Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

La carte de Pâques d’un officier nazi

La carte, datant de 1944, est un document rare illustrant la vie quotidienne des gardes nazis dans l’infâme camp de concentration.

Une lettre originale et une carte de Pâques écrites par l'un des officiers des SS qui ont gardé le camp de concentration nazi Auschwitz ont été présentées au camp cette semaine par des experts qui espèrent que ce témoignage aide à montrer la vie quotidienne des officiers pendant la Seconde Guerre mondiale.

La lettre, envoyée au musée par un donateur anonyme, date du 1er avril 1944 et comprend une carte postale représentant des chars allemands.

Au dos, l'auteur, Stefan Dilmet, souhaite à son ami Ludwig Fitterling une Joyeuse Pâques.

Les souvenirs des survivants, des témoins et des victimes de l'Holocauste sont présentés dans des musées et des camps dans toute l'Europe, mais il est rare de trouver des souvenirs, des lettres et des photographies privés de soldats ayant travaillé dans les camps.

La voie de chemin de fer menant à Auschwitz

La voie de chemin de fer menant à Auschwitz

Après la Deuxième Guerre mondiale, beaucoup ont essayé de cacher leur honte et de se blanchir en éliminant toutes les traces, et la plupart n'ont jamais admis leur culpabilité.

Le Mémorial d’Auschwitz a fait appel en janvier aux allemands et aux autrichiens pour faire don aux chercheurs des documents qu'ils pourraient conserver de l'ère nazie.

Les forces d'occupation allemandes nazies ont installé le camp d'Auschwitz-Birkenau à Oswiecim, à environ 70 km (45 miles) de la deuxième ville de Pologne, Cracovie.

Entre 1940 et 1945, Auschwitz s'est transformé en un vaste ensemble de casernes, d’ateliers, de chambres à gaz et de crématoires.

Plus d'un million de personnes, principalement des Juifs d'Europe, ont été gazés, fusillés ou pendus dans le camp ou sont morts de négligence, de famine ou d'une maladie, avant que l'armée rouge soviétique n'entre dans ses portes au début de 1945 lors de son avancée décisive sur Berlin.

Source : Jpost

Israël : pourquoi les voitures nous coûtent-elles si cher ?

Aucun moyen de transport n'étant décent, les Israéliens n’ont de cesse d'acheter des voitures. Mais, somme toute, qu’est ce qui nous coûte si cher ? Et bien contre toute attente, ce n’est pas la voiture elle-même.

Comment est-il possible que, malgré la faiblesse du dollar, les prix des véhicules neufs soient en hausse constante chaque année et que les importateurs gagnent des fortunes? Comment expliquez-vous le fait qu'un quart de million de véhicules aient pris les routes d’assaut ?

Les citoyens israéliens continuent de battre des records et d’acheter des voitures. Étant donné que c'est la deuxième dépense la plus importante des familles, cela vaut le coup de savoir sur quoi et pourquoi nous payons.

Les frais de licence

Le centre de recherche et d’information de la Knesset a comparé les frais de licence du test annuel en Israël à celuid'autres pays et a constaté qu’il était 20 fois plus cher en Israël qu’aux États-Unis, et plus de 3 à 5 fois la moyenne européenne. Le Ministère des Finances fait valoir que le montant de la redevance est utilisée pour couvrir le prix des infrastructures et qu'il ne peut donc pas réduire les coûts.

Les coûts de carburant

Les coûts de carburant israéliens sont environ 100% plus chers que dans les pays européens. La répartition des composantes du prix de l'essence 95 montre qu'environ 74% du coût du carburant sont des taxes.

importateurs gagnent des fortunes

Dans un avenir proche, le marché s’ouvrira aux véhicules hybrides et électriques, ce qui permettra d’une part des économies de consommation de carburant. D'autres tentatives d'utiliser des solutions de rechange pour alimenter les transports en commun permettront de réduire la pollution atmosphérique. Le résultat sera probablement une réduction de la consommation, mais le doute plane quant à savoir si le public bénéficiera de coûts réduits car l'état est noyé sous les taxes sur les véhicules et les carburants.

