Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Tsahal se prépare de manière active en prévision d’un nouveau conflit à Gaza. En effet, l'armée veille, entre autres, à l’amélioration de l’évacuation des localités de la bande de Gaza et à la mise en place d’équipes de combat.
L'armée israélienne se refuse à prendre des risques inutiles et se prépare pour la prochaine série de combats dans la région à la lumière des enseignements tirés du conflit "Tsouk Eytan".
Un officier supérieur de Tsahal a déclaré aujourd'hui (jeudi) : "Depuis la fin de l'opération "Tsouk Eytan", nous nous entraînons et nous préparons à toutes les menaces. Nous avons suivi des cours de préparation et avons amélioré tout ce qui pouvait l’être à savoir la question de l’évacuation des habitants des localités situées près de la clôture de la frontière, la mise en place de systèmes d’alerte précoces ainsi que des équipes de combat pour sécuriser les villages.
Selon lui, les techniques de combat du Hamas à Gaza se sont perfectionnées. Le système de sécurité estime qu'il y existe environ vingt mille terroristes, un quart d'entre eux étant associés à des forces spéciales, tels que des commandos.
«Aujourd'hui, nous avons des informations en détail sur chacun des 25 bataillons du Hamas, de sorte que chaque commandant de bataillon ou de compagnie connait bien l'ennemi qui lui fait face, a encore expliqué le fonctionnaire.
Depuis la fin de "Tsouk Eytan", 35 roquettes ont été tirées en Israël. L’armée assure qu'aucune d'entre elles n’a été tirée par le Hamas. « L'organisation est découragée et mise au défi par des éléments voyous dans la bande de Gaza comme des cellules de Daesh, le Front populaire, des groupes appartenant au djihad mondial qui essaient de créer la provocation sous la forme de tirs dans le but de conduire à une attaque israélienne sur les installations et les agents du Hamas."
L’officier a raconté la déception du Hamas suite à la stabilisation de la sécurité en Judée-Samarie et estime que l’organisation ne prévoyait pas de mener d’attaques contre Israël à l'heure actuelle.
Source : Arutz 7
De jeunes élèves de CE2 d’une école religieuse appartenant à des établissements d'enseignement indépendant, ont reçu hier (mercredi) de la part de leur enseignante, un cadeau singulier en l’honneur de la fête de Pessa’h (Pâques juive) : un chiffon de nettoyage imprimé avec les tables de multiplications de 0 à 100 et portant le commentaire suivant :
Pour toi, élève brillante qui frotte et astique le chiffon à la main,
Apprends et mémorise les tables de multiplications
Et multiplie l'honneur que tu dois à tes parents!
Les parents ont transmis que ce présent avait heurté la sensibilité des élèves et de leurs familles. Selon eux le message transmis était « la femme n’est pas intelligente et son rôle est de nettoyer la maison ».
L’une des mamans a déclaré que si ce présent ne relevait pas d’une farce de la part de l’établissement, elle réfléchirait à en ôter ses filles après les fêtes. Une autre mère a ajouté qu’il était ici question d’un fait grave et « qu’il n’était pas possible qu’un enseignant et éducateur s’exprime de cette façon, piétinant ainsi l’honneur des élèves ».
La municipalité de Netanya a réagi en déclarant que « cette école appartenait à un système indépendant non soumis aux programmes généraux administrés par l’éducation municipale. Le contenu de ce message est absolument contraire aux valeurs de l’éducation municipale qui prônent l'ouverture, l'ambition et l'innovation ». Le porte-parole a ajouté qu'une enquête allait être ouverte avec la direction de l'école.
Le directeur de l’établissement n’a toujours pas émis de commentaire à ce sujet.
Source : Jewish Press et Walla
Près des deux tiers des médicaments à base de plantes utilisés par les patients atteints de cancer au Moyen-Orient présentent des risques potentiels pour la santé, selon une nouvelle étude israélienne.
Ces plantes en apparence inoffensives sont susceptibles d’interagir avec les médicaments anticancéreux conventionnels et avec la chimiothérapie.
L'étude, dirigée par le professeur Eran Ben-Arye de l'Institut technologique Technion, a été récemment publiée dans la prestigieuse revue scientifique "Cancer". Elle conclut que les remèdes à base de plantes telles que le curcuma peuvent augmenter les effets toxiques de certaines chimiothérapies, tandis que le ginkgo biloba et les thés verts seraient susceptibles d’augmenter les risques de saignement chez certains patients.
Au total, 29 des 44 produits à base de plantes les plus populaires dans 16 pays du Moyen-Orient - de la Turquie jusqu’à la Tunisie - ont été associés à des préoccupations liées à la sécurité.
Les pays où le taux d'utilisation des plantes médicinales sont les plus élevés sont la Turquie, l'Autorité palestinienne et le Qatar. L'Ortie, l'ail, le cumin noir et le curcuma sont les herbes les plus utilisées, suivis par d'autres produits également naturels tels que le lait de chamelle et le miel.
Les médecins ont généralement une vision sceptique de ces médecines alternatives mais Ben-Arye souligne que, «dans la majorité des cas, les patients cherchent à combiner le meilleur des deux mondes et ne perçoivent pas la phytothérapie comme une véritable alternative aux soins en oncologie moderne."
Cependant, dans de nombreux cas, il y a un manque de communication entre le patient et son médecin. Selon l'étude, plus de 20% des patients qui combinent les médecines complémentaires et traditionnelles, y compris les produits à base de plantes, "sont souvent réticents à divulguer cette pratique à leur professionnel de santé conventionnel."
Les chercheurs espèrent que cette nouvelle étude incitera les médecins à offrir des conseils "ouverts, sans-jugement" sur l'efficacité de la médecine à base de plantes et à améliorer la communication médecin-patient.
Espérons en parallèle que les résultats permettront de sensibiliser le public aux effets néfastes de certains produits à base de plantes pour les patients cancéreux recevant un traitement conventionnel.
Source : nocamels.com
Des médecins de l’hôpital Pouria à Tiberiade, Israël, ont imprimé en 3 D puis greffé une mâchoire . Le bénéficiaire, David Goldstein, 64 ans, a pu commencer à manger le jour même de l’opération.
Goldstein souffrait de douleurs inexpliquées à la mâchoire. Dans les premiers temps, les médecins qui l’ont examiné n’ont rien découvert mais par la suite, après une série de tests au département de chirurgie buccale et maxillo-faciale de l’hôpital, il s’est avéré qu’une tumeur cancéreuse d’un diamètre de 5 centimètres entravait sa mâchoire.
Le directeur du Département, Dr. Imad Abu Al Naag a expliqué qu’il n’était pas habituel d’opérer pour ôter les métastases de la mâchoire mais le traitement oncologique standard , chimiothérapie et rayons, n’a pas réglé le problème.
"Après des discussions avec les oncologues des centres hospitaliers Rambam et Sheba, nous avons malgré tout pris la décision, extrêmement rare dans un cas comme celui-ci, d’opérer."
"Il a finalement été décidé, en accord avec l’équipe AB-DENTAL, fabricants d’implants, de reconstruire l'articulation de la mâchoire grâce à la technologie d'impression en trois dimensions."
Dr. Avi Toueg, médecin principal dans le département a déclaré: "Il s’agit du meilleur traitement au monde aujourd'hui. AB-DENTAL a créé une réplique tout à fait exacte de la mâchoire de David. Cela offre au patient la meilleure fonctionnalité par rapport aux plaques utilisées dans le passé ".
L’opération a eu lieu jeudi dernier. Le jour même, le patient a signalé qu’il se sentait mieux et a même commencer à s’alimenter.
"La convalescence est généralement très difficile mais ici, la nouvelle technologie nous a beaucoup aidé", a déclaré le Dr Abu al Naag. "Dans le passé, une telle opération durait six heures, cette fois-ci, elle n’en a pris que deux.
Dans un passé récent, il n’était pas habituel de reconstruire l'articulation de la mâchoire après résection. Cette opération réussie montre que, dans l'ère du 3D, on peut et on doit restaurer l'articulation, préservant ainsi l'apparence du visage et la possibilité pour le patient de manger normalement presque immédiatement".
