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Le business antijuif d'Alain Soral 150 à 200 000 euros de rentrées mensuelles !

Alain Soral il fonde son business sur l'antisémitisme un modèle économique plus que rentable plus de 150 000 euros mensuels

Le business antijuif d'Alain Soral

Alain Soral a été une nouvelle fois condamné début décembre à une peine ridicule, à son échelle : 5 000 euros d’amende pour injures antisémites à l'encontre du journaliste de Radio J et de La chaîne parlementaire (LCP) Frédéric Haziza.

Un business model fondé sur la haine du juif et qui lui rapporte plus de 150 000 euros par mois.

Un business model fondé sur la haine du juif et qui lui rapporte plus de 150 000 euros par mois.

En octobre, il avait déjà été condamné à 6 000 euros d'amende pour une affaire similaire l'opposant au même Frédéric Haziza, l'un de ses boucs émissaires depuis que ce dernier a déclaré qu'il n'inviterait jamais l'essayiste nazillon dans ses émissions, étant petit-fils de déporté.

La cour d’appel de Paris avait estimé que les propos d’Alain Soral relevaient « de l’antisémitisme le plus stéréotypé, par référence à un complot communautaire visant à dépouiller les Français de leur liberté d’expression ».

En vérité, Soral - comme son complice Dieudonné - collectionne les procès. De temps en temps, il paie. Mais les sommes exigées par la justice sont dérisoires, au regard des montants astronomiques qu'il engrange grâce à son site Internet, Egalité et Réconciliation, et
aux « produits dérivés » qu'il commercialise.

Un « facho-business » lucratif régulièrement décortiqué par les enquêteurs du site StreetPress et qui a fait l'objet d'un livre paru en septembre : « Le système Soral » (Calmann-Lévy).

Premier constat : le chef de file des rouges-bruns obsédés par le « complot sioniste » est la star d'une jeunesse marginalisée, mais forte en nombre : chômeurs, banlieusards issus de l’immigration maghrébine, ils sont des millions à regarder ses vidéos hebdomadaires.

Dans l’ombre, des cyber-rédacteurs orchestrent une propagande bien huilée, inimaginable dans les années 90 ou 2 000 tant elle est violente.

Le site est la propriété de Culture pour tous, une entreprise florissante qui multiplie les business en tous genres. C'est la machine à cash d'Alain Soral.

Si elle déclarait en 2012 au registre du commerce un chiffre d’affaires annuel de 640 400 euros, pour un bénéfice net de 64 300 euros, la société ne rend plus ses comptes publics depuis 3 ans. On estime que le bénéfice a encore bondi au cours de la dernière période.

En effet, les journalistes de StreetPress ont eu accès à des relevés bancaires récents témoignant d'une santé financière insolente : de 150 à 200 000 euros de rentrées mensuelles. Des notes de frais attesteraient de la multiplication de déjeuners professionnels dans de grands restaurants parisiens, comme « La closerie des lilas ».

Le coeur de cible de Culture pour tous est la vente de livres complotistes et antisémites, d'inspiration islamo-gauchiste ou fascisante, sur Internet.

L'entreprise commercialise aussi des produits estampillés avec la fameuse « quenelle », geste antijuif popularisé par Dieudonné. Elle lance également des stages très rémunérateurs, dits de « survie », pour paranos déboussolés, sur le modèle du sinistre Ku Klux Klan américain.

Les amis de Soral ont même créé à la rentrée 2014 une... école privée hors-contrat (et très chère) dans la région de Nîmes, destinée aux parents regrettant « l'amoralité » du système pédagogique classique.

Selon StreetPress, Soral n'a pas peur de la justice, mais est effrayé à l'idée d'une fermeture pure et simple de son site web. Cela entraînerait l'effondrement du système. On en est loin, car la législation française demeure impuissante dès lors qu'on ne dépasse pas les limites de la sacro-sainte liberté d'expression.

Témoignage exclusif de Chirel : Moi la Juive, la sorcière, celle dont l’odeur déplaît ...

graffiti antisémites sur le devant d'un lycée juif à Paris

Antisémitisme à l’école - le témoignage exclusif de Chirel : « Moi la Juive, la sorcière, celle dont l’odeur déplaît » ...

Je m’appelle Chirel et j’ai 17 ans.
J’habite avec ma famille à Saint-Brice dans le Val-d’Oise, tout près de Sarcelles.
Les faits qui vont suivre, se déroulent au 21ème siècle.

Je suis juive mais je ne vis pas dans un cocon communautaire : l’une de mes meilleures amies est d’ailleurs de confession musulmane ; pour moi il est hors de question de faire des amalgames.

Et pourtant, j’ai vécu une véritable « descente aux enfers » : j’ai subi l’antisémitisme dans toute sa violence, sa bêtise, son abjection. J’ai aussi été confrontée à la lâcheté des autorités éducatives.

Voilà pourquoi j’ai choisi de témoigner et de lancer un appel à chaque Juive, chaque Juif de France : SOYEZ VIGILANTS OÙ QUE VOUS SOYEZ.

Il est temps, pour nous tous, d’entrer en résistance !

Une année scolaire « inoubliable » : la 3ème

Le cauchemar commence lorsque je suis en 3ème à l’établissement La Salle Saint-Rosaire de Sarcelles.

Dans certains collèges, la 3ème A, constitue la meilleure classe ; ici c’est celle des éléments perturbateurs, avec une majorité d’élèves maghrébins. Quelle chance de s’y retrouver !

J’y découvre le « rapport d’autorité inversé » : les profs craignent leurs élèves ! La loi du plus fort, règne.

Je ne cache pas ma confession israélite tout en restant discrète : inutile de se « jeter dans la gueule du loup ». Il faut dire que la classe est menée par trois garçons d’origine maghrébine, qui se bouchent le nez dès qu’une Juive passe près d’eux… Leurs mots sont à la hauteur de leurs gestes : « vipère », « sorcière »... Charmante allusion au nez juif.

Deux autres élèves de ma classe, sont de confession israélite : subissant les mêmes réflexions, ils parviennent - apparemment - à y rester indifférents.

L’établissement est alerté mais cela n’a aucune répercussion.

Pour ma part je me sens rabaissée, réduite toute entière à ce « terrible » qualificatif : juive.

Chirel n’existe plus. Je suis devenue « la Juive », « la sorcière », celle dont l'odeur déplaît et dont il faut absolument s'éloigner.

Et puis lors d'un cours d'anglais, un élève antillais me « chuchote » - distinctement - l’insulte de trop : sale juive. Comment décrire ce que je ressens ?

Une plainte pour harcèlement moral est immédiatement déposée au commissariat de Saint-Brice.

A partir de là, tout s'accélère : les meneurs de ma classe me « promettent » de ramener tout leur quartier pour me régler mon compte.

Ma famille se rend devant l'établissement afin d’évaluer leur dangerosité : mon père et mon frère se font insulter mais cela ne dépasse pas ce stade - pour le moment.

La situation prend alors une tournure inattendue : les harceleurs déposent une main courante contre mon frère, par crainte de ses « agissements » ! Il doit se rendre au commissariat où on lui adresse une mise en garde !

Autre conséquence de ma plainte : la convocation des élèves concernés ; je dois leur être confrontée… Je n'ai pas la force d'accepter.

Victime de ces actes, je suis censée me montrer non seulement courageuse, mais héroïque ! Ou kamikaze...

Désignée comme juive par un professeur

Les mois s’écoulent, un peu plus sereins. Je suis maintenant en 1ère L, avec les épreuves anticipées du bac qui se profilent ; je crois, la page « harcèlement », définitivement tournée…Je me trompe.

Tout semble jouer contre moi : l’actualité, la libération de la parole antisémite avec Dieudonné et Soral, le programme d’histoire, les œuvres littéraires…

Dès que, dans un cours, le mot juif est prononcé, on cherche à connaître ma réaction pour tenter de me déstabiliser. « Victimes parce qu’ils l’ont voulu, victimes parce que Juifs » : les phrases roulent dans ma tête.
Comment parvenir à se concentrer quand on est responsable de tous les maux du monde ?

Le pire est à venir. Nous étudions la pièce de Jean-Claude Grumberg: L’Atelier.

Le professeur explique que, dans notre classe, « il aurait pu y avoir des collabos, des résistants et bien entendu, UNE déportée » ; il me pointe du doigt.