Les prix des véhicules

Le taux d'imposition en Israël sur les véhicules importés est l'un des plus élevés au monde, et peut passer à 100% pour certains des véhicules. Les pressions exercées sur le public ne remplissent pas seulement les caisses de l’Etat mais également les poches très profondes des importateurs au point que ces derniers ont décidé de prendre en charge l'industrie du leasing et de maintenir leur rentabilité. Et effectivement d'empêcher la concurrence réelle.

Le leasing privé et l’annulation de l’argus pour les véhicules d’occasion

Cette réalité a créé le système de leasing privé. Une proportion importante des 300 000 nouveaux véhicules qui ont circulé les routes d'Israël l'an dernier et des centaines de milliers d'autres au cours des dernières années a été achetée en leasing ou en utilisant des prêts bancaires. Cette méthode permet principalement aux clients privés de jouir de l'utilisation du véhicule sans avoir à supporter de crédit élevé lors de la vente. Cependant, tous ceux qui voudront connaitre la vérité comprendront qu'ils y ont perdu beaucoup d'argent.

Quelle est la racine du problème ? L’administration fiscale et le ministère des Finances savent que le public ne peut pas arrêter de payer la taxe sur la valeur d'usage. Le public peut arrêter d’acheter du fromage blanc, mais en l'absence d'alternatives, il ne cessera pas de se fournir en carburant.

Source : mako.co.il

Israël: des milliers de visiteurs affluent vers la ville de Hevron

1 000 combattants des forces de Tsahal, la police et la police des frontières surveillent l’afflux des visiteurs qui participent à divers événements dans la ville de Hevron pendant les vacances de la Pâque juive.

Des milliers de Juifs convergent vers la grotte de Machpela à Hevron à l’occasion de cette fête de Pessah. La grotte, dont seules des sections spécifiques sont généralement ouvertes aux visiteurs Juifs, est accessible dans son intégralité pour les fêtes.

1.000 combattants des FID, la police et la police des frontières surveillent l’afflux des visiteurs qui participent aux visites des divers lieux saints dans le quartier juif de Hevron, ainsi qu’aux visites et aux prières à la grotte de Machpela.

"Les nombreuses forces de sécurité présentes sur les lieux travailleront pour maintenir l'ordre public et prévenir la terreur, protéger les visiteurs et les pèlerins, a déclaré la police.

Le tombeau des Patriarches à Hevron

Le tombeau des Patriarches à Hevron

L'officier de défense régional de la région de Judée, Eitan Dana, a déclaré: "Il n'y a pas de meilleur moment pour rassembler sa famille et agir selon les mots de la chanson :" Se lever et marcher sur le pays d'Israël avec un sac à dos et bâton ". Les milliers de visiteurs de la communauté juive de Hevron témoigne ressentir un haut niveau de sécurité.

Dans le cadre des fêtes, l'entrée au tombeau du Prophète Otniel Ben-Kenaz à Hevron est permise, de manière exceptionnelle. La sécurité des lieux est assurée par les forces de Tsahal.

Dana a ajouté : "Personnellement, je trouve qu’il est excitant de voir les centaines de visiteurs, les civils aux côtés de touristes juifs de la diaspora, des Israéliens de tous les secteurs, entrer dans les locaux sécurisés du tombeau d'Otniel Ben-Kenaz qui, selon la tradition, est le gendre de Calev Ben-Yefuneh, l'un des 12 espions envoyés pour explorer le pays d'Israël après l'exode d'Egypte. Nous tirons une grande fierté de notre mission d'assurer la sécurité aus abords de la tombe ".

Source : Arutz 7

Une Haggadah sauvée des griffes nazies

Une Haggadah sauvée de l'Allemagne nazie raconte l'histoire tragique de la rédemption juive à l'ère moderne.

Par une journée enneigée de 1934, le rabbin Shmuel Spiegel, un résident de Berlin, traversa une cour où se trouvait un tas de cendres. Les restes de livres saints juifs brûlés par les nazis étaient éparpillés dans la neige.

Au bord de la pile ravagée par les flammes, le rabbin Spiegel a remarqué une Haggadah de Pâque, le texte lu pendant la nuit du Seder qui raconte l'exode des hébreux de la servitude égyptienne. Ses bords avaient été abîmés, mais le livre lui-même n'avait pas brûlé grâce à la neige.

A Berlin, en 1934

A Berlin, en 1934

Rabbi Spiegel a pris la Haggadah et l’a ramenée  à la maison, l'a fait sécher et y a joint une note manuscrite: "Après que les nazis (que leur mémoire soit effacée) ont montré leur puissance et ont brûlé des myriades de livres précieux sur un bûcher, je me promenais un jour et je suis passé dans une cour où les cendres de livres brûlés étaient entassées. La pile était couverte d'une couche de neige qui était tombée pendant la journée, et au bord de la pile, je trouvai cette Haggadah, qui n'avait pas été complètement brûlée, seulement légèrement roussie. Je l'ai ramassée - elle était complètement trempée à cause de la neige fondue - et je l'ai ramenée à la maison comme souvenir ".

Le rabbin Spiegel a emmené la haggada roussie avec lui lorsqu’ il a immigré en Terre Sainte en 1936. La Haggadah a été conservée dans la maison familiale de Tel-Aviv.

Trois de ses quatre enfants, son fils Tzvi-Hermann et ses filles Rachel et Gisella, ont péri dans l'Holocauste avec leurs familles. Sa fille Chana a immigré en Israël dans les années 1930.

Le petit-fils de Chana, Ilan Ganot, a fait don de la Haggadah à Yad Vashem dans le cadre de la campagne "Gathering the Fragments" (Rassembler les fragments).

Source : worldisraelnews.com

Israël: un potager urbain sur le toit d'un centre commercial de Tel Aviv

Le parking supérieur du centre commercial Dizengoff Centre à Tel Aviv est un labyrinthe de voitures. Mais il abrite aussi une serre, avec les légumes verts les plus frais que vous n'ayez jamais vus.

Alors que le jardinage sur le toit d'un garage urbain peut sembler absurde, Yarok Ba'ir (Green in the City) propose aux citadins et aux restaurants dans un rayon de 2 kilomètres - des légumes de la ferme.

Green in the City est une entreprise commune de LivinGreen, une société pionnière dans les solutions hydroponiques et aquaponiques, et du Centre Dizengoff, ouvert dans les années 1970 comme premier centre commercial d'Israël.

"Le but principal de Green in the City est d'amener l'agriculture au coeur de la ville", a déclaré Yoav Sharon, co-directeur de Green in the City.

"Les gens peuvent venir ici et acheter leurs produits, de sorte que les camions n’ont pas besoin d’entrer dans la ville pour livrer des produits aux restaurants. Vous voyez des bâtiments, des voitures, de la pollution, puis ici, juste au milieu, un joli jardin verdoyant. "

La première ferme commerciale de Tel-Aviv comprend une serre et des ateliers où les résidents locaux peuvent apprendre à construire des mini-fermes urbaines à la maison ou à l'école.

La ferme urbaine cultive près de deux douzaines de variétés de légumes et d'aromates (dont la laitue, le basilic, les tomates, la menthe, le chou frisé, les concombres et les oignons verts), en produisant quelque 15 000 produits par mois.

La demande est si élevée que Green in the City possède maintenant trois stands dans le centre de Dizengoff. Tous trois fonctionnent sur un système de confiance.

Au Dizengoff center, un stand propose les légumes cultivés sur le toit

Au Dizengoff center, un stand propose les légumes cultivés sur le toit

«Il n'y a personne pour vendre les légumes dans les stands. Tout est étiqueté. Les clients choisissent ce qu'ils veulent et déposent la somme d'argent correspondante dans la boîte ", dit-il, notant que Green in the City vend plus de 1 500 produits par semaine.

Aujourd'hui, 54% de la population mondiale vit dans les zones urbaines, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Ce nombre devrait passer à 66% d'ici 2050.

Pour alimenter le nombre croissant de citadins, l'agriculture urbaine est cruciale. C'est pourquoi le projet hydroponique au centre-ville de Tel Aviv a suscité un intérêt international.

L'ONU rapporte que 800 millions de personnes dans le monde cultivent des légumes ou des fruits ou élèvent des animaux dans les villes, produisant 15 à 20% de la nourriture dans le monde. Cette tendance peut apporter une contribution importante à la sécurité alimentaire, en particulier en période de crise ou de pénurie alimentaire.

Cultiver localement signifie aussi des légumes plus frais.

Alors que la pollution de l'air de la ville et du stationnement sous Green in the City pourrait ne pas être bonne pour les légumes, Sharon dit que le filet placé autour de la serre garde la plupart des polluants nocifs à distance. Il note également que Green in the City a envoyé des échantillons de ses feuilles vertes à vérifier dans un laboratoire.

"Les pesticides et autres produits chimiques habituellement pulvérisés dans les fermes rurales", note-t-il, "sont ici absents". Les légumes sont cultivés dans des lits remplis d'eau propre, d'engrais et de minéraux. Un système aquaponique nettoie l'eau naturellement".

"Il n'est pas nécessaire de nettoyer ces légumes", dit Sharon. "Il n'y a pas de pesticides, il n'y a pas de terre ni de vers dans les légumes. Il y a aussi moins de mauvaises feuilles. Par rapport à un légume cultivé dans le sol, où les restaurants jettent 40 à 50% du légume, ici, vous ne jetez que 10 à 20%. "

Green in the City est l'un des nombreux points verts urbains qui fleurissent autour d'Israël.

La pépinière d'environnement urbain Onya de jeunes visionnaires éco-conscients développe la verdure et offre des ateliers de jardinage urbain dans la nouvelle gare routière de Tel Aviv.

Chez Totzeret Gimel-Urban Farm dans l'un des quartiers les plus négligés de Beersheva, les agriculteurs et les bénévoles cultivent des légumes de saison pour vendre aux voisins et aux restaurants locaux. Totzeret Gimel promeut également un modèle local et durable d'agriculture urbaine.

Le Muslala Arts Collective a construit sa ferme urbaine Gag Eden au sommet du Binyan Clal au centre-ville de Jérusalem. Gag Eden organise des cours et des ateliers sur la culture, les murs verts, l'hydroponie, la cuisine durable et les herbes médicinales.

Source : Israel21c

Israël: le tourisme pendant Pessah

Selon le ministre israélien du Tourisme, Yariv Levin, en mars 2017,  293 000 entrées de touristes en Israël ont été comptabilisées, soit une augmentation de 22% par rapport à mars 2016. Au cours des trois mois séparant janvier de mars 2017, 739 000 entrées ont été enregistrées, soit une augmentation des touristes de 24% par rapport à la même période l'année dernière.

Au cours du premier trimestre de 2017, le tourisme a contribué à hauteur de plus de 1,1 milliard de dollars à l'économie israélienne. L'augmentation de la contribution du tourisme à l'économie au cours de cette période par rapport au premier trimestre de 2016 était d'environ 200 millions de dollars, avec 5 000 emplois supplémentaires créés dans l'industrie du tourisme.

Le ministre Levin a déclaré dans un communiqué: "Au cours des derniers mois, nous assistons à des records dans le tourisme entrant et je suis heureux que le mois de Mars soit également un mois record pour les entrées touristiques. Ce n'est pas un hasard: cela résulte d'une politique".

Le tourisme entrant par mois, entre 2011 et 2017

Le tourisme entrant par mois, entre 2011 et 2017

Le ministre ajoute: "En effet, nous mettons en œuvre des activités de marketing et prenons des mesures novatrices pour promouvoir Israël, nous utilisons les services de nouvelles compagnies aériennes et de nouveaux itinéraires sont définis aux quatre coins du pays pour le plus grand plaisir des touristes. Fort heureusement, nos efforts portent leurs fruits et ces initiatives font leurs preuves, mois après mois".

"Cette importante augmentation contribue de manière significative à l'économie israélienne et au marché du travail. Israël est une destination touristique attrayante et variée et nous prouvons que si nous travaillons correctement, il est possible d'attirer les touristes dans le pays. Je suis convaincu que si nous continuons sur cette voie, nous verrons des augmentations importantes du tourisme entrant à l'avenir ".

Source : The Jewish Press

Israël : 10 000 drapeaux pour Yom Yeroushalaim

La municipalité de Jérusalem installera plus de 10 000 drapeaux en vue de Yom Yeroushalaim, célébrant cette année les 50 ans d'une Jérusalem réunifiée.

Yom Yeroushalayim célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Elle est célébrée à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïcs et religieux, en Israël et dans la diaspora juive.

Pendant 19 ans, la vielle ville de Jérusalem est restée sous autorité jordanienne. La présence juive fut interdite y compris sur les lieux saints du judaïsme. Des profanations de synagogues et de cimetières y ont été rapportées également.

Lorsque Tsahal conquiert Jérusalem-Est à l'issue des combats de la guerre de 1967 (le 28 Iyar 5727), Israël déclare officiellement « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Le cessez-le-feu est décrété le 11 juin 1967. La Knesset reçoit la proposition de loi gouvernementale sur l'administration de Jérusalem dès le 27 juin.

Prière au Kotel à l'occasion de Yom Yeroushalaim

Prière au Kotel à l'occasion de Yom Yeroushalaim

Le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar comme un jour férié en tant que "Yom Yeroushalayim". Le 23 mars 1998, la Knesset décide de faire de ce jour une fête nationale. La communauté juive la commémore comme la "libération" de la vieille ville et de ses lieux saints.

La municipalité de Jérusalem suspendra cette année plus de 10 000 drapeaux dans la ville en prévision des célébrations de cette journée.

"Ce nombre représente trois fois le nombre de drapeaux suspendus au cours des années précédentes", a rapporté la municipalité. "Il peut même s'agir d'un record Guinness", a déclaré le porte-parole.

Parmi les pavillons accrochés, des drapeaux israéliens, des drapeaux à l’emblème de la municipalité de Jérusalem et des drapeaux "50". Ils seront suspendus dans toutes les rues de la ville, pour ajouter à l'atmosphère de fête et renforcer la connexion des résidents et des touristes à la capitale israélienne.

De plus, d'énormes drapeaux seront accrochés aux entrées de Jérusalem, sur les ponts, sur les murs de la vieille ville, sur la place Safra, aux fenêtres des bureaux gouvernementaux et derrière les principaux sites nationaux et touristiques de la ville.

Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, a déclaré: «Jérusalem est le cœur de l'État d'Israël et de la nation juive. Cette année, la cinquantième depuis sa réunification, la ville sera remplie de drapeaux nationaux. Ces drapeaux consolideront la connexion à Jérusalem de tous ceux qui les verront, et renforceront notre obligation d'assurer l'avenir de la capitale et d'Israël.

"Je souhaite à tous un Joyeux Yom Yeroushalaim, a ajouté le maire".

Cette année, la Journée de Jérusalem commencera dans la soirée du 23 mai et se poursuivra jusqu'au 24 mai.

Source : Arutz 7

Les prières d'Israël pour les civils syriens

Lors d'un office de Shabbat à Tel-Aviv vendredi soir, les fidèles ont récité la prière du deuil pour les victimes de la guerre civile syrienne.

Debout devant une peinture murale de l'Arbre de la vie, le rabbin de la synagogue de Beit Daniel, a prononcé un sermon sur l'obligation juive de condamner la sauvagerie de la guerre. Un jeune bar mitzvah a mené une prière pour la paix en l'honneur du peuple syrien, que les Israéliens a longtemps considéré comme ennemi.

