Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
La partie sud de la plage nommée "Oil Beach", dans le sud-est d'Eilat, qui est restée fermée au public pendant 50 ans, a ré ouvert hier (mercredi) et sa supervision a été transférée à la municipalité d'Eilat.
Ont participé à la cérémonie le ministre des Finances Moshe Kahlon (Kulanu), le maire d’Eilat Meir Yitzhak Halevi et Erez Halfon, directeur de l'entreprise Eilat-Ashkelon Pipeline Company.
Jusqu'à mercredi, la plage appartenait à Eilat-Ashkelon Pipeline Company (EAPC).
La plage est considérée comme la plus belle plage vierge de la ville et comprend la réserve de Coral Beach et ses magnifiques récifs coralliens qui ont été conservés au cours des années.
Selon l'accord, la langue de sable - totalisant 500 mètres - sera transférée à la municipalité d'Eilat en deux étapes.
La première étape, qui a été signée hier, ouvre 300 mètres de plage au grand public. Les 200 autres mètres seront transférés plus tard et seront déclarés «plage écologique» qui serviront aux plongeurs et proposeront des activités maritimes pédagogiques.
Sur les 13 kilomètres que couvrent les plages d'Eilat, 3,5 km ne sont pas accessibles au public, car elles appartiennent à des entreprises privées. Parmi ces entreprises figurent la marine israélienne, le ministère de la protection de l'environnement, la société des ports d'Israël et le Joint University Institute.
L'EAPC est la première entreprise à accepter de transférer ses plages à la municipalité d'Eilat.
Kahlon, qui a servi de médiateur dans les discussions, a déclaré: "L'une des plus belles plages d'Israël retourne à ses propriétaires légitimes - le public - après des dizaines d'années de discussions et des tentatives répétées de rendre cette plage aux résidents d'Eilat et aux vacanciers. "
"Notre objectif est de faire en sorte que d'autres bandes de plage deviennent elles-aussi publiques."
Halevi a déclaré: "C'est un jour de fête pour la ville d'Eilat. La détermination, le travail acharné de plusieurs années, et beaucoup d'amour, ont fini par gagner. Il n'y a personne de plus excité que moi à l’idée de remettre cette plage entre les mains du public."
"Nous devons nous rappeler qu'il y a quelques années seulement, nous ne pouvions même pas parler à l'EAPC, car il n'y avait pas d'autre option qui garantisse la sécurité énergétique d'Israël. J'ai l'intention de faire pression sur d'autres parties, afin que nous puissions ouvrir des plages supplémentaires ."
« Au cours de l'année écoulée, nous avons travaillé avec le ministre des Finances pour permettre la transmission de la plage EAPC à la municipalité d'Eilat. Je remercie toutes les personnes impliquées pour leur aide», a ajouté Halfon
"L'EAPC continuera son travail essentiel en tant que porte d'entrée de l'énergie d'Israël".
Source : Arutz 7
Le journal affilié au Hamas publie des données statistiques sur les récentes attaques contre les Israéliens
Le journal palestinien affilié au Hamas a publié mercredi des données statistiques détaillant les récentes attaques violentes perpétrées par diverses organisations terroristes contre les Israéliens.
Selon le rapport, au premier semestre de 2017, 161 attaques ont été menées, dont 80 attaques de lancer de pierres, 25 coups de couteaux, neuf attaques au véhicule bélier, 29 attaques de tir et 39 attaques utilisant des engins explosifs.
En outre, il y a eu 363 attaques de bombes incendiaires et des confrontations violentes ont été constatées dans plus de 2 094 points de friction dans toute la Judée et Samarie, selon les données.
Le nombre de victimes israéliennes est de 11 morts et 208 blessés, contre 51 Arabes palestiniens tués, parmi eux quatre femmes et six mineurs.
Du côté arabe palestinien, 26 de ceux qui ont été tués étaient des habitants de Judée et de Samarie, 16 résidents de Gaza, 6 provenaient de Jérusalem, 2 étaient des Arabes israéliens et un citoyen jordanien.
