Caroline Haiat

J'ai 23 ans, je suis originaire de la région parisienne et je viens de faire mon alyah à Tel-Aviv. Tout juste diplômée, je commence ma carrière de journaliste rédactrice. J'ai une formation littéraire, après avoir fait Hypokhagne/ Khagne, j'ai obtenu ma licence de lettres modernes et ma maitrise d'information-communication à la Sorbonne.
J'ai réalisé des stages dans le domaine rédactionnel en France et en Israël. Je porte un intérêt certain à l'actualité et à l'écriture, je me passionne pour la littérature romanesque et autobiographique et j'adore le cinéma.

Les articles de Caroline Haiat

Djihad en France: six interpellations dans la région de Toulouse

La lutte contre le djihad en France se poursuit...Six personnes soupçonnées d'appartenir à une fillière djihadiste  ont été interpellées ce matin, dans la région de Toulouse et Albi, d'après un communiqué de Bernard Cazeneuve, le ministre de l'intérieur.

 

Les six personnes interpellées ce matin dans la région de Toulouse, sont soupçonées d'appartenir au djihad.

Des magistrats du pôle anti-terroriste de Paris, saisis d'une information judiciaire ouverte pour "association de malfaiteurs terroriste et financement du terrorisme" ont organisé l'opération affirme le ministre Bernard Cazeneuve .

Samedi, Bernard Cazeneuve rencontrait à Lunel, Rachid Belhaj le président de l’association l'Union des musulmans de la ville, pour discuter des causes du départ pour le djihad en Syrie d’une vingtaine de jeunes de cette commune de 27 000 habitants.

A cette occasion, le ministre a exprimé "la très grande fermeté du gouvernement et sa volonté de combattre le terrorisme. Nous avons la conviction que la République est forte de son unité, de ses valeurs et des moyens que nous donnons."

Caroline Haïat

Avec AFP

Moussa Coulibaly mis en examen et écroué

Hier, Moussa Coulibaly, l’agresseur présumé des trois militaires en faction devant un centre communautaire juif de Nice a été mis en examen pour tentatives d'assassinats et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Un juge a ordonné son placement en détention provisoire.

 

Moussa Coulibaly a été mis en examen puis écroué. Durant sa garde à vue, il avait évoqué sa haine des Juifs, de la France, des militaires et de la police. Mardi dernier, il avait été interpellé après avoir agressé au couteau trois militaires devant le centre communautaire juif de Nice.

Moussa Coulibaly avait fait du prosélytisme de manière agressive dans une salle de sport de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines, à la mi-décembre. Le 29 janvier, il avait été refoulé par les autorités turques alors qu'il partait faire le djihad en Syrie. À son retour en France, il avait été entendu par la DGSI puis placé sous surveillance policière.

Caroline Haïat

Avec AFP

Lille: antisémitisme et islamisme au lycée, un enseignant démissionne

Sofiane Zitouni, professeur de philosophie au lycée musulman Averroès de Lille a annoncé sa démission. Il dénonce l'islamisme et l'antisémitisme. En 20 ans de carrière, il assure n'avoir jamais " entendu autant de propos antisémites de la bouche d'élèves dans un lycée". L'établissement a par ailleurs décidé de déposer plainte contre lui. Les rôles seraient-ils inversés?

Vendredi, le lycée musulman Averroès de Lille a déposé une plainte contre l'enseignant Sofiane Zitouni. Ce dernier a démissioné suite à de nombreux problèmes rencontrés au sein de l'établissement. Il dénonce notamment un antisémitisme chronique et installé.

L'homme assure que le lycée, bien qu'il ait été classé en 2013 parmi les meilleurs établissements de France, diffusait des valeurs islamistes.

En repensant aux événements, Sofiane Zitouni déclare :"pas étonnant alors que certains de mes élèves m’aient affirmé en cours que les caricaturistes de Charlie Hebdo assassinés l’avaient bien cherché, voire mérité…".

