Ohad Yahalomi et Ofer Kalderon : Otages Français Oubliés par la France Un Silence Inacceptable ! -vidéo

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Ohad Yahalomi et Ofer Kalderon : Otages Français Oubliés par la France Un Silence Inacceptable !

À l'approche du premier triste anniversaire du 7 octobre 2023, date à laquelle 1 200 innocents ont été massacrés par le Hamas, le silence assourdissant de la France sur le sort de deux de ses propres citoyens est une trahison profonde de ses valeurs.
Ohad Yahalomi et Ofer Kalderon , otages français retenus dans des conditions inhumaines, sont devenus les oubliés d'une nation qui, autrefois, se levait pour ses captifs.

Aujourd'hui, leur judéité et le contexte israélien semblent peser plus lourd que leur nationalité française, les plongeant dans un abîme de silence médiatique et politique.

Alors que l'on se souvient de cette tragédie atroce, la France, pays des Droits de l'Homme, a choisit l'indifférence et l'oubli.

Ohad Yahalomi et Ofer Kalderon, deux citoyens français, sont aujourd'hui dans l'oubli médiatique, capturés par le Hamas depuis le 7 octobre 2023.

Ce sont des otages français, et pourtant, presque personne en France ne connaît leurs noms, leurs visages ou leur histoire.

Ils ne sont pas seulement juifs, mais aussi français.
Pourtant, leur judéité semble aujourd'hui être un motif pour les effacer des récits et des priorités de la République française.

Ohad Yahalomi , père de famille, est un citoyen engagé, passionné de musique, qui a passé sa vie à créer des ponts entre les cultures, à diffuser un message de paix et de coexistence.
Il est connu pour son sourire généreux, ses conversations passionnées sur la diversité culturelle et son amour inébranlable pour la France.

Enlevé lors de la Nova party,  un  festival de musique pacifique, là où il croyait que les gens se rassemblaient pour célébrer la vie, il est aujourd'hui réduit au silence dans un tunnel entouré d'ennemis des valeurs de l'Occident et oublié par le pays qu'il aimait tant.

Ofer Kalderon , quant à lui, est un ingénieur brillant, toujours prêt à aider ses collègues et sa famille. Il rêvait d'un monde où la technologie pouvait servir à améliorer la vie des gens, à relier les êtres humains au-delà des frontières.

Son histoire est celle d'un Français qui croyait en la science, en l'innovation, et en la capacité de l'humanité à surmonter ses divisions. Aujourd'hui, Ofer est également retenu en captivité par le Hamas, dans des conditions inhumaines, tandis que la France, son pays natal, reste étonnamment muette sur son sort.

Pourquoi la France les abandonne-t-elle ?

Le silence sur Ohad et Ofer est un acte de déshumanisation. Ne pas rappeler leurs noms, ne pas exiger leur libération au même titre que n'importe quel autre citoyen français pris en otage, c'est les effacer de la mémoire collective, c'est les condamner à une double peine : celle de la captivité et celle de l'oubli.

Dans le passé, la France s'est levée pour la libération de ses otages.
Nous nous souvenons tous d'Ingrid Betancourt , et des campagnes massives, de la solidarité nationale qui s'est manifestée pour le faire revenir.
Chaque soir, les noms des otages étaient rappelés à la télévision.
Les mairies arboraient leurs portraits.

Et aujourd'hui ? Qui connaît le visage d'Ohad Yahalomi ou d'Ofer Kalderon ?

Pourquoi ces deux hommes devraient-ils être effacés de notre mémoire collective, simplement parce qu'ils sont juifs et que leur capture s'est déroulée en Israël ?

La France semble avoir peur. Peur de nommer les choses, peur de l'impact que cela pourrait avoir sur l'opinion publique. Il ne fait aucun doute que l'évocation de leur situation risque d'attiser les tensions avec des groupes pro-palestiniens ou des partis comme la France Insoumise, qui ont publiquement affiché des positions ambiguës sur la question israélo-palestinienne.

Mais à quel prix ? Ignorer ces deux citoyens français pour éviter des émeutes ou des tensions communautaires, c'est tout simplement les sacrifier sur l'autel du silence et de la lâcheté politique.

Où est passée la devise française ?

La France, qui se targue d'incarner les valeurs de Liberté, Égalité, Fraternité , semble ici oublier un pilier fondamental de sa propre identité.

Liberté : Ohad et Ofer sont privés de leur liberté dans des conditions tragiques, et pourtant, la France ne s'exprime pas pour eux.

Égalité : où est l'égalité de traitement entre ces otages français et ceux dont nous nous sommes tant préoccupés par le passé ?

Fraternité : où est cette fraternité républicaine quand deux de nos compatriotes sont abandonnés dans les mains d'une organisation terroriste ?

Ne pas parler d'eux, c'est nier leur existence. C'est un déni de vie, un déni de solidarité nationale. Leur judéité n'enlève rien à leur statut de citoyens français.
Ne pas appeler publiquement à leur libération, ne pas faire du bruit autour de leur détention, c'est accepter implicitement l'idée que certains Français valent moins que d'autres.

Ce silence est insupportable.

La France doit se réveiller. Ce n'est pas seulement une question d'humanité, c'est une question d'honneur national. Nous avons le devoir de nous mobiliser pour ces deux otages comme nous l'avons fait pour d'autres dans le passé.

Ohad et Ofer doivent devenir des symboles de cette lutte contre l'indifférence et l'oubli.

 

 

Le silence est mort.

Il tue l'espoir, il tue la solidarité, et il tue les mêmes valeurs que la France est censée défendre. Arthur, qui a osé briser ce silence sur les plateaux de télévision, une raison : le fait de porter un ruban en hommage à ces otages est aujourd'hui un acte de résistance contre l'amnésie collective.

Mais cela ne suffit pas. Nous devons tous porter ce ruban, tous élever la voix, tous faire en sorte que la France n'oublie pas ses enfants, où qu'ils soient retenus.

Un appel à l'action internationale.

Ce message n'est pas seulement destiné à la France. C'est un appel mondial.
La France, pays des Droits de l'Homme, ne peut plus se cacher derrière des justifications politiques ou des peurs d'émeutes. Les otages juifs français ne sont pas des pions dans un jeu diplomatique ou communautaire.
Ce sont des êtres humains, des citoyens à part entière , et leur vie vaut autant que celle de tout autre otage.

Aujourd'hui, nous devons lever les yeux vers eux, rappeler leurs noms, visages, leurs histoires, et exiger leur libération. Ohad Yahalomi et Ofer Kalderon sont des hommes. Ils sont français. Et nous devons tout faire pour les ramener à la maison.

La France, il est temps d'agir. Il est temps de parler. Le silence est complice.

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