yitzhak Sabag a refusé de commenter.
Source : Ynet
Les journées pluvieuses nous poussent automatiquement vers des aliments chauds qui nous permettront de nous revigorer et d’affronter le froid extérieur (et parfois intérieur, tout dépend de la façon dont votre appartement israélien est chauffé…) Et dans ce cas, qu’y a t-il de mieux que la soupe?
Comme chaque année, Ashdod accueille le festival "Sipourei Marak", qui aura lieu du 23 au 31 janvier.
Lors de ce festival, 20 restaurants de la ville ajouteront à leur menu pendant une semaine un bol d’une soupe particulièrement appréciée par le chef cuisinier. A un prix spécial de 10 NIS seulement pendant toute la semaine.
Quelles soupes nous attendent?
Dans les marmites de chez Marcel vous attendra une soupe marocaine, au restaurant Reahuna, vous pourrez commander du Sorfa - une soupe à l'agneau boukharite. Pita basta préparera une soupe aux haricots tripolitaine, et Ba’Hatser Hakhrite offrira une soupe miso japonaise, etc.
Les amateurs de douceur ne seront pas déçus non plus, ils pourront se rendre chez Pnina Pie Bakery et commander une soupe au chocolat chaude et décadente.
Parmi les restaurants participant au festival, on dénombre Adis Elem, Aladdin, Chez Marcel, Armis, Barbarini, le Musée de la culture philistine, Gekhalim, Sunset BLVD, Pascado, Alma, Legal, Petra, Pita Basta , Café Café Star Center, Rikhouna,Rongan, Kelma, Asfania, Bleecker Bakery, Atmospheria, Chez Eti, Atza Ashdod, Bnei Hadayag, inat Hasandwich Hatunisaï, HaShuk, Houmous Cohen, Tiramisu, Porto, Corser et Chipudim.
La soirée de gala d'ouverture du festival aura lieu le mercredi 23 janvier à 19h30 à la Maison Aryeh Klang. Le menu comprend des stands de soupe chaudes et réconfortantes de tous les restaurants participants, avec des saveurs variées, suivis d'un concert de piano intime et spécial de Keren Peles et d’une intervention du chef Tzachi Buksshtar qui racontera des histoires chaleureuses de cuisine au cours de décennies d’efforts culinaires de grande envergure.
Soupes et vin à volonté
Il n’y a pas de nos jours de combinaison plus réconfortante que la soupe et le vin. Ajoutez les mots "à volonté" et nous sommes à vous corps et âme. Jeudi 17 janvier, entre 20h00 et 23h00, le vignoble de Kishon, situé sur la crête ouest de la Haute Galilée, vous invite à une délicieuse soirée de dégustation de soupes et de vin. Ce soir là, vous pourrez manger une soupe faite de patates douces et d'oignons, du pain, des trempettes et des tartinades, et beaucoup de vin, y compris du vin chaud et fruité, spécialement pour Tu Bishvat …
Vous pourrez goûter et acheter les vins de la cave. Un petit-déjeuner ou un déjeuner composé de vin, de fromages et de viennoiseries fraîches fabriquées sur place peut être réservé au centre des visiteurs
Coût: 60 NIS par personne
Téléphone pour réservations: 052-8701279
Source : Israel HaYom
Les forces de sécurité ont arrêté un Palestinien soupçonné d'avoir tué deux soldats des FDI à l'extérieur de la localité juive de Givat Assaf en Judée-Samarie le mois dernier, ont déclaré mardi matin les services de sécurité intérieure israéliens du Shin Bet.
Asam Barghouti a été arrêté dans le cadre d'une opération conjointe menée par les FDI, la police israélienne et Shin Bet dans le village d'Abu Shukheidim en Judée-Samarie, au nord de Ramallah, au domicile d'un de ses associés, a déclaré l'agence.
Barghouti a été transféré au quartier général du Shin Bet pour un interrogatoire complémentaire.
Selon le Shin Bet, il avait planifié des attaques supplémentaires contre des cibles israéliennes et a été retrouvé avec un fusil Kalachnikov, de grandes quantités de munitions et du matériel de vision nocturne.
Asam Barghouti est accusé d’avoir assassiné le sergent Yuval Mor Yossef, 19 ans et le caporal Yossef Cohen, 20 ans, lors de l'attaque à la jonction Givat Assaf le 13 décembre. Deux autres Israéliens ont été blessés, une résidente de Beit El et un autre soldat des FDI, Netanel Felber, qui est toujours dans un état critique.
