Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Les médecins diagnostiquent jusqu'à 60 000 nouveaux cas de Parkinson chaque année aux États-Unis. Pourtant, le déterminer avec certitude peut prendre des années - longtemps après l’apparition des signes et symptômes précoces.
La startup israélienne BioShai a un produit novateur en préparation: PDx, le premier test sanguin au monde pour le diagnostic précoce de la maladie de Parkinson.
Les résultats des tests peuvent être combinés avec des données cliniques, fournissant un diagnostic plus précis pour aider les médecins à décider du meilleur traitement à un stade beaucoup plus précoce.
Plus de 10 millions de personnes dans le monde vivent avec ce trouble chronique et progressif causé par le dysfonctionnement et la mort des neurones qui produisent la dopamine, un produit chimique qui coordonne le contrôle du mouvement et de la coordination dans le cerveau.
"Avoir un diagnostic à un stade précoce peut conduire à un traitement plus précis et une meilleure qualité de vie pour le patient", explique Jennifer Yarden, PDG de BioShai, qui a un doctorat en science médicale et était autrefois responsable du développement clinique et commercial des dosages et des kits de diagnostic chez Glycominds. Yarden est également PDG et cofondateur de Curewize Health.
«Offrir un test simple et peu coûteux pour le diagnostic de la maladie de Parkinson est considéré comme essentiel pour le développement de la thérapie neuroprotectrice», explique-t-elle, «parce qu'au moment où un patient commence à ressentir les nombreux symptômes de mouvement associés à la maladie de Parkinson, la majorité des neurones produisant la dopamine est d’ores et déjà perdue ou altérée par la maladie. "
Le test sanguin PDx, qui mesure les changements dans des molécules particulières connues pour être associées à la maladie de Parkinson, sera disponible par le biais d'un laboratoire israélien début de 2017. BioShai va bientôt demander l'approbation réglementaire en Europe.
«La stratégie de BioShai consiste à développer d'abord le test de diagnostic différentiel de la maladie de Parkinson chez des patients présentant des caractéristiques parkinsoniennes semblables, puis à élaborer une version modifiée du test pour le diagnostic précoce de patients présentant des symptômes pré-moteurs tels qu'une diminution de l'odorat (anosmie), une constipation constante, un état dépressif et des troubles du sommeil », explique Yarden.
"Beaucoup de ces symptômes peuvent apparaître pour d'autres raisons, mais sont également considérés comme des facteurs de risque précoce pour la maladie de Parkinson. Notre biomarqueur serait spécifique pour cette pathologie. "
Elle note que le prix du test sanguin PDx, estimé à plusieurs centaines de dollars, est nettement moins coûteux que n'importe quel test d'imagerie disponible et "va certainement diminuer le coût du diagnostic."
Alors que d'autres entreprises travaillent également à un test sanguin pour la maladie de Parkinson, elle ajoute: «Notre test est unique et nous espérons être les premiers sur le marché.
Source : Israel 21c
Plus de 1500 ans après l’épanouissement de la vie juive dans la section du Cardo du quartier juif de la vieille ville, des répliques de mosaïques de marchés antiques, la découverte d'une arcade byzantine et la reconstruction d'une synagogue font souffler un vent nouveau dans cette région historiquement riche.
Le Cardo, qui s'étend du nord au sud de la porte de Damas à la rue David, date du VIe siècle de notre ère et est représenté sur la carte de Madaba, une partie d'une mosaïque de sol découverte en 1884 dans une église byzantine à Madaba, en Jordanie.
Le projet d'embellissement célébrera le 50e anniversaire de la réunification de Jérusalem. Il a été lancé il y a plusieurs mois, mais n'a été rendu officiel que mercredi.
La rénovation est menée par la Compagnie pour la reconstruction et le développement du quartier juif et par le ministère du Tourisme, avec l'aide du ministre des Affaires de Jérusalem Ze'ev Elkin, de la Fondation de Jérusalem, de la municipalité de Jérusalem et de l'Autorité des antiquités d'Israël.