Un autre avantage de la nouvelle méthode est sa durabilité. "Les nouvelles plaques sont fabriquées à partir de titane et, comme elles sont imprimés en trois dimensions à l’image exacte de la mâchoire originale, les chances de rupture sont beaucoup plus faible. »
Source : Ynet
Abu Louay, 76 ans, le frère cadet d’Abu Mazen vivant au Qatar est atteint d’un cancer. Il a pris la décision de se faire soigner en Israël.
Selon Ynet, le petit frère du président de l’Autorité palestinienne Abou Mazen est hospitalisé en secret à l’hôpital Assuta de Tel Aviv. Selon le rapport, il serait dans un état grave.
Il s’agit d’Abu Louay, cadet de Mahmoud Abbas de cinq années, qui vit au Qatar. Selon le rapport, il est atteint d’un cancer et a décidé de se faire soigner en Israël.
Louay vient régulièrement en Israël pour des séries de traitements qui durent quelques jours puis rentre chez lui au Qatar. Sa dernière visite date de lundi, il a voyagé via la Jordanie.
Il y a deux ans, l’épouse d’Abu Mazen, Amina Abbas, avait également été hospitalisée en Israël pour subir une intervention chirurgicale à la jambe et il a six mois, le frère de cette dernière avait été opéré du cœur en Israël.
Source : Kikar Hachabat
Facebook, Google et autres géants d’Internet opérant en Israël gagnent de l'argent grâce à la publicité. Ils vont sous peu être redevables d’impôts.
En effet, l’administration fiscale a publié aujourd'hui (lundi) des lignes directrices concernant l'imposition des entreprises étrangères actives en Israël à travers Internet.
Compte tenu de l'énorme expansion au cours des dernières années de l'activité économique sur Internet en Israël et dans le monde et de la nécessité de faire face à l'évolution de l'économie, l'administration fiscale a publié aujourd'hui une circulaire expliquant dans quels cas les revenus des sociétés étrangères de services offrant des services Internet pour les résidents d'Israël seront imposables.
Selon la situation juridique actuelle, les revenus des sociétés étrangères sont imposables s’ils ont été générés en Israël. Dans le cas où la société n’est pas résidente, Israël doit éviter la double imposition (convention fiscale), la société étrangère sera imposée en Israël uniquement si l'activité est considérée comme «établissement permanent».
Mais, avec le passage au numérique, si l’entreprise fonctionne par le biais d’Internet, elle sera facturée avec enregistrement de la TVA et ses transactions seront soumises à la TVA. Sont concernées par cette règle des sociétés comme Google, Facebook, Twitter, Amazon, Microsoft et autres.
C’est la raison pour laquelle, il a été estimé que les sociétés Internet vont devoir augmenter les prix de leurs services. Cet argument a été rejeté par l’administration fiscale sous prétexte que : « La rentabilité de ces entreprises est très grande et le restera même après impôt. Nous pouvons supposer que la hausse des prix, si elle advenait, serait minime au final pour le consommateur - voire inexistante."
L’ancienne commissaire de l'impôt sur le revenu Tali Yaron Eldar a salué cette décision, mais a averti qu’Israël doit être prudent et « ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain ». « La clé du succès réside dans la proportionnalité avec laquelle les autorités taxerontt les entreprises ».
Source : mako tv
L'eau du robinet que nous buvons en Israël provient du lac de Tibériade, des nappes phréatiques et des usines de dessalement de l'eau. Dans chacun de ces cas, il ne s’agit pas seulement d’eau pure car elle contient des minéraux ainsi que des désinfectants et, dans un futur proche, elle recèlera aussi du fluor. A quoi servent-ils?
Pas moins de 30 désinfectants et produits traitants sont introduits dans l'eau potable. Chacune de leurs concentrations est suffisamment faible pour ne pas nuire à notre santé. Leur tâche principale est de tuer les bactéries et autres nuisibles pour ne pas qu’ils arrivent jusqu’à nous.