Il a mené l'attaque quelques jours seulement après avoir perpétré un attentat par balle dans la colonie d'Ofra avec son frère Salah Barghouti. Ils ont tiré sur sept Israéliens, juste au nord de Givat Assaf. Un nouveau-né, qui a été mis au monde prématurément à la suite de l'attaque, est mort trois jours plus tard.
Salah Barghouti a été tué lors de sa tentative d'arrestation le 11 décembre.
Le Shin Bet a confirmé mardi qu'Asam Barghouti avait également participé à l'attaque d'Ofra avec son frère.

Le caporal Yosef Cohen (à gauche) et le sergent Yuval Mor Yosef (à droite) identifiés par l'armée comme étant les soldats tués lors de la fusillade le 13 décembre 2018.
"L'arrestation par l'Agence de sécurité israélienne et les soldats de l’unité Yamam a été le point culminant d'un effort de renseignement qui a commencé immédiatement après l'attaque, au cours duquel le Shin Bet et les FDI ont utilisé leurs capacités de renseignement, opérationnelles et technologiques pour localiser le terroriste ", a déclaré le Shin Bet dans sa déclaration, ajoutant que des dizaines de collaborateurs et agents du Hamas ont été arrêtés.
"Nous savions pertinemment que nous allions attraper Azaam Barghouti et l'arrêter ", a déclaré le commandant N. de l'unité Yamam, ajoutant que " la coopération de l'unité Yamam avec diverses forces de sécurité, dont le Service général de sécurité, apporte des succès opérationnels impressionnants et continuera à garantir qu'aucun petit truand n'échappera au long bras du Yamam ".
Le Premier Ministre Benjamin Netanyahou a félicité les forces de sécurité pour le succès de cette opération.
"Je félicite le Shin Bet, les FDI et l’unité Yamam pour la capture du terroriste qui a perpétré l'attentat de Givat Assaf et qui a pris part à l'attentat à Ofra ", a-t-il déclaré dans un communiqué.
« Nous attraperons tous ceux qui font du mal à nos citoyens, et l'État d'Israël les traînera en justice ", a ajouté Netanyahou.
C'est un cas classique où l’on ne peut que regretter que la peine de mort pour les terroristes n'ait pas été instituée ", a déclaré Avigdor Liberman, président de Yisrael Beitenu, dans une déclaration, notant que c'est son parti qui a présenté et soutenu la législation, que les membres du Likoud et les chefs de coalition ont " torpillé ".
La ministre de la Culture Miri Regev a également fait l'éloge des forces de sécurité.
"L'État d'Israël prouve à chaque fois qu'il n'aura de cesse d'atteindre tous les terroristes et de les neutraliser ", a-t-elle déclaré dans un communiqué. "Nos ennemis sauront que tous ceux qui nous veulent du mal seront surveillés par nos forces de sécurité."
Source : Jpost
Près de trois douzaines de startups israéliennes rejoignent cette semaine des milliers d'entreprises du monde entier à Las Vegas pour participer à la conférence annuelle CES (International Consumer Electronics Show), où de nouvelles technologies et capacités révolutionnaires sont régulièrement dévoilées.
Vingt-deux entreprises israéliennes font partie de la délégation officielle israélienne à la conférence qui se déroule du 8 au 11 janvier, organisée par le ministère israélien de l'économie et de l'industrie et l'Institut israélien des exportations. De nombreuses autres start-up israéliennes, spécialisées dans des domaines tels que la robotique, la conduite autonome et Big Data, participent également à l'événement, que ce soit individuellement, en tant qu'exposants ou en tant que membres d'autres délégations.
Un certain nombre d'entreprises sont sur le point de lancer de nouveaux produits et/ou de faire des annonces importantes.
Depuis un demi-siècle, la convention annuelle du CES a "servi de terrain d'essai aux innovateurs et aux technologies de pointe", un lieu où "les innovations de la prochaine génération sont introduites sur le marché", selon le CES. Cette année, plus de 180 000 personnes sont attendues à la conférence qui réunira plus de 4 000 entreprises exposantes et 1 000 intervenants.
Plusieurs des 22 entreprises exposant au pavillon israélien au CES de cette année ont également participé en 2018. En voici quelques unes:
- Brodmann17, une société de technologie logicielle fondée en 2017 qui peut exécuter une vision d'apprentissage profonde sur des périphériques de pointe. Sa technologie peut être utilisée dans des applications telles que la réalité augmentée, la robotique, la sécurité domestique, les villes intelligentes et les véhicules autonomes.
- Byond, qui a développé une plateforme de publication de réalité virtuelle visant à permettre aux " marques, sociétés de médias et entreprises de créer leurs propres expériences interactives ".