Pour marquer le demi-siècle de la capitale, Pini Refael, directeur de l'éducation, a déclaré qu'il était décidé à se concentrer sur la culture et l'art historique de la région.
Outre une réplique de la carte de Madaba, neuf autres mosaïques illustreront les histoires de personnes ayant vécu et travaillé là pendant la période byzantine. "Nous allons renouveler le Cardo en créant des mosaïques spéciales qui vont montrer aux gens ce qu'était la vie il y a 1.500 ans", a déclaré Refael. "Nous allons également recréer neuf boutiques pour illustrer cette époque."
Refael a déclaré que les mosaïques allaient représenter des échoppes anciennes de bijoux, de tissus, de fruits, de légumes, d'animaux et de céramique qui autrefois bordaient la rue ancienne.
Le projet a débuté il y a trois mois et devrait être terminé d'ici la mi-2017.
Le célèbre artiste israélien David Harel était présent mercredi matin, avec le ministre de la Construction Yoav Galant, pour révéler les deux mosaïques d’ores et déjà terminées. Les pièces colorées représentent des tissus anciens et des magasins de fruits et légumes. Elles sont basés sur les peintures à l'huile d'Harel.
Ce dernier a étudié minutieusement l'époque qu'il devait reproduire puis a soumis les peintures aux artistes d'Elon Mosaic, au Kibboutz Elon au Nord, pour les reconstruire avec des pierres.
«J'ai étudié toutes les recherches universitaires de cette époque et ai obtenu les détails exacts», a déclaré Harel, soulignant qu'il a fallu cinq mois pour compléter sept des neuf portraits.
"Je suis très fier de ce projet parce que c'est notre histoire. Mon travail va vivre des milliers d'années," a-t-il dit.
Galant a souligné l'importance historique du Cardo et a expliqué que les mosaïques - ainsi qu’une arcade voisine de l’époque byzantine récemment excavée - seront vues par des millions de touristes qui se promènent dans la région chaque année.
"Nous devons nous assurer que tous ces symboles juifs - toutes les synagogues, toutes les traditions juives et tout ce qui symbolise la vie juive à Jérusalem - soient soulignés et rénovés pour devenir encore mieux qu'ils ne l'étaient".
Lorsqu'on lui a demandé son avis sur le vote de l'UNESCO du mois dernier ignorant les liens juifs avec le Mont du Temple, Galant a exprimé une consternation palpable.
«Même si vous répétez un mensonge mille fois, cela ne le rendra pas vrai», dit-il. "Je condamne cette tentative de tordre l'histoire pour des raisons politiques. Cela ne fonctionnera pas du côté politique, et certainement pas du côté historique. "
Source : Jpost
Une tablette vieille de 1500 ans avec la plus ancienne inscription ciselée connue des Dix Commandements a été vendue mercredi à une vente aux enchères aux États-Unis pour la somme de 850 000 $.
La plaque carrée de marbre blanc de 61 cm de côté pesant environ 115 livres (50 kg) a été vendue à Beverly Hills, en Californie, par Heritage Auctions, basée à Dallas, à un acheteur qui n’a pas été immédiatement identifié.
La tablette a été mise en vente par le rabbin Shaul Deutsch, fondateur du Living Torah Museum, à Brooklyn, New York, stipulant que l'acheteur se devait de l’exposer publiquement, selon la maison de ventes.
La tablette ciselée comporte 20 lignes de script samaritain avec des principes qui sont fondamentaux au judaïsme et au christianisme. L'inscription énumère neuf des dix commandements du Livre de l'Exode, en omettant "Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur ton Dieu en vain", remplacée par un précepte des adorateurs samaritains.
