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Quand le judaïsme sauve une vie : le témoignage bouleversant d’une mère entre drogue, emprise et foi

Drogue, emprise, prière : le témoignage d’une femme reconstruite par la prière

Au premier regard, Des profondeurs de l’abîme ressemble à une confession de plus, un récit de survie parmi tant d’autres.

Mais ce serait une erreur de le réduire à cela. Car ce que Ruth Yitschack offre ici n’est pas un
« livre » au sens strict : c’est une autopsie de l’âme.

Celle d’une enfant persuadée d’être abandonnée, alors qu’elle ne le fut jamais.
Cette croyance toxique, enkystée, va la pousser dans les gouffres où s’effondrent ceux qui ne parviennent plus à distinguer le réel du traumatisme.

Tout son parcours va en découler : les crises, la solitude, le sentiment de n’être pour personne un lieu sûr. Cette faille devient un gouffre. Elle s’y enfonce avec l’obstination de ceux qui veulent comprendre pourquoi ils vivent. Les drogues entrent dans sa vie, toutes les drogues, comme un anesthésique contre une douleur invisible. Elle se dissocie, se sépare d’elle-même. Son corps d’un côté, son esprit de l’autre. Rien ne semble pouvoir la ramener.

Drogues dures, spirale sans oxygène, dissociations, absences mentales : sa jeune vie dévastée devient un terrain miné où chaque geste, chaque rejet ressenti, devient une bombe.

Et pourtant, un fil existe. Un fil ténu, presque invisible : la danse d’abord, seule respiration dans un corps qui hurle. Le seul espace où tout se reconnecte un instant. Mouvement contre peur, rythme contre vertige. C’est sa première révolte. Sa première fidélité à elle-même. La danse la relie au monde alors qu’elle se croyait perdue pour lui.

Puis Robert, ce juif américain charismatique, destructeur, dont l’emprise la transforme en esclave au sens propre. C’est là un épisode glaçant. Mais au cœur de ce labyrinthe, une absurdité lumineuse surgit : elle, la non-juive, se surprend à tendre la main vers les psaumes, vers les mots anciens, vers des prières qui ne lui sont destinées par personne.

Personne ne lui demande de devenir juive et pourtant elle s’y dirige comme vers une évidence qui précède la conscience. Comme si quelque chose en elle, un instinct, un noyau dur  savait que la reconstruction se ferait là, dans cette langue de feu, dans cette proximité avec l’Invisible.

La conversion ne guérit rien d’un coup. Son second mariage non plus. Israël non plus.
Le réel continue d’être dur, rugueux, ingrat :elle épousera un mari atteint d’un trouble du spectre autistique, parfois absent au point de la laisser seule avec trois enfants, même un soir de Kippour.
Un quotidien qui ressemble parfois à une condamnation à tenir debout sans filet.

Et pourtant, quelque chose bascule.

Un jour, elle comprend que ce n’était pas l’abandon qui la détruisait, mais sa croyance dans cet abandon. Elle déterre cette racine toxique, la regarde en face, et renverse le sortilège. Elle répète alors, près de trois cents fois, comme un marteau pilonnant la pierre :

« Je ne suis pas seule. Je ne suis pas abandonnée. Je suis aimée. »

Et la magie opère. Pas la magie naïve, hollywoodienne, mais celle de l’inconscient qui accepte enfin une autre vérité. Son attitude change, donc son mari change. Il s’enfuit moins. Elle cesse de réclamer, cesse d’étouffer, cesse de quémander la preuve de l’amour. Elle laisse l’espace, elle respire, elle devient maître de son bonheur.

C’est seulement alors qu’un autre fil apparaît, plus puissant encore : celui de toutes les rencontres bienveillantes qui ont jalonné sa route. Une famille de cœur. Des soutiens silencieux. Des mains tendues au moment exact où tout menace de s’effondrer. On les remarque après coup, comme si l’itinéraire avait été, malgré tout, secrètement accompagné.

Ruth finit par comprendre ce que le judaïsme lui murmurait depuis le début :

l’homme n’est jamais seul sauf lorsqu’il repousse Dieu.

Le livre ne propose pas de rédemption spectaculaire, pas de « fin heureuse », pas de miracle tonitruant. Il offre quelque chose de plus rare : la lente conquête d’un apaisement intérieur. La certitude qu’un destin n’est pas figé. Que l’on peut sortir de l’abîme non pas grâce à une main qui nous tire, mais grâce à une phrase une seule qu’on ose enfin croire.

DES PROFONDEURS DE L'ABÎME: Le Livre de Ruth 

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Quand les descendants des nazis choisissent Israël -vidéo-

Quand les descendants des nazis choisissent Israël -vidéo-

Quand les descendants des nazis choisissent Israël

Une repentance dansée, des racines transformées en engagement politique et moral

 L’écho bouleversant d’un concert à Berlin

Le rideau s’est levé à Berlin sur un événement aussi saisissant qu’inattendu : des descendants de criminels nazis, grimés en juifs orthodoxes, dansant et chantant sur une scène érigée en hommage aux six millions de juifs assassinés.
Devant un public d’anciens déportés, rassemblés pour allumer des bougies au pied de la Porte de Brandebourg, ces jeunes Allemands ont proclamé leur rupture avec le passé en participant à un concert intitulé « Israël, tu n’es pas seul ».

L’événement, organisé sous la bannière hébraïque « Elokim Gadol » (« Dieu est Grand »), mêlait témoignage, culture juive et acte de repentance publique. Le message était clair : l’héritage peut être choisi, même à rebours de ses racines.

