Guerre en Iran : Donald Trump n’exclut pas l’envoi de troupes en Iran

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Guerre en Iran : Donald Trump n’exclut pas l’envoi de troupes en Iran

Donald Trump n’exclut pas l’envoi de troupes en Iran

D’après plusieurs informations de médias américains, notamment le New York Times et le site Axios, des discussions seraient même extrêmement avancées pour lancer une opération terrestre sur la fameuse île de Kharg. L’hypothèse, qui devient de plus en plus crédible, s’accompagnerait probablement d’une aide israélienne sur un autre front.

« Je n’exclus aucune option » : cette fois, c’est le président américain Donald Trump qui prononce cette phrase, après que son ministre de la Défense, Pete Hegseth, lui a emboîté le pas il y a presque deux semaines en refusant lui aussi de se prononcer « négativement ou positivement sur l’éventualité d’un envoi de troupes américaines au sol en Iran ».

Les frappes sur l’île de Kharg devraient d’ailleurs préparer le débarquement de la Delta Force sur place, avec comme objectif de s’emparer des stocks d’uranium enrichi et de prendre le contrôle des champs de pétrole et de gaz, comme les États-Unis l’ont fait au Venezuela.

Une répartition des tâches avec l’armée israélienne

Car dans le même temps, Tsahal pourrait venir à bout de l’enrichissement nucléaire en menant une opération commando contre les centrales nucléaires d’Ispahan et d’autres sites, en confisquant et en sécurisant les 450 kilos présents dans les centrifugeuses, bien enfouies.

Les bombardiers B-2 américains et les F-35 israéliens pourraient intervenir, non pas pour détruire les sites, mais bien pour préparer le terrain à un assaut inédit dans l’histoire militaire moderne. Ou bien alors, ce sera à l’armée israélienne de faire seule le travail.

Car les revirements du président américain pourraient faire perdre patience à toute la région. Bien que ce ne soit pas l’unique objectif, l’empêchement de l’obtention de l’arme atomique par la République islamique reste l’un des enjeux majeurs de cette guerre.

Le grand bluff de Trump ?

Malgré le volte-face du président Trump, ce jeudi 19 mars 2026 — « je ne déploie pas de soldats en Iran » — alors que des informations faisaient état dans la journée d’un déploiement déjà en cours de milliers de soldats, notamment dans la marine, l’ex-magnat de l’immobilier déclare dans le même temps :
« De toutes façons, si j’avais décidé d’envoyer des soldats en Iran, je ne vous aurais pas mis au courant. »

L’homme est connu pour ses revirements et ses contradictions, parfois dans le même discours, voire dans la même phrase, et d’un jour à l’autre pour adopter des positions complètement différentes.

Ce qui est certain, c’est que confirmer une telle opération nuirait à l’effet de surprise. Cela ne signifie donc pas que ce scénario soit totalement exclu.

Le prestige et la gloire au nom de Trump

Le président Donald Trump a déjà tenu des positions contradictoires depuis le début de la guerre :
« Elle est presque finie », puis « mais pas cette semaine », ou encore « les objectifs sont atteints quasiment depuis le premier jour ».

Le Pentagone, qui donne sa propre version des faits, déclarait ce 19 mars ne pas avoir de calendrier pour la fin de la guerre.

C’est peut-être une stratégie pour brouiller les pistes et rassurer sa base électorale, qui continue de le soutenir massivement (90 % selon un dernier sondage), mais rejette largement la guerre.

Néanmoins, cela pourrait faire oublier l’échec de l’opération « Marteau de minuit » de juin dernier.

Il y a deux boussoles dans le trumpisme : le mercantilisme et l’ego.
Si on lui démontre qu’il peut gagner de l’argent et/ou se présenter en sauveur (de l’humanité ou au moins d’Israël), Trump acceptera.

S’il n’a pas déjà accepté, en réalité, cette intervention au sol ne mettra pas fin à la guerre, mais elle pourrait mettre fin au programme d’enrichissement d’uranium — et ce, seulement si le régime venait à être changé pour plus d’une décennie.

POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER D'ALLIANCE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI :https://alliance-magazine.com/?p=subscribe&id=1 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi