Fauda saison 5 : l'accusation d'indécence de Libération ne résiste pas aux faits

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Artistes, Chronique Cinéma, Contre la désinformation, Culture, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
 Fauda saison 5 : l'accusation d'indécence de Libération ne résiste pas aux faits

Libération juge Fauda saison 5 indécente sur le 7 octobre. Les faits montrent l'inverse : la série a tout minimisé face à la réalité documentée.

Fauda saison 5 : pourquoi l'accusation d'indécence de Libération ne tient pas

Libération juge la saison 5 de Fauda indécente dans sa représentation du 7 octobre, notamment dans les épisodes 7 et 8. L'examen des scènes réellement diffusées sur Netflix montre l'inverse : la série a choisi la retenue là où la réalité documentée dépassait de loin ce qui apparaît à l'écran.

Que reproche Libération à Fauda saison 5 ?

Dans sa critique du 8 septembre intitulée "En intégrant le 7 octobre, la saison 5 de Fauda entre dans la bataille des récits", Libération reproche à la série, portée par Lior Raz et disponible en France sur Netflix depuis le 8 septembre, un manque de pudeur. Les épisodes 7 et 8 reconstituent l'attaque du 7 octobre à travers le personnage d'Eli et de sa famille, avec l'exécution de ses deux enfants par des terroristes puis le viol de sa femme par le commandant du commando avant son assassinat. C'est cette séquence que le journal qualifie d'indécente.

Ce que la série n'a pas montré

Vivre en Israël et avoir traversé le 7 octobre donne une mesure précise de l'écart entre la fiction et les faits documentés. Rien, dans les épisodes visés par Libération, ne montre les viols collectifs suivis d'immolations, les mutilations génitales, les yeux arrachés, les mains et les pieds d'enfants tranchés, ou les corps de femmes éventrées.
Le site 7octobre2023.org, qui rassemble les témoignages et documents établis sur cette journée, permet à quiconque de vérifier l'ampleur de ce qui a été délibérément écarté du scénario. Fauda a choisi de transmettre un ressenti, celui de la terreur et du traumatisme, sans reconstituer les actes les plus barbares commis ce jour-là.

Pourquoi l'accusation d'indécence ne tient pas face aux faits

Libération juge la scène indécente parce qu'elle montre l'exécution des enfants d'Eli et le viol suivi du meurtre de sa femme. Mais ces images ne représentent qu'une infime partie de ce qui s'est réellement passé le 7 octobre, comme le documente 7octobre2023.org.
La série n'a rien inventé ni exagéré, elle a choisi de montrer très peu par rapport à la réalité. Accuser Fauda d'indécence revient à lui reprocher d'avoir évoqué le 7 octobre, pas d'en avoir trop montré.

Le vrai sujet que Libération évite

Qualifier d'indécente une scène qui se limite à l'exécution d'enfants et au viol suivi du meurtre d'une mère pose la question de ce que Libération aurait attendu d'une représentation jugée pudique. La retenue éditoriale du journal sur les termes employés pour décrire les crimes du 7 octobre, constatée depuis trois ans dans sa couverture du conflit, éclaire davantage cette critique que la série elle-même.

Ce que Fauda a réellement choisi de taire

Fauda saison 5 n'a pas franchi la ligne de l'indécence, elle s'est arrêtée bien en deçà de ce que les faits documentés auraient permis de montrer. L'accusation de Libération repose sur une lecture qui ignore l'écart entre la scène diffusée et la réalité attestée par les sources disponibles, notamment 7octobre2023.org. Le vrai manque de pudeur n'est pas dans ce que Fauda a montré à l'écran, mais dans ce que le Hamas et des civils palestiniens ont fait subir à des civils israéliens innocents.

POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER D'ALLIANCE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI :https://alliance-magazine.com/?p=subscribe&id=1

 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi