Sofia Makarof

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Le plus c'est que Sofia avec son expérience dans le Relooking donne des astuces à toutes les femmes car toutes les morphologies sont représentées dans ses articles morpho.

Tous les trimestres, un jeu concours sera mis en place afin de faire gagner un Relooking chez une des lectrices d'Alliance, Sofia et son équipe de choc (coiffeuse, maquilleuse et photographe professionnels) donneront des précieux conseils à notre gagnante du mois et surtout lui permettront de vivre une journée de Princesse !

Les articles de Sofia Makarof

Attentat anti-israélien: rencontre bulgaro-israélienne à Sofia

Le ministre israélien du Tourisme, Stas Meseznikov, a rencontré lundi le chef du gouvernement bulgare, Boïko Borissov, et s'est rendu à la Grande Synagogue de Sofia pour un hommage aux six morts, cinq touristes israéliens et un Bulgare, tués le 18 juillet dans un attentat anti-israélien à l'aéroport de Bourgas, au bord de la mer Noire.

Le ministre israélien du Tourisme, Stas Meseznikov, a rencontré lundi le chef du gouvernement bulgare, Boïko Borissov, et s'est rendu à la Grande Synagogue de Sofia pour un hommage aux six morts, cinq touristes israéliens et un Bulgare, tués le 18 juillet dans un attentat anti-israélien à l'aéroport de Bourgas, au bord de la mer Noire.

Le ministre israélien du Tourisme, Stas Meseznikov, a rencontré lundi le chef du gouvernement bulgare, Boïko Borissov, et s'est rendu à la Grande Synagogue de Sofia pour un hommage aux six morts, cinq touristes israéliens et un Bulgare, tués le 18 juillet dans un attentat anti-israélien à l'aéroport de Bourgas, au bord de la mer Noire.

Mardi, le ministre israélien se rendra à Bourgas pour une seconde manifestation de commémoration.

"La Bulgarie et Israël sont des pays amis et nous ne permettrons pas que l'acte terroriste de Bourgas jette de l'ombre sur nos bons rapports traditionnels. Tout changement négatif de nos relations constituerait une récompense au terrorisme", a déclaré le ministre israélien, cité dans un communiqué du gouvernement bulgare.

"Nous travaillons activement avec les représentants des meilleurs services du monde pour établir l'identité de l'auteur" de l'attentat, a de son côté déclaré le Premier ministre bulgare. "Les touristes israéliens sont importants pour nous, pas tellement pour des raisons économiques, mais parce que pour eux la Bulgarie est comme une seconde patrie et qu'ils se sentent bien ici". "Il est très important de ne pas permettre que de tels incidents se reproduisent", a-t-il souligné dans le communiqué.

Devant la communauté juive rassemblée à la Grande Synagogue de Sofia, Stas Meseznikov a souligné que la Bulgarie et Israël avaient "un ennemi commun, le terrorisme international", et devaient donc "renforcer leur coopération dans le domaine de la sécurité". Comme l'avait déjà fait le gouvernement israélien, il a déclaré que "l'attentat avait été organisé par le Hezbollah", mouvement chiite libanais, et "financé par l'Iran".

L'attentat-suicide a été imputé par Israël à l'Iran comme commanditaire, ce que Téhéran nie avec véhémence, et au Hezbollah comme exécutant.

Pourquoi des Juifs israéliens ont-ils été visés en Bulgarie?

ATTENTAT - L'attentat, perpétré par un kamikaze, a visé des touristes israéliens dans un bus...

Que s’est-il passé en Bulgarie?

Cinq touristes juifs israéliens et un Bulgare ont trouvé la mort mercredi tandis que 31 ont été blessées dans un attentat kamikaze à l'aéroport bulgare de Bourgas, sur la mer Noire. Le kamikaze est également décédé, portant à sept le nombre de morts.

Vingt-huit blessés israéliens, ainsi que certains des touristes israéliens ayant échappé à l'attentat, vont être rapatriés ce jeudi en Israël à bord d'un Airbus affrété par le gouvernement bulgare.

Les victimes, tout juste arrivées d'Israël à bord d'un avion-charter, se trouvaient dans un autobus et étaient en cours de transfert vers la station balnéaire de Slantchev Briag, au nord de Bourgas. Le nombre de passagers à bord de l'appareil était de 154. C'est la première fois qu'un attentat anti-israélien a lieu en Bulgarie.

Pourquoi l’attentat s’est-il déroulé en Bulgarie?

La Bulgarie, et surtout sa côte de la mer Noire, «est une destination touristique prisée des vacanciers israéliens», rappelle le Consistoire central de France -l'institution officiellement représentative de la religion juive en France, présidée par Joël Mergui, qui ajoute que ce petit pays d’Europe de l’Est est «un ami d'Israël et des Juifs. Fermement opposées à la déportation des Juifs et aux mesures antisémites durant la seconde guerre mondiale, la population et les autorités bulgares ont massivement sauvé les Juifs de Bulgarie des camps de la mort nazis.» La Bulgarie a été le seul pays allié de l'Allemagne à avoir sauvé ses Juifs durant cette période, ce qui est régulièrement rappelé lors des contacts bilatéraux avec Israël.

Pourquoi l’Iran est soupçonnée dans cette attaque?

Cet attentat est imputé par Israël à l'Iran. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a officiellement mis en cause l'Iran pour cet attentat, dénonçant «une offensive terroriste iranienne». «Tous les signes mènent à l'Iran», a-t-il ajouté dans un communiqué. Le responsable a promis à une riposte musclée contre la «terreur iranienne».

Comme le rappelle le Consistoire central de France ce jeudi, cet attentat en Bulgarie coïncide avec le jour du 18e anniversaire de l'attentat en 1994 contre la Mutuelle juive argentine (Amia) à Buenos Aires en Argentine, qui a fait 85 morts et 300 blessés, un acte lui aussi imputé par Israël à l'Iran.

Quelle est la réaction de l'Iran?

L'ambassade d'Iran en Bulgarie a rejeté ce jeudi les accusations d'Israël selon lesquelles la République islamique serait impliquée dans cet attentat. «Les affirmations infondées de plusieurs hommes d'Etat du régime sioniste liées aux accusations contre l'Iran de sa possible participation dans l'incident de l'explosion d'un bus transportant des touristes israéliens à Burgas, est une méthode familière du régime sioniste, motivée par un but politique, et témoigne de la faiblesse (...) des accusateurs», a déclaré dans un communiqué la représentation de la République islamique à Sofia.

Y-a-t-il eu des antécédents?

C'est la première fois qu'un attentat anti-israélien a lieu en Bulgarie. Mais Danny Shenar, chef du service de sécurité au ministère israélien des Transports, a révélé en janvier dernier qu'une tentative d'attentat à la bombe visant des touristes israéliens en Bulgarie avait été déjouée le 3 janvier: un engin explosif avait été découvert dissimulé dans un autobus qui devait transporter des touristes israéliens de la frontière avec la Turquie à une station de ski bulgare. Les autorités bulgares avaient alors opposé un démenti à cette information.

La Bulgarie sous le choc après l'attentat meurtrier contre des touristes israéliens

Article paru dans "RFI"

Le désarroi des touristes bloqués à l'aéroport de Bourgas après l'attentat contre un autobus transportant des touristes israéliens le 18 juillet 2012.

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a mis officiellement en cause l'Iran après l'attentat meurtrier commis mercredi 18 juillet 2012 en Bulgarie. L'attentat s'est produit dans l'aéroport de Bourgas, sur la mer Noire, lieu de villégiature prisé des Israéliens. Le bilan encore provisoire fait état d'au moins six morts et d'une trentaine de blessés. Selon les dernières informations, c'est un kamikaze qui se serait fait exploser.

