Sofia Makarof

Styliste Personnelle et professionnelle du Relooking à Paris et Alliance , vous proposent de trouver votre propre personnalité vestimentaire en créant de A à Z votre look où en faisant évoluer votre style par le biais d’une journée « Personal Shopper » dans la joie et la bonne humeur.

Elle vous propose également de tamiser votre penderie en analysant et triant votre garde robe et surtout en créant des tenues avec vos propres vêtements ce qui vous permet de faire une grande économie non négligeable tout en étant relooké !

Dans la rubrique « Relook ma Mode », Sofia vous tient au courant des dernières tendances, des méthodes pour porter les pièces fars du moment et des astuces Mode en mettant un point d’honneur à donner ses précieux conseils dans chaqu’un de ses articles.

Le plus c'est que Sofia avec son expérience dans le Relooking donne des astuces à toutes les femmes car toutes les morphologies sont représentées dans ses articles morpho.

Tous les trimestres, un jeu concours sera mis en place afin de faire gagner un Relooking chez une des lectrices d'Alliance, Sofia et son équipe de choc (coiffeuse, maquilleuse et photographe professionnels) donneront des précieux conseils à notre gagnante du mois et surtout lui permettront de vivre une journée de Princesse !

Les articles de Sofia Makarof

Actualité internationale : Détournement déjoué d'un vol Paris-Rome vers la Libye

Un homme, qui souhaitait détourner vers la Libye un vol Paris-Rome d'Alitalia dimanche, a été maitrisé par l'équipage et des passagers avant d'être arrêté à sa descente d'avion, rapportent des témoins et la compagnie aérienne.

Selon des passagers du vol AZ329, l'homme, apparemment un Kazakh de 48 ans travaillant à Paris, a tenté d'immobiliser une hôtesse de l'air en lui plaçant un petit couteau sous la gorge.

"L'homme a saisi l'hôtesse par derrière et a pointé son couteau. Elle s'est retrouvée en difficulté et a tenté de se retourner", a indiqué Sofia, une passagère, à la presse.

Stefanie, une Française vivant en Italie, a rapporté que l'homme avait ri lorsque l'hôtesse lui avait demandé d'aller avec lui vers la tête de l'appareil.

"Il l'a maintenue seulement pendant quelques minutes, puis des membres de l'équipage et des passagers sont intervenus pour immobiliser l'homme au sol", a-t-elle ajouté.

Dans un communiqué, la compagnie aérienne italienne Alitalia indique que le passager a agressé un membre de l'équipage et exigé que le vol soit dérouté vers Tripoli, la capitale libyenne.

Il a finalement été immobilisé par des stewards et le commandant de bord a appelé la police qui a interpellé l'homme à sa descente d'avion, indique le communiqué.

Selon les agences de presse Ansa et Agi, l'homme tenait des propos confus et l'hôtesse de l'air, présentant des blessures légères, a été transportée vers un poste de premiers secours de l'aéroport de Rome.

L'homme a été identifié par la police comme étant un citoyen du Kazakhstan, âgé de 48 ans et travaillant à Paris, selon la presse italienne.

Black Swan de Darren Aronofsky

black-swan1.jpgL'année 2011 commence fort en cinéma: après Somewhere de Sofia Coppola, précipitez vous en salles pour découvrir le nouveau film et non moins chef d'œuvre de Darren Aronofsky (Requiem for a Dream, Pi,…), Black Swan. Black Swan est d’abord un film mettant en scène la sublime, l'épatante Natalie Portman.

Elle y incarne ici une jeune fille, Nina, qui sera choisie pour incarner le rôle principal dans le Lac des Cygnes, un rêve pour les jeunes filles. Seulement Nina n’a pas, selon son professeur incarné par Vincent Cassel, le potentiel pour incarner le Cygne Noir. C’est une jeune fille trop sage, un peu noyée dans la masse, complètement prise par son métier de danseuse et ne vivant que pour cela, et surprotégé par une mère possessive.

Trop gentille, trop « blanche », elle va devoir se dépasser, se surpasser même pour pouvoir incarner les deux versions du personnage dans le ballet de Tchaïkovski. Mais pour y arriver, elle ne devra pas réaliser une performance artistique mais dévoiler le coté obscur qui sommeille en chacun de nous, faire face à ses peurs intérieures.

Ce ne sera donc pas sans conséquences! Tout le cinéma d'Aronofsky est planté. La réalité se natalie-portman-black-swan.jpgmélangeant aux rêves, hallucinations, fantasmes. Aussi, par la pression que lui inflige âprement son précepteur, ne sera-t-elle pas en contact avec son double? Avec Black Swan, ce réalisateur audacieux signe ici son premier thriller psychologique. Fascinant de maitrise et riche de l'imagination sensorielle qui a fait sa marque de fabrique, il nous entraîne dans un tourbillon d'illusions, de schizophrénie et de paranoïa.

Black Swan lui a donné l'occasion de se plonger dans un monde méconnu et d'explorer ce qui pousse certaines personnes à tout sacrifier. Mais le film n'aurait pas toute son intensité sans la prestation de Natalie Portman. Cette actrice israélo-américaine (qui avait fréquenté l'Université hébraïque de Jérusalem) projette quelque chose de cette fille lancée à corps perdu vers un "idéal du moi" presque inaccessible. Si vous aimez des films tels que les premiers films de Roman Polanski, de Brian de Palma et David Cronenberg, le cinquième long métrage de Darren Aronofsky saura vous succomber de plaisir et vous poursuivra jusqu'à longtemps après la projection. 

Laurent Bartoleschi

Sofia Coppola : le bon make-up

SofiaCoppola1.jpgArticle paru dans "Elle"

On la connaît surtout pour ses films et pour son look minimaliste chic, mais qu'en est t-il de son maquillage ? Une fois de plus, la sublime réalisatrice ne manque pas d'inspiration.

En accord total avec son look et sa personnalité, elle revendique un make-up sage mais glamour. Une peau bien hydratée et un teint frais sont ses deux principaux atouts beauté. Ses pommettes rosées s'accordent à merveille avec un gloss corail tendre.

Pour les yeux, elle opte pour un eye-liner noir appliqué tout autour de l'oeil pour mettre en valeur ses yeux marron clair.

Son coup de maître ? Cacher la fatigue qui a suivi la réalisation de son dernier film " Somewhere " avec un enlumineur. Quelques touches sur les cernes, le haut des joues et le tour est joué. Le résultat : naturel et sensuel. Le beauty look de Sofia, on valide !

Le bon shopping :

Crème hydratanteCrème retexturisante vitalisante de Shu Uemura, 90 E.Anti-cernes Touch' Lumière beige naturel, Miss Den, 6,15 E.Blush Rose essentiel de Bourjois, 11,95 EEye liner Noir, long lasting eyeliner, Sephora, 10,90 E. Gloss 02, Gloss ultra lumineux, Fred Farrugia, 20 E.

Somewhere de Sofia Coppola

somewhere.jpgAprès Marie Antoinette, le nouvel opus de Sofia Coppola, « Somewhere » débarque sur grand écran avec tous les codes chers à la jeune réalisatrice et au clan Coppola. On se délecte de cet univers, véritable bulle tendrement perdue au milieu d’une Californie ensoleillée.

Cléo, 11 ans, fille de parents divorcés, arrive au Château Marmont, à Hollywood, pour que son père, star de cinéma volage, au bord de l‘alcoolisme, s’occupe d’elle pendant les vacances. Les deux apprennent à se connaître autrement entre les murs de l’hôtel. Et de ces deux solitudes va naître une vraie relation. Ce lieu mythique joue un véritable rôle et qui devient pour le coup.

Le personnage central du film. Devenu branché, cet hôtel représente pourtant pour Sofia, un someh.jpgpetit coin de calme au milieu de la folie hollywoodienne.
Somewhere nous donne la chance d’entrevoir même en fiction le combat existentiel de « Californiens riches ». La réalisatrice rend des personnages d’abord lointains, idylliques et finalement très proches de nous. La douceur extrême du rythme peut exaspérer certaines personnes certes si on était venu voir un film à effets spéciaux. Sofia Coppola mise comme à son habitude sur la pudeur des sentiments, qui se dévoilent lentement.

C'est une vérité douce-amère, celle des rapports entre un père et sa fille, que Sofia Coppola place au premier rang. On a presque l’impression de regarder un reportage, patiné avec le talent de la réalisatrice et celui des acteurs Stephen Dorff, qui détient là surement Le rôle de sa vie (Johnny Marco, le père) et Elle Fanning, la sœur de Dakota (Cléo, la fille).

Une B.O. (les Foo Fighters, The Police, Phoenix…) comme d'habitude chez Sofia C., qui donne envie de revenir à nos années adolescentes, au beau milieu de l’été et des grandes vacances qui n’en finissent plus. Somewhere serait il le Tetro (dernier film en date de F.F.Coppola) de Sofia? En tout cas, son Lion d'or au dernier Festival de Venise est nettement mérité. Prochain épisode aux Oscars 2011! 


Laurent Bartoleschi

Liban : une filière djihadiste vers l'Europe

djihadiste-vers-l-europe.jpgArticle paru dans "Le Figaro"

Des membres du Fatah al-Islam, mouvement inspiré d'al-Qaida, lisent le Coran dans le campde Nahr al-Barid, au Liban, en mars 2007.


INFOGRAPHIE - Chassés d'un camp palestinien, une vingtaine de terroristes se seraient infiltrés en Grèce, en Allemagne et en France.

On les surnomme les «reclus de Tamir». Une cinquantaine de dangereux djihadistes, confinés entre un barrage de l'armée libanaise et l'entrée du camp de réfugiés palestiniens d'Ein Héloué, situé en lisière de Saïda, à 30 km au sud de Beyrouth. Certains, comme Ahmad al-Doukhi, ont planifié des attentats contre la Force des Nations unies au Liban (Finul). D'autres sont responsables d'attaques contre l'armée libanaise. La majorité d'entre eux sont des réfugiés palestiniens ; les autres des activistes syriens, saoudiens, yéménites, et quelques Maghrébins venus profiter de l'impunité dont jouissent les camps palestiniens du Liban, où l'armée ne s'aventure pas.

Issus pour la plupart du Fatah al-Islam, mouvement inspiré d'al-Qaida, ces terroristes ont trouvé refuge à Ein Héloué après leur éviction du camp de Nahr al-Barid par l'armée libanaise en 2007. Depuis, ils refusent tout dialogue avec les représentants palestiniens, qui contrôlent le camp avec les services de renseignements de l'armée.

Contacts avec les réseaux dormants

Impossible d'approcher tous ces «wanted». Certains vivent cachés. D'autres ne se déplacent de leur maison à la mosquée qu'entourés d'impressionnantes mesures de sécurité. Face aux pressions, quelques-uns ont choisi l'exil en direction de l'Europe. «Depuis un an, une vingtaine ont fui en Grèce et en Bulgarie. Certains d'entre eux ont réussi ensuite à s'infiltrer en Allemagne, en France et aussi en Belgique», révèle au Figaro le colonel palestinien Mahmoud Issa, principal responsable de la sécurité à Ein Héloué. «Nous avons leurs noms, ajoute-t-il. Nous essayons de les suivre à la trace, en coordination avec les autorités des pays concernés. Mais ce n'est pas facile, ils ont parfois changé d'identité et modifié leur faciès.» Les services de sécurité français nous ont confirmé l'existence de cette nouvelle filière djihadiste vers l'Europe.

Dans une de leurs notes, classée «confidentiel défense», que nous avons pu consulter, les noms de trois djihadistes - Imad Karoum, Youssef Kayed et Ahmad Sidawi - étaient cités. Après avoir réussi à gagner la Syrie, puis la Turquie, ils auraient rejoint l'Europe en empruntant des filières d'immigration clandestine. Des passeurs en Syrie puis en Turquie les ont acheminés, sans passeport, jusqu'en Grèce et en Bulgarie, où ils se sont fait établir de faux papiers d'identité pour quelques centaines de dollars. Certains de ces djihadistes ont été appréhendés à Sofia. D'autres ont été expulsés par les services grecs et bulgares. «Mais pas tous», regrette le colonel Issa.

«Ils représentent une menace pour votre sécurité», prévient-il. «S'ils ne sont pas allés en Irak ou en Afghanistan, comme d'autres auparavant d'Ein Héloué, c'est parce qu'on leur a demandé d'aller mener le combat en Europe.» «On?» Al-Qaida? D'autres sponsors régionaux? Le militaire se contente de sourire. Une chose, selon lui, est sûre: «Ces gens-là sont des instruments entre les mains de certaines puissances. Ils n'ont pas de problèmes d'argent. Ils peuvent rester des mois dans leurs maisons à attendre des consignes.»

Tapis dans l'ombre

Si leur capacité opérationnelle est jugée faible, «le danger vient du fait qu'en Europe, ils vont nouer des contacts avec les réseaux dormants de la mouvance djihadiste globale», reconnaît un expert de la sécurité à Beyrouth. En 2005 déjà, un activiste français était parti se former dans un camp au nord de Beyrouth. L'année suivante, deux Libanais avaient été arrêtés en Allemagne, alors qu'ils s'apprêtaient à passer à l'action.

Comment de tels suspects ont-ils pu sortir d'un camp verrouillé par l'armée libanaise? L'histoire d'Abed Fidda est éclairante. Ce membre de Fatah al-Islam, recherché à Beyrouth, a été arrêté puis emprisonné par une faction djihadiste rivale, Osbat al-Ansar, au lendemain d'affrontements qui ont éclaté au printemps à Ein Héloué. Le colonel Issa exigeait sa remise aux autorités libanaises, alors que le chef du Fatah al-Islam menaçait de représailles Osbat al-Ansar si cet activiste était livré.

En dépit des injonctions du responsable palestinien, Osbat al-Ansar a décidé d'organiser discrètement la fuite d'Abed Fidda hors du camp. «Il a échappé à la vigilance de ses gardiens alors qu'il se rendait à la mosquée», se défend un leader du groupe. Où est-il aujourd'hui? En Afghanistan ou en Irak, où Osbat al-Ansar dispose de relais auprès d'al-Qaida? Ou bien tapi dans l'ombre en Europe? D'autres, soumis actuellement à de fortes pressions, pourraient à leur tour prendre la direction du Vieux Continent.

Un appareil qui retranscrit du texte en braille consacré au Concours Lépine

brail.jpgArticle paru dans "Le Monde"

Le Top-braille, un appareil de poche permettant la lecture instantanée en braille ou en vocal de n'importe quel texte imprimé, a remporté à l'unanimité le Concours Lépine 2010. A partir de tout document écrit, un livre, une revue ou une notice de médicaments, le boîtier à lecture optique retranscrit un texte en braille pour les aveugles et mal voyants, grâce à des picots qui surgissent au fur et à mesure de la lecture. Il est également doté d'une fonction audio pour transformer le texte en son.

L'innovation de Raoul Parienti a été choisie à l'unanimité par les 47 membres du jury. M. Parienti, ancien professeur de mathématiques et ingénieur de formation, s'est dit "ravi et même émerveillé par la prestigieuse récompense". "Nous allons pouvoir dire aux aveugles et mal voyants qu'ils ont un produit qui peut leur simplifier la vie", a déclaré le lauréat qui espère voir le prix de vente (1680 euros) de son invention baisser considérablement pour le rendre accessible au plus grand nombre. "Nous n'avons vendu que 150 appareils [via sa société Vision SAS], c'est très peu au regard des 100 000 mal voyants et aux 250 000 très mal voyants en France", a-t-il encore souligné.

M. Parienti, qui enseigne actu6ellement l'art de l'innovation et de la créativité à l'université de Nice Sofia-Antipolis, a estimé que ce concours allait permettre de communiquer plus largement sur son innovation. "Je pensais à cet appareil depuis de nombreuses années parce que ma soeur malvoyante n'avait de cesse de demander l'utilité d'apprendre le braille alors que très peu de documents sont écrits en braille", avait-il confié, peu avant la remise des prix. Ce sont dix années de recherche et développement et 1,5 million d'euros qui ont été investis dans ce projet, a-t-il encore expliqué. "Je suis l'inventeur, le créateur, j'ai dirigé les développements mais c'est le travail de toute une équipe — une dizaine de personnes — qui a permis cette réussite technique", a-t-il ajouté.

L'appareil lit actuellement des textes en sept langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et néerlandais, car le premier donateur est hollandais. Mais son concepteur aimerait bien le décliner dans toutes les langues, pourquoi pas en hiéroglyphes ou en chinois.
"C'est un problème de budget et de temps : on estime à 300 000 euros le développement pour l'arabe par exemple. Nous attendons des investisseurs ou des sponsors pour le développer", dit-il.