Sofiane Zitouni révèle également que le lycée est "lié à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), réputée proche de l’idéologie des Frères musulmans".

"Certains collègues musulmans masculins se sont permis de faire des remarques sur des tenues vestimentaires de collègues féminines non musulmanes".

Paradoxalement, c'est l'antisémitisme, presque culturel chez les lycéens, qui l'a le plus choqué:

"En plus de vingt années de carrière en milieu scolaire, je n’ai jamais entendu autant de propos antisémites de la bouche d’élèves dans un lycée"

Lors d'une conférence de presse, le lycée qui s'est inscrit en faux contre les "allégations" de Soufiane Zitouni, a annoncé sa volonté de porter plainte contre l'enseignant pour diffamation.

"Il y a peut-être des dérapages ici et là, mais notre rôle d'éducateur, c'est justement de recentrer ces dérapages", a ajouté Hadjila Koula, professeur de français.

Le rectorat a cependant annoncé qu'il avait demandé, la mise en place d'une "mission d'inspection afin de vérifier le respect des termes du contrat d'association signé avec l'Etat".

Caroline Haïat

Avec France tv info et AFP

A 15 ans, elle échappe au djihad en ratant le départ pour la Syrie

Léa, une adolescente de 15 ans, raconte comment elle a été endoctrinée par les djihadistes via Facebook. Alors que la lutte contre le djihad en France est la principale précoccupation des français depuis le début de l'année, le témoignage de l'adolescente vient appuyer le fait qu'il faut renforcer la vigilence sur les réseaux sociaux et surveiller les plus vulnérables. Comment une jeune adolescente peut-elle basculer dans le djihad sans que son entourage ne soit alerté? Léa a "raté le rendez-vous" pour la Syrie, et a été placée sous contrôle judiciaire. 

 

Recrutée via Facebook par des djihadistes au début de l'année 2014, Léa, adolescente de 15 ans, a faillit rejoindre l'EI en Syrie...

"ils m'ont demandé ce que je faisais à l'école et tout, puis ils m'ont montré des vidéos comme quoi je pouvais venir faire de l'humanitaire, des vidéos qui montrent le peuple syrien qui se fait gazer par Bachar, où ils envoient des bombes et les djihadistes ils font du bien au peuple, ils remettent les bus en place, ils distribuent du pain au peuple."

Aveuglée par les promesses des djihadistes qui lui affirment qu'elle pourra faire de l'humanitaire en Syrie et accomplire des bonnes actions, Léa se laisse peu à peu endoctriner puis prépare son voyage. Elle s'éloigne de sa famille mais aussi de ses amies à qui elle ne parle plus, pour se consacrer entièrement au djihad.

C'est depuis sa chambre, qu'elle organise tout. Elle regarde les vidéos que les djihadistes lui envoient et communique avec eux sur les modalités de son départ.

"ils m'ont demandé mon âge, ma date de naissance, où j'habite, combien de sous j'avais pour venir et ils m'ont fait des faux papiers".

Alors que Léa est prête à partir pour la Syrie, elle rate le rendez-vous de quelques minutes...

Une voiture l'attendait devant son collège pour l'emmener en Turquie. La jeune fille est alors contactée à nouveau par les djihadistes qui lui ordonnent de commettre des attentats contre les Juifs en France, étant donné qu'elle ne peut plus se rendre en Syrie:

"C'est mort tu pourras jamais venir donc maintenant il faut passer à l'acte en France, ils ont commencé à parles des juifs et de la Palestine, en disant qu'il fallait agir sur les Juifs"

La jeune fille veut alors faire un attentat mais, sur écoute, elle est rapidement interpellée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et placée sous contrôle judiciaire. L'association de Dounia Bouzar la prend ensuite en charge, et peu à peu l'adolecente témoigne de son endoctrinement.

