Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
La police ne prend aucun risque : la police de Tel-Aviv a arrêté ce week-end un résident de la ville de Bnei Brak âgé d’une vingtaine d’années qui a menacé de faire sauter le Mont du Temple. Le tribunal a prolongé sa détention.
Jeudi dernier, la police a reçu un rapport concernant un jeune homme de Bnei Brak, qui avait écrit sur un groupe Whatsapp qu'il menaçait de faire sauter le Mont du Temple. Suite à la plainte, la police de la région de Dan a ouvert une enquête, elle a pu localiser le jeune homme et l'arrêter.
Durant le week end, le jeune homme a été présenté devant le tribunal de Tel Aviv. Sur place, le représentant des forces de police, Guy Kalderon, a demandé que l'arrestation du suspect soit prolongée.
« Son acte constitue une forme d'intimidation particulièrement dangereuse, il a menacé de faire sauter un endroit qui représente un danger stratégique pour l’Etat d’Israël ».
Le défenseur du suspect a demandé la libération de son client avec la mise en place d'une détention à domicile et sommé ses parents de l'emmener passer un examen psychiatrique. Il a noté que son client n’avait pas de casier judiciaire. Selon l'avocat de la défense, il souffre d'anxiété et il a fait cette déclaration pour attirer l'attention de ses amis. Le juge Avi Shalev, qui a prolongé sa détention provisoire de trois jours, a estimé qu'il existait un soupçon raisonnable que le suspect soit impliqué dans l'infraction qui lui est reprochée et l’a envoyé subir une évaluation psychiatrique.
Source : Israel HaYom
Un homme originaire du nord d'Israël a déclaré la guerre à un fabriquant de pizza pour une erreur dans sa note. Aujourd'hui, il s'en mord les doigts.
A l’occasion d’une offre spéciale, Y. un résident des Kiriot (dans la région de Haïfa), a commandé une pizza familiale chez Dominos pour le prix de 27,90 shekel. Selon lui, on lui a fait payer 28 shekel, soit 10 agorot de plus. Comme il vit à proximité du restaurant Dominos, il s’est rendu en personne pour acheter sa pizza. Comme d’autres clients venus acheter sur place, il a payé par carte bancaire et a été effaré de constater qu’il avait été facturé de la somme de 28 shekel au lieu des 27,90 promis.
« Au lieu de nous rendre 10 agorot, ils nous ont compté 28 shekel », dit-il. En agissant ainsi, la société gagne beaucoup d’argent ». Refusant de déclarer forfait, Y. s’est rendu au tribunal pour les petits litiges et a porté plainte contre Dominos.
Dominos a argué que les arguments de Y. étaient trop généraux, qu’il n’avait pas de preuve comme une date précise ou un ticket de caisse et qu’il ne s’était pas donné la peine d'appeler des témoins en son nom pour prouver ses paroles. La société Dominos a également noté qu'il s'agissait d'une erreur innocente, que sa plainte était futile et ne nécessitait aucune compensation.
Le greffier en chef, Nadim Murni a noté que dans le cadre de sa plainte, Y n'avait pas apporté de preuves ou de témoins à l'appui de sa version. Il a ajouté avoir le sentiment qu'il utilisait cette procédure judiciaire à des fins mauvaises, pour recevoir de l’argent de la société.
Selon lui, Y., comme chaque client, se devait de vérifier la monnaie reçue du restaurant ou dans le cas présent le reçu de carte bleue, immédiatement après la transaction. Cependant, ce n’est que plus tard qu’il a examiné son reçu et comme le montant du préjudice se monte à 10 agorot, cela ne signifie pas que le réseau a enfreint la loi sur la protection des consommateurs.
En résumé, Murni a rejeté la plainte de Y. et l'a forcé à payer les frais de justice pour un montant net de… 500 NIS.
Source : mako.co.il
La Knesset a marqué les 50 ans de la guerre des Six Jours en regroupant tous les vétérans de la guerre, dans tous les domaines.
