Reportages , Affaire à suivre : Contamination au Maroc

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moulouya.gifDes informations sur la possibilité d'une forte contamination de l'eau du fleuve de la Moulouya au Maroc, viennent de tomber.

 

L'eau de la Moulouya est empoisonnée, mais on ne sait pas par quoi, la police mène une enquête qui dure depuis plus de deux semaines sans avoir le moindre résultat d'examen et cette affaire reste cacher dans l'arière pays.

 

En effet, depuis quelques semaines, des vaches ont été retrouvées mortes après avoir bu l'eau du fleuve, la Moulouya.

Ce long fleuve se verse dans la mer à côté de la station balnéaire de Saîdia, station touristique.

Notre témoin habite à côté du fleuve et après une odeur pestilentielle.  Un agriculteur et notre témoin ont constaté des milliers de poissons morts dnas le fleuve de la Moulouya. L'agriculteur a donc cessé l'arrosage de ses légumes, pastèques melons etc..

De nombreux cadavres d'animaux sont retrouvés près du fleuve.
En outre, après s'être lavé dans la Moulouya, un homme s'est retrouvé couvert de pustules.

La Moulouya se deverse dans la mer mediterranée qui se touve à deux kilomètres . Il est important de prévenir la population mais aussi les touristes de ne consommer ni poissons ni légumes arrosés par la Moulouya.

Ce drame est camouflé par les autorités . Le Président de l'Association de la protection de l'environneemt qui représente le roi est au courant de la situation mais ne connais pas l'étendu des dégats.

La Moulouya est un des plus grands fleuves du Maroc, qui a sa source près de Midelt, se jette carte-saidia.jpgdans la Méditerranée près de la ville de Saïdia, station balnéaire, station touristique, après un trajet de 650 km dans le Maroc oriental.

Vaste de 3.000 hectares, l'embouchure du fleuve Moulouya abrite l'une des biodiversités aviennes les plus riches dans le monde, estimée à 201 espèces.

La huppe fasciée et le flamant rose côtoient des espèces rares comme le héron cendré, la cigogne blanche ou le chevalier gambette. Ce trésor avien (relatif aux oiseaux) est à l'origine du label Ramsar octroyé à La Moulouya.

Aujourd'hui la richesse avienne de la Moulouya est sérieusement mise en danger. Les oiseaux sont en effet réduits à une compétitivité féroce due à la diminution de leur domaine provoquée par l'arrivée de grands complexes touristiques entrainant le bétonnage des sites.

La raréfaction des espèces avifaunes se fera d'autant plus sentir à cause du réchauffement climatique dont les impacts négatifs se sont déclarés cette année clairement par la migration incomplète de Max, une cigogne balisée, qui, pour la première fois depuis 1999, n'a pas traversé le détroit de Gibraltar pour hiverner au Maroc.

Les deux embouchures de l'oued Moulouya et  de l'oued Kiss découpent sur la côte une plage sablonneuse de 13 km, appelée Saîdia.

Les alluvions transportés par l'oued Kiss et l'oued Moulouya, ont contribué à l'édification de cette plage et des dunes avoisinantes.

A l'origine, ce n'est ni pour la plage, ni pour la pêche que Saïdia avait attiré à plusieurs reprises l'attention. Il fut fortement question d'y construire en 1920 un port en eau profonde, surtout lorsque des mines furent découvertes dans le Maroc Oriental. Ces mines furent principalement des mines de charbon (mines d'anthracite de Djerada, à 40 km d'Oujda sur la route de Berguent), de manganèse (à Bou Arfa à 260 km d'Oujda sur la route de Figuig), de plomb et de plomb argentifère (plusieurs mines dans la région d'Oujda).

Lyora Michaël

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