Une prise de consicence

C'est grâce à ses parents qui lui montrent des vidéos de l'horreur commise par les djihadistes en Syrie, que Léa prend conscience que ce qu'elle croyait savoir à propos du djihad est totalement faux. Elle réalise alors la gravité de l'endoctrinement dont elle a été victime.

"Les égorgements, je savais pas qu'ils faisaient des choses comme ça ou qu'ils montraient les têtes en public aux enfants, je trouve ça horrible quoi"

Elle avoue également qu'elle agissait de manière automatique:

"moi quand des personnes me disaient non faut pas partir, je sortais des phrases, mais à chaque fois les mêmes choses, copié-collé, ça sortait automatiquement de ma bouche: que partir là-bas ça amenait soixante personnes au paradis comme ils disaient, je faisais pas forcément attention, ça sortait automatiquement. Je culpabilise sur ça, je me dit peut être que j'endoctrine des gens sans faire exprès"

"Je le comprenais mais j'avais du mal à assumer que je m'étais faite endoctrinée et j'ai encore du mal à l'admettre, j'arrive pas à dire que j'étais aussi stupide, je culpabilise."

Caroline Haïat

Avec France tv info

Marseille: une femme en niqab insulte la police

A Marseille vendredi dernier, un nouveau fait de violence verbale envers les forces de l'ordre a eu lieu sur le marché de Noailles. Une femme de 27 ans a insulté des policiers qui lui demandaient de retirer son voile intégral. Elle a été interpellée et placée en garde à vue.

 

Vers 15H30 vendredi dernier, une jeune femme de 27 ans qui portait le niqab (seuls les yeux sont visibles)  a été interpellée sur le marché de Noailles à Marseille.

Alors que la police lui demande de retirer son voile, la jeune femme refuse et insulte violemment les agents:  "chez nous, on ne parle pas aux hommes. Ne m'emmerdez pas !"

Sa copine qui se trouvait sur le marché, vient prendre sa défense et lui dit:  "tu n'as pas à parler à ces sales chiens !"

Tandis que la foule se pressait pour voir la scène, la police a du faire appel à la Brigade anticriminalité et à des  VTTistes pour interpeller les deux jeunes femmes qui ont été conduites au commissariat. Elles ont été placées en garde à vue.

Caroline Haïat

Avec la Provence

Antisémitisme au lycée de Bruxelles: "on devrait tous les mettre dans des wagons"

L'antisémitisme en Belgique n'est plus un tabou. Fin janvier, un enseigant du lycée Jacqmain de Bruxelles a tenu des propos antisémites dans son cours, en "fixant" une élève de confession juive. Une plainte a été déposée contre l'individu qui sera convoqué par l'inspection académique afin qu'une sanction lui soit attribuée. 

 

Selon la Dernière Heure, le 22 janvier dernier, un enseignant de mathématiques du lycée Jacqmain de Bruxelles, a tenu des propos antisémites en classe. Ceux-ci étaient principalement dirigés vers une élève juive qui a témoigné. Selon elle, l'enseignant l'aurait fixée, tandis qu'il déclarait "on devrait tous les mettre dans des wagons".

La jeune fille affirme que son professeur aurait également dit à sa camarade polonaise "tu devrais rentrer en Pologne".

Le père de la jeune fille juive a déposé une plainte à la police, bien que l'enseignant se soit "excusé" en expliquant que ce n'était pas ce qu'il avait voulu dire...

Le lycée a également rédigé un rapport pour les autorités académiques de Bruxelles. L'enseignant sera ainsi convoqué par les inspecteurs, puis un rapport sera envoyé au secrétaire communal qui proposera de sanctions. 

Le président de la Ligue Belge contre l'Antisémitisme a cependant déclaré: "les dossiers que l'on traite généralement en milieu scolaire sont le fait d'élève(s). Là, il s'agit d'un professeur. C'est une cisconstance terriblement aggravante pour nous, car il a autorité sur ses élèves. Ces propos portent atteinte au sanctuaire que doit être l'école."