Le concours Lépine est une nouvelle consécration pour Raoul Parienti, consacré comme meilleur inventeur européen l'an dernier. En 2007, il avait été élu ingénieur de l'année sous l'égide du président de la République. Le deuxième prix a été attribué à Joseph-Antoine Paoli, inventeur de l'hydro-force dans le domaine de la réduction de la consommation d'énergie.Cet appareil, placé sur une conduite d'eau, adapte, selon les besoins, le débit et la pression. Plus de 500 inventions ont été présentées lors de cette 109e édition du célèbre concours qui a vu naître le stylo à bille, le fer à repasser à vapeur, le four électrique ou encore le coeur artificiel.

Graffitis antisémites sur les murs de la seule école juive de Sofia

Article paru dans "ESJ"

SOFIA, Des graffitis antisémites ont été peints dimanche sur les murs de la seule école juive de Sofia, capitale de la Bulgarie. 
Les inscriptions établissent une comparaison entre l'étoile de David et la croix gammée nazie à côté des mots "arrêtez l’occupation" en Bulgare.
 
L’école juive Dimcho Debeljanov, qui fait partie du réseau éducatif Ronald S. Lauder et est soutenue par l'organisation mondiale ORT, enseigne un programme avancé d'études en science et technologie.
 
750 étudiants juifs et non-juifs y sont inscrits.
 
L'incident s'est produit au cours de la journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.
 
Dr. Emil Kalo, président d’ORT Bulgarie, a souligné que des incidents anti-émites de ce type sont très rares dans un pays dont la tradition de tolérance à l’égard de la minorité juive est très affirmée.
 
Shalom, l'organisation représentative de la communauté juive de Bulgarie, forte de 5.000 personnes, la Bulgarie, a appelé les dirigeants politiques du pays à condamner l'attaque.
 
"Cet acte de vandalisme s’est produit une semaine avant la fête juive de Pessach et la Pâque chrétienne. Nous demandons aux citoyens et à la société civile de réagir contre de tels actes et de se rappeler que celui qui sème la haine aujourd'hui récoltera des orages demain", indique-t-elle dans un communiqué.

interview exclusive de Sarah Guetta, La coiffeuse des stars

getta2.jpgOn la surnomme "La coiffeuse des stars", grâce à son curriculum vitae bien fourni: de Gérard Lanvin à Gérard Darmon, Charlotte Gainsbourg, en passant par Jacques Gamblin et pleins d'autres. Sarah Guetta a réussit à se démarquer des autres coiffeuses dans le milieu par son professionnalisme et sa subtilité à conseiller aussi bien les comédiens que les metteurs en scène, lors des tournages. Rencontre décapante!

L.B: Comment devient-on coiffeuse de stars?
Sarah Guetta: A l'heure d'aujourd'hui, je me pose encore la question. En revanche, j'avais une réelle volonté à rentrer dans ce milieu plus du cinéma que star parce que déjà j'avais eu la chance de travailler avec les plus grands: de Karita, Maniatis à Dessanges. Ce sont eux qui m'ont mis sur une route où il y avait déjà des people venus de tout bord, de la Baronne de Rothschild à Catherine Deneuve, en passant par Barbara ; en bref, j'étais déjà dans cette ambiance.

L.B: Votre première fois, comment cela s'était passée?
S.G: J'avais 16ans chez Christophe Karita, je venais d'arriver et il me demande d'entrer de jeu, d'aller poser les rouleaux de Madame Catherine Deneuve, et du coup, je me suis prise de panique, de peur de mal faire évidement. Mais finalement, elle m'a détendue au maximum; ce qui m'a permis de me mettre en confiance.

L.B: A quel moment vous êtes vous dit:" ça y est je suis une coiffeuse de people"? 
S.B: Aucun. Je me dis que rien n'est acquis. Je pense que D.ieu m'a donné un don. Je n'ai pasGetta1.jpg l'impression que c'est moi qui le fait. En revanche, c'est une vraie passion: j'aime transformer, j'aime changer; j'ai la chance d'avoir du bon matériel et gratuit qui se trouve partout dans le monde qui est sur la tête des gens. Donc cela n'est pas une matière que je dois aller chercher, comme un peintre ou un sculpteur; mon travail peut être vu et reconnu mais, j'en fais autant pour des gens connus que moins connus avec toujours la même passion.