L'émotion est palpable ce jeudi matin en Bulgarie. L'attentat d'hier fait la Une de tous les médias du pays, on y parle d'horreur, de bain de sang, mais aussi de scènes de panique, de chaos, de désorganisation... « C'est un choc pour nous tous », a déclaré le Premier ministre Boïko Borissov.

Cette situation est complètement inédite. La Bulgarie n'a jamais connu d'attentat-suicide. C'est un pays multiethnique, fier de sa tolérance. Et la Bulgarie est aussi un pays qui occupe une place à part dans le cœur des Israéliens. Pendant la Seconde Guerre mondiale, aucun juif n'a été déporté, et c'est une autre fierté bulgare.

Or, aujourd'hui, ce sont des Israéliens qui ont été visés. Des responsables de la communauté juive ont exprimé leur émotion. C'est la première fois que des juifs sont morts dans ce pays parce qu'ils étaient juifs, disent-ils. À cette émotion s'ajoutent désormais de nombreuses interrogations.

Selon des médias israéliens, les Bulgares savaient dès janvier dernier qu'un attentat se préparait dans leur pays. Pourquoi avoir ignoré la menace terroriste ? Ensuite, la question de la sécurité des frontières bulgares va certainement de nouveau se poser. Et enfin, pourquoi la Bulgarie ? À cause de son soutien à Israël ? Mais Sofia cultive aussi des liens forts qui datent du régime communiste avec le monde arabe...

Beaucoup de questions et peu de réponses pour l'instant. Une chose est sûre pour les Bulgares, le temps de l'insouciance est terminé aujourd'hui. Ils sont bien sur la carte du terrorisme international et ils devront apprendre à vivre avec cette nouvelle réalité.

L'Iran pointé du doigt

Avec notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul

Israël dénonce une « offensive terroriste iranienne ». Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a directement mis en cause Téhéran pour cet attentat qui coïncide avec le dix-huitième anniversaire de l’attentat contre la Mutuelle juive argentine (AMIA) à Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés, également imputés par Israël à l’Iran.

Israël, a souligné M. Netanyahu, réagira « avec force à cette offensive terroriste ». Le ministre israélien des Affaires étrangères a ordonné la mise en place d’une cellule de crise et des équipes de secours ont été dépêchées en Bulgarie. Avigdor Lieberman affirme également que les auteurs de l’attaque « paieront le prix fort ». Réaction similaire du ministre de la Défense, Ehud Barack, selon lequel aucun effort ne sera ménagé pour retrouver les auteurs de l’attentat et leurs commanditaires.

Déjà en janvier dernier une tentative d’attaque à la bombe visant des touristes israéliens en Bulgarie avait été déjouée avec l’aide du Mossad, les services secrets israéliens.

Israël et la Bulgarie entretiennent d’excellentes relations, notamment au niveau sécuritaire. Et au cours des dernières années, les côtes bulgares de la mer Noire sont devenues un lieu de vacances particulièrement prisé des Israéliens.

Israël envoie deux avions contre un incendie en Bulgarie, Sofia refuse

SOFIA - Le gouvernement israélien a envoyé mardi deux avions spéciaux pour aider la Bulgarie à lutter contre un incendie de forêt qui sévit depuis dimanche sur le mont Vitocha près de Sofia, a annoncé le gouvernement bulgare mardi dans un communiqué.

Les avions sont cependant retournés vers leur base peu après leur départ, le ministère bulgare de l'Intérieur ayant estimé ne pas avoir besoin d'aide, a indiqué à l'AFP la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Vessela Cherneva.

Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman avait informé son homologue bulgare Nikolaï Mladenov de l'envoi de deux avions Air Tractor dont chacun peut transporter trois tonnes d'eau, selon le communiqué.