Caroline Haïat

Avec 7 sur 7

Un des chefs d'Al Qaida tué par les américains

Al Qaida au Yemen, a annoncé par communiqué, la mort de l'un de ses chefs, Hareth al-Nadhari, dans une attaque de drône américain samedi dernier, dans le sud du Yémen.

 

Dans l'attaque du drône américain, l'un des chefs d'Al Qaida au Yemen ainsi que trois autres personnes sont décédées:
"Le Yémen a fait le sacrifice d'un groupe de bons musulmans dans une attaque de drone américano-croisé contre leur voiture à As-Saïd dans la province de Chabwa", a déclaré Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

Cette attaque survient après que les Etats-Unis aient annoncé leur détermination à lutter contre le réseau islamique, malgré le chaos politique au Yémen.

Le drône a ciblé un véhicule à bord duquel circulaient les quatre membres d'Aqpa dans le village d'As-Saïd. Leurs corps ont été carbonisés.

Nasser Ben Ali, un des chef d'Al Qaida au Yemen avait revendiqué l'attentat contre Charlie Hebdo à Paris le 7 janvier.

Caroline Haïat

Avec l'Express et AFP

Hayat Boumedienne dans une vidéo de l'EI?

Hayat Boumedienne, la compagne du terroriste Coulibaly, activement recherchée par la police depuis les attentats de janvier à Paris, aurait peut-être été aperçue dans une vidéo du Daesh, appelant à "faire exploser la France" selon CNN. 

Mardi, l'EI a diffusé une vidéo, dans laquelle apparaissent sept djihadistes, dont une femme armée, qui a le visage cagoulé et qui pourrait être Hayat Boumedienne, la compagne du terroriste Amédy Coulibaly.

Hayat Boumedienne se serait rendue en Syrie le 2 janvier pour rejoindre les rangs de l'EI.

Hayat Boumedienne est née en 1988, elle perd sa mère très jeune, puis elle est placée par les services sociaux en 1996. Elle était connue des services de police depuis quelques années. En 2010 notamment, elle a été interrogée dans le cadre d'un projet d'évasion de Smain Ait Ali Blekacem, l’un des responsables des attentats de Paris en 1995.

Hayat Boumeddiene aurait refusé de condamner les attentats des islamistes, dénonçant au contraire "les innocents tués par les Américains."

Caroline Haïat

Avec 20 minutes

L'Alyah française en 2015: 15% ne seraient pas "complètement" Juifs

L'alyah française est en hausse, mais Israël soulève le problème de l'assimilation: en 2015, on estime que 10 à 15% des nouveaux immigrants français, ne seront pas "Juifs seront la halakha". Alors que les vagues d'immigrants russes comportaient peu de Juifs, on est en mesure de s'interroger sur ce nouveau problème. Pourquoi Israël s'interresse t-il de près aux origines juives des Français? 

 

Naftali Kandler, le directeur de l'Ulpan de conversion Ami a déclaré au média Arutz Sheva qu'Israël devait se préparer à l'arrivée massive des Juifs français en mettant en place des logements et en créant des emplois, mais aussi en se préocuppant de la question de l'assimilation, qui a atteint les 80% en Europe.

"Les chiffres de l'assimilation en France, oscillent entre 40 et 70% selon la communauté," a souligné Kandler. Rien ne permet cependant d'affirmer que les juifs qui font l'Alyah sont plus pratiquants que les autres.

'L'arbre généalogique du peuple d'Israël est important"  a-t-il ajouté.

En 2015, près de 10,000 Juifs français feront leur alyah, parmi eux, 15% ne seront pas "complètement" juifs selon la halakha, ils seront assimilés ou issus de mariages mixtes dont seul le père est juif: 1500 personnes obtiendront la nationalité israélienne grâce à la judéité de leur père.

