Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
L’annonce de l’ouverture aux visiteurs du Mont Hermon conduit les hôtels, chambres et maisons d'hôtes du nord du pays à des préparatifs énormes . La station de ski a transmis que cette nuit, 15 cm supplémentaires de neige étaient tombés sur les pistes.
Selon des données récentes, la température sur le site est maintenant d'environ 0° et 65 cm de neige attendent les surfeurs. Tout en haut des pistes, il fait 3° et on mesure 85 cm de neige.
Ces bonnes nouvelles promettent un bon week end en famille mais voilà, tous n’est pas tout rose. Comme chaque année, les personnes intéressées à fabriquer un bonhomme de neige devront se fendre de 39 shekel par adulte et 34 par enfant.
Mais ce n’est que le début : l’accès au téléphérique coûte 43 shekel pour un adulte et 38 pour un enfant. Le prix d’un forfait à la journée est de 250 shekel. Vous êtes venus sans matériel ? Louer des skis ou un snowboard vous coûtera 260 shekel pour deux jours et ceux qui voudront prendre des cours de glisse devront en plus débourser la somme de 200 sh de l’heure.
Le festival des dépenses se poursuivra si vous décidez de loger dans le coin. De nombreux sites touristiques profitent de leur proximité avec la montagne enneigée et offrent des forfaits d'hébergement qui comprennent l’accès aux pistes.
En voici une petite sélection :
Le kibboutz Ortal
Ce complexe touristique situé dans le Golan dispose de 42 chambres et chalets pour les couples et les familles. Un couple paiera 1080 sh pour 2 nuits plus 300 sh par enfant.
Le village de vacances Merom Golan
Merom Golan vous propose 70 chambres et chalets familiaux qui sont très demandés. Attention, c’est complet pour les 3 prochains week end. Cela vous coûtera la somme de 1028 sh pour un couple, petit déjeuner compris, 1286 avec un enfant.
Rimonim Neve Ativ
Ce village de vacances situé dans Margelot HaHermon comprend 44 chalets rustiques qui ont la préférence des skieurs venant visiter les pentes glissantes. Ce week-end, vous ne trouverez pas de place mais si vous voulez attendre le week-end prochain, vous pourrez y loger pour la somme de 1.370 shekels pour trois nuits dans un chalet accueillant 3 personnes, petit déjeuner compris.
Manara Lodge
Voici une combinaison d'hébergement à proximité du site des extrêmes. 55 chambres vous accueilleront, il y a également une salle à manger, un hall d'accueil, une salle de conférence et une synagogue. Les prix varient autour de 440 sh par couple et par nuit, avec le petit déjeuner. Le week end à partir de 550 sh par couple.
Alouma Bakfar
Ce village de vacances est situé à Ramot Naftali, en haute Galilée. Il propose 15 unités d'hébergement, dans une gamme de prix qui commence à partir de 880 sh la nuit petit déjeuner y compris.
Kibbutz Snir
Le complexe touristique du kibboutz Snir, niché entre le Golan à la vallée de Hula, propose également 22 chambres. Le prix est actuellement de 1085 sh pour un couple, y compris le petit déjeuner. Si vous voulez venir avec des enfants, cela vous coûtera 2157 sh pour deux nuits.
Source : walla.co.il
Une jeune terroriste ayant tenté de poignarder un soldat des FDI le mois dernier a révélé ses dessins illustrant son intention d'assassiner un soldat.
Une jeune femme âgée de 17 ans originaire du village de Beit Amin s'est approchée le mois dernier d'une base de la police des frontières près de Qalqilya et a brandi un couteau devant un soldat en poste à l'entrée de la base dans l'intention de le poignarder.
Le soldat qui a vu la terroriste est parvenu à la maîtriser. Elle a été arrêtée et interrogée par la police. Lors de l’enquête, elle a admis avoir depuis longtemps prévu de poignarder un soldat et a exprimé le regret d’avoir échoué.
Au cours de l'enquête, la terroriste a montré aux enquêteurs ses dessins illustrant ses intentions de nuire aux forces de sécurité.
À la fin de l'enquête et de la collecte des éléments de preuve, l'affaire a été transférée au parquet militaire et au tribunal militaire de Samarie qui l’ont accusée de tentative de meurtre.
Source : Arutz 7
Quelques heures après l'entrée en vigueur de la loi du Ministère de la protection de l'environnement sur les sacs en plastique, les clients des épiceries ont payé 10 agorot pour chaque sachet. Les acheteurs d'un Shufersal populaire du centre-ville de Jérusalem semblent avoir adopté la mesure.
Depuis le 1er janvier, Israël a rejoint une foule de pays occidentaux, conscients de l'environnement, ayant imposé des interdictions complètes ou partielles sur les sacs en plastique comme moyen d'atténuer la pollution engendrée par les achats universels.
Shifra Glickman, originaire d'Afrique du Sud et qui a fait son alyah dans la capitale il y a dix ans, a dit qu'elle ne souhaitait pas payer les sacs en plastique, mais qu’elle voyait néanmoins l’importance de la nouvelle loi.
"Je ne suis pas contente de payer les 10 agorot," dit-elle, "mais je pense qu'en théorie, c'est une très bonne idée de se débarrasser des sacs en plastique et de la pollution qu'ils causent.
Glickman a déclaré qu'elle utiliserait volontiers des sacs en tissu.
"Ils donnent encore gratuitement les sacs transparents pour les légumes donc je ne suis pas bouleversée", a-t-elle noté dans un sourire.
En outre, elle a ajouté que son gendre, chercheur en biologie marine à Hawaï, a longtemps mis en garde contre la façon dont les sacs en plastique nuisent à la vie marine. Glickman témoigne qu’avec le temps, elle est devenue de plus en plus sensible à la question.
«Je pense que c'est merveilleux que le gouvernement fasse quelque chose au sujet de la pollution,» conclut-elle.
En parcourant l'allée des légumes, une musicienne de 29 ans, qui a demandé que son nom ne soit pas publié, transporte un sac en tissu.
"Je pense que c'est cool," dit-elle au sujet de la nouvelle loi. "Cela se passe en Europe depuis des années, et tout le monde est d'accord avec ça. C’est bon pour l'environnement. "
Les octogénaires Joan et Joe Freudenberger, qui ont fait leur alyah de Long Island, New York, en 2008 et qui sont mariés depuis près de 60 ans, sont venus au supermarché après avoir célébré la brit mila (circoncision) de leur arrière-petit-fils.
"Je suis d'accord avec cette politique", a déclaré Joan, biochimiste à la retraite dans une société pharmaceutique . «Je pense qu'il est très important de protéger l'environnement. Nous avons une responsabilité envers nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants de garder l'environnement propre. Je suis d’accord à 100% ».
« Nous avions déjà pris certaines habitudes aux Etats-Unis. L’une des épiceries dans laquelle nous faisions nos courses donnait un remboursement de 5 cents si vous mettiez vos produits d'épicerie dans un sac en toile au lieu d'un sac en plastique ».
Interrogé au sujet de sa vision de la nouvelle loi, Joe, le mari de Joan sourit et dit: «Après presque 60 ans de mariage, je n'ai aucun désir d’être en désaccord avec ma femme ».
Lorsqu'on lui a demandé s'il y trouvait quelque chose à redire, Joe a haussé les épaules et dit: «Je pense que c'est bien ».
"C'est juste une autre chose à laquelle les gens devront s'habituer," a conclu Joan. "La vie change et nous devoz changer avec elle."
Source : Jpost
"Nous ne nous soucions pas ce que vous avez fait, l'important est qui vous êtes!". Les femmes ont joué un rôle clé dans l'organisation depuis sa création. Pour la première fois, le Mossad organise une campagne de recrutement exclusivement féminine.
