Alyah : réussites et échecs de l'intégration des enfants

Israël - le - par .
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alyahstory.jpgArticle paru dans "Israel-Infos"

Une récente étude montre que les enfants des immigrants de l'ancienne Union soviétique, nés en Israël, se sont autant intégrés à la société israélienne que peuvent l'etre ceux issus de familles établies depuis plusieurs générations.

L'enquête, réalisée par le Myers-JDC-Brookdale Institute montre notamment qu'ils sont bien mieux intégrés que les enfants des immigrants éthiopiens.

Environ 2000 adolescents de 12 à 17 ans ont été interrogés et leurs réponses comparées aux données disponibles sur les immigrants éthiopiens et les familles israéliennes.

Sur le plan scolaire, le pourcentage d'enfants d'origine russe qui font une scolarité sans redoublement est même légèrement supérieur aux élèves issus de familles israéliennes "de souche"(60%), alors que les enfants éthiopiens ne sont que 28% dans ce cas.

Seuls 10% des enfants d'immigrants de l'ex Urss redoublent 3 classes ou plus (contre 8% pour les enfants de familles israéliennes depuis plusieurs générations et 31% pour les adolescents éthiopiens).

Au regard du sentiment d'appartenance nationale, le résultat est, là encore, préoccupant s'agissant des adolescents éthiopiens: ils ne sont que 10% à déclarer se sentir "totalement israéliens", contre 68% chez les adolescents d'origine russe.

Pour le ministère de l'immigration, les résultats démontrent les effets d'une "intégration de masse" des enfants des immigrants d'ex Union soviétique, qui devrait permettre désormais de redéployer les budgets alloués à l'intégration majoritairement sur la communauté éthiopienne.

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