Une mise en scène controversée, entre gratitude et malaise

Sur les réseaux sociaux, les réactions furent immédiates et contrastées.

« Les descendants de ceux qui ont massacré nos six millions de frères et sœurs ? Je ne comprends pas pourquoi leur donner une scène », s’indigne Ilana Israelov.

À l’inverse, Elad Daniel s’émerveille : « Ils sont si adorables et talentueux ».

Plus tranchée encore, Sushie S tranche : « Ils ne pourront jamais s’excuser ! Aucune attitude de leur part ne nous aidera ».

Mais pour Al Rosenberg, la démarche mérite le respect : « Bravo à eux pour avoir choisi le bon côté de l’Histoire ! Honteux du passé familial, ils se tiennent aujourd’hui aux côtés d’Israël, même contre leurs propres familles. Cela mérite d’être salué ».

Enfin, Ofer Koren pousse la réflexion plus loin : « Si c’est possible avec les descendants des nazis, pourquoi pas avec ceux des Palestiniens ? » Ce qui revient à dire que les Palestiniens sont bien ceux qui persécutent les Juifs et cette fois sur leur terre !

Quand les enfants des bourreaux choisissent l’exil en Terre d’Israël

Certains descendants de criminels nazis sont allés bien plus loin qu’un spectacle symbolique. Ils ont quitté l’Allemagne pour venir s’installer en Israël, souvent par conviction, parfois pour fuir un lourd passé familial.

C’est le cas de Efraim*, fils d’un officier SS notoire, devenu kibboutznik dans les années 1970. Après des études en théologie et une plongée dans la Shoah, il choisit d’embrasser le judaïsme et de vivre en Israël. Son cas n’est pas isolé.

 Des noms, des parcours, des conversions

Ursula Duba, écrivaine allemande, petite-fille de nazis, a choisi de documenter la mémoire juive, enseignant l’Holocauste aux jeunes générations.

Bernd Wollschlaeger, fils d’un commandant de la Wehrmacht décoré par Hitler, a non seulement quitté l’Allemagne, mais s’est converti au judaïsme, est devenu médecin à Haïfa, puis a servi dans Tsahal.

Rainer Höss, petit-fils du commandant du camp d’Auschwitz Rudolf Höss, s’est publiquement désolidarisé de sa lignée en multipliant les visites dans les écoles israéliennes pour parler de la Shoah.

Tous ces parcours disent une chose : la mémoire n’est pas un héritage figé. Elle peut se transformer en choix de justice, en militantisme, parfois même en amour du peuple juif.

Le défi d’une transmission consciente

Dans une Europe où l’antisémitisme grimpe à nouveau, voir les enfants des anciens bourreaux prendre fait et cause pour Israël, c’est un acte de courage moral qui bouscule les certitudes.

Mais ce mouvement n’est pas sans ambiguïté. Doit-on applaudir une mise en scène de contrition ? Est-ce à la génération victime de porter la charge du pardon ? Ou faut-il y voir une tentative salutaire de réconciliation transgénérationnelle ?

 Israël, terre d’accueil ou miroir du passé ?

Les cas de descendants de nazis venus vivre en Israël posent une question vertigineuse : peut-on reconstruire une identité sur les ruines d’un crime ? Pour ces hommes et femmes, vivre en Israël n’est pas fuir un passé, c’est y faire face chaque jour, au contact de ceux dont les familles ont survécu aux camps.

Et les descendants directs d'Hitler où vivent-ils ?

À ce jour, il n’existe aucune preuve documentée qu’un descendant direct d’Adolf Hitler ait immigré en Israël ou y réside. Les rares membres encore vivants de sa famille, notamment les petits-neveux issus de son demi-frère Alois Jr., ont choisi de vivre discrètement aux États-Unis ou en Autriche, sans descendance connue, et ont délibérément coupé tout lien avec l’héritage du dictateur .

En revanche, des descendants d’autres figures nazies ont, eux, fait le choix de s’établir en Israël, souvent après une conversion au judaïsme.
L’un des cas les plus marquants est celui du rabbin Aharon Shear-Yashuv, fils d’un soldat de la Waffen-SS. Né en Allemagne en 1940, il a grandi dans une famille marquée par le silence sur son passé nazi.
Au fil de ses études théologiques, il a rejeté le christianisme, qu’il considérait comme ayant permis l’idolâtrie de figures humaines, à l’image d’Hitler, et s’est tourné vers le judaïsme. Devenu rabbin orthodoxe, il a servi comme aumônier dans l’armée israélienne et s’est installé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem .

Ces parcours illustrent une quête personnelle de rédemption et une volonté de rompre avec l’héritage familial en s’engageant activement aux côtés du peuple juif. Ils témoignent également de la complexité des identités post-génocidaires et de la possibilité, pour certains, de transformer un passé lourd en un engagement éthique profond.

L'héritage peut être retourné

Ce qui frappe dans ces récits, c’est la capacité qu’ont certains à transformer un legs empoisonné en une quête de sens. Danser habillé en hassid devant des survivants ? C’est peut-être naïf, maladroit, mais c’est aussi oser briser le silence, là où beaucoup se contenteraient de détourner le regard.

Igboland : Les Juifs Igbo En Quête d’une Sœur Jumelle d’Israël en Afrique -vidéo-

Igboland : Les Juifs Igbo En Quête d’une Sœur Jumelle d’Israël en Afrique

Origines et héritage : des racines ancestrales en Israël ?

Au cœur du sud-est du Nigeria, nichée entre des collines verdoyantes et des paysages luxuriants, se trouve une communauté dont l’histoire a captivé historiens, chercheurs et esprits curieux.

Il s’agit de la communauté juive Igbo, un groupe distinct qui fusionne des coutumes anciennes, une foi profonde et un lien ancestral avec Israël, la distinguant à la fois des communautés locales et de la diaspora juive mondiale.

Les Igbo, l’un des plus grands groupes ethniques d’Afrique avec plus de 20 millions de personnes, sont reconnus pour leur culture dynamique, leurs traditions riches et leur résilience.

Bien que la majorité de la population s’identifie aujourd’hui comme chrétienne, une petite mais dévouée fraction se considère comme juive, croyant être les descendants des anciens Israélites, en particulier de la tribu perdue de Gad.

Cette communauté, comptant environ 15 000 membres, rêve d’établir un État juif en Afrique, qui serait une sœur d’Israël, tout en constituant une fusion fascinante des traditions africaines et juives. Cependant, malgré leur dévotion, leur judaïté est souvent remise en question.

Un lien mystérieux et ancien

L’origine du lien entre les Juifs Igbo et Israël est entourée de mystère.
Aucune preuve historique ou génétique concluante ne relie de manière définitive les Igbo aux anciens Israélites.
Néanmoins, de nombreuses théories et traditions orales ont émergé au fil des ans, chacune tentant de déchiffrer cette énigme.
L’une des théories les plus en vue suggère qu’ils pourraient être des descendants des anciens Israélites qui auraient migré vers l’Afrique de l’Ouest il y a des milliers d’années, apportant avec eux des traditions juives qu’ils ont préservées tout en les intégrant aux coutumes locales.

Une autre théorie populaire propose que les Igbo auraient pu entrer en contact avec des marchands ou des "missionnaires juifs" dans les temps anciens, ce qui aurait conduit à l’adoption de certaines pratiques.

Cette interaction aurait eu lieu bien avant l’arrivée des missionnaires chrétiens européens ou la propagation de l’islam en Afrique, suggérant que le lien des Igbo avec le judaïsme précède ces influences religieuses.
L’absence de preuves concrètes laisse place au doute et aux spéculations, mais ce qui est indéniable, c’est le profond sentiment d’identité et de connexion que ressentent les Juifs Igbo envers Israël.

La communauté juive Igbo a maintenu diverses pratiques religieuses et culturelles reflétant leur identité unique.

Les pratiques religieuses juives des Igbo

Parmi ces pratiques figurent la circoncision, l’observance du Shabbat et le respect des lois alimentaires casher. La communauté célèbre également des fêtes telles que Pessah, Rosh Hashanah, Yom Kippour et Hanoucca, aux côtés des traditions africaines.

Les synagogues servent de centres spirituels où les membres se réunissent pour la prière, l’étude et les événements communautaires.

Bien que modestes, ces lieux de culte témoignent de l’engagement de la communauté à préserver sa foi et à favoriser un sentiment d’unité.

La langue hébraïque joue un rôle significatif dans leur vie spirituelle, avec des prières et des chants en hébreu couramment utilisés dans les synagogues, et de nombreux membres portant des noms hébraïques lors de cérémonies religieuses.
Pour eux, la langue est non seulement un idiome ancien, mais aussi un pont vers leur héritage, ouvrant la porte à une identité qui s’étend sur plusieurs continents et des millénaires.

Entre les horreurs de la guerre et les défis de l’antisémitisme

L’histoire des Juifs Igbo n’est pas seulement une chronique de traditions et de croyances, mais aussi un récit de lutte et de survie. La région, bien que riche en culture, histoire et ressources, n’a pas été épargnée par les défis de la colonisation, des guerres et des conflits religieux.

L’épisode le plus traumatisant de l’histoire du sud-est du Nigeria, et par extension de la communauté juive Igbo, fut la guerre civile nigériane, également connue sous le nom de guerre du Biafra (1967–1970).
Les Igbo ont combattu pour l’indépendance sous la République du Biafra, mais la guerre a entraîné des pertes énormes, avec des millions de civils périssant de faim et de violence.
Pour les Juifs, dont le sentiment d’identité religieuse et culturelle était inextricablement lié à leur survie, les horreurs de la guerre ont approfondi leur compréhension de leur identité.

À la suite de la dévastation, beaucoup ont lutté pour maintenir leur foi et leur héritage, s’accrochant à la conviction que leur survie était un signe de protection divine.

La lutte continue pour la reconnaissance, tant au sein du Nigeria que dans la communauté juive mondiale, a été un défi constant.

Bien que certains Juifs et organisations juives acceptent les Igbo comme membres légitimes de la diaspora, d’autres restent sceptiques, notamment en ce qui concerne la question de la conversion formelle.

Contrairement à de nombreuses autres communautés juives, les Igbo ne retracent pas leur lignée à travers une conversion religieuse formelle, mais revendiquent un lien ancestral et un attachement profond à Israël.

En plus de la quête de reconnaissance, les Juifs Igbo doivent faire face aux défis réels et dangereux de l’antisémitisme, tant au Nigeria qu’ailleurs, en tant que minorité dans une région majoritairement musulmane ou chrétienne.

Au Nigeria, qui a une longue histoire de tensions religieuses, y compris des conflits entre communautés chrétiennes et musulmanes, les Juifs Igbo ont souvent été confrontés à la méfiance, au ridicule et à l’hostilité. Ils ont été étiquetés de “prétendants” ou de “traîtres” par certains groupes religieux nigérians qui les considèrent comme déloyaux envers la nation et son patrimoine.

