Caroline Haiat

J'ai 23 ans, je suis originaire de la région parisienne et je viens de faire mon alyah à Tel-Aviv. Tout juste diplômée, je commence ma carrière de journaliste rédactrice. J'ai une formation littéraire, après avoir fait Hypokhagne/ Khagne, j'ai obtenu ma licence de lettres modernes et ma maitrise d'information-communication à la Sorbonne.
J'ai réalisé des stages dans le domaine rédactionnel en France et en Israël. Je porte un intérêt certain à l'actualité et à l'écriture, je me passionne pour la littérature romanesque et autobiographique et j'adore le cinéma.

Les articles de Caroline Haiat

Affiches antisémites à Buenos Aires: "un bon Juif est un Juif mort"

L'antisémitisme est aussi présent en Argentine! Des affiches portant des inscritptions antisémites ont été aperçues dans le quartier juif de Buenos Aires. On pouvait lire "un bon Juif est un Juif mort. Le bon Juif est Nisman." Nishman, c'est le procureur argentin juif qui a été retrouvé mort d'une balle dans la tête le 18 janvier dernier à son domicile.

 

Les affiches antisémites renvoient à Alberto Nisman, le procureur argentin qui était en charge du dossier de l'attentat à la bombe contre le siège de l'association juive AMIA qui avait fait 84 blessés en 1994 a Buenos Aires. Il a été retrouvé sans vie à son domicile il y a 3 semaines. Sa mort reste pour l'heure inexpliquée.

Aucun groupe ou individu n'a revendiqué être l'auteur des affiches. Pourtant, le slogan utilisé est le même que celui des groupes antisémites des années 60 et 70 "Un bon Juif est un Juif mort".

DAIA, la délégation des associations juives d'Argentine a exprimé sa profonde préoccupation quant aux affiches antisémites. Julio Schlosser, le président de DAIA a déclaré aux médias argentins qu'il discuterait de la question avec les autorités nationales.

"Nous condamnons le contenu antisémite des affiches et l'incitation à la violence. Nous recommandons vivement aux autorités d'examiner le cas et d'identifier les criminels et les cerveaux de l'opération," a déclaré le président du DAIA.

Caroline Haïat

Avec JTA

Le Pakistan promet 200 000 dollars au tueur du patron de Charlie Hebdo

La folie et la haine n'ont pas de limites. Hier, Ghulam Ahmad Bilour, un ancien ministre pakistanais a annoncé qu'il offrirait 200 000 dollars à celui qui tuerait l'actuel propriétaire du magazine satirique Charlie Hebdo. 

 

Alors que la France est encore endeuillée à cause des attentats du mois de janvier, l'annonce d'un ex-ministre pakistanais fait froid dans le dos. Ghulam Ahmad Bilour promet d'offrir 200.000 dollars à celui qui voudrait bien assassiner l'actuel patron de Charlie Hebdo. Riss, le propriétaire du magazine est donc clairement visé.

Toutefois, étant donné que les terroristes meurent en martyr ou se font abattre par les forces de sécurité, il y a peu de chance pour que quelqu'un ne remporte la mise...

"J'avais déjà déclaré que je ne tolère aucune attaque sur la sainteté du Saint Prophète», a déclaré le député pakistanais.

Il a également dit qu'il proposerait 100.000 dollars aux héritiers des frères terroristes Kouachi et d'Amédy Coulibaly, auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l'HyperCasher de Vincennes.

Ce n'est pas la première fois que l'ex-ministre fait une telle annonce. En 2012, il avait promis une récompense pour celui qui abattrait le réalisateur du film "L'innocence de l'Islam".

Caroline Haïat

Avec le Parisien

Les femmes kurdes intimident les djihadistes

Alors que la menace djihadiste de l'Etat Islamique terrorise le monde, des femmes militaires Kurdes défient les hommes les plus dangereux de la planète, en Irak et en Syrie. L'armée de femmes kurdes a mis au point une stratégie extraordinaire pour combattre les djihadistes.

 

Le chef de l'armée Kurde qui combat l'Etat Islamique, est une femme!

Elle se nomme Narine Afrine (nom de guerre) elle a une quarantaine d'années et elle est considérée comme le "symbole de la liberté et du courage". Elle est à la tête de l'Unité de protection du peuple Kurde (YPG) chargée de protéger la ville de Kobané, au nord de la Syrie. Son vrai nom est Mayssa Abdo.

L'unité regroupe des centaines de combattantes kurdes engagées contre l'Etat Islamique. On estime à 40% le nombre de femmes kurdes dans l'armée. Elles luttent sur le champ de bataille a égalité avec les hommes, bien que bon nombre d'entre elles soient encore des adolescentes.

Les femmes seraient-elles la solution pour mettre fin au djihad?

Il faut souligner l'immense courage et la détermination de ces femmes dévouées à la survie et à la sécurité des civiles. Prêtes à donner leur vie, elles ont mis en place une stratégie pour faire tomber les djihadistes. Elles ont découvert des choses tout à fait troublantes sur leur rapport au combat et à la femme!

Les femmes seraient "destabilisantes" pour les djihadistes. En effet, ils pensent que si une femme les tue ils ne vont pas au paradis. Ils n'aiment donc pas les combattre.

Pour un djihadiste, une femme est considérée comme une "malédiction". Il semblerait, qu'à la vue d'une femme ayant une arme à feu, les terroristes auraient tellement peur qu'ils trembleraient.

"Quand ils nous voient avec nos armes, évasion disent-ils". "Nous n'avons pas peur de quoi que ce soit nous allons nous battre jusqu'à la fin. Nous préférons mourir avant d'être capturées" affirment les combattantes kurdes.

Historique du mouvement des femmes combattantes kurdes

A l'époque, dans les années 1990, les femmes se sont enrôlées dans le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK)  pour la création d'un État kurde indépendant. Les combattantes kurdes font alors parler d'elles en menant des campagnes d'attentats suicides contre Ankara.

"Le féminisme du PKK a toujours eu pour objectif premier de servir le nationalisme kurde" affirme Jordi Tejel, professeur d'histoire internationale à l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, au Point.

"Les hommes et les femmes sont séparés et n'ont pas le droit de se marier", ajoute le spécialiste, qui rappelle que "chacun des combattants est engagé à mort pour la cause".

En 2013, un porte-parole affirmait que le mouvement disposait de 35 000 combattants et en 2014 il était estimé à 40 000 combattants. Certaines unités de combat des YPG sont exclusivement féminines, d'autres masculines, et d'autres encore sont mixtes.

Quelles ont été leurs actions?

À partir de novembre 2012, des heurts opposent les YPG aux islamistes. En 2013, les YPG entrent directement en conflit avec les djihadistes du Front al-Nosra et de l'État islamique en Irak et au Levant, car ils retenaient en otages 200 civils kurdes.

Le 2 juillet 2014, les djihadistes de l'État islamique lancent une offensive contre la ville de Kobané, tenue par les YPG. Les Kurdes résistent à l'attaque et revendiquent la mort de 685 djihadistes contre seulements 74 kurdes tués.

Les YPG s'allient ensuite avec le Parti démocratique du Kurdistan. Des unités YPG pénètrent alors en Irak et évacuent 100 000 réfugiés Yézidis menacés de massacres par l'État islamique.

En septembre dernier, les YPG et l'Armée syrienne libre ont créé un centre d’opérations conjoint afin de reprendre les territoires contrôlés par l'État islamique.

Caroline Haïat

Avec le Point, RTL

Nouvelle menace de l'EI en Europe

Depuis les attentats de Charlie Hebdo et de l'Hypercasher du mois dernier, les menaces djihadistes ne cessent de se multiplier via les réseaux sociaux. Une nouvelle alerte au djihad a été diffusée sur le net. Dans un message audio, le porte parole de l'Etat Islamique, Mohammad al-Adnani, s'adresse aux musulmans en leur demandant d'attaquer les "croisés où qu'ils soient'. D'un côté la traque et la répréssion des djihadistes a été lancée par le gouvernement mais de l'autre côté l'Etat les alimente avec les allocations... 