Le ministre bulgare de l'Intérieur Tsvetan Tsvetanov a jugé que la situation n'était pas assez grave pour demander l'aide de l'étranger.

La Bulgarie remercie Israël, ainsi que tous nos partenaires s'étant déclarés prêts à nous aider. Les équipes et les volontaires bulgares sont en état de maîtriser la situation, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur publié mardi soir.

L'incendie, dont l'origine n'a pour le moment pas été déterminée, s'étendait mardi sur une surface de 15 hectares dans une forêt située sur un plateau difficilement accessible du mont Vitocha (ouest).

Les gouvernements macédonien et roumain ont également proposé à la Bulgarie de mettre à sa disposition des avions de lutte contre l'incendie, selon l'agence Focus.

Thomas Langmann, héritier d'une famille de producteurs du cinéma français

Article paru dans "La Depeche"

Ses oncles ont produit Godard et Polanski. Son père a remporté un Oscar en 1966. Le producteur Thomas Langmann, sorti couronné de la cérémonie des Oscars avec cinq statuettes pour "The Artist", est l'héritier d'une tribu installée depuis 50 ans dans le cinéma français.

Après avoir reçu son Oscar, Thomas Langmann, 39 ans, a rendu hommage à son père, Claude Berri, disparu en 2009, "la première personne" à qui il a pensé en entendant Tom Cruise dire les mots magiques "Et le gagnant est... The Artist".

"Oui, mon père. Et ensuite ma mère, mon frère, mes proches, mes enfants, tous les gens proches de moi", a-t-il dit. "C'est une histoire de famille parce que je suis dans une famille du cinéma. Mon père avait gagné un Oscar, un Golden Globe, un BAFTA, donc la boucle est un peu bouclée".

Cette "boucle" passe par le Paris de son enfance, la Pologne, pays de ses grands-parents juifs ashkénazes, et par le Liban bourgeois et chrétien de sa mère et de ses oncles Jean-Pierre et Paul Rassam.

A 39 ans, Thomas Langmann cumule avec "The Artist" cinq Oscars, trois Golden Globes, sept Bafta britanniques, un Goya espagnol et cinq Césars français. Une consécration pour cet homme, qui a à 17 ans, dans le film "Les Années sandwiches", campait un petit juif dans le Paris de l'après guerre.

Il a ensuite joué dans une quinzaine de films, en a produit autant, et aura eu besoin d'une dizaine d'années seulement pour faire de sa société "La Petite Reine" un élément incontournable de la production cinématographique.

Son père Claude Berri avait lui brandi un Oscar en 1966 pour Le Poulet, un court métrage racontant une amitié entre un poulet et un petit garçon.

Ce fils de fourreurs juifs était ensuite rapidement devenu le "nabab" du cinéma français, acteur, réalisateur et surtout producteur pendant près de cinquante ans. Il réalise "Le vieil homme et l'enfant" avec Michel Simon, monstre sacré du cinéma français, "Jean de Florette" et "Manon des sources" tirés des romans de Marcel Pagnol, et produit plusieurs des grands succès du cinéma français des 30 dernières années.

A la maison, Thomas Langmann côtoie acteurs, réalisateurs et producteurs. Il a plusieurs modèles en action pour apprendre le métier. Non seulement son père, mais aussi ses deux oncles, Jean-Pierre et Paul Rassam, la branche "libanaise" de la famille.

Le premier a été le producteur de plusieurs films de Jean-Luc Godard, de Maurice Pialat, de Robert Bresson, du "Tess" de Roman Polanski et de Marco Ferreri, dont "La Grande Bouffe" qui fit scandale en 1973 au festival de Cannes.

Jouisseur boulimique, marié à l'actrice Carole Bouquet, il se suicide en 1985 à 43 ans. Son frère Paul a notamment été producteur de Sofia Coppola (Marie Antoinette) et de Milos Forman (Valmont), et travaille pour Pathé, major française du cinéma.