Une quête de reconnaissance et d’acceptation

La communauté juive Igbo aspire à une reconnaissance plus large au sein du judaïsme mondial. Des organisations telles que Kulanu ont établi des liens avec les synagogues Igbo, facilitant l’échange de ressources éducatives et spirituelles. Des visites de rabbins et de chercheurs internationaux ont également contribué à renforcer ces liens, offrant soutien et validation à cette communauté isolée. 

Cependant, la reconnaissance officielle reste un défi. L’État d’Israël n’a pas encore accordé aux Juifs Igbo le statut de communauté juive reconnue pour l’immigration, et de nombreuses dénominations juives traditionnelles hésitent à les accepter pleinement sans conversion formelle.

Malgré ces obstacles, certains membres de la communauté ont entrepris des conversions orthodoxes ou conservatrices, leur permettant d’immigrer en Israël en tant que Juifs reconnus. 

Une identité en évolution

La communauté juive Igbo incarne une identité dynamique, fusionnant des éléments de la tradition juive avec des aspects de la culture Igbo.

Cette synthèse unique reflète leur résilience et leur capacité à préserver leur foi malgré les défis.
Leur histoire est un témoignage vivant de la diversité du judaïsme et de la manière dont des communautés à travers le monde ont adapté et intégré la tradition juive dans leurs propres contextes culturels.

Aujourd’hui, les Juifs Igbo continuent de pratiquer leur foi avec dévouement, tout en recherchant des moyens de renforcer leurs liens avec le reste du monde juif.

Leur parcours souligne l’importance de la reconnaissance, de l’acceptation et du soutien mutuel au sein de la communauté juive mondiale.

Pour approfondir votre compréhension de cette communauté fascinante, vous pouvez visionner le documentaire suivant :

Ivanka Trump et Jared Kushner :1 Million pour le Habad à Dubaï et un Manoir d'Exception à Miami

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Dans le quartier le plus cher d'Amérique : Plongée dans la maison de Miami d'Ivanka Trump et Jared Kushner

Ivanka Trump et Jared Kushner , après avoir servi comme conseillers à la Maison-Blanche sous la présidence de Donald Trump, ont choisi de s'installer dans une résidence luxueuse à Miami, au cœur d'un quartier exclusif. Retour sur une maison qui incarne prestige, intimité et raffinement.

Une vie de famille dans un cadre prestigieux

Après avoir quitté Washington DC, le couple s'est emménagé dans un manoir exceptionnel à Indian Creek Village , surnommé le "Bunker des Milliardaires" par Forbes . Située dans la région de Biscayne Bay , cette enclave ultra-privilégiée ne compte que 41 résidences , chacune réalisée en moyenne à 22 millions de dollars .

La maison des Kushner, achetée pour 24 millions de dollars il y a environ trois ans, offre une vue imprenable sur l' océan Atlantique et bénéficie d'équipements haut de gamme : un parcours de golf privé, un country club et une sécurité renforcée avec une force de police patrouillant sur terre et sur mer. Parmi leurs illustres voisins figurent Tom Brady , Jeff Bezos , et dans le passé, Beyoncé et Jay Z .

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Un chef-d'œuvre néo-classique face à l'océan

Construite en 1994 , cette demeure blanche se distingue par son style néo-classique. Avec ses six chambres et neuf salles de bains , la maison dispose également d'une terrasse avec piscine, d'un jardin paysager, d'un pavillon spa, d'un sauna, d'une salle de cinéma et d'un terrain de golf.

L'intérieur impressionne par ses finitions somptueuses : un hall d'entrée doté d'escaliers dignes de Cendrillon, un plafond en dôme de 8 mètres de hauteur et un lustre en cristal. Selon des estimations, les Kushner déboursent chaque année 427 000 dollars en taxes pour cette résidence. L'accès à la propriété, comme pour toutes les maisons d'Indian Creek Village, se fait uniquement via un pont sécurisé, renforçant encore davantage l'intimité du lieu.

Un foyer modernisé pour un quotidien serein

Depuis son acquisition, la maison a été entièrement rénovée pour adopter un style contemporain. Sur Instagram , où Ivanka est suivie par 7,8 millions de personnes , elle partage des clichés montrant des espaces baignés de lumière naturelle, conçus dans des tons clairs et modernes. L'attention est particulièrement portée sur les espaces extérieurs .

Dans une publication, Ivanka confie son attachement à la méditation transcendantale , une pratique qu'elle exerce régulièrement dans la cour. "La méditation transcendantale intègre sans effort la paix intérieure, la clarté mentale et la force dans le tissu de ma vie quotidienne", écrit-elle, accompagnant ses propositions de photos de son jardin aménagé avec des fenêtres du sol au plafond, des chaises longues et une végétation luxuriante.

Une maison familiale accueillante

Ivanka, âgée de 43 ans, est la fille du futur président Donald Trump. Jared, du même âge, est propriétaire de l'entreprise immobilière Kushner Properties . Ensemble, ils élèvent leurs trois enfants : Arabella (13 ans) , Joseph (10 ans) et Theodore (8 ans) , tout en veillant sur la grand-mère d'Ivanka, qui vit avec eux à Miami.

En octobre dernier, Ivanka partageait un moment tendre avec sa grand-mère, dans un salon décoré avec élégance : des tons gris et blancs lumineux, un parquet clair et des tapis moelleux. Ces instants témoignent de l'importance que le couple accorde à la vie de famille, loin des tumultes politiques.

Avant son mariage avec Jared Kushner, Ivanka Trump a fait le choix significatif de se convertir au judaïsme. Ce processus, souvent exigeant, témoigne de son engagement envers son mari et des valeurs de leur future vie de famille. Elle a adopté le prénom hébraïque "Yaël" , symbole de son intégration spirituelle et culturelle dans cette foi.

Ivanka a également partagé à plusieurs reprises son attachement aux traditions juives et son admiration pour les principes qui les sous-tendent. Dans une interview, elle a confié : "Le judaïsme enrichit notre vie quotidienne en mettant l'accent sur la famille, les traditions et l'éthique du travail."

Cette conversion s'inscrit profondément dans leur foyer et leur style de vie. Chaque fête juive, comme Souccot ou Hanoucca , est célébrée avec une attention particulière, renforçant les liens familiaux et transmettant ces valeurs à leurs trois enfants. Ivanka et Jared incarnent ainsi une harmonie entre modernité et spiritualité, faisant de leur foi un pilier central de leur quotidien.

Un lieu de fêtes et de traditions

La maison est également le théâtre de moments festifs et spirituels. Ivanka et Jared célèbrent des fêtes juives, notamment Souccot , dans un espace où se mêlent harmonieusement mobilier aux lignes arrondies et grandes baies vitrées offrant une vue imprenable sur les arbres environnants.

Un engagement philanthropique et spirituel

Fidèles à leurs convictions, les Kushner ont récemment annoncé un don d' un million de dollars à l'institution Habad aux Émirats en mémoire du rabbin Zvi Kogan. Lors d'un discours poignant, Jared Kushner a déclaré : "L'histoire a montré que ceux qui adhèrent au peuple juif en bénéficient, et que ceux qui le persécutent subissent une défaite rétentissante."

un symbole de réussite et de sérénité

Avec leur résidence somptueuse à Miami, Ivanka Trump et Jared Kushner incarnent un style de vie qui allie élégance, intimité et engagement. Ce manoir, niché dans le quartier le plus cher d'Amérique, reflète non seulement leur réussite professionnelle, mais aussi leur dévouement à la vie de famille et à leurs valeurs spirituelles.

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Israël: converti au judaïsme il est torturé par ses codétenus palestiniens

Un Palestinien converti au judaïsme libéré de la prison de Hevron
David Ben Avraham a été battu et torturé par d'autres détenus, qui ont été informés de sa conversion.
Un Palestinien converti au judaïsme a été libéré de prison où il était détenu par les autorités palestiniennes et battu par d'autres prisonniers.

A sa libération, David Ben Avraham, anciennement Sameh Zeitoun, a été emmené à la United Hatzalah du quartier général d'Israël à Jérusalem pour un examen médical avant d'être transféré à l'hôpital Shaare Tzedek à Jérusalem.

Ben Avraham a passé 58 jours en prison avant d'être finalement libéré, apparemment grâce à des officiels israéliens travaillant discrètement en coulisses. Il avait été arrêté en octobre par des hommes armés alors qu'il rendait visite à son fils en Cisjordanie.

"Ils m'ont menotté et m'ont emmené en prison. J'y ai pris beaucoup de coups", a-t-il déclaré à Ynet News vendredi. "Les gardes ont dit à tout le monde que j'avais été converti et que j'étais juif. Les prisonniers se liguaient contre moi, m'étouffaient et me battaient violemment."

La nourriture maigre qu'on lui donnait " ne satisferait pas une souris ", a-t-il ajouté. "On m'a refusé de l'eau. Je me suis évanoui trois fois et ils m'ont emmené à l'hôpital."

Il a ensuite été placé à l'isolement, a-t-il dit, où des religieux musulmans  ont tenté de le persuader de revenir à l'islam. "J'ai refusé catégoriquement", a-t-il dit. "J'ai décidé de faire partie du peuple juif et je n'ai pas l'intention de retourner à l'islam "

Haim Pereg, l'un des dirigeants de la communauté juive de Hevron qui a travaillé à la libération de Ben Avraham et qui l'accompagne, a déclaré : " Après de graves tortures qu'il a subies et dans une opération bien orchestrée, nous avons sauvé David Samah Zaytun de prison et des mains d'Abu Mazen, des griffes maléfiques des policiers secrets et de la prison et de son domicile après son enlèvement à Erev Yom Kippur près du Karmei Tzur Junction".

Ben Avraham s'est converti au judaïsme par l'intermédiaire du tribunal rabbinique Bnei Brak de Rabbi Nissim Karelitz, décédé en octobre. Les autorités considèrent avec prudence les rares cas de conversion de Palestiniens ; l'Autorité de conversion du gouvernement rejette régulièrement des candidats palestiniens sans examen. Certains d'entre eux, comme Ben Avraham, se tournent plutôt vers des institutions privées.

Cette jeune japonaise convertie au judaïsme convertit aussi la cuisine juive

Kristin Eriko Posner se souvient avoir eu le sentiment d'être tiraillée juste avant de finaliser sa conversion au judaïsme. Bien qu'elle ait ressenti une affinité pour la religion depuis son plus jeune âge et qu'elle souhaitait embrasser la foi de son mari, elle craignait que sa conversion annule une autre partie importante de son identité.

«J'avais vraiment peur que, si je devenais juive, ma culture japonaise soit éclipsée, et je me sentais très coupable de cela», a raconté la cuisinière à domicile basée à San Francisco.

Mais son rabbin l'a encouragée à continuer à explorer ses racines japonaises et, finalement, devenir juive a fait le contraire de ce qu'elle craignait: ce voyage a inspiré Kristin Posner à créer un style de vie qui serve de ressource pour d'autres personnes partageant son expérience.