Elle a probablement été ciselée à la fin de l'ère romaine ou byzantine, entre 300 et 500 après notre ère et a marqué l'entrée d'une ancienne synagogue qui aurait probablement été détruite par les Romains, selon la salle des ventes.
La tablette a été découverte en 1913 lors de fouilles effectuées en prévision de la construction d’une ligne de chemin de fer près de la ville moderne de Yavneh dans l'ouest d'Israël. Quelqu'un, peut-être un ouvrier de construction, l'a récupérée et placée dans une cour où elle est restée jusqu'en 1943, date de son acquisition par un archéologue, qui l'a gardée jusqu'à sa mort en 2000.
Deutsch a acquis la tablette lors d’une exposition temporaire grâce à un accord avec l'Autorité des antiquités d'Israël.
Deutsch a dit qu'il souhaitait vendre la tablette ainsi que d'autres artefacts de sa collection retraçant la vie et l'histoire juive antiques pour amasser des fonds dans l'objectif d’une rénovation de son musée. Il a dit qu'il envisageait de transformer le musée et d’y ajouter plus d'expositions pratiques pour attirer des visiteurs plus jeunes.
"Le nouveau propriétaire est tenu d'exposer la tablette au bénéfice du public", a déclaré David Michaels, directeur des antiquités pour Heritage Auctions, dans un communiqué
Deux enchérisseurs par téléphone ont fait monter les enchères pour cet objet présenté à la base pour la somme de 300.000$.
Source : Jpost
Au Kosherfest, le plus grand salon professionnel kosher au monde, le yiddish et l'hébreu côtoient l'anglais. Quelque 6 000 visiteurs ont arpenté l’immense salle, ont discuté, échangé leurs coordonnées et goûté des échantillons.
La foule était principalement masculine et orthodoxe, ce doit être l’un des seuls événements au monde où la file d’attente pour les toilettes des hommes est plus longue que pour celle des femmes.
L'exposition annuelle de deux jours se tient cette semaine au Meadowlands Exposition Center. C’est une véritable mine d’or pour ceux qui observent les lois alimentaires juives.
Parmi les plus de 325 exposants, les vendeurs vantent tout ce qui peut se faire en kosher – depuis le salami de bœuf, les latkes et les vins israéliens jusqu'à des aliments nouveaux et inattendus, comme une ligne de produits coréens.
Voici quelques produits kosher délirants et uniques qui sont nouveaux sur le marché ou qui vont bientôt déferler sur les étals des commerces.
Kits de Pessah
Manischewitz lance une gamme de friandises sur le thème de la matzah qui rendra la fête de Pessah un peu plus ludique pour les enfants - et peut-être aussi pour les adultes. Avant la Pâque en avril, la société présentera deux «kits» de bricolage: « S'mores Matzah » et « Matzah pizza ».
«Cette année, chez Manischewitz, les enfants sont à l’honneur», a déclaré David Sugarman, président et chef de la direction de l'entreprise. "Nous nous sommes réunis et avons pensé à des éléments amusants qui permettraient d’engager davantage les enfants dans la fête."
Le kit S'mores, qui a remporté le prix Kosherfest pour le "Meilleur produit kosher pour Pessah", est livré avec tous les ingrédients nécessaires : mini matzahs, chocolat et guimauves. Le kit de pizza, cependant, contient juste une matzah triangulaire et de la sauce. Les mamans et les papas devront fournir le fromage et toutes les autres garnitures.
Les kits sont conçus de façon si attrayante que les parents peuvent être tentés d’y participer.
«Nous pensons que beaucoup de parents vont dévorer ces articles pendant que leurs enfants seront à l'école», a déclaré Sugarman.
Bouchées au faux crabe
Dyna Sea est un pro dans le monde de l'imitation de fruits de mer – la société fabrique du "surimi" par exemple, comme on l'appelle en japonais – depuis près de 20 ans. Cette fabrique alimentaire kosher vend même ses produits à des consommateurs japonais, selon le propriétaire Daniel Berlin.