Le Comité des Affaires étrangères et de la Défense a tenu une réunion festive avec les anciens combattants.
Yeshayahu "Shaike" Gavish, major-général à la retraite du commandement du Sud qui a servi de 1965 à 1969, a déclaré qu'une "lumière rouge s’était allumée" lorsque le président égyptien Gamal Abdel Nasser avait jeté l'ONU hors du Sinaï et bloqué le détroit de Tiran qui permettait l’accès d'Israël à la mer Rouge et à l'océan Indien.
"Il régnait une atmosphère de catastrophe dans le pays, et le gouvernement voulait une solution diplomatique", a déclaré M. Gavish. "L'ancien Premier ministre Ben-Gurion m'a parlé et m'a demandé comment entamer une guerre qui mettrait en danger les Israéliens. Il a ajouté qu’à Tel Aviv ils creusaient déjà des tombes, prévoyant la mort de 40 000 personnes".
Finalement, la Force aérienne israélienne a surpris l'Egypte, et Gavish a donné l’ordre aux forces israéliennes d'entrer au Sinaï, atteignant El-Arish le premier jour de la guerre.
"Le deuxième jour, lorsque Motta Gur [55e commandant de la Brigade des parachutistes] m'a annoncé: "Le Mont du Temple est entre nos mains ", j'ai pleuré de joie, mais je savais que Commandement du Sud nous avait volé la vedette", plaisanta-t-il.
Yaakov "Yaki" Chetz, un héros de la Bataille de la colline des munitions à Jérusalem, a déclaré que la force d'Israël résidait dans ses centaines de milliers de " simples soldats, comme je l'étais pendant la guerre".
Dans les tranchées de la colline des munitions, Chetz a dit: "J'avais peur de mourir, parce que je savais qu'il n'y avait que des Jordaniens devant moi. Notre bataillon [le 66e bataillon de la 55e Brigade des parachutistes] a perdu 36 combattants dans cette bataille. Même si aujourd'hui je suis empli de fierté d’avoir pris part à la libération de Jérusalem, pendant toute l’année qui a suivi la guerre, je n’ai pu ni sourire ni écouter de musique. À l'époque, j'étais prêt à rendre le Kotel pour ramener mes amis morts au combat ».
La plupart des autres réunions du comité ont porté sur les localités juives de Judée Samarie.
Le ministre de la Construction, Yoav Gallant, ancien commandant du Commandement du Sud, a appelé à une construction accrue pour la sécurité et pour résoudre la crise nationale du logement.
"Les besoins de sécurité d'Israël exigent que nous continuions à préserver la vallée du Jourdain et les collines d'Hebron du Sud", a-t-il déclaré. "Il est vraiment nécessaire d'endiguer la reprise continue des terres du Néguev par les bédouins et leur tentative de contrôler toute la zone entre Arad et Dimona et le Cratère [de Ramon]".
Galant a déclaré que l'expansion des colonies dans la région de Jérusalem, comme Ma'aleh Adumim, Givat Ze'ev, Atarot, Efrat et Gush Etzion était également importante.
Le Comité de l'immigration, de l'absorption et de la diaspora de la Knesset a discuté de la façon dont les colonies ont absorbé des immigrants du monde entier au fil des ans - y compris le président de la Knesset, Yuli Edelstein, qui a fait son aliya de l'ex-URSS jusqu'à Gush Etzion.
"Mis à part toutes les difficultés, les villes et les habitants de Judée-Samarie ont réussi à voir loin", a déclaré Edelstein. "Ils ont accueilli et invité et embrassé des dizaines de milliers d'immigrants du monde entier. Ce n'est pas seulement bon pour les immigrants, c'est aussi un projet national auquel ces habitants ont contribué de façon impressionnante, et ils méritent des éloges pour cet effort ".
Source : Jpost
Selon un assistant, le Rabbin Elon, qui vit à Migdal dans le nord d'Israël, enseigne à Jérusalem depuis sa condamnation, plusieurs centaines de personnes assistant à ses leçons.
Rabbi Moti Elon, condamné pour violences indécentes contre un mineur il y a moins de quatre ans, a ouvert un nouveau lieu d'étude au centre de Jérusalem.
Elon a été condamné de deux chefs d'accusation pour attentat à la pudeur par la force contre un mineur en août 2013, mais n'a jamais fait de prison. Au lieu de cela, il a reçu une peine commuée de six mois qu'il a purgée en effectuant du service communautaire.
Elon a toujours nié les allégations, n'a jamais admis son crime et n'a jamais présenté d’excuses à sa victime. Néanmoins, il n'a pas fait appel de la condamnation devant la Cour des magistrats de Jérusalem.
Son nouveau centre d'étude, Beit Vaad U'Midrash, accueillera des leçons religieuses et des conférences tout au long de la semaine. Elon lui-même enseignera trois fois par semaine sur les sujets de la loi juive et du mysticisme.
Selon un assistant, Elon, qui vit à Migdal près du lac Kinneret (la mer de Galilée), enseigne à Jérusalem depuis sa condamnation, plusieurs centaines de personnes assistant à ses cours.
L'assistant a déclaré qu’Elon avait décidé de mettre en place le centre d'étude pour «organiser» ses activités pédagogiques à Jérusalem et créer un «cadre» pour ses conférences et ses leçons. Il a cependant précisé ce n'était pas un établissement d'enseignement et que le rabbin ne revenait pas vie publique.
Il a ajouté que la création du centre était simplement une réponse naturelle à la demande "populaire" pour les enseignements d'Elon et pour élargir leur accessibilité. Il a noté qu'une conférence audio de 10 minutes par le rabbin Elon est actuellement diffusée quotidiennement sur WhatsApp à quelque 5 000 personnes.
Source : Jpost
Quelques infos intéressantes, à l'aube de la semaine du Livre en Israël
Aujourd’hui se dérouleront les événements d’ouverture de la semaine du livre hébraïque. Des foires du livre seront organisées dans tout le pays et une variété de réductions et de promotions seront proposées sur des livres en tous genre. Des données surprenantes publiées par « Hasifria Haleoumit » à l’occasion de l’événement nous révèlent des habitudes d’écriture et des caractéristiques sociales sur les 7300 ouvrages qui ont vu le jour l’année dernière.
Sans vraie surprise, la grande majorité des livres sont publiés en hébreu (89%), tandis que 4,4% sont rédigés en anglais et seulement 3% des livres en langue arabe. Dans la dernière décennie un pourcentage important de livres écrits dans une autre langue que l'hébreu - comme le russe, le français, le yiddish et le roumain a été remarqué.
Parmi tous les écrivains que compte la société israélienne - seulement 35% sont des femmes. Un examen plus attentif montre qu’au sein de la population haredi, le pourcentage de femmes écrivant des livres est inférieur, mais pas de beaucoup (31% contre 36% en général). Dans la société orthodoxe, 48% des auteurs de prose et de littérature pour enfants sont des femmes, contre 40% dans le grand public.
On peut également constater une augmentation du nombre de livres pour enfants publiés en arabe mais la majorité s’adresse aux enfants d’âge pré-scolaire et non pas aux plus grands. Dans la dernière décennie, environ 1000 livres pour enfants ont été publiés par an en moyenne.
Dans le domaine de la prose, dans la dernière décennie, environ 1150-1300 livres ont été publiés chaque année, y compris les traductions. Ces dernières années, il y a eu une légère diminution du nombre de livres de prose publiés en hébreu (environ 65% de la prose en Israël est en hébreu).
Une autre donné montre une préférence claire pour la publication de poésie israélienne originale plutôt que de poésie traduite. 80% des recueils de poésie sont en hébreu. Il est surprenant de constater que la deuxième langue populaire dans la poésie est le Russe, suivi de l’anglais.
Il semblerait que l'abrogation de la loi sur les livres l'an dernier ait renforcé la domination des grands éditeurs sur le marché israélien.
Selon l’Association des éditeurs, trois événements principaux se dérouleront cette semaine en Israël : sur la place Rabin à Tel-Aviv, à la première station à Jérusalem et sur la zone piétonne de Rishon Lezion. La semaine du livre se poursuivra pendant une semaine et demi, jusqu'au samedi 17 Juin.
Source : mako.co.il – Israel HaYom
Les familles des personnes âgées qui ont été maltraitées au sein de la maison de soins infirmiers «Naot Kipat Hazahav » ont déposé une lourde plainte auprès du tribunal de district de la ville et réclament 4,5 millions de shekel de dommages et intérêts à la maison de soins infirmiers et à l’Etat d’Israël.
Il est ici question de sept familles qui ont porté plainte par le biais des avocats Haya et David Mena suite à la découverte il y a quatre mois de graves abus perpétrés sur des personnes âgées.
En outre, au jour d’aujourd’hui, de nouveaux détails de cette histoire sordide ont été joints au dossier, concernant les violences, toujours présumées, qu’auraient subies les personnes âgées de la part d’une partie des employés de l’institution.
Dans l’un des cas décrits dans la plainte, la famille affirme qu’un pensionnaire âgé de la maison de retraite aurait été victime de négligence à long terme. Il aurait même subi un incident cardiaque pour lequel aucune ambulance n’a été appelée. Le patient n’a pas été conduit à l’hôpital mais soigné par le médecin de l’institution.
L’acte d’accusation révèle de nombreux exemples selon lesquels des personnes âgées ont été nourries de force. Dans d’autre cas, des pensionnaires qui n’avaient pas besoin de porter de couches ont été forcés de le faire pour éviter à l’équipe de devoir les emmener aux toilettes.
Plusieurs familles ont témoigné avoir observé des marques sur la peau de leur proches. Lorsqu’elles se sont tournées vers les soignants pour demander des explications, elles se sont heurtés à une variété d'excuses. Le dossier décrit les humiliations vécues par les personnes âgées, allant d'un manque de douches à des chambres sales où régnaient de mauvaises odeurs.
Les familles portent plainte contre le ministère de la Santé et du bien-être, ainsi que contre la maison de retraite, pour violation du droit des patients, négligence et abus à l'encontre de personnes incapables de se défendre.
Source : Israel HaYom
L’organisation Yad Lea’him a demandé au ministre de l'Education Naftali Bennett d'interdire au système éducatif d’organiser des rencontres entre des enfants juifs et des enfants d'autres religions.
L'appel a été lancé dans le cadre de la publication d’un rapport stipulant que les élèves d’une classe de cinquième année (CM2) été accueillis en l'honneur de la fête juive de Shavouot dans une église de Jaffa pour y écouter des explications sur le parcours de Ruth la Moabite, une femme qui a abandonné l’idolâtrie pour se convertir au judaïsme et dont l’histoire est relatée dans la « Meguilat Ruth ».
Ayelet Nahmias-Rabin, membre du parti Union sioniste, a partagé sur Facebook et sur Tweeter cette visite de l'église St. Tabitha à Jaffa, à laquelle elle a personnellement participé, en compagnie des élèves de l'école Teva.
La députée Nahmias-Rabin a déclaré qu'elle était très fière de cette visite de l'église et a écrit que: "C'était excitant".
L'organisation Yad Lea’him, qui cherche à lutter contre l'assimilation, a répondu à ces propos largement diffusés dans les médias par un appel urgent au ministre de l'Education Naftali Bennett, dans le but que cette visite ne se répète pas.
"Il n'est pas nécessaire de renchérir sur la gravité de cette situation, de jeunes enfants juifs (de cinquième année!) ont été conduits dans une église chrétienne à la veille de la fête juive de Shavouot et ont été témoins de prédications chrétiennes", a déclaré la lettre.
"Il serait très intéressant de savoir si ces précieux enfants juifs ont également été conduits à la synagogue la veille de la fête du don de la Torah ... Leur a-t-on montré ce qu’est un rouleau de la Torah ?"
Le rabbin Shmuel Lifschitz, l'un des leaders de l’organisation Yad Lea’him, a déclaré: «Nous devons voir la réalité qui se déroule devant nos yeux, nous assistons à la confusion de l'identité juive et à l'assimilation. Chez Yad Lea’him, nous l'expérimentons tous les jours.
"Nous nous attendons à ce que le ministère de l'Education défende ses principes juifs avec fierté. "
Le bureau du ministère de l'Éducation n'a pas encore répondu à la demande.
Source : Arutz 7
Selon une déclaration aujourd’hui du directeur général du bureau du Premier ministre Eli Groner, le marché boursier israélien ne parvient pas à attirer suffisamment d'investisseurs.
"Le marché des capitaux est en difficulté", a-t-il déclaré. "Il n'y a pas d'assaut d'investisseurs en bourse, et le public israélien en a peur. Aujourd'hui, la plupart des gens se ruent sur l'immobilier".
Bien que le marché de l'immobilier soit un domaine complexe qui requiert généralement des sommes d'argent plus importantes, les investisseurs israéliens rejoignent ce secteur plutôt que d'investir dans des offres boursières israéliennes, selon Groner. "Même les étrangers s'intéressent très peu à l'investissement en Israël", a-t-il ajouté, en s'adressant aux participants à la conférence annuelle de l'Association israélienne des sociétés cotées en bourse, tenue à la Bourse de Tel Aviv.
"Nous avons un problème dans le marché des capitaux israéliens - il n'est pas suffisamment développé", a déclaré M. Groner. "Nous devons poursuivre les efforts de tous les régulateurs et entreprises compétents pour rendre le marché plus attrayant".
"Alors que les ratios prix / bénéfices (les ratios des prix des actions de la société par rapport au bénéfice par action) et les rendements des dividendes démontrent que les opportunités d'investissement israéliennes sont semblables à celles de Wall Street dans les années 1960 et 70, ni les investisseurs locaux ni les étrangers ne sont conscients de ces circonstances", a argumenté Groner.
Un autre problème, a-t-il expliqué, est la perception que les investissements boursiers israéliens représentent une prime de risque «insensée et déraisonnable». Il a néanmoins souligné l'importance d'encourager ceux qui ont détecté les opportunités d'investissement en Israël, car ils pourront investir et profiter avant tout le monde.
Groner a identifié plusieurs explications potentielles pour l'écart dans l'évaluation, ou la méthode d'évaluation de la valeur des actifs incorporels, comme les actions et les titres, qui afflige actuellement Israël. Le problème peut être enraciné dans les taux de commissions élevés associés au marché boursier, où les gens doivent payer des taux de 25% contre 10% dans le secteur de l'immobilier, a-t-il déclaré.
Il a également souligné le système bancaire israélien et la réglementation excessive du marché des capitaux comme des obstacles probants pour attirer davantage d'investisseurs en bourse.
"Beaucoup de gens ont peur de cette institution et pensent que c'est une usine où les règles du jeu ne sont pas claires et où les intérêts ne sont pas assez transparents ou bien injustes", a déclaré M. Groner. "A Wall Street, vous pouvez rencontrer beaucoup de gens qui décrivent combien il est difficile aujourd'hui de trouver des opportunités d'investissement, et combien c’était facile dans les années 60, 70 et 80. Je ne doute pas que dans 15 ans ils parleront de cette façon au sujet du marché israélien ".
"Nous devons tous agir pour que ce jour advienne le plus rapidement possible", a-t-il ajouté.
Source : Jpost
La société israélienne de cyber-sécurité Check Point a découvert de nouveaux logiciels malveillants qui ont récemment infecté 250 millions d'ordinateurs à travers le monde.