"J'ai l'impression que le fait de devenir juive a enrichi ma vie japonaise", a déclaré Kristin, âgé de 33 ans, à JTA lors d'un entretien téléphonique au début du mois.

L'année dernière, elle a fondé Nourish, une marque Web basée sur la communauté et le style de vie qui célèbre la culture juive et japonaise ainsi que la fusion de différentes cultures. Le site abrite une collection de recettes - toutes créées par elle - qui allient les cuisines juive et japonaise. Parmi les plats, dont beaucoup sont liés aux fêtes juives, figurent la soupe au gyoza kreplach, les mochi latkes et les gâteaux au poisson inspirés à la fois du gefilte fish et d'un pâté japonais similaire.

Nourish comporte également d'autres composants, notamment un bulletin d'information en ligne et un groupe Facebook. Kristin Posner envisage également de vendre des objets rituels et des ustensiles de cuisine fabriqués par des artisans israéliens et japonais via le site.

La mère de Kristin a immigré du Japon et son père est un Américano-japonais de troisième génération. Pendant son enfance à Los Angeles, elle se souvient d'avoir grandi avec la culture japonaise et d'avoir visité le pays tous les étés. Mais en grandissant, elle a voulu se sentir différente de ses camarades de classe et s'est sentie embarrassée par la nourriture japonaise traditionnelle que sa mère mettait dans sa lunch box.

"Je la suppliais de me préparer des sandwichs comme les autres enfants. J'étais vraiment très mal dans ma peau et me suis détournée de mon héritage pendant un certain temps", a-t-elle déclaré.

Les galettes de poisson de Kristin Eriko Posner pour Pâque sont inspirées du gefilte  fish et des galettes de poisson japonaises.

Les galettes de poisson de Kristin Eriko Posner pour Pâque sont inspirées du gefilte
fish et des galettes de poisson japonaises.

Mais après avoir obtenu son diplôme universitaire et travaillé pendant quelques années dans les relations publiques, Kristin Posner a estimé qu’elle n’en savait pas assez sur ses origines japonaises. Alors, elle a passé deux ans à enseigner l’anglais à Nichinan, une ville du sud du Japon, avant de retourner en Californie. Pendant ses études et plus tard dans le design d'intérieur, elle a rencontré son mari, Bryan, Juif laïc.

En apprenant à le connaître, elle a cherché à en savoir plus sur le judaïsme, une religion à laquelle elle se sentait liée depuis sa participation à des fêtes de Hanoukka chez un voisin dans son enfance.

"J'étais très curieuse de connaître sa famille et ses traditions, et j'ai dû creuser un peu, car il n'en subsistait que très peu", a-t-elle déclaré.

Au fur et à mesure que leur relation devenait sérieuse, Kristin Posner réalisa qu'une grande partie de la responsabilité de la construction d'un foyer juif reposerait sur elle.

«Je savais que je serais la personne qui aurait vraiment besoin d’étudier le patrimoine et les traditions de la famille de mo mari, mais aussi de le faire pour notre famille et nos futurs enfants», a-t-elle déclaré.

En 2015, elle est devenue juive par choix et le couple s'est marié l'année suivante.

Kristin Posner a découvert que la cuisine lui permettait de se connecter aux traditions juive et japonaise. Elle intègre désormais des influences japonaises dans le respect des fêtes juives, comme lors d'un dîner pour le seder de Pessa'h l'année dernière, où elle a servi une soupe avec des boulettes de matsa et des boulettes de poulet japonaises, ainsi que de la poitrine de bœuf avec une sauce barbecue japonaise et du malabi de fleurs de cerisier.

Le couple appartient à la congrégation Emanu-El, une synagogue réformée de San Francisco. Bien que Posner dise que la communauté est «très accueillante», elle se sent parfois consciente d'y être l'une des rares personnes de couleur.

"Il y a vraiment cette légère insécurité à propos de cela et à propos de mon désir de m'assurer que je fais les choses correctement. J'ai peur de me faire remarquer et que les gens me regardent", a-t-elle déclaré.

Ce sentiment a motivé Kristin Posner à poursuivre son apprentissage juif, notamment en devenant bat mitzva ce printemps. Elle qualifie cette expérience de "géniale".

Elle espère qu'avec Nourish, elle pourra offrir un foyer à d'autres personnes susceptibles de partager des insécurités similaires ou de se sentir tiraillées entre leurs cultures. Bien que la plupart des recettes sur le site allient les cultures juive et japonaise, elle a reçu des messages de couples dont les partenaires naviguent dans des contextes culturels variés.

«Je fais vraiment ce que je fais de mieux, à savoir "japonais" et "juif"», a-t-elle déclaré, «mais si je peux inspirer les autres, c’est incroyable.»

Source : jta.org

Israël: la chanteuse arabe Nasreen Kaddari est devenue juive

Il y a un an, Nasreen Kaddari s'est séparée de son petit ami juif juste avant leur mariage, après 13 ans de relation mouvementée et un processus de conversion entamé et interrompu. A la fin de la semaine, la chanteuse a bouclé la boucle en achevant sa conversion lors d’une cérémonie au Kotel. Elle s’est trempée au mikvé et a annoncé son nouveau prénom : Brakha.

Le jour de son 32e anniversaire, la chanteuse populaire Nasreen Kaddari a achevé un processus de conversion difficile, a rapporté lundi le quotidien Yedioth Ahronoth. Elle a expliqué qu’à compter de ce jour, elle ne se retournera que si on l’appelle par son nouveau prénom hébraïque : Brakha.