Kandler invite cependant l'Etat à ne pas répéter la même erreur qu'en 1990. Au moment de l'alya russe, majoritairement non juive, le rabbinat s'était opposé à l'ouverture de centres de conversion pour clarifier le statut des nouveaux immigrants.

Il souligne que pour être reconnu en tant que Juif par la halakha, cela passe uniquement par une conversion . "Nous enlèverons les craintes de ceux qui arrivent en Israël et qui veulent suivre le processus" a t-il affirmé.

Le problème que soulève Kandler peut paraître scandaleux, étant donné que les vagues d'immigration russe et ukrainienne n'étaient pas juives et que la loi du retour n'exige pas d'être né de mère juive pour devenir israélien.

Avec l'alyah massive, les craintes d'assimilation en Israël apparaissent, mais sont-elles légitimes?     La nationalité n'ayant rien à voir avec la religion...

Caroline Haïat 

Avec Arutz sheva

Comment gérer l'antisémitisme en France?

L'antisémitisme en France est au coeur de l'actualité du moment. En effet, les actes se multiplient et les langues n'ont plus aucune peine ni honte à se délier...La parole et les passages à l'acte antisémites n'ont plus de limites et personne ne semble rééllement s'en préoccuper, mis à part les juifs qui en sont les seules victimes. La gravité est là, non pas dans les actes mais dans leur banalisation. 

 

Dans l'émission du Grand Journal d'hier soir, la question de l'antisémitisme en France a fait l'objet d'un débat suite aux propos antisémites tenus par une femme lundi soir.

La parole desinhibée

La femme, semble t-il issue de l'immigration, déclarait sans honte aucune: "Il faudrait arrêter un petit peu avec les Juifs, même si j'ai pas de problèmes avec eux. Quand il y a un Juif mort, ça part dans des folies, dans des extrêmes.

Je pense qu'ils ont été servis, ils ont des postes, du travail, et nous on a beaucoup donné à la France et on a pas forcément reçu et on est pas là à le crier sur tous les toits; on fait le ménage, on balaie et on garde notre dignité. Je comprends pas cette mentalité, c'est dommage: ils ont, mais ils ne sont pas contents"

Suite au visionage des propos de la jeune femme, Michel Serfaty, le président de l'amitié judéo-musulmane de France a réagit sur le plateau du Grand Journal:

"Cela n'a rien d'étonnant pour moi, nous sommes appelés très souvent par des animateurs et des animatrices de confession musulmane, qui nous disent au secours, on s'occupe d'enfants de 6 ans, 7 ans, 10 ans, ils puent la haine du juif"

A quand des mesures repressives fortes contre l'antisémitisme?

L'autre invité, François Pupponi déclarait "le drame dans notre pays c'est que nous n'avons pas encore mis en place un vrai plan de lutte contre l'antisémitisme. Il y a une réponse pénale, très forte, mais il n'y a pas de réponse pédagogique, éducative.

Et c'est ça le drame, on fait le constat, à chaque fois qu'il y a un attentat antisémite, on dit c'est catastrophique, on attaque un Juif on attaque la république, quand on tue un Juif on tue la France."

Le quotidien des Juifs français a t-il changé depuis la hausse de l'antisémitisme? 

Pas question de céder à la panique ni de tomber dans la psychose, mais la prudence est de mise.  Après les attentats du mois de janvier, les écoles juives ont enregistré une hausse de l'absentéisme et certains établissements demandent à leurs élèves de ne pas jouer dans la cour par mesure de prévention.

Pour les courses, certaines personnes qui avaient l'habitude d'aller dans les magasins casher, s'y rendent moins depuis la tuerie de l'Hypercasher. Une des gérante d'un supermarché casher a déclaré à France tv info " depuis trois semaines, j'observe une baisse de fréquentation, même si je n'ai encore pas de chiffres. Et vous savez, les clients qui viennent ne s'éternisent plus beaucoup."

Caroline Haïat

Avec France tv info et canal+