Source: Arutz 7
Quelques 10 000 membres de la communauté indienne en Israël ont accueilli mercredi soir le Premier ministre indien Narendra Modi lors d'un événement organisé en son honneur au Palais des congrès de Tel Aviv.
Les participants sont arrivés habillés en vêtements indiens traditionnels, certains se sont enveloppés dans des drapeaux indiens ou des chemises rayées ornées d’un blason avec le portrait de Modi.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est adressé la foule alors que Modi a pris la parole avec le «namaste» traditionnel, une forme respectueuse de salutation dans la coutume hindoue.
"C’est une réunion historique, celle de deux peuples antiques qui saisissent le futur", a déclaré Netanyahu dans ses remarques. "Le Premier ministre Modi et moi-même avons décidé d'un vaste programme pour amener notre partenariat et notre amitié à de nouveaux sommets. Mais nous nous souvenons toujours qu'il y a un pont humain entre nous, et c’est vous. Nous vous admirons, nous vous respectons, nous vous aimons".
Ofra Dronker, l'une des participantes, a déclaré: «Cet événement a davantage réuni la communauté. Toute la famille est là, tous les immigrants indiens d'autres pays. C'est une célébration énorme. C'est un événement que j'attends depuis des mois ».
La petite communauté juive en Inde espère que, après la visite de Modi en Israël, on lui accordera le statut de minorité dans le pays.
Il y a actuellement quelque 6 000 juifs vivant en Inde. Alors qu'ils assurent ne jamais avoir ressenti de discrimination fondée sur leur religion, ils s'attendent toujours à ce que ce statut spécial leur soit conféré, comme cela a été le cas pour d'autres religions telles que l'islam, le christianisme, le bouddhisme et d'autres.
"Pour nous, l'Inde est notre patrie. Nous sommes des Indiens d'abord, puis des Juifs. Israël est dans nos cœurs et l'Inde est dans notre sang", a déclaré Yehezkel Merkel, le rabbin d’une synagogue de Delhi.
Plus tôt dans la journée, Modi a rencontré Moshe Holtzberg, dont les parents ont été assassinés lors de l'attentat terroriste de 2008 dans la maison de Chabad à Mumbai.
L’attentat perpétré dans la maison de Chabad par un groupe islamiste pakistanais a été l'une des nombreuses attaques à Mumbai sur une période de 4 jours en novembre 2008, qui ont causé la mort de 166 personnes et ont fait des centaines de blessés. Les parents de Moshe, Rabbi Gavriel et Rivkah Holtzberg, ont été tués lors de l'attentat. Moshe a été sauvé par la nounou de la famille, Sandra Samuel, qui l'a ensuite accompagné en Israël.
Source : Ynet – Jta.org
Les détenus d'une prison écossaise ont commencé à réclamer de la nourriture kasher après avoir regardé "Orange is the New Black", une série télévisée proposée par Netflix qui se déroule dans une prison pour femmes.
Dans un épisode de la série diffusé en 2015, un personnage connu sous le nom de «Black Cindy» se convertit au judaïsme pour recevoir des «aliments de meilleure qualité».
Les inspecteurs ont demandé une enquête sur la raison pour laquelle la prison HM à Edimbourg servait des repas kasher à plus de 100 prisonniers alors que peu de détenus sont Juifs, selon le Times of London.
On pense que des centaines de prisonniers à travers le Royaume-Uni ont demandé à changer de religion pour le judaïsme depuis l'épisode de la série télévisée.
En prison, le coût quotidien des repas par prisonnier est d'environ 2,50 $, mais un rapport de l'Inspection des prisons pour l'Écosse a déclaré que la nourriture kasher était quatre fois plus coûteuse, ce qui a donné lieu à une facture annuelle supplémentaire d'environ 313 000 $, selon The Times.