Mohammad al-Adnani a encouragé les musulmans à commettre de nouveaux attentats en Europe. On souligne ici qu'il lance un appel aux musulmans et non aux djihadistes! L'amalgame est clairement là, les musulmans seraient-ils associés au djihad contre leur gré?

Il a menacé violement la communauté chrétienne occidentale en déclarant : "nous appelons les musulmans en Europe et dans l'occident infidèle à attaquer les croisés où qu'ils soient (...) nous promettons aux bastions chrétiens qu'ils continueront de vivre dans un état d'alerte, de terreur, de peur et d'insécurité (...) Vous n'avez encore rien vu".

On rappelle que le président Hollande dans son discours, suite aux violents attentats qui ont frappé la France en janvier dernier, annoncait une réponse ferme au terrorisme et des mesures repressives sévères pour les djihadistes.

Cependant, les "terroristes" ne sont pas si mal traités que ça en France. Dans le journal la Dépêche, on apprend que Souad Merah, la soeur de Mohamed Merah, l'assassin des enfants juifs de Toulouse et des militaires, touche 2500 euros d'allocations par mois, en France. Celle-ci est connue pour avoir été complice des crimes de Mohamed Merah, mais aussi pour être partie  en Syrie et pour avoir clairement prôné le Djihad.

Y a t-il en France un réél problème de gestion et de répression des terroristes? Les allocations sont-elles encore légitimes pour des individus qui prônent le djihad et la terreur en France?

Pour erradiquer le djihad en France, le gouvernement doit établir des mesures claires et ne pas jouer sur les deux tableaux, en condamnant d'un côté et en approvisionnant les terroristes, de l'autre.

Caroline Haïat

Avec 24h actu et valeurs actuelles

La nationalité rendue aux descendants des Juifs portugais

C'est désormais officiel, la nationalité portugaise est ouverte aux descendants des Juifs expulsés du Portugal pendant l'Inquisition, au XVe siècle. La loi du 12 avril 2013, adoptée par le Parlement portugais, autorisant la naturalisation vient de recevoir le décret d'application. 

 

La nationalité portugaise pourra désormais être rendue aux descendants des Juifs portugais chassés du Portugal en 1497. Ils pourront obtenir la naturalisation en prouvant leur appartenance à la communauté sépharade de rite portugais, en justifiant d'un nom sépharade ou en parlant le ladino.

Le président de la communauté juive portugaise s'est exprimé:
"La prochaine étape consiste à mettre en place une commission chargée de déterminer les critères de naturalisation et d’examiner les demandes qui nous seront présentées."

Plus de 250 000 personnes pourraient être en mesure de demander la nationalité portugaise.

Retour historique

Les Juifs ont été expulsés d'Espagne en 1492. Certains ont choisi le Portugal comme refuge mais le 5 décembre 1496, ils ont été à nouveau expulsés. En octobre 1497, le roi Manuel force ceux qui restent à se convertir au christianisme.

Les deux siècles suivants, les Marranes, les Juifs d'Espagne et du Portugal convertis, qui pratiquent le judaïsme en secret vont fuir la péninsule et s'établir en France, aux Pays-Bas ou en Angleterre. Certains émigrèrent même vers le Brésil puis les colonies anglaises d'Amérique du Nord où dans le bassin méditerranéen.

Une bonne nouvelle?

Les communautés juives de Porto et de Lisbonne sont chargées d’étudier les dossiers de naturalisation. Beaucoup se sont renseignés sur les procédures à suivre, mais les demandes sont encore timides: le passé noir des Juifs du Portugal résonne encore dans les esprits. 

Y a t-il de l'antisémitisme au Portugal?

Malgré la rareté des actes antisémites, les Juifs restent vigilents. La synagogue de Porto veut même construire un mur de protection pour dissuader certains de menacer la communauté pendant les offices. Cependant, la communauté juive est totalement intégrée et la culture juive fait partie du patrimoine portugais.