"Lorsque vous incluez une chose dans vos prières, vous la poussez à un niveau de conscience plus élevé", a déclaré Gilad Kariv, membre de Beit Daniel. "Nous avons déclaré que le peuple syrien était enraciné dans la partie la plus profonde de notre âme en tant qu'individus et en tant que communauté".

Des juifs israéliens libéraux et orthodoxes ont adapté leurs prières de Pessah (Pâque) pour faire face à la tragédie qui se déroulait juste à leur frontière nord. Ils ont trouvé l'inspiration pour prier pour les Syriens dans l'histoire de la fête, que certains Juifs ont longtemps interprétée comme exhortant à la sympathie pour les opprimés - et même pour l'oppresseur.

Kariv a expliqué que si les héritiers de cette tradition juive pouvaient trouver la place de pardonner aux égyptiens bibliques, les Israéliens pouvaient certainement sympathiser avec les Syriens, contre qui ils ont combattu et avec qui ils n'ont jamais fait la paix.

Les résidents palestiniens du camp de réfugiés de Yarmouk dans le district de Damas de Syrie lord d'une manifestation exprimant leur volonté de rester à l'intérieur du camp.

Les résidents palestiniens du camp de réfugiés de Yarmouk dans le district de Damas de Syrie lord d'une manifestation exprimant leur volonté de rester à l'intérieur du camp.

Une prière pour les syriens a également tourné en ligne avant la Pâque. Écrite en 2013 par le rabbin sioniste religieux Yuval Cherlow, elle exprime: «Nous vous prions d'éveiller l’humanité fondamentale des tueurs et d'évoquer la miséricorde dans leurs cœurs, afin qu'ils reconnaissent que nous sommes tous créés à l’image de Dieu, et qu'il y a des limites même à la cruauté humaine ".

En ce qui concerne le sentiment accablant dans ce pays, Cherlow a déclaré qu'Israël n’avait pas vraiment d’autre option que de maintenir sa politique de non-intervention en Syrie. La plupart des Israéliens se sentant impliqués ont un champ d’action limité car ils risquent d'encourir la colère du président syrien Bashar Assad et de ses partisans, l'Iran, le Hezbollah et la Russie, ainsi que des groupes rebelles islamiques radicaux, y compris l'Etat islamique, qui cherchent à le renverser.

À la suite de l'attaque chimique, Israël a discuté de la possibilité d'admettre au pays certains Syriens blessés, en particulier les enfants, pour des soins médicaux. La perspective d'un plan israélien d'accorder l'asile à quelque 100 enfants orphelins dans la guerre civile syrienne a également fait les manchettes cette année. On s'attend à ce que le secteur arabe absorbe les réfugiés.

"Depuis 2015, au moins 100 000 Palestiniens ont fui la Syrie en Europe et vivent dans des conditions difficiles", a déclaré Ziad Al-Aloul, responsable du Forum palestinien en Europe. Il a également mentionné qu'en 2015, quelque 500 000 Palestiniens ont fui leurs maisons vers des camps de réfugiés palestiniens en Syrie.

"Les Syriens blessés sont une chose", a déclaré le ministre de l'Infrastructure, de l'Énergie et de l'Eau, Yuval Steinetz, à Radio Israël lundi. "Mais prendre des réfugiés est un autre problème, qui pourrait conduire le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas à exiger l'entrée de réfugiés palestiniens en Syrie en Judée Samarie".

Source : Arutz 7-Jpost

Israël: un grand Seder de Pessah pour tous les soldats isolés

Les préparatifs de Tsahal pour Pessah (Pâque) incluent également tous les arrangements réalisés en faveur des soldats isolés.

"Avant les fêtes majeures de Pessah et de Rosh Hashanah, nous nous assurons que tous les soldats aient une place pour célébrer la fête », explique le Major Limor Mizrachi, qui dirige le département des soldats isolés de l'IDF. « Il y a plusieurs solutions, dont une nuit de Seder au centre Olga, et dans différents centres pour soldats. Il y a également des hôtels, auxquels les habitants peuvent faire don de plats préparés pour les soldats isolés.