« Recherchons des femmes puissantes », voici le titre choisi pour la nouvelle campagne de recrutement du Mossad. Dans la séries d’annonces publiée dans les journaux et sur le site internet de l’organisation, la section « missions spéciales du Mossad » cherche à persuader les femmes que des activités de sécurité secrètes pour l'Etat d'Israël pourront se transformer en une carrière professionnelle parfaite pour elles. « Nous ne nous soucions pas de ce que vous avez fait dans le passé, l’important est qui vous êtes ! », disent les annonces, « Le Mossad recrute des agents féminins dotés d'un caractère particulier ».
C’est la première fois que l'institution annonce une campagne axée sur le recrutement des femmes. Cependant, en dépit de son image macho, l'Institut est une organisation très pratique pour les femmes. 40% de son personnel est féminin, et 24% d’entre elles détiennent des postes de direction.
L'ancien chef du Mossad, Tamir Pardo, a souvent vanté les ressources humaines féminines de l'institution qui contribuent à son succès. Pardo a également nommé une femme, Y., chef du département au siège de la société.
La semaine dernière, le président Reuven Rivlin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l’actuel chef du Mossad Yossi Cohen, ont distribué des certificats de mérite à 12 employés de l'institution. A noter que la moitié des diplômés étaient des femmes, parmi elles également des mères de famille. L’histoire de l'organisation déborde d'expériences de femmes ayant joué un rôle important dans les opérations de sécurité - dont la plupart étaient, pour des raisons évidentes, dans l’ombre ou bien dont les détails sont restés secrets et n’ont été dévoilés que bien des années plus tard.
La femme la plus connue ayant servi pour l’organisation, entre 1980 et 1984 est l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Elle possède un appartement à Paris qui a servi aux activités du Mossad. Livni est peu prolixe sur ses activités au sein de l'institution mais selon les rapports des médias étrangers, elle a œuvré dans la localisation de terroristes palestiniens en Europe.
Source : Ynet
Des images choquantes d'un drone accidenté révèlent que l'UE espionne les villes juives et les sites des FDI en Judée-Samarie.
Un drone avec une caméra vidéo qui s'est écrasé dans une zone boisée sur le mont Hebron a révélé une opération commanditée par l'Union européenne (UE) visant à espionner et à recueillir des renseignements sur les communautés juives en Judée et Samarie.
Le film du drone a été récupéré après qu'il se soit écrasé au vu des habitants de la ville de Ma'on en Judée. Le film montre le drone voler bas au-dessus des résidents avant de s'écraser à côté d'une voiture. Il a ensuite été récupéré par les témoins.
Les résidents ont amené le drone au Regavim Movement for Preservation of State Lands, qui l'a examiné et a été choqué de découvrir qu'il avait été envoyé par l'Union Européenne, soi-disant honnête, agissant conjointement avec les résidents des villes et villages arabes pour espionner les villes juives de Judée et de Samarie, dont certaines abritent des bases et des antennes de Tsahal. Le drone contenait de nombreuses vidéos d'espionnage, la dernière étant celle récupérée après son crash.
L'organisation Regavim a reproché au gouvernement d'avoir omis d'agir contre la construction illégale de logements arabes par l'UE et dénoncé cet acte d'espionnage contre les communautés juives et les installations de Tsahal. La construction arabe dans la zone C sans permis est va à l'encontre des Accords d'Oslo.
«Ce qui a commencé comme une construction illégale se poursuit et est maintenant nuisible à notre sécurité, « a déclaré Oved Arad, chef de la division foncière de Regavim. "Pendant des années, l'Union européenne a été impliquée dans la construction illégale en Judée-Samarie." Il s'avère que les responsables de l'UE, avec les Palestiniens, documentent même les colonies israéliennes et les sites sensibles en Judée-Samarie. Le ministère des Affaires étrangères doit répondre fermement et sans équivoque à cette activité qui dépasse les bornes et qui s'avère être très dangereuse ».
Source : Arutz 7
Un journal affilié au Hamas rapporte que 100 dunams de terres près de Tulkarem ont été vendus aux Israéliens, un crime passible de mort dans l’Autorité palestinienne.
Le journal palestinien affilié au Hamas a rapporté lundi, citant des sources à Tulkarem, que 100 dunams de terre dans la région ont été récemment vendus dans des transactions effectuées par des avocats israéliens.