L.B: A quel moment se dit-on que la coupe de cheveux est réussie?
S.G: Tout simplement, lorsque l'on voit la "victime" heureuse, que ses yeux brillent. On se dit "c'est gagné!". Maintenant, je sais qu'il faut être humble, mais je crois m'être rarement "plantée", voire jamais. Il y a ce don dans les doigts et surtout parce que j'aime ça. Il y a une chose qui m'obsède  lorsque je commence une œuvre, j'en connais déjà la fin: c'est cela qui me guide pour mon résultat final.

getta3.jpgL.B: Aujourd'hui, quelle est votre actualité?
S.G: Je viens de finir le film d'Alexandre Arcady, Comme les  cinq doigts de la main, avec une belle brochette de comédiens comme Pascal Elbé, Patrick Bruel, Françoise Fabian, etc. Ensuite, j'ai enchainé directement la pièce mise en scène par Patrice Leconte, Je l'aimais (qui se joue actuellement au théâtre de l'Atelier, Ndlr), avec Gérard Darmon, Irène Jacob et Noémie Kocher. Enfin, j'ai reçu dernièrement un scénario de Yamina Benguigui pour la suite du téléfilm à succès Aïcha avec Sofia Essaïdi.

L.B: Théâtre ou cinéma?
S.G: Aucune différence. De manière générale, je préfère travailler pour le cinéma parce que l'on me donne un scénario, je le lis soigneusement, je le déchiffre, je ne veux pas savoir qui joue dedans pour m'inspirer de l'histoire comme un bouquin, j'écris moi-même un mini scenario dans la création des looks. Par exemple, pour le film Le boulet où José Garcia incarnait un fou hystérique, je le voulais cheveux longs et crasseux, alors que le script le voyait au départ chauve. Quand vous voyez le film de Berberian, le résultat final prouve que mon idée ait été retenue!

L.B: Avez-vous des chouchous dans le métier?
S.G: Il y en a plein. Avec tous les acteurs pour qui je m'occupe, un climat de confiance se crée, découle une belle amitié. Que ce soit avec Jacques Gamblin, Richard Berry, Gérard Lanvin, Jean Louis haubert, on se voit régulièrement sans forcément pour le travail.

L.B: Si vous n'aviez pas exercé ce métier, lequel auriez-vous aimé faire ?
S.G: Vous allez être étonné, mais ça reste toujours dans le domaine artistique à savoir la photographie: j'aime bien tout ce qui est beau et tout ce que l'on peut embellir: la transformation artistique, en quelque sorte.

L.B: Quel personne rêverait vous de coiffer?
S.G: Sean Penn. Je l'adore!

L.B: Un moment, dont vous êtes la plus fière.
S.G: C'était en 1997, Patrick Bruel, alors au sommet de sa gloire, avait une coupe de cheveux mémorable (avec ses boucles, ses cheveux longs, son bandana…). Un moment donné, il fallait avancer. Je l'avais contacté pour le lui dire. "Banco!" M'avait il dit, "je te fais confiance". Pour cela je lui avais demandé de se laisser pousser les cheveux, assez longs, afin de pouvoir les travailler au mieux; trois mois plus tard, il sort son nouvel album avec des cheveux courts. Une mini révolution.

L.B: Un regret…?
S.G: Un jour, un ami me présente une certaine Cécilia. Au bout de plusieurs conversations, elle me demande si je pouvais couper les cheveux de Nicolas. Je lui ai répondu tout bêtement: désolée, mais je ne coupe pas les cheveux des enfants!" Je m'en veux énormément. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot; d'ailleurs, le Président reste l'un de mes challenges.

L.B: Y aurait-il un conseil coiffure à donner à nos internautes?
S.G: Arrêtez de mettre en valeur ce que l'on n'a pas. On veut ressembler à quelqu'un, on n'y arrive pas, et on n'y arrivera jamais. Il faut mettre en relief ce que l'on a et non l'inverse. Si on a une raie qui ne veut pas bouger, il faut la garder, la travailler, aller dans son sens et surtout s'accepter. Que nos cheveux soient fins ou épais, frisés ou raides, laissez les tranquille, ils vous le rendront bien.   