Cette imitation de gâteaux de crabe, qui a remporté la récompense de « Meilleur nouveau produit » du Kosherfest pour les aliments surgelés, est faite avec de la goberge d'Alaska importée. Berlin a déclaré qu'ils avaient un goût très proche de l’original.
"Elle a une merveilleuse et riche saveur de fruits de mer et une texture, une sensation en bouche, qui simule vraiment la réalité", a-t-il dit.
Nutella parve (sans lait)
Les drogués du chocolat Kosher connaissent bien ces pâtes à tartiner parve trop sucrées qui tentent péniblement d’imiter le Nutella, et n’y arrivent jamais.
Mais cette nouvelle production italienne – devenu le "Meilleur nouveau produit" à la Kosherfest - est en passe de changer la donne. La directrice générale de Parvella, Gabriele Zarrugh, a travaillé pendant deux ans pour développer cette pâte à tartiner, expliquant qu'elle était motivé par le désir de faire un produit kosher délicieux accessible aux personnes ayant des restrictions alimentaires. Parvella est sans gluten, sans produit laitier, sans oeuf, sans arachide et sans huile de palme libre.
Gâteau d'anniversaire et pop corn saveur churro
Kimberly Cohen, la présidente de la Pop des Highlands, a le pop-corn dans le sang.
En 2012, elle a ouvert un petit magasin de pop-corn dans la banlieue de Chicago. Depuis lors, Cohen a développé près de 100 saveurs de cette collation addictive, qu'elle espère distribuer à l'échelle nationale.
Kosherfest a jugé Highland Pop « Meilleure nouvelle collation savoureuse ». Les variétés inventives de Cohen évoquent avec précision leurs homonymes: la saveur du gâteau d'anniversaire surmonté de bonbons colorés ou bien une pointe de cannelle sur l'enveloppe croustillante d’un churro parfum cannelle.
Cohen utilise de l'huile de noix de coco pour cuire les grains à la fois pour ses bienfaits sur la santé et pour sa saveur.
« C'est ma passion. Inventer une nouvelle saveur me fait me sentir si bien ", a-t-elle déclaré à JTA. «Cette saveur churro est ma préférée en ce moment, même si la semaine prochaine, je vais probablement lui préférer un parfum différent."
Le rugelach israélien
Le Marzipan Shop dans le marché Mahane Yehuda de Jérusalem a été pendant des décennies une destination touristique presque autant réputée que le Mur Occidental.
Une fois que vous êtes dans le shuk, la boulangerie n'est pas difficile à localiser. Le parfum sucré et chocolaté du rugelach fait son chemin à travers le marché, attirant les visiteurs qui les achètent dix par dix.
Maintenant, le rugelach est disponible aux États-Unis. Le directeur du marketing de M Bakeries, son distributeur en Amérique, a déclaré que la compagnie avait été inspirée en apprenant que les Américains rapportaient à la maison des valises pleines de cette pâtisserie israélienne
"Ils sont complètement accros à ce rugelach particulier qui est considéré comme le meilleur dans le monde", a déclaré Milton Weinstock.
"Le rugelach, qui est fait selon une recette familiale secrète, est meilleur servi chaud, a déclaré un employé du magasin". Et il a raison, tout juste sortis du four, le chocolat et la pâte deviennent irrésistiblement poisseux.
Source : jta.org
Les œuvres de 20 photographes renommés mettent en valeur la beauté unique de la terre d'Israël.
Une nouvelle exposition de groupe intitulée «Passage en Israël», s'ouvrira au Anderson Contemporary Gallery à New York le 17 novembre et se poursuivra à Los Angeles, Palm Beach, Washington DC, Chicago, Toronto, Londres, Berlin et Jérusalem.