En 2013-14, il y avait neuf prisonniers juifs dans les 15 prisons d'Ecosse, selon The Times. Le rapport du service pénitentiaire a déclaré qu'une enquête urgente sur la légitimité des revendications des détenus de la prison, dont la population est presque entièrement «écossaise blanche» était nécessaire.
"Il a été noté qu'un nombre important de prisonniers avaient décidé de passer à un régime kasher, ce qui ne semblait pas relever de raisons fondées sur la foi", a-t-il déclaré. "Étant donné les dépenses supplémentaires importantes entraînées par cette alimentation, le Service pénitentiaire écossais devrait chercher à comprendre les raisons sous-jacentes de cette situation pour y faire face avec un certain degré d'urgence".
Les repas doivent être «conformes aux besoins alimentaires, aux normes culturelles ou religieuses», mais une enquête est nécessaire pour savoir pourquoi 13% des détenus de la prison d'Édimbourg mangent des aliments kasher.
Une source, qui travaille à la prison depuis 2010, a déclaré à The Times que la situation était "à la limite du ridicule".
Il a ajouté: "Le nombre de prisonniers juifs est négligeable. Je pense que nous en avions deux en 2014. Nous avons vu une énorme augmentation du nombre de détenus prétendument juifs, après constatation que les repas étaient bien meilleurs. Heureusement, quelqu'un a mis le doigt sur cette farce et a fait quelque chose à ce sujet. Cependant, j’imagine la suite - si nous arrêtons de leur fournir leurs repas, nous allons être accusés de discrimination religieuse ».
Source : Jpost
Le 4 juillet, les États-Unis célèbrent leur indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Chaque année, à l'heure actuelle, les Américains et les Israéliens se souviennent de la lutte pour l'indépendance et de leurs idéaux communs.
Lors de la célébration du 4 juillet à l'ambassade des États-Unis à Tel Aviv, Netanyahu a souligné les similitudes entre les jours d'indépendance américains et israéliens.
"Pour moi, l'Amérique et Israël sont unis par un idéal commun - la lutte pour la liberté. Je rappelle ce parallèle chaque année à ce moment même. Israël et l'Amérique sont deux bastions de la liberté défendant nos civilisations communes ", a-t-il déclaré.
Voici 11 autres similitudes entre les deux démocraties.
Les barbecues et les pique-nique
L'amour de la nourriture n'est pas exclusif à l'un de ces pays. Célébrer avec la nourriture est un must, et les israéliens comme les américains aiment leurs barbecues et leurs pique-niques!
Les feux d'artifice
Aucune célébration ne s’achève sans feux d'artifice, pour finir en beauté.
Des drapeaux partout
Le patriotisme est très apprécié dans ces deux nations, et il ne peut jamais y avoir trop de grands bons vieux drapeaux flottant en paix!
Les fêtes et les danses
Que ce soit dans un club, dans un bar ou au milieu de la rue, les Américains et les Israéliens aiment tous célébrer leurs Journées de l'Indépendance en portant un toast à leur pays et en dansant sur de la bonne musique.
Les fêtes de plage
Les journées d'indépendance des deux pays tombent dans des mois chauds, parfaits pour les journées sur la plage. Que ce soit à Los Angeles, à Cape Cod ou à Tel Aviv, les gens se rendent à la plage le 4 juillet et le jour de Yom Haatsmaout pour une journée de détente.
Le discours du chef de l'état
Le président américain et le Premier ministre israélien feront traditionnellement des discours de fête de l'indépendance célébrant leur pay. Trump et Netanyahu ont tous deux prononcé des discours cette année pour le 4 juillet, et Netanyahu a également parlé pour Yom Ha'atzmaut, alors que la campagne de Trump souhaitait à Israël « ‘Hag Samea’h » (bonne fête en hébreu) le jour de son indépendance.
Des célébrations militaires
Les défilés militaires et l'honneur rendu aux soldats commémorent le 4 juillet aux États-Unis. A l’occasion de Yom Haatsmaout, la Force aérienne israélienne survole plusieurs villes israéliennes et une cérémonie de drapeaux est organisée au mont. Herzl à Jérusalem.