Mais le drame n'est jamais loin du succès chez les Berri-Assam. En 1997, la mère de Thomas Langmann se jette par la fenêtre après plusieurs séjours en hôpital psychiatrique.

L'année suivante, c'est son frère Julien qui tombe par la fenêtre d'un grand hôtel sous les yeux de sa petite amie Marion Cotillard, selon le supplément magazine du journal français Le Monde. Cette dernière remporte dix ans plus tard un Oscar pour son interprétation de la chanteuse Edith Piaf dans La Môme. Sorti tétraplégique de cette chute, Julien se suicide en 2002.

"Ils formaient une tribu déjantée qui avait une idée fixe, faire des films, qui aimait le talent, le risque, l'argent, la provocation, qui marchait vers les sommets en longeant le précipice, et n'a jamais appris à ses enfants qu'il existe un espace entre le désir et la mort", résume Le Monde.

Aujourd'hui, Dimitri Rassam, fils de Jean-Pierre Rassam et Carole Bouquet, a rejoint Thomas Langmann. Il est lui aussi le producteur de plusieurs films français.

La Bulgarie et Israël vont signer des accords de coopération militaire

Article paru dans "L'Orient le jour"

Le ministre bulgare de la Défense Anu Anguelov signera lundi en Israël deux accords bilatéraux de coopération en matière de défense, a annoncé son ministère samedi.

M.Anguelov part dimanche pour une visite de deux jours en Israël. Il y signera un accord de coopération militaire portant sur des entraînements communs de militaires dans chacun des deux pays. Un mémorandum d'entente et de coopération dans l'industrie d'armement sera également signé, selon le communiqué.

M. Anguelov s'entretiendra avec son homologue Ehud Barak et visitera l'entreprise publique Israel Aerospace Industries (IAI).

Le gouvernement bulgare de centre-droit de Boïko Borissov entretient des rapports étroits avec Israël. La signature d'un accord de coopération dans l'industrie d'armement était initialement prévue au cours d'une réunion commune des gouvernements bulgare et israélien en juillet à Sofia, mais a alors été reportée.

L'industrie d'armement bulgare, qui produit des armes légères et des munitions, est traditionnellement présente au Moyen-Orient.

Pendant sa visite en Israël, M. Anguelov se rendra par ailleurs au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem pour rendre hommage aux victimes de l'holocauste.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Bulgarie fut le seul allié de l'Allemagne à avoir sauvé ses Juifs des camps nazis, un fait historique qui est régulièrement rappelé lors des contacts bilatéraux avec Israël.

La Bulgarie a sauvé tous ses Juifs ! 1940-1944

Une réalité ou une idée reçue ?

Pour certains historiens, le sauvetage des Juifs bulgares doit être considéré comme un sujet de fierté nationale. Dès 1966, Hannah ArendtArendt Hannah donne le signal en écrivant à propos de la Bulgarie : « Pas un seul Juif n’a été déporté, aucun n’est mort de cause autre que naturelle ».  Tzvetan TodorovTodorov Tzvetan, directeur de recherche au CNRS, de s’exclamer en 1999 « Comment expliquer (…) ce merveilleux accomplissement du bien ? »
Il est exact qu’aucun des 50 000 Juifs résidant dans la BulgarieBulgarie des frontières de 1918 n’a été déporté. C’est oublier les 11 343 Juifs envoyés à la mort en 1943 de ThraceThrace et de MacédoineMacédoine, des territoires « libérés par l’armée bulgare » en 1941. Deux provinces qui faisaient partie de la Bulgarie avant 1918.
Alliée de l’Allemagne pendant la guerre de 1914-1918, la Bulgarie a dû céder sa province de Macédoine à la Serbie (qui deviendra la Yougoslavie) et celle de Thrace à la Grèce. En mars 1941, La Bulgarie rejoint l’Axe, l’alliance militaire de l’Allemagne, de l’Italie et du Japon.

Comme nouvelle alliée de Berlin, Sofia autorise les troupes allemandes à transiter par le pays, ce qui facilite la conquête de la Grèce, de la Yougoslavie et l’offensive contre l’URSS. Bien que n’ayant pas combattu, les troupes bulgares sont autorisées par les Allemands à reprendre possession de la Thrace et de la Macédoine. Ce ne sont pas des troupes d’occupation bulgares qui arrivent mais bien une armée de Libération.
Le 5 juin, ce retour à la mère patrie de deux provinces qui font partie du patrimoine ancestral bulgare est concrétisé par un décret le 5 juin 1942 : Tous les anciens citoyens yougoslaves ou grecs de ces territoires redeviennent bulgares à l’exception des personnes d’origine juive. 

Cette mesure discriminatoire antisémite grave sera fatale. 
Les Allemands ne se préoccupent de la « solution finale » en Bulgarie qu’au début 1943, une année après le début des déportations en masse des Juifs dans le reste de l’Europe. 

Les Bulgares n’ont donc pas l’excuse de la surprise. Ils savent ce que signifie la livraison des Juifs aux nazis. Malgré cela, le 22 février 1943, Sofia signe un accord pour la déportation d’un premier groupe de 20 000 Juifs.# Cet accord précise que « dans le cas où leur nationalité n’aurait pas été retirée aux Juifs désignés pour la déportation, ceci devra être fait au moment où ils quittent le territoire bulgare ».#
Ce tour de passe-passe permet abusivement d’affirmer que pas un Juif bulgare n’a été déporté ! En fait près de 20% des Juifs de Bulgarie, soit 11 331, ont été envoyés mourir à TréblinkaTréblinka et AuschwitzAuschwitz par le gouvernement de Sofia.# Alors comment citer la Bulgarie en exemple ?#
La BulgarieBulgarie n’a jamais été occupée par l’Allemagne. Jusqu’à l’arrivée de l’Armée rouge en septembre 1944, le roi a régné, le premier ministre a administré, le parlement s’est régulièrement réuni. Le passage de troupes allemandes ne signifie en aucune façon la prise en main de l’Etat par le Reich.# Les arrestations, le regroupement en camps, la conduite à la frontière et l’expulsion sont entièrement et exclusivement l’oeuvre du Commissariat aux affaires juives, de l’administration et de la police bulgares.
Parler de pressions et de menaces allemandes qui auraient forcé les Bulgares à livrer des Juifs manque de sérieux. Le 21 mai 1943, quelques semaines à peine après la remise aux nazis des Juifs des territoires retrouvés, le Conseil des ministres décide de surseoir à la demande allemande de déportation des 50 000 Juifs restant dans le royaume. La réaction allemande à cette décision n’est qu’un constat d’impuissance. Un rapport allemand envoyé à Berlin le 31 août 1943 espère que le gouvernement bulgare « n’en croit pas moins qu’il sera possible un jour ou l’autre d’arriver à la solution finale juive », mais ajoute que ce ne sera possible qu’ « au moment où les Allemands enregistreront de nouveaux succès militaires qui refouleront l’offensive  ennemie ».#
Les victoires alliées en Afrique du Nord et plus encore la retraite des troupes allemandes vers les frontières de la Bulgarie à la suite de la défaite de StalingradStalingrad font réfléchir Sofia. S’ajoutent les interventions auprès du roi Boris pour que cessent les expulsions. Celles du clergé orthodoxe emmenées par le Métropolite Stéphane, de l’ambassadeur de Suisse, du Comité International de la Croix-RougeComité International de la Croix-Rouge CICR qui envoie deux représentants dans ce but en Bulgarie et surtout celles de 43 députés, un tiers des parlementaires bulgares, dans une courageuse motion de protestation écrite au roi.#