Le processus s'est terminé par une immersion dans le mikveh et un repas de fête célébré dans l’intimité au restaurant « Bein Hkshatot » avec son manager personnel Hagai Uzan et son épouse, et le rabbin Dudu Deri qui a accompagné et dirigé de bout en bout le processus de conversion de la chanteuse.

La chanteuse Nasreen est devenue juive

La chanteuse Nasreen Kaddari est devenue juive

Nasreen Kaddari est né dans une famille arabe musulmane et a grandi à Haïfa. Elle a commencé à chanter à l'âge de 17 ans et a remporté la première place dans l'émission "Eyal Golan koré lakh" en 2012. Depuis, elle n'a pas arrêté: elle a sorti des chansons et des albums, joué au théâtre, a suivi la tournée de Radiohead aux Etats-unis avec Dudu Tessa, a participé aux « Goldstariot » et son ascension n’est pas terminée.

En juillet 2017,Nasreen Kaddari s’est fiancée à son partenaire juif Aviezer Ben Mocha pendant des vacances en Bulgarie. Ils étaient en couple depuis près de 13 ans. Nasreen avait déjà entamé un processus de conversion, mais le couple a connu des hauts et des bas, en partie à cause de leurs origines à tous les deux, de la résistance des familles et des réactions de leurs entourages respectifs. Deux mois après avoir annoncé leur engagement, ils annonçaient leur séparation.

Source : Ynet

David Ramati, de la guerre du Vietnam à la guerre en Israël

David Ramati, blessé lors de l'attentat terroriste de vendredi, s’est exprimé au sujet des instants qui ont précédé l’attaque terroriste dont il a été victime près d'Efrat à Gush Etzion.

"Quand je l'ai vraiment regardé, il a commencé à sourire, un grand sourire, et, dans ses yeux je pouvais voir qu'il pensait:" Ce juif va mourir". C'est alors que j'ai commencé à comprendre que je n'avais pas plus de quatre secondes pour prendre une décision ", a déclaré David Ramati.

«J'avais un pistolet dans mon holster, j'aurais pu l’attraper, j’aurai peut-être même pu le toucher, lui ou sa voiture, mais je me serais retrouvé sous ses roues, en "hamburger Ramati". L'autre option était de sauter par-dessus la clôture de protection ... et de sortir de sa trajectoire, ce que j'ai fait. Je me suis donc précipité pour sauter - et c'est pourquoi la plupart de mes blessures se trouvent sur mon épaule droite. "

David Ramati a également parlé de son lien avec Israël, de son service au Vietnam et dans les Marines, de sa conversion au judaïsme et de son service dans les FDI.

David Ramati à l'hôpital après l'attentat

David Ramati à l'hôpital après l'attentat

"J'ai décidé que je devais vérifier, je suis venu me renseigner, et ma question était de savoir quel Juif j'étais et de quel côté", a raconté Ramati. "Alors Rabbi Moshe Feinstein a rendu un psak  (une décision de la loi juive) disant:" Recommencez à zéro, convertissez-vous, de cette façon au moins vous saurez que vous êtes casher de tous les côtés, quel que soit l’angle sous lequel vous l’appréhendez.  Et c'est ce que j'ai fait, et ma femme et moi sommes venus en Israël dans les deux mois qui ont suivi la fin de mon apprentissage.

"J'ai continué dans l'armée en Israël ... Il y a le côté juif, conctruire la patrie juive, et il y a le côté israélien, défendre les Juifs ... Si vous servez dans l'armée israélienne, vous êtes un héros. Peu importe ce que vous faites, quel rang vous avez. Vous protégez le peuple juif, afin que le peuple juif puisse construire l'État d'Israël".

"J'ai servi 25 ans dans l'armée israélienne et suis sorti en tant que capitaine ... Je considère que c'est un très grand honneur.

"Je n'aurai jamais assez d'argent pour rembourser le peuple israélien et juif pour cette merveilleuse expérience."

Source : Arutz 7

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La conversion de la fille de Donald Trump au palmarès des événements les plus embarrassants du monde juif

Ivanka Trump et sa conversion au judaïsme

Le monde juif fournit chaque année un grand nombre de scandales, qui font les gros titres à travers les médias et occupent le public israélien de manière intersectorielle.

Parmi les  événements les plus embarrassants de l’année 5776, la conversion d’Ivanka Trump  remise en question à cause d’une déclaration maladroite a fait la Une des média israéliens comme américains au point de risque un incident diplomatique entre Israël et les Etats-Unis.

C'est la déclaration de Rabbins du Tribunal rabbinique situé à Petah Tikva, en Israël concernant la question de la conversion d’une citoyenne américaine venue en Israël pour se marier qui a suscité la colère de Donald Trump

En effet, les juges du tribunal rabbinique en Israël ne s’étaient pas imaginé que leur décision de ne pas reconnaitre la conversion de Madame N. et lui refuser le droit au mariage juif en Israël provoquerait un incident diplomatique dans les relations entre Israël et les Etats-Unis et une altercation sans précédent avec le célèbre candidat à la présidentielle, Donald Trump .

Les juges ont affirmé que la conversion de cette femme par le Rabbi Haskel Lookstein de New York est dénonciable et non acceptable en Israël. Ce qu’ils ignoraient est que la fille de Donald Trump, IVANKA a été elle-même convertie par le même Rabbin qui lui a attribué un nom juif, YAEL et que leur décision de ne pas reconnaitre la conversion de cette femme a mis en doute la judaïcité de la fille de Donald Trump !