"Chaque commandant de Tsahal doit visiter ses soldats isolés et voir où chacun a l'intention de passer la fête, vérifier qu'aucun d'entre eux ne soit seul ou n'ait besoin d'aide. Au cours des deux semaines précédant Pessa'h, tous les membres du personnel et les commandants des ressources humaines travaillent ensemble pour s'assurer que chaque soldat ait un endroit où passer les fêtes.

"Nous disposons d'une vaste « boîte à outils » pour nous aider à prendre soin de nos soldats isolés. En plus de nos efforts en vue de leur trouver un endroit où célébrer la fête, nous leur donnons des cartes-cadeaux».

Tsahal

Tsahal

Mizrachi a déclaré qu'il y avait aujourd’hui 6 900 soldats isolés, mais l'obligation des commandants de rendre visite à chacun ne perturbe pas les routines de l'armée. 420-450 soldats isolés de toutes les unités assisteront au seder central de Givat Olga à Hadera, en compagnie du chef de la Manpower Directorate et le directeur de l'organisation Yachad Le'ma'an Hacha'yal (United for the IDF Soldier).

En ce qui concerne Givat Olga, Mizrachi a déclaré: "Les soldats arrivent le matin et restent jusqu'à la fin de la fête. Ils dorment sur place. Un rabbin de Tsahal dirige le seder. Personnellement, je suis toujours émue de voir tous les soldats ensemble ».

Lorsqu'on leur a demandé s’il arrivait que certains soldats n'aiment pas être avec leurs camarades pendant les fêtes ou ne souhaitaient pas participer à un seder de groupe, Mizrachi a déclaré que ce dernier était très populaire, et qu’il y avait même une liste d'attente.

"Beaucoup de participants reviennent l'année suivante, et aussi l'année d'après," a-t-elle conclu.

Source: Arutz 7

Israël: Tsahal démolit un mémorial à la gloire du terrorisme

Après avoir investi des ateliers clandestins et procédé à l'arrestation de trois suspects  les forces de sécurité israéliennes ont détruit un mémorial dédié à une jeune fille de 16 ans qui a tenté de frapper un agent de la police des frontières.

Dimanche soir, les forces de sécurité israéliennes ont démantelé un monument érigé à Hébron en mémoire d'une terroriste ayant mené une attaque dans la région. Ils ont également saisi sept tours de fabrication d'armes illégales et ont arrêté trois suspects pour activités terroristes dans le cadre d'une activité conjointe des FDI, du Shabak, de la police des frontières et de la police de Judée-Samarie.

Cette dernière travaille pour arrêter la fabrication d'armes illégales dans la région, ainsi que pour confisquer les armes elles-mêmes. Les machines ont été démontées et confisquées.

 

Octobre 2015: une jeune fille a tenté de poignarder un soldat

Octobre 2015: une jeune fille a tenté de poignarder un soldat

Le monument a été érigé en mémoire de la terroriste Bian Asila, une jeune palestinienne âgée de 16 ans. En octobre 2015, Asila s'est approchée de la base de la police des frontières près du tombeau des patriarches à Hébron et a tenté de frapper un officier de police des frontières en garde, mais elle n’a réussi qu'à le blesser légèrement à la main. Le cap. M., l'officier de la police frontalière attaqué, a réussi à tuer Asila.

Le monument portait un texte faisant référence à la mémoire d’Asila à côté d'un verset du Coran: «Au nom du Dieu miséricordieux, ne pense pas que ceux qui ont été tués pour Dieu meurent, mais ils vivent au milieu de Dieu».

Selon les chiffres du renseignement, en raison des raids fréquents des forces de sécurité, le prix des armes improvisées a augmenté, presque triplé par rapport aux prix pratiqués il y a un an et demi.

Source: Ynet