Si au printemps et pendant l’été 1943 les Allemands avaient été déterminés à éliminer les 50 000 Juifs restants, ils auraient pu y arriver en intervenant directement. Ils ne furent pas prêts à en payer le prix. # La non participation d’un seul soldat bulgare sur les champs de bataille russes ou la non déclaration de guerre à l’URSS n’ont pas non plus été l’objet d’interventions.# Ces défis lancés par la Bulgarie pesaient probablement plus lourd et pourtant Hitler n’a pas jugé utile de les relever.
Les 50 000 Juifs bulgares ont certes échappé à la mort mais leur sort a été terrible. Rien ne leur a été épargné. Calquée sur les lois antijuives nazies de Nuremberg, une loi sur la protection de la Nation de janvier 1941 enlève tous leurs droits civiques aux Juifs. Leurs biens sont confisqués. Ils sont privés de leur emploi.  Outrage suprême les mariages mixtes sont interdits.#
Non satisfait d’avoir fait des Juifs privés de ressources et de travail des « morts sociaux », le gouvernement envoie 12 000 Juifs dans des camps de travaux forcés.# Des hommes qui vont travailler à la construction de routes et de voies ferrées dans les conditions dures et inhumaines que l’on peut imaginer. Puis c’est au printemps 1943 l’expulsion en quatre semaines des 20 000 Juifs de SofiaSofia.# Des familles entières hâtivement arrachées à leur domicile, dépourvues de tout, sont précipitées sur des routes inhospitalières. Elles sont regroupées en province dans des conditions de vie abjectes.
Il faut attendre le courant du mois d’août 1944 pour que les Juifs soient autorisés à rentrer chez eux à Sofia. Avec l’arrivée de l’Armée rouge, en septembre, le régime s’effondre. Pendant l’année qui suit les mesures antijuives sont progressivement abolies.# On aurait pu penser qu’après le calvaire qu’ils ont vécu, ces dizaines de milliers de Juifs trouveraient le repos et la sérénité si nécessaires pour se reconstruire.
Il n’en a rien été. Les difficultés rencontrées à la reprise d’une vie journalière normale se sont multipliées, s’accompagnant de persécutions intolérables. La seule issue a été la fuite, principalement vers la Palestine, de 40 000 survivants juifs en 1946 et 1947.# En 1952, il ne reste plus que 5 000 Juifs en Bulgarie, en 2002 ce chiffre tombe à 2 300.# Autant dire que la Bulgarie, par des déportations vers les camps de la mort et par la maltraitance des survivants, a rendu le pays « Judenrein » (sans Juifs). La BulgarieBulgarie a éliminé pratiquement tous ses Juifs, l’objectif que s’était assigné Hitler pour l’Europe entière.
Qu’il y ait eu des manifestations de protestation et de sympathie de certains segments de la population bulgare, c’est certain. Ce fut le cas dans la plupart des pays de l’Europe occupés. Mais peut-on dire que « le sauvetage des Juifs bulgares est l’une des rares pages lumineuses de l’histoire des Juifs en cette sombre époque ?» N’est-ce pas nier la réalité que d’estimer que ce sauvetage fut « incontestablement un acte méritoire ? » # N’est-ce pas occulter un bilan terriblement noir dont l’Etat bulgare est le seul responsable ?
Copyrigth Marc-André Charguéraud. Genève. 2012. Reproduction autorisée sous réserve de mention de la source.

Des enfants cardiaques en traitement en Israël

Luanda – Quatre enfants angolais avec des maladies cardiaques, dont les âges varient entre deux et 15 ans, ont quitté, lundi, Luanda, pour Tel Aviv, en Israël, où ils seront soumis à des inteventions chirurgicales au coeur.

Il s'agit d'Obama Bernardo (2ans), Guiomar Sebastião Filipe (15ans) , Fernanda Pascoal (12ans) et Sofia Ngunza (11ans).

