Tribune juive de Noa Lov :  Israël et le silence de ses droits , un tabou à briser!

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Tribune juive de Noa Lova :  Israël et le silence de ses droits , un tabou à briser!

 Israël et le silence de ses droits , un tabou à briser!

On répète souvent que l’État d’Israël est isolé, accablé par les résolutions de l’ONU, condamné à la vindicte internationale. Mais qui rappelle les fondements juridiques véritables de son existence ? Qui ose brandir, comme un titre de propriété, les droits inscrits noir sur blanc dans le Mandat britannique et confirmés par la Charte des Nations Unies ?

Le droit des Juifs sur la Terre d’Israël n’est pas une fiction

L’article 6 du Mandat britannique reconnaissait explicitement aux Juifs le droit d’immigrer librement et d’y établir des colonies de peuplement.
Toute la Palestine mandataire était réservée à l’établissement d’un foyer national juif, conformément à San Remo (1920). Aucun État arabe n’y était prévu : les droits des Arabes à l’autodétermination furent largement reconnus ailleurs de l’Irak au Maroc, en passant par l’Égypte, la Syrie, l’Arabie.

Résultat ?

21 États arabes sur des millions de kilomètres carrés contre un seul État juif sur un minuscule territoire. L’ONU bloquée par sa propre Charte

Il est capital de le rappeler aux sentinelles!
L’ONU n’a pas le pouvoir de créer un État. Pas plus en Palestine qu’en Corse ou en Catalogne.
L’article 80 de sa Charte verrouille juridiquement les droits juifs reconnus par le Mandat.
Créer un État arabe supplémentaire sur la terre d’Israël ne serait pas seulement une faute politique, ce serait illégal.

Voilà pourquoi, malgré les motions et les condamnations, l’ONU n’a jamais franchi le pas ! elle se heurte à ses propres textes.

Le tabou israélien

Le problème, c’est que ce sont rarement les ennemis d’Israël qui oublient ce droit… mais ses dirigeants eux-mêmes. Depuis 1967, aucun Premier ministre n’a osé brandir le titre de propriété historique et juridique du peuple juif.
Chaque fois que l’on condamne les « colonies illégales », Israël devrait rappeler que :
La France garde la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie,
La Russie a annexé la Crimée et l’Ukraine orientale,
La Chine maintient le Tibet et ses îles en mer de Chine,
La Turquie occupe le nord de Chypre,
Les États-Unis ont Guam, Samoa et les îles Vierges,
Et que même la Grande-Bretagne compte encore dix colonies.

Mais Israël, seul, se tait.

Pourquoi ce silence ?

Par peur de froisser les chancelleries occidentales ? Par crainte de relancer la querelle sur les frontières ? Par complexe d’infériorité ?

Ce silence est une erreur stratégique. Car à force de ne pas affirmer ses droits, Israël accepte d’être traité comme un intrus sur sa propre terre.

La leçon pour les sentinelles

Quand on veut vous expulser de votre maison, si vous ne montrez pas votre titre de propriété, ne vous étonnez pas que l’intrus s’incruste. C’est exactement ce qui arrive à Israël.

Il est temps de rompre ce tabou. Israël doit affirmer haut et fort ses droits historiques et juridiques ! non pas comme une concession de la communauté internationale, mais comme une vérité intangible.

Mais après tout, pourquoi Israël se fatiguerait-il à défendre ses droits ? L’ONU veille déjà à l’équité !
Elle condamne systématiquement Israël, pendant que la Chine garde le Tibet, la Turquie Chypre, et la Russie la Crimée.
Bref, la règle est simple n’est ce pas? tous les pays ont droit à leurs colonies… sauf le peuple juif sur sa propre terre.
On appelle ça le droit international!?

À défaut, le mensonge s’installera dans l’histoire, et ce seront les ennemis d’Israël qui écriront sa légende.

 

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