Il y a des drones
Peut-être à des fins différentes, mais ils sont certainement là! Aux États-Unis, les drones enregistrent souvent des feux d'artifice et prennent des photos, et en Israël, les drones deviennent omniprésents.
La viande
Même de nombreux non-amateurs de viande en Israël optent pour des hot-dogs kosher pour Yom Haatsmaout. Il en va de même en Amérique pour le 4 juillet, avec des remerciements particuliers au Hebrew National (une marque américaine de hot-dogs kosher et de saucisses N.D.T)
Du temps de qualité passé en famille
L'une des plus belles activités à faire le jour de l'indépendance est de célébrer avec les amis et la famille, et les Américains et les Israéliens aiment profiter de l’indépendance de leur nation respective en bonne compagnie.
Source : Jpost
L'Église orthodoxe grecque a vendu la semaine dernière 50 hectares de terrain au centre de Jérusalem - environ 124 acres contenant plus de 1 000 logements dans de nombreux bâtiments - à un groupe anonyme d'investisseurs, suscitant des craintes au sujet d'une prise de contrôle hostile.
Pendant de nombreuses années, le terrain a été loué au Fonds national juif sur la base d’accords qui sont sur le point d'expirer, menaçant les droits futurs des résidents.
On ne sait pas encore avec certitude quelles maisons seront concernées.
Les députés Rachel Azaria et Akram Hasson de Kulanu, Yossi Yonah de l'Union sioniste, Micky Levy de Yesh Atid et Uri Maklev de Judaïsme de la Torah unis doivent discuter de la question lors d'une réunion de la Knesset aujourd’hui.
Selon Azaria, les résidents étaient conscients que le terrain était loué par JNF, mais ils ont été amenés à croire qu'il le resterait pendant de nombreuses années.
"La terre a été louée par l'église à JNF dans les années 1950, pour une durée de 99 ans", a-t-elle déclaré. "Des bâtiments ont été construits là où les gens vivent depuis des décennies.
Les résidents savaient que les accords expireraient dans un certain temps, mais ils ont supposé que le bail serait prolongé ".
"Le conseil de la ville a reçu un flux de requête de la part des résidents de la région qui ne savent pas ce que l'avenir leur réserve", a déclaré la députée Azaria. "La semaine dernière, un grand rassemblement des résidents a été tenu par le Jerusalemites Party. Les résidents exigent de savoir qui parmi eux est affecté par l'accord entre l'église et les promoteurs et qui ne l'est pas, ce que les accords disent, et ce qu'ils signifient pour eux.
La députée a ajouté: "Dans une telle situation, ils sont susceptibles de se retrouver sans rien".
"Nous parlons de personnes qui vivent dans ces quartiers depuis des décennies et savaient qu'ils avaient affaire au JNF", a-t-elle déclaré. "Il ne s'agit pas d'un bâtiment ou de quelques familles, mais de quartiers très prestigieux au cœur de Jérusalem. Des centaines de résidents qui ont supposé que le bail de l'église serait prolongé n'auraient jamais imaginé qu'ils se trouveraient obligés de faire face à des promoteurs privés qui récupèrent soudainement la terre à expiration des contrats de location.
"Quelqu'un devrait prendre la question en main et mener des négociations avec les promoteurs pour le compte des résidents", a déclaré Azaria. "C'est un événement majeur concernant une partie substantielle de Jérusalem et qui affectera son caractère".
Notant que les promoteurs inconnus, en échange de l'extension du bail, pourraient demander des droits de construction supplémentaires et construire sur des zones ouvertes, Azaria a déclaré que le gouvernement devait surveiller tous les éléments du transfert pour assurer les droits des résidents.
Il est important que l'État intervienne sur la question ", a-t-elle déclaré. "La valeur des appartements des résidents diminue constamment, même dans des quartiers comme Rehavia. Quiconque achète un appartement dans ces régions prend maintenant un risque et cela affecte la valeur des propriétés.
La municipalité de Jérusalem a déclaré qu'elle travaillait activement avec toutes les parties concernées.
"Lors d'une réunion avec le ministre de la Justice, Ayelet Shaked, le maire Nir Barkat a décrit le traitement de cette question et a souligné son haut niveau d'importance", a déclaré le communiqué. "Plus tard, une réunion a eu lieu au bureau du directeur général de la municipalité, à laquelle ont assisté des représentants de JNF, du ministère de la Justice et d'autres, et il a été décidé qu'il devrait y avoir d'autres actions conjointes de tous les organismes impliqués pour mettre un terme à l'incertitude des résidents et assurer la poursuite du bail ".
Source : Jpost
En mars, la police a arrêté plus de 20 membres de la communauté Haredi soupçonnés d'agressions sexuelles.
Une initiative intitulée "Din Ve'Cheshbon", a été lancée pour encourager les victimes d'agression sexuelle dans la communauté haredi (orthodoxe) à se faire connaitre et à exiger une indemnisation de la part des délinquants sexuels et des personnes qui ont soutenu leurs agresseurs ou aidé à garder le silence sur leurs infractions.
Nachman Rosenberg , le coordonnateur du projet, a déclaré que ce dernier avait été instigué par des hommes d'affaires haredi de l'étranger de plus en plus indignés contre le nombre croissant de nouvelles concernant les abus sexuels contre les femmes, les enfants et les jeunes de la communauté, et contre le fait que ces cas ne soient pas traités de manière appropriée.
En mars, par exemple, la police a appréhendé près de deux douzaines de délinquants sexuels Haredi à Jérusalem et dans trois villes à majorité orthodoxe, après avoir préalablement arrêté le chef d'un soi-disant « comité de la préservation de la pudeur » (Modesty Guard) au sein de la communauté haredi qui a été trouvé en possession de nombreux dossiers d'hommes ayant commis des infractions sexuelles.
Dans la majorité des cas, le chef de Modesty Guard ordonnait aux auteurs de suivre une forme de thérapie au sein de la communauté haredi mais ne signalait pas leurs crimes à la police. "Cela rend les enfants Haredi très vulnérables", explique Rosenberg
Les hommes d'affaires qui se tiennent derrière Din Ve'Cheshbon, qui, selon Rosenberg, souhaitent à ce stade rester anonymes, ont fait don de 500 000 NIS pour financer des poursuites civiles contre les délinquants sexuels ou toute personne qui aurait aidé à soutenir un délinquant sexuel ou à minimiser voire dissimuler ses crimes.
L'argent sera utilisé pour fournir aux victimes l'assistance professionnelle et juridique nécessaires à ces poursuites, ainsi qu’une aide psychologique, le cas échéant.
Rosenberg a ajouté qu'après le lancement de Din Ve'Cheshbon plus tôt cette semaine, le projet avait reçu des dizaines d'appels et de messages de personnes ayant une histoire à raconter au sujet d’abus sexuels au sein de la communauté.
Un site Web: https://www.dinvcheshbon.com/ avec un formulaire en ligne pour soumettre un rapport sur les abus sexuels a été créé, ainsi qu'une page Facebook.
"Des délinquants sexuels vous ont-ils blessé? Est-ce que les institutions et les charlatans de la communauté vous ont ordonné le silence? Les autorités vous ont-elles abandonnées? Ils devraient payer, très cher ", cite une publicité pour l'organisation.
Rosenberg a déclaré que la singularité de l'initiative repose sur l’accent mis sur la culture de la réduction des plaintes qui crée un «environnement fertile pour les infractions sexuelles».
"Contrairement à ce qui se passe dans les procédures pénales, où seul l'auteur de l'infraction est puni, dans les procédures civiles, tous ceux qui n'ont pas agi de manière responsable et morale et conformément à la loi sont concernés", a-t-il déclaré.