"Passage en Israël" révèle les rues pavées et les caves, les jardins de sculptures et l'architecture du Bauhaus, les intérieurs innovants et les plantations d'oliviers verdoyants ainsi que la panoplie de cultures qui composent le Peuple d'Israël.
L'ouverture à Manhattan, dirigée par l'auteur de best-seller Bruce Feiler, accueillera l'artiste de renommée mondiale Matisyahu. Certains des photographes envisagent d’y être présents.
En tournée à New York jusqu'au 6 janvier, Karen Lehrman Bloch et Ronni Anderson sont les organisateurs de l'exposition. Le guide édité par Skyhorse Publishing comprend plus de 200 photos de paysages israéliens, de paysages marins, d'architecture, d'intérieurs et de lieux saints par 34 photographes.
Pour réserver une présentation diaporama des images, contactez Lehrman Bloch à KarenLehrmanBloch@GrafiaBooks.com.
Pour acheter une image de l’exposition "Passage en Israël", contactez Eric Harris, Eric@IsraelFramed.com
Source : Israël 21c
Un survivant de l'Holocauste américain a fait don de millions de dollars à des savants israéliens pour aider à lutter contre la «fuite des cerveaux».
Edward David Fischman est mort en 1995 sans héritiers directs et a consacré son héritage à la construction de l'État juif.
En commémoration du 20e anniversaire de la bourse E. David Fischman, fondée un an après son décès, les anciens récipiendaires du prix et les responsables civils israéliens se réuniront à Jérusalem le 17 novembre pour un hommage à la mémoire de son fondateur.
David Fischman est décédé il y a 21 ans, ne laissant derrière lui aucun descendant direct après avoir perdu sa femme et sa fille unique dans l'Holocauste. Après son arrivée aux États-Unis les mains vides en 1949, il a tranquillement construit une société d'investissement immobilier qui l’a laissé à la tête d’une grande fortune.
Fischman a choisi de diriger la majorité de ses actifs vers la création d'un fonds de bourses d'études spécifiquement destiné aux les savants israéliens accomplis cherchant à poursuivre des programmes de doctorat aux États-Unis.
Depuis son lancement, le programme a déjà octroyé 3 050 000 $ en bourses à 71 bénéficiaires, dont beaucoup contribuent à façonner l'avenir d'Israël et du monde entier. La bourse est spécifiquement désignée pour les étudiants poursuivant des doctorats dans les domaines de la science politique, le droit et l'économie.
Dans le but de lutter contre la soi-disant «fuite des cerveaux» qui a sapé Israël de plusieurs de ses principaux dirigeants au cours des dernières années, la bourse Fischman spécifie que les bénéficiaires doivent retourner en Israël pendant au moins cinq ans après avoir terminé leurs études aux États- Unis. Les bourses qui sont attribuées en fonction des besoins spécifiques du candidat peuvent varier de dizaines de milliers de dollars à des centaines de milliers dans certains cas, et ont été appliquées à des institutions telles que Harvard, Yale, Columbia, UC Berkley, Université de New York et autres.
Fischman a longtemps résidé dans la région de St. Paul, dans le Minnesota et la bourse est administrée par la Fédération juive du Grand Saint-Paul. Dan Mogelson, le directeur de la bourse E. David Fischman au nom de la Fédération, a déclaré: «Grâce à l'immense générosité de M. Fischman, plus de soixante-dix savants israéliens ont reçu les ressources nécessaires à la poursuite de leurs études dans certaines institutions académiques américaines ", a-t-il dit. "Grâce aux millions de dollars qui ont été offerts par cet homme unique, la prochaine génération de leaders civils israéliens est assurée."
Parmi les récipiendaires de cette bourse figurent de nombreux érudits israéliens hautement accomplis, y compris des juges, des conseillers juridiques supérieurs de ministères gouvernementaux et des FDI ainsi que des professeurs d’universités israéliens.