Voici la liste de ces produits : l'acide chlorhydrique, le chlore, l'hypochlorite de sodium, l'acide fluorosililicic, une solution d'ammoniaque, l’hydroxyde de sodium, l'hypochlorite de calcium, le sulfate d'aluminium, l'acide sulfurique, l'hypochlorite de fer, le carbonate de calcium, des granules activés de carbone vierge, des polyacryliques cationiques riches, des ions polyacryliques riches non ioniques, l'acide tri-chloro-izo-cynauric, du poly Hidrocsid de chlorure d'aluminium et poly sulfate chlorure hyrdoxyde, le sulfate de cuivre poly phosphaté, le sulfate de sodium, le bisulfite de sodium ( bicarbonate de sodium en sulfite), le méta bisulfite de sodium (sodium Piro sulfite), les polyamines, le sodium bi-chloro- izo-cynauric, la chaux vive, le fluorure de sodium, le dioxyde de carbone, des acides phosphoniques et leurs sels, du sulfure de fer solide et liquide, et du sulfure de fer tri-chlorure.
Les minéraux : Les eaux naturelles en Israël sont riches en minéraux, provenant, par exemple, des rochers qui bordent les sources. Parmi les plus présents, on trouve le calcium et le magnésium, qui créent le calcaire qui tapisse votre bouilloire. Tous les éléments naturels, sous faible concentration, apportent une contribution importante à la construction des cellules du corps.
L'eau dessalée ne contient presque pas de minéraux, c’est pourquoi on lui ajoute du calcium. Le magnésium peut lui être additionné à la lumière des études qui indiquent son importance dans la prévention de maladies cardio-vasculaires.
Le fluor : Le fluor est un minéral qui prévient la carie dentaire. Autrefois, il était ajouté à l'eau potable mais cela a été suspendu. Cependant, dans les six mois à venir, il devrait faire son retour dans nos robinets. Il est important de souligner que son utilisation est controversée.
Source : makotv
Tookad Soluble, un nouveau médicament délivré par injection et activé par la lumière laser, a été approuvé en début d’année par les autorités sanitaires mexicaines dans le cadre du traitement du cancer de la prostate à un stade précoce. Il est maintenant est en cours d'essais avancés en Israël et en Europe.
L'idée révolutionnaire de la photothérapie dynamique dans le traitement du cancer est née d'expériences de laboratoire effectuées à l'Institut Weizmann des Sciences à Rehovot en Israël, par le Prof. Yoram Salomon du département de régulation biologique et le Prof. Avigdor Scherz du département des sciences de l'environnement végétal.
Les patients reçoivent une perfusion intraveineuse de Tookad soluble immédiatement suivie par une illumination laser au travers de minces fibres optiques insérées dans les tissus cancéreux et guidées par échographie. L'illumination active le médicament qui peut alors commencer à circuler dans le tissu cible et tuer les cellules tumorales tout en épargnant les organes avoisinants. La substance est totalement éliminée, sans résidus toxiques, trois à quatre heures après la procédure qui dure 90 minutes.
Les patients sont libérés quelques heures plus tard et peuvent reprendre leurs activités normales sous quelques jours, sans aucun des effets secondaires fréquemment associés à l'ablation de la prostate par chirurgie.
Le nombre des patients souffrant de cancer de la prostate à un stade précoce a augmenté de façon spectaculaire au cours des deux dernières décennies en raison de la généralisation du dépistage reposant sur les niveaux d'antigène spécifique de la prostate (PSA) » a déclaré Amir Naiberg, PDG de Yeda Research et Developement Company.
« Cette population est confrontée au dilemme de subir le traitement radical de l'ablation de la prostate avec le risque d'une morbidité élevée, ou de rester sous surveillance active avec un risque accru d'une nouvelle progression du cancer ".
Le médicament et son système d'activation unique ont été cliniquement développés en collaboration avec Steba Biotech - une société de biotechnologie privée au Luxembourg qui possède des installations à Ness Ziona, en Israël.