Caroline Haïat

Avec RFI

Payez en calin au Macdo!

La saint-valentin approche, aux Etats-Unis, Macdonald's a lancé un nouveau concept de paiement: le câlin. En collaboration avec l'agence Leo Burnett, l'opération a commencé hier et elle durera jusqu'au 14 février. Les clients sont invités à enlacer quelqu'un pour "payer en calins" et non avec de l'argent. 

 

L'opération "payer en calin" a été suivie par certains Macdonalds aux Etats-Unis. Les clients ont pu bénéficier de repas gratuits, s'ils faisaient un calin à leurs proches ou à des inconnus, devant les caissières. Ce concept insolite a été mis en place à l'occasion de la Saint-Valentin et beaucoup de clients ont joué le jeu.  Une alternative au calin est également possible: l'appel à vos proches au moment de passer à la caisse.

 


Caroline Haïat

Avec creapills

Offre d'emploi antisémite à Paris: "si possible pas juif"

Une fois encore, l'antisémitisme se manifeste en France. La mention "si possible pas juif" a été glissée dans une offre d'emploi pour un poste d'infographiste en CDI dans l'agence NSL studio, du 19e arrondissement de Paris. L'annonce a été postée sur internet et a immédiatement interpellée les internautes, SOS Racisme a d'ailleurs saisit la justice via ses avocats.

 

L'agence de graphisme NSL studio a posté sur le site Graphic-Jobs.com, une offre d'emploi clairement antisémite. Dans les qualités requises pour le poste, figurait la mention "si possible pas juif". Cette annonce a choqué les internautes et a immédiatement fait scandale sur la toile.

L'une d'entre elle, Anne-Sophie, avoue "j'ai dû relire l'annonce deux ou trois fois avant de voir que ce n'était pas une blague". Elle a partagé l'annonce sur Facebook, qui a été elle-même postée sur twitter.

Un internaute a également affirmé que l'agence était antisémite, en postant ce message sur twitter:

"Évitez de bosser avec @NSL_Studio ils ne veulent pas de juif comme employé !
En client non plus alors ! RT max"

 NSL Studio, s'est cependant excusée, en évoquant un "hack" ou détournement:

"Bonjour, il s'agit d'un hack de notre annonce, nous ne posterions jamais ce genre de message discriminatoire, merci de faire tourner l'info."

Dans un communiqué, l'agence s'explique:

"Nous sommes une agence intègre qui ne fait pas de discrimination. Quelques soit les profils recherchés, nous mettons toujours en avant la passion et la créativité des futurs collègues.

La preuve peut-être apportée par les collègues de toutes origines ayant travaillés ou travaillant avec nous.

La personne en charge de l’annonce va être entendue, une enquête diligentée et des dispositions nécessaires prises s'il s'avère que cela provient bien de chez nous.La Direction.NSL Studio"

Caroline Haïat

Avec les Inrock

Pitchipoi, un film sur l'identité juive

Le film "Pitchipoï" de Charles Najman sort au cinéma mercredi. Il porte sur l'identité juive, la mémoire et la famille. Le film a été tourné en été 2012, notamment au grand théâtre d’Angers et dans le vieux Angers. Le mot « Pitchipoï » signifie "vers l'Est" il était utilisé par les déportés du camp de Drancy pour nommer la destination inconnue vers laquelle les trains se dirigeaient. Le mot a d'abord était employé par les enfants déportés. 


Dans son film "Pitchipoi", qui sort en salles mercredi, Charles Najman relate l’histoire de Julien Schulmann, un humoriste qui vient de perdre son père, un juif polonais, survivant des camps nazis. Avant de mourir, il a écrit un testament dans lequel il demande à son autre fils, Pierre, disparu depuis deux ans, de disperser ses cendres en Pologne, sa terre d’origine. Julien réalisera le souhait de son père même si cette préférence familiale le marquera à jamais.

Charles Najman affirme que "loin d'avoir voulu réaliser un film didactique sur le conflit israélo-palestinien, ce qui m'intéresse c'est de pousser à bout une situation absurde, empreinte de cette ironie, de cette autodérision qui caractérisent selon moi, fondamentalement l'humour juif".

Le film pose intelligemment la question de la culture et de l'identité juive en 2015 en diaspora.

"Est-il possible que l'errance soit quelque chose de joyeux, soit une affirmation positive et aussi, ça c'est l'aspect plus politique, est-ce qu'il peut exister une identité juive aujourd'hui, séparée et indépendante de l'État d'Israël", déclare Charles Najman.

Caroline Haïat

Avec France tv info

Central Park en banlieue parisienne?

Un Central Park comme à New-York en banlieue parisienne? Oui, le projet écologique "Central Park du Grand Paris" a été proposé au gouvernement. Le parc sera situé en Seine-Saint-Denis dans le 93. L'idée a déjà plusieurs années puisque l'architecte Roland Castro avait imaginé le projet en 1983, puis l'initiative a été reprise en 2013 par Marc Rozemblat.

Le concept est simple, créér un immense parc écologique, à l'image du fameux "Central Park" de New-York, dans le 93. De nombreux loisirs seraient ainsi proposés aux parisiens et aux habitants de la banlieue parisienne. Ce "Central Park du Grand Paris" serait un lieu de ressource et de détente.

Marc Rozemblat, l'initiateur du projet et directeur général de Construction et développement urbains l'affirme, "c’est le rêve de la ville à la campagne, d’un réenchantement du quartier, grâce à des créations de logements mais aussi d’emplois".

Central Park du Grand Paris, plus qu'un simple parc

Le projet du parc comprendrait également la construction de 45 000 logements en Seine-Saint-Denis.

Selon Marc Rozenblat, "l’idée est de faire de la rénovation urbaine tout en relogeant les gens sur place dans de meilleures conditions et aussi de revitaliser la ville pour faire venir les entreprises."

Cependant, malgré l'enthousiasme qu'il suscite et son aspect attrayant, le projet n'a pas encore été validé par le gouvernement. L’Etat doit retenir pas moins de quinze projets franciliens, en plus des cinq déjà sélectionnés.

Néanmoins, il en faut plus pour décourager Marc Rozenbal: "notre projet pourrait être retenu courant février. Et nous pouvons espérer poser la première pierre dans deux ans et demi,"a t-il déclaré.

Le coût total du projet est estimé à 700 millions d'euros.

Caroline Haïat

Avec 20 minutes

Ecole juive de Villeurbanne: les militaires menacés

A Villeurbanne, trois individus ont menacé deux militaires en faction devant l'école juive Nahalat Moshe, vendredi après-midi vers 16H45. Dans la semaine, l'un d'eux s'était déjà fait remarquer par son comportement anormal, c'est d'ailleurs ce même individu qui a menacé les militaires avec une arme de poing.

 

Vendredi, vers 16 h 45, deux militaires en faction devant l’école juive Nah’alat Moché de Villeubanne, sont accostés par trois individus.

L'un d'entre eux menace les militaires avec une arme de poing et tient des propos antisémites, avant de faire le geste de la quenelle. Quelques jours auparavant, il était venu narguer les militaires en faisant une quenelle devant cette école.

Les trois hommes ont été interpellés par la police. L’arme qui a été saisie était en réalité factice. Les individus ont néanmoins été placés en garde à vue, deux d’entre eux ont été mis hors de cause tandis que le troisième doit être présenté aujourd’hui au parquet. Il aurait reconnu les faits mais ses propos, pour tenter d'expliquer son comportement, s'avèrent confus.

En une semaine, trois incidents ont eu lieu devant cette école juive de Villeurbanne. Un homme avait été interpellé après avoir mimé un geste d’égorgement devant un militaire. Il sera convoqué devant le tribunal correctionnel. De plus, cette semaine, un individu avait pointé un laser dans l’œil de l’un des soldats. La police est à la recherche de l'auteur.

Caroline Haïat

Avec le Progrès