«Les enseignants, les conseillers pédagogiques ou les directeurs d'écoles qui violent l'obligation de signaler une agression sexuelle, les employés des services sociaux qui ignorent les cas et ne les manipulent pas selon les procédures requises ou une institution qui continue d'employer un délinquant tout en sachant qu’il pourrait continuer à sévir devraient savoir qu'il y a un prix élevé à payer pour cela.
Source :Jpost
Les organisations françaises en Israël applaudissent une décision du ministère de la Santé de reconnaître les diplômes médicaux français, ce qui constituait une barrière importante pour les immigrants.
Le ministère n'avait précédemment pas reconnu les diplômes médicaux français parce que la structure de l'enseignement supérieur en France est différente du modèle anglo-américain suivi en Israël. Mais, dans une lettre envoyée au procureur Meir Buchnik, directeur adjoint du Kohelet Policy Forum, dimanche, le ministère a déclaré qu'il reconnaîtrait les étudiants qui ont terminé six ans d'école de médecine en France et qui sont détenteur du Diplôme de Fin de Deuxième Cycle d’Études Médicales.
Lors d'une réunion mardi du Comité du travail, de la santé et du bien-être de la Knesset, le président Eli Alalouf (Kulanu) et le directeur général adjoint du ministère de la Santé, le Prof. Itamar Grotto, ont annoncé que cette décision serait mise en œuvre dès la semaine prochaine.
"Ces médecins ont étudié la médecine dans les meilleures écoles du monde, cependant, le ministère de la Santé a refusé de les reconnaître comme médecins pour la seule raison que le titre donné aux médecins français n'est pas MD [un reste de la tentative de la France de retenir les médecins sur le territoire] ", a expliqué le Kohelet Policy Forum. "Ces médecins pourraient travailler dans n'importe quel pays de l'UE, aux États-Unis et au Canada, mais ils ne sont pas les bienvenus en Israël, à moins qu'ils restent en France et y terminent leur résidence".
Suite à la décision du dimanche, ces étudiants pourront maintenant terminer leurs résidences en Israël après avoir passé un examen ici. La lettre indique également qu'un diplômé qui a accompli au moins un an de résidence en France aura le droit de pratiquer la médecine pendant sa résidence en Israël.
Le Forum a décrit le développement comme un "pas de géant pour l'aliya des médecins de France", car la bureaucratie précédente peut les avoir empêchés d'immigrer.
«Les jeunes montent habituellement en Israël à ce stade de leur vie», a déclaré Shuky Blass, responsable du département des médias de Kohelet.
Kohelet, ainsi que Qualita, l'organisation parapluie des olims français, et l'ONG Gvahim ont fait campagne pour résoudre ce problème, aidé par Alalouf, qui a aidé à adopter un projet de loi en la matière. À la lumière de ce dernier développement, le projet de loi a été reporté et ne sera probablement plus nécessaire.
Malgré les progrès accomplis, le PDG de Qualita, Ariel Kendall, a déclaré que l'organisation était "très triste" de voir que la situation n’était pas réglée pour les infirmières de France qui ne peuvent travailler en Israël parce que leur accréditation n'est pas reconnue.
«Est-il logique que des infirmières qualifiées et expérimentées qui ont été formées dans un pays possédant un niveau médical de classe mondiale ne soient pas assez bonnes pour le système de santé israélien, qui souffre d'une pénurie massive de main-d'œuvre?
"Nous appelons le ministère de la Santé à agir le plus tôt possible afin de résoudre ce problème", a-t-il déclaré.
Source : Jpost
Un juge du New Jersey a rendu une décision sans précédent la semaine dernière, jugeant que le Code de la loi juive détenait des arguments légaux.
L'affaire impliquait un Juif qui avait refusé de se présenter dans un tribunal rabbinique malgré le fait que les juges rabbiniques lui en avaient donné l’ordre. Son rabbin de communauté l'avait imploré de comparaître devant la cour rabbinique mais voyant qu’il ne cédait pas, il a fini par demander aux autres de le considérer comme «récalcitrant».
En réponse, l'homme a poursuivi son rabbin de la communauté en disant que ce dernier avait "agi comme un étranger envers lui, lui causant des dommages émotionnels". « À cause de lui, les autres fidèles de ma synagogue et de mon lieu d'étude se sont vus interdire de me parler», a-t-il déclaré.
Le rabbin s'est tourné vers l’organisation juive Agudat Yisrael du New Jersey pour obtenir de l'aide. Agudat Yisrael a mis le rabbin en contact avec l'avocat Ronald Coleman, qui s'est battu plusieurs fois devant la cour pour la liberté de religion et a accepté de prendre le cas du rabbin pro bono.
Coleman a déclaré à la cour que le rabbin remplissait ses fonctions religieuses comme le prévoit la loi de la Torah. Ces tâches comprennent la mise en place de sanctions contre ceux qui refusent de comparaître devant un tribunal juif rabbinique. Les sanctions restent en place jusqu'à ce que la personne choisisse de se présenter.
Le juge a rejeté l'affaire, déclarant que, puisque le Code de Loi Juif stipulait qu'il ne faut pas avoir de lien avec une personne qui refuse de comparaître devant le tribunal, le rabbin avait agi correctement en disant à ses fidèles d'ignorer le prévenu. Il a également déclaré qu'il reconnaissait pleinement le Code de la Loi juive comme un livre juridique faisant partie de la liberté religieuse juive aux États-Unis.
"Nous sommes satisfaits du fait que le juge n'ait pas hésité à aborder explicitement la question importante du Premier amendement soulevée dans la réclamation contre le rabbin", a déclaré Coleman. "En réaffirmant la règle selon laquelle les tribunaux laïcs n'ont pas compétence sur la conduite d'un rabbin en tant que chef de congrégation, le tribunal a renforcé la règle de droit, dont la liberté de religion est un pilier, en vertu de la Constitution".
Source : Arutz 7
Une israélienne vivant en Oklahoma a offert de payer 4 000 $ pour faire assassiner son ex-mari en Israël.
Danielle Dana Layman de Ponca City, en Oklahoma, a publié un post « discret » sur Craigslist, proposant un "voyage de 10 jours à l'étranger pour un amateur, salaire compétitif!" Les exigences énumérées dans le post imposaient "un esprit créatif, ouvert et amical, une personnalité positive "ainsi que " de l’audace et de la bravoure ", a rapporté le journal Oklahoman.
Une personne qui a répondu à l'annonce en mai a ensuite appelé le FBI. Elle a déclaré que Layman, en utilisant le nom de Samantha Dowry, lui avait offert 4 000 $ en espèces, plus 1 000 $ pour les dépenses, pour empoisonner son ex-mari, un chauffeur de taxi. Elle lui a même fourni un sachet de ricine (une glycoprotéine 6 000 fois plus toxique que le cyanure et 12 000 fois plus que le venin du crotale) qui devait servir à l'intrigue, a rapporté l'Oklahoman en citant un affidavit fédéral.
Danielle Dana Layman a été arrêtée chez elle vendredi et a été accusée samedi par la cour fédérale d'Oklahoma City pour utilisation d’Internet dans le but de solliciter un meurtre.
Au cours d'une investigation à son domicile, des instructions imprimées sur la façon d’utiliser la ricine (une protéine très toxique) ont été trouvées sur son comptoir de cuisine, de même que les ingrédients et les outils nécessaires.
Layman a déménagé aux États-Unis en 2007. Elle a épousé son deuxième mari en 2010. En 2014, alors qu’elle était en visite en Israël avec sa fille de 13 ans, son ex-mari s'est tourné vers un tribunal rabbinique pour obtenir des droits de visite. Il est identifié comme Shahar Abecassis. Le tribunal a empêché la jeune fille de quitter le pays, mais sa mère a tout de même réussi à la faire rentrer par avion aux États-Unis.
Layman risque 10 ans de prison et une amende de 250 000 $.
Source : Arutz 7