Un essai de phase III clinique réussi impliquant 80 patients au Mexique, au Pérou et au Panama a confirmé le taux élevé de guérisons localisées ainsi qu’un nombre minimum d'effets secondaires déjà rapportés dans la phase II des essais, comme en témoignent les biopsies négatives, le maintien de l'activité sexuelle des patients, l’absence de problème d’incontinence et une bonne qualité globale de leur vie de tous les jours.
Steba Biotech a récemment demandé l'approbation du marché européen pour l'utilisation de Tookad dans le traitement du cancer de la prostate localisé.
Pendant ce temps, quatre études cliniques sont en cours pour évaluer l'efficacité de la thérapie par la lumière Tookad sur le cancer avancé de la prostate et ainsi que sur d'autres cancers - y compris le cancer de l'œsophage, le carcinome urothélial (cancer des voies excrétrices), le carcinome rénal et le cancer du sein triple négatif, en collaboration avec l'Université d'Oxford et Centre Memorial Sloan-Kettering à New York.
En outre, un essai Tookad impliquant 50 patients atteint d’un cancer de la prostate a commencé à l'hôpital Assuta de Tel-Aviv, sous les auspices d'un urologue israélien de premier plan.
Source : Israel21c
La Ministre israélienne de la Culture et des Sports, Miri Regev, a visité hier (dimanche) le Centre Loubavitch mondial dit « 770 », situé au 770 Eastern Parkway à Brooklyn, New York, ainsi que d’autres institutions du monde hassidique.
La visite était dirigée par le Rav Menahem Mendel Hendel, président de la communauté « Pne Mashiah » et par le Rav Avraham Reinitz, rédacteur en chef de l'hebdomadaire «Beit Mashiah».
La Ministre a parcouru l’école talmudique du Rabbi de Loubavitch, située au « 770 » où se trouve le bureau personnel du Rabbi, lieu où ce dernier recevait les chefs d’Etat, les dirigeants hassidiques, les Juifs de toutes tendances ainsi que les non Juifs qui souhaitaient échanger des témoignages et recevoir sa bénédiction. Elle a également visité la salle de radiodiffusion dans laquelle avaient lieu toutes les conférences retransmises en direct dans des dizaines de sites à travers le monde.
La Ministre a ensuite rencontré des étudiants talmudiques de l’institution centrale « Tomkhe Tmimim » et a conclu son périple par la visite de la bibliothèque où elle a pu admirer la collection d'articles religieux, les livres à thème juif, les manuscrits ainsi que des documents historiques rares et précieux.
Source : Kikar Hachabat
Le gouvernement autrichien a l’intention de saisir la maison natale d'Adolf Hitler pour éviter qu’elle ne devienne un lieu de pèlerinage nazi.
L'actuelle propriétaire de la maison, Gerlinde Pommer, dont la famille possède les lieux depuis plus d’un siècle refuse catégoriquement de vendre au gouvernement autrichien qui oeuvre activement pour l’empêcher de devenir un sanctuaire dédié à la communauté néo-nazie. La maison est vide depuis 2011, date à laquelle le gouvernement a été mêlé à une bataille judiciaire avec la propriétaire.
"Nous examinons actuellement un projet de loi qui imposerait un changement de propriété et ferait de l'Etat autrichien le nouveau propriétaire" a déclaré à l’AFP le porte-parole du Ministère de l'Intérieur Karl-Heinz Grundboeck.
«Au cours des dernières années, nous sommes arrivés à la conclusion que l'expropriation était le seul moyen d'éviter que le bâtiment soit utilisé par des sympathisants nazis, a-t-il ajouté.
La maison dans laquelle Adolf Hitler est né le 20 Avril 1889 est située 15, rue Salzburger Vorstadt, au cœur de la ville de Braunau, frontalière avec l'Allemagne. On peut y lire sur une dalle en pierre : "Pour la paix, la liberté et la démocratie. Plus jamais de fascisme : des millions de morts nous le rappellent". Elle est classée monument historique et, se trouvant sous la protection du patrimoine, elle ne peut être démolie.
Source : jta.org