Le terrain en question est situé dans le village de Deir Al-Rosson, situé au nord de Tulkarem.
Le maire de Deir Al-Rosson, Abdel Karim Ghanem, a déclaré au journal palestinien qu'il possédait des informations indiquant que les terres de la région étaient vendues à des citoyens israéliens. Ghanem a demandé à l'Autorité palestinienne (AP) et à son gouvernement d'enquêter sur cette affaire.
En vertu de la loi arabe palestinienne, la vente de terres aux Juifs est illégale et punissable de mort. Toutefois, de telles peines doivent être approuvées par le président de l'Autorité Palestinienne, et le président actuel, Mahmoud Abbas, a préféré autoriser des condamnations à perpétuité pour de telles infractions, se méfiant peut-être d'un contrecoup international.
En 2014, Abbas a renforcé la loi contre la vente de biens aux juifs israéliens, de sorte que tout Arabe palestinien impliqué dans la location, la vente ou la facilitation de transactions immobilières avec des citoyens de «pays hostiles» serait condamné à la réclusion à perpétuité et au travail forcé.
Source : Arutz 7
Originaire de Los Angeles, Daniel Rubin, 27 ans, s'est installé en Israël il y a dix ans pour étudier dans une yeshiva de Jérusalem. Durant les années suivantes, il a servi dans l'armée israélienne et a fait des allers retours entre Israël et les États-Unis pour ses études et son travail.
Le mois dernier, il a fait son alyah avec sa femme. Ils se sont installés à Tel-Aviv afin qu'il puisse fonder une start-up et qu'ils profitent du style de vie méditerranéen de la ville côtière. Le couple faisait partie des quelque 3 000 nouveaux immigrants qui ont fait de cette ville leur foyer en 2016, aidant Tel-Aviv à obtenir le titre de "capitale d'alyah d'Israël" pour la troisième année consécutive.
"Tel Aviv est jeune, Tel Aviv est amusante, Tel Aviv est passionnante", a déclaré Rubin, "et je suis originaire de L.A., donc j'aime la plage."
L'histoire de Rubin reflète les tendances récentes de l'alyah.
Comme la vague d'immigrants de l'ex-Union soviétique a diminué depuis les années 1990, l'alyah a atteint des niveaux historiquement bas. Parmi ceux qui ont continué à venir, un ratio plus élevé de pays occidentaux, plus susceptibles de choisir de lancer leur expérience d'Israël dans les grandes villes. Tel-Aviv, capitale culturelle du pays, est aujourd'hui la destination favorite.
"Israël a sauvé des millions de personnes des sociétés défavorisées des pays musulmans et de l'Europe de l'Est", a déclaré Sergio DellaPergola, éminent chercheur en matière de démographie et de migration juive. "Mais aujourd'hui, les Juifs de la Diaspora sont des gens libres, principalement des employés affectionnant la vie en ville. Il n'y a plus de juifs ruraux, pas plus que de juifs persécutés dans les ghettos, et donc tout l'équilibre migratoire est totalement différent. L’alyah est volontaire et basée sur la capacité d'Israël à offrir un emploi et une bonne vie. "
Les Juifs occidentaux préfèrent les grandes villes. Depuis 1989, aucune ville israélienne n’ attirait plus de 4% des nouveaux immigrants. Mais en 2016, Tel Aviv était la destination de 12% des nouveaux immigrants. Les trois villes les plus populaires sont Jérusalem (10%), Netanya (9%) et Haïfa (8%), selon le Ministère de l'Aliyah et de l'Intégration des immigrants.
Dans des entretiens avec environ une douzaine de personnes ayant récemment fait leur aliyah à Tel Aviv ou envisageant de la faire, la concentration de start-up de la ville et le style de vie libéral, cosmopolite ont été cités comme les plus grands avantages.