Fischman a connu le pire de ce que l'homme peut faire à ses semblables et a été un témoin direct du massacre des juifs européens », a déclaré Mogelson. "Après avoir pu tranquillement construire une nouvelle vie pour lui-même, il a été décidé que son héritage serait consacré à la création d'un avenir meilleur pour l'État juif ».
Alors que plus de trois millions de dollars ont déjà été distribués, les organisateurs de la bourse disent que des fonds considérables restent disponibles pour les candidats aptes à satisfaire les conditions du programme et qui envisagent de poursuivre des doctorats dans les années à venir.
Source : Arutz 7
L'organisation Ateret Cohanim a demandé l'évacuation de neuf autres familles arabes résidant illégalement sur des terres juives à Jérusalem-Est.
Le journal Ha'aretz a rapporté ce matin que l'organisation Ateret Cohanim, qui travaille à assurer les droits de propriété juive dans la vieille ville de Jérusalem et à Jérusalem-Est, a soumis un ordre d'évacuation à l’encontre de neuf familles arabes dans le quartier de Silwan, à l'est de Jérusalem.
Jusqu'à présent, l'organisation a soumis 72 ordonnances contre des familles arabes dans cette région en raison du fait qu’elle résident dans le quartier juif du «village yéménite» du début du XXe siècle.
En 2001, le tribunal a officiellement désigné Ateret Cohanim pour poursuivre l'héritage de l'organisation originale «Hekdesh Benvenisti» créée en 1899 par la communauté juive locale pour superviser le développement du quartier yéménite.
Depuis lors, Ateret Cohanim travaille pour évacuer les Arabes vivant dans le quartier sur la propriété juive. Au cours des deux dernières années, les procédures juridiques ont pris de l'ampleur, plusieurs familles arabes ayant été évacuées.
Selon le rapport, l'année dernière, la famille Abu-Nab a été évacuée en raison de la résidence illégale de la famille dans ce qui était autrefois l'ancienne synagogue du village yéménite. Aujourd’hui, le bâtiment est en cours de rénovation afin de le réhabiliter en synagogue. Une «étoile de David» géante qui s'allume la nuit a été installée sur le toit du bâtiment.
Aviv Tatarsky, a déclaré au journal : "Le gouvernement israélien, qui aide à destituer les résidents de Batan al-Hawa [à Silwan] de leurs droits légalement obtenus est le même qui enfreint les normes éthiques et le protocole approprié afin de s'assurer que les habitants d'Amona restent sur les terres de Silwad.
Il a poursuivi: «Sortir de l'impasse du 'Grand Israël' ne sera possible que s'ils reconnaissent les droits des Palestiniens à Jérusalem et intériorisent la nécessité pour les deux peuples de parvenir à une solution politique».
Le procureur Moshe Segal, représentant «Hekdesh Benvenisti», a répondu: «Les différents tribunaux et à leur tête la Cour suprême ont statué que le« Hekdesh » est l'unique propriétaire de ces biens et l’on s'attend à ce que les décisions des tribunaux soient respectés en conséquence.
Source : Arutz 7
Un prééminent avocat a déclaré mardi que la présidence de Trump pourrait s'avérer bénéfique pour les entreprises et la technologie israéliennes.
Daniel Ritter, associé principal du cabinet de droit public K & L Gates, a déclaré mardi au Jerusalem Post que la victoire électorale de Donald Trump pourrait effectivement ouvrir la voie à la technologie et au commerce israéliens.
"Actuellement, M. Trump reste encore - sur la plupart des questions, pour la plupart des pays - un mystère, parce qu'il a fait campagne, à quelques exceptions près, en grande partie sur la politique intérieure", a déclaré Ritter. "Cela étant dit, dans la mesure où nous pouvons faire des suppositions, la réponse est un oui retentissant, M. Trump est bon pour les entreprises israéliennes."
Selon Ritter, les gens qui entourent Trump à la fois au niveau familial et professionnel sont en grande partie très favorables à Israël. Ces personnes ont une opinion très positive sur Israël et sur l'importance des relations américano-israéliennes.
"À mon avis, en fonction de qui ils sont et de leurs antécédents, ils sont sans doute plus favorables à Israël que n'importe quel candidat à la présidence dans ma mémoire politique. Si vous regardez par exemple Mike Pence, qui est le vice-président élu. C’est un chrétien évangélique et il a ouvertement et très puissamment soutenu Israël contre le BDS, pas seulement maintenant, mais depuis les 25 dernières années », soutient Ritter.
Juste avant les élections, la campagne Trump a publié un document indiquant que le protocole d'accord signé entre Israël et les États-Unis sous l'administration Obama «était très bon ».
"Ces points ont soutenu que nous devrions poursuivre [la coopération entre les États-Unis et Israël] et que le Congrès devrait ajouter plus d'argent. C'est frappant, d'autant plus qu'il a été mis en place juste avant les élections ", a déclaré Ritter.
Le cabinet de Ritter, K & L Gates, a travaillé en partenariat avec Gilad Government Relations and Lobbying au cours des quatre dernières années pour aider les entreprises israéliennes qui souhaitent entrer sur le marché américain ou y étendre leur position. Selon Ritter, en ce qui concerne la politique américaine à l'égard d'Israël, il y a eu un véritable tremblement de terre qui a ouvert à la fois des opportunités politiques et commerciales.
"Les priorités que la nouvelle administration a décrites, là où des dépenses supplémentaires seront engagées, sont quelques-unes des principales spécialités israéliennes", a-t-il déclaré. «Tout d'abord la cybersécurité - et Trump a parlé à la fois de cybersécurité offensive et défensive. Il a également parlé spécifiquement d'un partenariat avec Israël dans ce contexte, et ce n'est pas toujours le cas historiquement. "
Parmi les autres domaines que l'administration Trump avait affectés à l'expansion et au financement, on peut citer la technologie des combustibles fossiles, la technologie des UAV et la technologie de reconnaissance faciale et vocale.
"Il existe une foule de technologies israéliennes qui se rapportent à ces questions et qui représentent une opportunité pour les entreprises israéliennes qui cherchent des partenariats de R & D, des coentreprises ou même une première entrée sur le marché américain", a expliqué Ritter. "De notre point de vue, les opportunités pour les entreprises israéliennes aujourd’hui, étant donné les priorités de la nouvelle administration, n'ont jamais été meilleures."
Source : Jpost
Avec ses 216 cm et ses 158 kg, Shaquille O'Neal est bâti comme une forteresse.
Mais danser? Eh bien, vous pouvez être surpris: le week-end dernier, lors d'un mariage juif à Miami, l'ancienne star de la NBA a dansé la hora.
Les invités des nouveaux mariés Blair Markowitz et Corey Salter semblent extatiques sur cette vidéo de l’heureux événement, publiée mardi par TMZ. Le père du marié, Jamie Salter, travaille avec Shaq pour le groupe de musique Authentic Brands dont il gère la propriété intellectuelle.
Alors que le groupe chantait "Moshiach! Moshiach!", on peut y voir Shaq, en compagnie d’un petit groupe invités danser en cercle, rayonnant. À un moment donné, un homme vêtu d'une chemise blanche donne au Diesel (Shaq Diesel, diminutif du sportif) une impressionnante accolade.
Malheureusement, comme TMZ le souligne, cet événement ne nous a pas appris combien de Juifs il faudrait pour soulever un Shaquille O'Neal car, selon les témoins, les efforts pour hisser la star du basket sur une chaise ont misérablement échoués.
Source : Jta.org
La surprenante victoire de Donald Trump a peut-être incité les Américains - parmi eux des Juifs - à déménager au Canada. Mais pour les Israéliens, les États-Unis n'ont pas perdu de leur éclat.
Les citoyens de l'État juif sont plus désireux que jamais de venir en visite aux USA et l'élection de Trump semble n'avoir modifié aucun de leurs plans.
Lundi matin, des dizaines d'Israéliens faisaient la queue devant l'ambassade des États-Unis pour faire l’acquisition d’un visa américain. Alors que l'ambassade ne fournit pas de chiffres officiels sur les demandes, les gardes à l'extérieur du bâtiment déclaré qu’environ 600 à 700 personnes venaient de partout dans le pays chaque jour - en d'autres termes, les affaires tournent comme d'habitude.
Familiers de la politique fragmentée d'Israël, les israéliens interrogés, leur passeport tout neuf en main, n'ont pas été complètement choqués par la montée divisive de Trump. Bien que certains aient exprimé des inquiétudes au sujet de son expérience et de son tempérament, tous ont convenu que l'ancienne vedette de la télé-réalité ferait probablement un meilleur travail que le président Barack Obama pour protéger les intérêts d'Israël et des Juifs.
«Je pense que nous avons entendu la vraie voix de ce qui se passe aux États-Unis», a déclaré Rachel Baram, 39 ans, gestionnaire israélo-américaine dans une société de développement web qui renouvelle son passeport américain en vue d’un prochain voyage d'affaires à Orlando. "Après le choc, je suis un peu optimiste. Je pense que Trump pourrait faire les choses parce qu'il n'est pas idéaliste.
"Je pense qu'il est plutôt fou," ajoute-t-elle, chuchotant à moitié.
Avant l'élection, un sondage a révélé que les Israéliens auraient préféré voir Hillary Clinton, démocrate, à la Maison Blanche, 43% contre 34% - même si 38% pensaient que Trump serait mieux pour Israël contre 33% pour Clinton.
Selon un sondage effectué pendant la Journée électorale, 70% des Juifs américains ont voté pour Clinton tandis que 25% ont jeté leur dévolu sur Trump.
Yarin Cohen, 21 ans, étudiant en droit à l'Université de Bar-Ilan, a aidé son ami à obtenir un visa de touriste afin qu'ils puissent assister à un mariage ensemble cet hiver à Brooklyn. Il a été surpris que la politique américaine soit devenue aussi "extrême" que celle d'Israël, mais pense que Trump rapprocherait leurs gouvernements.
"Selon moi, la relation entre Bibi [Netanyahu] et Trump est une amélioration", a-t-il dit. "Je ne pense pas que cela puisse empirer."
Cohen ne croit pas que Trump rendra les Israéliens moins bienvenus aux États-Unis, bien qu'il l'ait entendu d'autres personnes concernées.
«Peut-être que je suis un peu naïf», a-t-il dit. "Beaucoup de gens autour de moi en parlent. Ma mère a dit: «Cela serait bien que vous obteniez un visa maintenant. Cela pourrait être plus difficile avec Trump président.
Une secrétaire à la retraite de 68 ans, née dans le Bronx - et qui a encore l'accent pour le prouver - vient de renouveler son passeport américain avec sa fille née en Israël.
Cette dame, qui a demandé à rester anonyme, a expliqué qu'elle retournait aux États-Unis deux fois par an et n'avait aucune inquiétude au sujet du statut des juifs américains sous Trump. En tant que fille de survivants de l'Holocauste, l'ex-New-Yorkaise a déclaré qu'elle trouvait ridicules les comparaisons de Trump avec Adolf Hitler et a déclaré que Trump ne devrait pas être tenu pour responsable de la suprématie blanche parmi ses partisans.
"Parlez à des gens qui ont traversé l'Holocauste," dit-elle. «Ils vous diront ce qu'est Hitler ».
« J'espère qu'il ne construira pas ce mur qu'il a promis à la frontière [avec le Mexique pour empêcher les immigrants illégaux] ", a-t-elle déclaré. "Cela me rappelle le Mur de Berlin."
Source : jta.org