Coup de tonnerre. Pourquoi un professeur se permet-il de me prendre à partie ?
A-t-on le droit d'évoquer ainsi la barbarie nazie ? Comment mon établissement peut-il tolérer une telle attitude ?

La réaction des autres élèves ne tarde pas : les « quenelles » et blagues antisémites fusent.
Un camarade me dit fièrement que son grand-père était nazi, d’autres tiennent des propos négationnistes ; sans oublier : « Merah avait raison, il a bien fait ».

Isolement et repli sur soi

C’en est trop pour moi. Je ne vais plus en cours tout en essayant de travailler au maximum ; je veux rompre tout contact avec les élèves de ma classe.

J'ai peur de dire la vérité, d’expliquer pourquoi je ne veux plus remettre les pieds au lycée, pourquoi chaque matin je prétexte des douleurs au ventre ou des problèmes familiaux pour aller à l’infirmerie. Jusqu'au jour où ma mère vient me récupérer : l’infirmière lui parle des « soucis » que j’invoque régulièrement.

Ma mère explose : « Non, ma fille n'a pas de difficultés familiales, elle vit dans un environnement équilibré. Vous savez pertinemment qu'il y a des problèmes avec certains élèves de votre établissement ! Alors aujourd’hui c'est quoi : une quenelle, « Shoananas », Dieudonné, Soral ? Ma fille est victime d'antisémitisme au sein même de votre lycée ! Elle n’y remettra plus les pieds ».

Le vivre-ensemble existe encore

Le cauchemar est derrière moi. Mais très peu d’établissements préparent au bac littéraire avec l’italien en LV2. Parmi les écoles juives, le groupe Georges Leven est le seul : l’élan de solidarité que l’on aurait pu espérer, n’est malheureusement pas au rendez-vous.

Je me retrouve donc dans un lycée privé, laïque, où tout se passe relativement bien : la haine du Juif n'est pas omniprésente…

Je me fais une nouvelle copine, une jeune fille d'origine maghrébine : on nous surnomme très vite « les jumelles » ! Apprendre ce que j’ai vécu, la choque terriblement. Comme quoi le dialogue est possible, y compris sur le conflit israélo-palestinien : ce qui compte c’est l’ouverture d'esprit.

Juive au « mauvais moment » ?

Alors pourquoi ai-je vécu l’enfer ? Ai-je été juive au mauvais endroit, au mauvais moment ?

Les attentats de Charlie et de l'HYPER CACHER de Vincennes ont ravivé la peur de chacun d’entre nous.

Ciblés une nouvelle fois pour ce que nous sommes, nous avons retiré nos "haï "et nos "maguen David" pour être le plus discrets possible, tout en ayant l’impression de combattre une force maléfique qui nous dépasse.

Quelques semaines après ces attaques sanglantes, des tags antisémites sont apparus au pied de mon établissement pourtant situé en plein quartier juif…

Aujourd’hui je ne le cache pas, je redoute un nouvel épisode d’agressions.

SOYEZ VIGILANTS OÙ QUE VOUS SOYEZ.

CHIREL, 17 ans avec le concours de Lydie LEVINE.

3 - La Salle Saint-Rosaire est un établissement catholique congréganiste sous tutelle des Frères des Ecoles Chrétiennes ; il appartient au réseau La Salle, présent dans 79 pays [ndlr].


Tout, tout vous saurez tout sur le zizi de Soral !

Souvenez-vous Dieudonné, le mal nommé,  est tombé dans les oubliettes en grande partie grâce au travail d'investigation exceptionnel de Jean-Claude Elfassy .

Aujourd'hui ,c'est au tour de Soral ,ami de Dieudonné,  antisémite notoire.
Eh oui ! Les mauvais esprits se rencontrent aussi.

Armé de son équipe d'informateurs, et pas des moindres, les infos les plus confidentielles , les plus intimes , sont tombées dans les mains de l'ex paparazzi reconverti pour la cause en justicier?

Sur le site de Jean-Claude Elfassy  allez admirer ce minable antisémite à poil , qui ose faire  chantage à une jeune black.

http://elfassiscoopblog.com  le site de l'impolitiquement correct

Après Dieudonné et Soral à qui le tour ?