Après une année passée à Jérusalem, Rubin et son épouse, Talia, 23 ans, ont déménagé à Tel Aviv. Ils ont aimé Jérusalem, a dit Rubin, et la communauté orthodoxe moderne de la capitale. Mais ce n’était qu’à Tel-Aviv qu’il pourrait lancer The Pub Hub, sa start-up qui transforme les bars en espaces de co-travail pendant la journée. Il a ouvert le premier emplacement le mois dernier sur Rothschild Boulevard, l'artère la plus en vogue de la ville.
Israël a résisté à la récession mondiale mieux que la plupart des pays, et Tel Aviv est son centre financier et d'affaires. L'économie israélienne a augmenté en moyenne de près de 4% par an au cours des 13 dernières années et le chômage a chuté à près de 5%.
Cela est dû en grandes partie aux start-up israéliennes. Selon la municipalité de Tel Aviv, la ville abrite environ 1 450 des 5 000 premières entreprises du pays, soit plus d'une start-up pour 300 habitants, soit le ratio le plus élevé de toutes les villes du monde. Beaucoup de ces start-up cherchent à atteindre le marché international, offrant beaucoup d'emplois pour les anglophones natifs.
Ce que les personnes interviewées semblaient le plus apprécier, c'était le mode de vie de Tel Aviv - les cafés, la vie nocturne et les plages, plus la prévalence des anglophones. Tel Aviv dispose de 1 748 cafés, bars et boîtes de nuit - un pour chaque 230 résidents - ainsi que quelque 1500 restaurants, selon la municipalité.
Bien que Tel-Aviv attire une foule séculière, un nombre croissant de Juifs orthodoxes comme Rubin s’y installent.
La municipalité de Tel Aviv a investi ces dernières années pour améliorer la qualité de vie, comme l'introduction de vélos de partage, la rénovation de la place centrale Dizengoff pour la rendre piétonnière et plus agréable et la création de marchés en plein air. Dans le même temps, elle a marqué Tel Aviv comme une «ville du monde», peut-être le plus efficacement avec la « Semaine de la fierté », qui a attiré plus de 200 000 fêtards et une poignée de célébrités américaines cette année.
Un des inconvénients, concernant l'alyah, est que les gens peuvent aussi choisir de quitter la ville. De nombreux immigrants installés à Tel Aviv retournent dans leur pays d'origine à un moment donné, ou se déplacent. Même ceux qui construisent une vie en Israël obtiennent souvent des meilleurs prix hors de la ville, où les prix déjà élevés de l'immobilier ont fait un bond de 13% cet été par rapport à l'année précédente. Le taux de migration interne de Tel Aviv vers d'autres parties du pays est parmi les plus élevés de toute ville en Israël.
De bonnes nouvelles malgré tout: les personnes qui quittent ont été remplacées ces dernières décennies par de nouvelles générations désireuses de leur tour de vivre dans la grande ville.
Source : jta.org
Cooking Coexistence donne aux femmes âgées de plus de 35 ans un emploi et des compétences professionnelles, favorise les amitiés et fournit des repas aux enfants défavorisés.
Avec une lueur dans l'œil, une mère arabe-israélienne vêtue de manière traditionnelle a demandé à s’exprimer lors d'une récente réunion des employés de Cooking Coexistence ("Tavshil Hevrati" en hébreu), une entreprise sociale du nord d'Israël où elle exerce depuis six semaines son tout premier emploi à l'extérieur de la maison.
«Nous avons cinq enfants et mon mari gagne 5 000 shekels [1 300 $] par mois. Le salaire que je gagne aujourd’hui chez Cooking Coexistence me permet d'acheter de nouveaux vêtements pour mes enfants et de les inscrire à des activités extra scolaires », a-t-elle déclaré.
«J'avais des larmes aux yeux, c'était un moment très émouvant ", se souvient Allan Chanoch Barkat, fondateur et président du Fonds d'investissement social Dualis, qui parraine la Cooking Coexistence et d'autres entreprises sociales en Israël.
Cooking Coexistence est une entreprise de restauration institutionnelle qui forme et emploie des femmes arabes et juives âgées de plus de 35 ans que les agences gouvernementales ont identifiées comme chroniquement sous-employées ou sans emploi.