Appelé Fireball, le logiciel malveillant paralyse les navigateurs et les transforme essentiellement en zombies. Ce navigateur-pirates peu dévier des victimes innocentes sur des sites malveillants et les espionner.
Fireball a la capacité d'exécuter n'importe quel code, de télécharger un fichier ou un logiciel malveillant et de détourner et de manipuler le trafic Web des utilisateurs infectés afin de générer des revenus publicitaires. Actuellement, Fireball installe des plug-ins et des configurations supplémentaires pour augmenter ses publicités, mais, il peut aussi facilement se transformer en un distributeur important pour tout malware supplémentaire.
Les principaux pays infectés sont l'Inde et le Brésil, avec environ 25 millions d'ordinateurs infectés. 16,1 millions d'ordinateurs au Mexique ont été infectés jusqu'à présent, 13,1 millions en Indonésie et 5,5 millions aux États-Unis. "La portée de la distribution de logiciels malveillants est alarmante", dit Check Point.
Selon l'équipe de recherche de Check Point, cette opération est gérée par Rafotech, une grande agence de marketing numérique basée à Pékin, en Chine. "Rafotech utilise Fireball pour manipuler les navigateurs des victimes et transformer leurs moteurs de recherche par défaut et leurs pages d'accueil en faux moteurs de recherche", affirment les analystes. "Cela redirige les requêtes vers Yahoo.com ou Google.com. Les faux moteurs de recherche incluent des pixels de suivi utilisés pour collecter les informations privées des utilisateurs. "
L'équipe avertit que Fireball "a la possibilité d'espionner les victimes, de produire des logiciels malveillants efficaces et d'exécuter tout code malveillant dans les machines infectées. Cela crée un énorme défaut de sécurité".
Le site internet de Rafotech était en panne aujourd'hui et la société n'était pas disponible pour commenter.
Selon les analystes de Check Point, parmi les 250 millions d'ordinateurs infectés dans le monde entier, 20% appartiennent à des réseaux d'entreprise. "Le malware agit comme un piratage de navigateur, mais peut être transformé en un programmeur de téléchargement de logiciels malveillants", disent-ils. "Fireball est capable d'exécuter n'importe quel code, ce qui entraîne un large éventail d'actions - comme voler des informations d'identification ou supprimer des logiciels malveillants supplémentaires".
Un autre indicateur du taux élevé d'infection est la popularité des faux moteurs de recherche de Rafotech. Selon les données de trafic Web d'Alexa, 14 de ces faux moteurs de recherche figurent parmi les 10 meilleurs sites Web.
"Un pesticide armé d'une bombe nucléaire"
Check Point souligne que la Fireball et les pirates de l'air similaires sont des «créatures hybrides, des logiciels apparaissant à moitié légaux et à moitié malware». Bien que Rafotech utilise Fireball uniquement pour la publicité et le trafic de ses faux moteurs de recherche, il peut tout faire. "Ces actions peuvent avoir de sérieuses conséquences".
Quelle est la gravité? Selon les analystes: "En gros, essayez d'imaginer un pesticide armé d'une bombe nucléaire ».
Pour obtenir des conseils sur la façon de vérifier si votre ordinateur est infecté, pour supprimer le logiciel malveillant ou pour éviter de nouvelles infections, vous pouvez visiter le blog de Check Point.
Fondé en 1993 par Gil Schwed, Marius Nacht et Shlomo Kramer, Check Point est devenu publique en 1996. Son plafond de marché actuel est de 18,5 milliards de dollars, et ses actions s’échangent sur le Nasdaq pour 113 $.
Considérée comme l'une des principales sociétés mondiales de sécurité informatique, Check Point fournit des solutions qui protègent les clients contre les cyber-attaques, y compris les logiciels malveillants et d'autres types de menaces. Check Point protège plus de 100 000 organisations à travers le monde.
Source : nocamels.com