Le déplacement de ces mineurs s'encadre dans le projet "Sauve le Coeur d'un Enfant, de la Fondation Art et Culture, qui a déjà été bénéfique jusque-là à 63 enfants angolais.
Se confiant à l'Angop, à l'aéroport international "4 de Fevereiro", peu avant de quitter Luanda, l'adolescent Guiomar Filipe, a déclaré, au nom du groupe, qu'ils s'attendaient à un bon traitement, souhaitant que les opérations se déroulent bien, en vue d'un retour sain au pays.
L'initiative s'encadre dans le protocole signé entre les Groupe LR et l'ONG israëlienne "Save the Child's Heart" (Sauve le coeur des enfants), en partenariat avec l'hôpital Pédiatrique David Bernardino, qui est responsable, avec l'appui de médecins israëliens, pour le diagnostic et sélection d'enfants bénéficiaires.

Google lance avec Sprint son porte-monnaie électronique Wallet

google_wallet.jpgArticle paru dans "Pcinpact.com"

Wallet de cœur ou de pique ?

Google Wallet est en train de devenir une réalité commerciale outre-Atlantique du moins chez l'opérateur Sprint et sur un modèle de téléphone Android, le Nexus S 4G.

Cette formule de paiement veut transformer votre téléphone mobile en porte-monnaie. Dévoilé en mai dernier, Wallet repose sur les puces NFC (ou Near Field Communication, communication en champ proche) pour mener à bien la transaction. En face, Wallet s’appuie sur la technologie PayPass de Mastercard, qui équipe les bornes de paiement dédiée. On approche sont téléphone de la borne, une petite manipulation via l’application Wallet et la transaction est terminée.
 

Alors qu’à Sofia Antipolis se tient le NFC World Congress, Google annonce désormais que Wallet est officiellement lancé avec l’opérateur Sprint et la Citibank. Seul le Nexus S 4G de Samsung est pour l’heure équipé de ce dispositif, à coup de mises à jour « over the air ».

En guise de bonus et afin d’inciter les consommateurs à adopter cette forme dématérialisée de paiement, Google offre 10$ sous forme de carte prépayée au sein de Wallet. « Notre objectif est de vous permettre d’ajouter l’ensemble de vos cartes de paiement à Google Wallet, afin que vous puissiez enfin abandonner votre vieux porte-monnaie » indique Google.

Google précise que Wallet est gratuit, aussi bien l’acquisition que l’utilisation. L’utilisateur peut toujours dissocier une carte de paiement de Wallet. Sur la sécurité, les données sont stockées sur une puce dédiée nommée Secure Element livrée avec le Nexus S 4G et dont le contenu est seulement accessible par les programmes autorisés, comme Wallet. L'accès à Google Wallet enfin est protégé par un code PIN et une procédure est mise en place pour désactiver le dispositif en cas de perte ou vol de téléphone.

D’autres acteurs devraient alimenter ce mouvement initié avec Sprint et Mastercard. Visa, Discover et American Express ont en effet rendu publiques leurs spécifications NFC, ce qui permettra d’y connecter les prochaines versions de Google Wallet. L'agenda de déploiement de Wallet dans les autres pays n'est toujours pas connu. Il faut dire que Google doit faire face à une incertitude : est-ce que les consommateurs seront prêts à se nouer un peu plus à Google, déjà si présent en amont des transactions (comparateur, moteur, localisation, etc.) ?

Actualité Israël: Netanyahu se rend en Roumanie et en Bulgarie

netay.jpgLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit quitter Israël mercredi matin pour des visites en Roumanie et en Bulgarie visant à resserrer les liens bilatéraux, a indiqué son porte-parole.

"Depuis de nombreuses années, aucun chef de gouvernement israélien ne s'est rendu à Bucarest et Sofia, et nous considérons ces visites comme très importantes.

Elles doivent notamment se traduire par un renforcement de la coopération bilatérale dans de nombreux domaines", a-t-il ajouté.