Les médias en Israël et dans le monde ont fait ravage à ce sujet et ont dénoncé la décision du Tribunal Rabbinique sans pour autant apporter une quelconque solution à cette citoyenne américaine qui a décidé de faire Appel au Tribunal de Grande Instance.

Rabbi Haskel Lookstein

Rabbi Haskel Lookstein

Le Grand Tribunal rabbinique a évité une décision de principe concernant les conversions de Rabbi Haskel Lookstein, considéré comme le Rabbin le plus important aux États-Unis dans les conversions: L’un des juges a expliqué la dispute: «Je ne sais pas qu’elle est la qualité des conversions de Rabbi Lookstein, l'approbation du rabbin ne suffit pas ... " On constate des contradictions entre les décisions des rabbins responsables de la conversion, qui ont affirmé tout au long qu'ils reconnaissent les conversions de Rabbi Lookstein et la décision du Tribunal Rabbinique de Petah Tikva.

Le Grand Rabbin David Lau a soutenu l’autorité du Rabbi Lookstein et déclare ne pas comprendre la raison de la décision du Tribunal Rabbinique concernant la citoyenne américaine. Son collègue, le Grand Rabbin Sépharade le Rav Yitzhak Yosef, a parlé d'une manière similaire, mais a dit qu'il ne pouvait pas intervenir dans le processus judiciaire qui est en cours.

La femme en question s’est tournée vers la cour d'appel de Grande Instance. La décision rendue par la Cour après l'audience, a évoqué l’acceptation des commandements et de la foi. La Cour confirme le droit au mariage sur les commandements de « Moïse et d'Israël »".

Rabbi Dr. Seth Farber, président du ITIM qui défend les convertis par le processus du Rav Lookstein , a déclaré: " Un nuage lourd pèse sur la conversion de milliers de convertis par les rabbins orthodoxes aux États-Unis et aujourd’hui est un jour triste pour les convertis et pour les relations entre l'Etat d'Israël et la communauté juive américaine. Les juges et des centaines de rabbins de la diaspora et les membres de leurs communautés ont été humiliés par cette décision de la Cour d’Appel d’Israël ".

Rabbi Farber a ajouté: «Notre lutte n’est pas terminée et nous avons l'intention de continuer à nous battre jusqu'à ce que le Rabbinat reconnaissent et met à jour la liste de  tous les rabbins aux Etats-Unis .

Le Rabbinat a ignoré le fait que la Cour n'a pas accepté l'approche fondamentale et a déclaré "se féliciter de la décision du Tibunal de Grande Instance à accorder le mariage à Mme N., bien que la conversion ait été rejetée par la Cour Rabbinique de Petah Tikva. Comme expliqué la semaine dernière, le Rabbinat continuera de se réunir pour défendre la conversion établie par Rabbi Lookstein comme nous l’avons toujours fait. ".

En ce qui concerne la conversion d’Ivanka Trump, le Grand Rabbin David Lau confirme l’autorité du Rabbi Haskel Lookstein du Rabbinat de New York dans la conversion d’IVANKA TRUMP et déclare que la conversion de la fille de Donald Trump est belle et bien CACHERE.

Source NRG Judaïcité

Le Grand Rabbinat d'Israël rejette des conversions faites par un éminent rabbin orthodoxe américain

Le Grand Rabbinat d'Israël rejette des conversions faites par un influent rabbin orthodoxe américain

Le Grand Rabbinat d'Israël a rejeté quatre conversions approuvées par un éminent rabbin américain orthodoxe sans fournir d’explications.

Le Grand Rabbinat d'Israël rejette des conversions faites par un influent rabbin orthodoxe américain

Le rabbinat orthodoxe dominé par les ultra-orthodoxes a rejeté les conversions approuvées par le rabbin américain Guedalia Dov Schwartz.

Depuis 1991, Schwartz est le juge qui préside le Beth Din [tribunal rabbinique] national du Conseil rabbinique d'Amérique, le principal tribunal rabbinique orthodoxe moderne aux États-Unis.

Les rejets représentent une plus grande lutte entre le grand rabbinat d’Israël et les communautés de la diaspora pour définir qui est considérée comme juif. Alors que le rabbinat n’a toujours pas accepté les conversions effectuées par des rabbins non-orthodoxes, au cours des dernières années, il a également rejeté les conversions par d’éminents rabbins orthodoxes américains.

Dans des cas les plus récents, Itamar Tubul, qui dirige le département de conversion du rabbinat, a rejeté trois conversions approuvées par Schwartz. Il en a accepté une quatrième, mais elle a été rejetée par le rabbinat.

En fin de compte, les quatre convertis en question n’ont pas été reconnus Juifs par le rabbinat.

Tous les convertis avaient des lettres d'approbation signées par Schwartz, selon Itim, une organisation qui aide les Israéliens à naviguer dans la bureaucratie religieuse.

Le rabbinat d'Israël contrôle les questions religieuses juives, telles que la conversion, le mariage et le divorce, la cacheroute dans le pays.

En Juillet, une décision prise par le plus haute tribunal rabbinique d'Israël a rejeté une conversion effectuée par un rabbin de New York de premier plan, Haskel Lookstein, ce qui a attiré de vives critiques de chefs religieux américains et israéliens.

Ceux non reconnus comme juifs par le rabbinat ne peuvent pas se marier religieusement (cérémonies juives) en Israël.

Le judaïsme américain, qu’il soit orthodoxe ou libéral ne semble donc pas en conformité avec la Halacha, telle que pratiquée en Israël. Il convient de savoir que les conversions sont strictement suivies et encadrées en Israël par le grand rabbinat et le ministère de l’intérieur.

Source : jta

 

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.