- Edgybees, une start-up israélo-américaine fondée en 2016 qui combine la Réalité Augmentée, les drones, la vision par ordinateur, l'analyse de données multi-capteurs et la génération vidéo 3D pour améliorer la " connaissance de la situation " des équipes de secours et des intervenants d'urgence. Sa plate-forme en temps réel relaie des informations vitales sur vidéo capturées par des drones pour aider à diriger les efforts de sauvetage en cas de catastrophes naturelles et d'incidents de sécurité publique.
- Hexa, une société basée à Tel Aviv qui utilise un cadre d'Intelligence Artificielle unique avec un algorithme de vision par ordinateur complexe pour reconstruire des actifs 3D à partir de photos ordinaires. La technologie se concentre sur la mode, l'ameublement et l'électronique.
- Lishtot, la startup primée de Jérusalem qui développe et fabrique des produits pour détecter la contamination de l'eau. Lishtot a été nommé par le magazine TIME parmi les 50 "entreprises de génie" pour 2018 et a été sélectionné parmi 15 startups "super-héros" pour la revue de fin d'année NoCamels.
- Lumen, une startup israélienne fondée en 2014 qui a développé un appareil respiratoire unique qui suit le métabolisme pour une meilleure nutrition et une meilleure santé générale.
- Nanoscent, une société basée à Haïfa, spécialisée dans la technologie de reconnaissance des odeurs, développe une puce de détection et une plateforme d'IA. Sa première application de reconnaissance d'odeurs était destinée à la " reconnaissance ", c'est-à-dire à la prédiction d'une probabilité d'appariement en fonction de l'odeur de la peau.
- NFT Inc, une société israélienne qui développe un véhicule électrique autonome à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) qui fonctionnerait comme une voiture et un avion pour deux à quatre passagers.
- Superb Reality Ltd, une startup fondée en 2015 qui a développé des solutions logicielles de contrôle gestuel et de suivi de mouvement pour les lunettes et téléphones AR et VR.
- Syte ai, une startup basée également à Tel Aviv qui "combine la reconnaissance d'objets, l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique" pour que les images et les vidéos deviennent instantanément commercialisables.
- TriEye, une start-up fondée en 2016 qui " développe une technologie pour maintenir la sécurité des véhicules intelligents et autonomes dans des conditions météorologiques défavorables et une faible visibilité ". Sa conception semi-conductrice utilise une technologie en instance de brevet qui permet la production de caméras infrarouges à ondes courtes pour une fraction de leur coût actuel."
- Waycare, une société fondée en 2016 à Palo Alto, avec des bureaux à Tel Aviv qui utilise l'intelligence artificielle et l'analyse prédictive pour optimiser la gestion proactive du trafic. Il a récemment fait la une des journaux pour aider la ville de Las Vegas à améliorer la sécurité routière et à réduire de quelque 17 % le nombre d'accidents de la route sur un tronçon de l'une de ses autoroutes les plus fréquentées.
- Engie, une startup basée à Tel Aviv fondée en 2014 qui a développé une application qui suit l'état des voitures et diagnostique les dysfonctionnements.
- C2A Security, une société de cybersécurité basée à Jérusalem qui combine la sécurité des grands systèmes, l'intelligence artificielle, l'apprentissage machine et la sécurité matérielle et logicielle pour développer des solutions pour les véhicules connectés.
- Mobileye, acquise par Intel pour plus de 15 milliards de dollars, un leader mondial dans le développement de la vision et l'analyse de données pour les systèmes avancés d'aide à la conduite traditionnelle et autonome. Cette technologie " réduit les risques d'accidents de la circulation, sauve des vies et a le potentiel de révolutionner l'expérience de conduite en permettant une conduite autonome, " selon Mobileye.
- Temi, la société israélienne à l'origine du premier robot d'IA intelligent, mobile et personnel au monde. Temi a récemment réuni un financement de 21 millions de dollars. Les utilisateurs peuvent contrôler le Temi depuis n'importe quel endroit dans le monde via l'application et commander différentes actions, de l'accueil des clients dans un hôtel ou un restaurant à l'assistance médicale aux personnes âgées. La société devrait lancer officiellement ses ventes au CES 2019.
- Vayyar Imaging, la startup israélienne qui a développé une technologie révolutionnaire permettant de "voir" à travers les objets et même les liquides, pour délivrer des images 3D, avec de nombreuses applications. Cette technologie est utilisée dans tous les secteurs de l'industrie, notamment l'automobile, la construction, l'agriculture, les maisons intelligentes, la robotique et les soins médicaux. L'entreprise affirme qu'elle " présentera des capacités inédites " au CES 2019.
Source : nocamels.com