Lancé il y a environ 18 mois dans une cuisine du kibboutz Givat Chaim près de Hadera, Cooking Coexistence fournit des repas aux enfants d'âge préscolaire et scolaire, arabes et juifs israéliens défavorisés, par l'entremise du Programme national de déjeuners scolaires du gouvernement.
Dualis gère Cooking Coexistence en collaboration avec Al Fanar (Le Phare), qui promeut l'emploi dans la communauté arabe sous les auspices du JDC-Israël-TEVET. Le financement vient de Dualis et de plusieurs fondations.
Il compare le projet au fait de donner à ces femmes une canne à pêche plutôt qu'un poisson. Mais l'emploi stable n'est que l'un des trois pieds sur lesquelles repose Cooking Coexistence. Elle améliore également la nutrition des enfants et favorise les amitiés entre deux populations de femmes qui, autrement, ne pourraient jamais se connaître.
« La plupart des gens ne réalisent pas ce que Cooking Coexistence signifie pour les employées juives qui n'ont jamais travaillé avec des Arabes, et pour les Arabes qui n'ont jamais travaillé avec des Juives. Que se passe-t-il lorsqu'elles rentrent chez eux et disent à leurs familles qu'elles sont de vraies personnes et n'ont pas de cornes? C’est, à mon avis, l'un des aspects les plus importants du programme », explique Barkat.
« Le triple résultat - l'emploi, la nutrition et la coexistence - a un impact social sur un spectre inhabituellement large ».
«Lorsque nous restons chez nous, nous ne faisons rien», explique une employée arabe de Cooking for Coexistence. "Bien sûr, il y a des travaux ménagers, mais depuis que nous avons commencé à travailler à l'extérieur, nous réalisons que nous contribuons à la société. "
Barkat a lancé Dualis Social Investment Fund après une carrière en haute technologie et en tant que partenaire directeur d'Apax Partners, un fonds de capital-risque privé en Israël. L'organisation sans but lucratif construit et investit dans des entreprises sociales à but lucratif similaires à un fonds de capital-risque. Il se concentre sur la fourniture de compétences personnelles, la formation professionnelle, l'emploi et la création d'emplois pour les personnes en marge de la société israélienne.
Source : Israel21c
Durant ce mois de Décembre 2016, les températures sont descendues à une moyenne de 2 à 3 degrés. Il a beaucoup plu, avec une moyenne de 437 millimètres.
Si vous avez eu l’impression qu’il faisait très froid au mois de Décembre, vous ne vous vous êtes pas trompés. Les données officielles publiées hier par le National Weather Service montrent que Décembre 2016 a été le plus froid depuis 1994 et le plus humide depuis 1992.
Les données ont également montré que malgré le déficit de pluie significatif relevé à la fin du mois de Novembre, les précipitations cumulées pour le nord et le centre depuis le début de la saison sont plus élevés que la moyenne pour la période correspondante passée.
Dans le Nord, en Samarie et sur les plaines côtières, les précipitations qui avaient baissé depuis le début de la saison se placent aujourd’hui à une moyenne de 110-140% pour la même période.
En revanche, les quantités cumulées pour les plaines côtières du Sud se trouvent à une moyenne de 70-80%.
Décembre 2016 a compté une grand nombre de jours de pluie dans le nord d'Israël, 18-21 jours par rapport à une moyenne de 10-13 jours. En outre, la moyenne était considérablement froide, environs 2 à 3 degrés relevés.
L’endroit où est tombée la plus grande quantité de pluie durant le mois de Décembre est Mitspé Harachim. En effet, 437 mm de précipitations ont été comptabilisés. Après elle vient le kibbutz Ramat Hachofet avec 430 mm de précipitations puis le kibbutz Meron Golan avec 364 mm.
Dans les grandes villes, Haïfa reporte la palme avec 322 mm de pluies.
En ce qui concerne le froid, la plus grande partie du mois de Décembre a été plus froide que la moyenne. A partir du 13 du mois, les températures se sont maintenues en dessous de la moyenne.
Source : Israel HaYom