Laurent Bartoleschi

Le froid fait plusieurs dizaines de morts en Europe orientale

Des dizaines de personnes ont succombé au froid en Europe orientale, où le thermomètre est descendu lundi jusqu'à -35 degrés dans certaines régions, perturbant les transports et obligeant les écoles à fermer.
De la Baltique au nord à la mer Noire au sud, des températures glaciales et de nouvelles chutes de neige ont semé le chaos, affectant les installations électriques, la distribution d'eau et l'approvisionnement alimentaire.

Les météorologues prévoient encore plusieurs jours de froid au-dessous des normes saisonnières avant que le temps se réchauffe.

En Pologne, pays qui a enregistré les températures les plus basses (-35° C), seize personnes au moins sont mortes ces trois derniers jours, ont indiqué les services de secours.

En Ukraine, nombre d'écoles ont dû fermer alors que le mercure tombait à -30°C dans l'est du pays.

Le froid a fait près de 200 morts en Pologne depuis novembre, dont 70 en janvier. En Ukraine, le bilan s'élève à 256 morts depuis le 18 décembre, a annoncé le ministère de la Santé à Kiev. Beaucoup de victimes sont des sans-abri.

Six personnes sont mortes de froid en République tchèque et onze en Roumanie. Deux sans-abri ont été retrouvés sans vie à Sofia, la capitale bulgare. Des écoles ont fermé dans le nord et le nord-est de la Bulgarie tandis que des villages étaient coupés du reste du pays.

Les autorités lettones ont fait état d'une température moyenne de -15°C la semaine dernière, soit 19 degrés au-dessous de la normale. Une situation similaire prévalait en Estonie et en Lituanie.

Sur un tronçon d'autoroute ukrainienne, de fortes chutes de neige ont bloqué 360 voitures. En Pologne, les trains accusaient des retards importants et des coupures de courant affectaient des milliers de foyers.

Les pénuries d'électricité ont aussi fait monter la consommation de gaz en Pologne, dont les réserves ont diminué de moitié. Selon une agence de presse officielle, le problème serait résolu à 50%.

Bien que la dernière vague de froid ait principalement touché l'Europe de l'Est, les températures sont aussi tombées à -17°C aux Pays-Bas, où les services météorologiques font état de l'hiver le plus froid depuis trente ans.

Deux avions français et israélien ont failli entrer en collision au-dessus de la Serbie

airfrance.jpgArticle paru dans "LeMonde.fr"

Un avion de la compagnie aérienne israélienne El Al a failli entrer en collision lundi 28 décembre avec un appareil d'Air France dans l'espace aérien serbe. En cause : une erreur de l'équipage du transporteur français, a affirmé mercredi la direction de l'aviation civile serbe. Selon elle, une enquête ouverte sur cet incident a établi qu'un avion de type Airbus 318 d'Air France et un Boeing 777 d'El Al sont passés à quelque 300 mètres l'un de l'autre car 'l'avion français n'avait pas suivi les instructions données par le contrôle du trafic aérien'.

'L'équipage de l'avion français avait correctement répété les instructions de descendre à une altitude de 35 000 pieds [10 668 mètres], mais, pour des raisons qui n'ont toujours pas été établies, l'appareil a continué à descendre au dessous de l'altitude requise et approuvée' en survolant Belgrade, a précisé la direction. Il a ajouté qu'un possible accrochage entre les deux appareils avait été évité grâce à 'une intervention au bon moment du contrôleur de vols'.

OUVERTURE D'UNE ENQUÊTE INTERNE À AIR FRANCE

La compagnie française a confirmé que les pilotes du vol AF 2686 reliant Paris Charles-de-Gaulle à Sofia avec soixante-dix personnes à bord 'ont réagi à une alerte de proximité de trafic [alarme qui se déclenche lorsqu'un avion est trop proche] au dessus du territoire serbe'. 'Le vol s'est poursuivi normalement et, à aucun moment, l'avion ni ses passagers n'ont été mis en danger', a précisé une porte-parole d'Air France.

Interrogée sur une éventuelle erreur de pilotage, Air France a répondu que les pilotes avaient 'appliqué les procédures'. Elle a ajouté avoir 'ouvert une enquête interne et transmis tous les éléments relatifs à ce vol' à la direction générale de l'aviation civile et au Bureau d'enquêtes et d'analyses, autorités de contrôle aérien en France.

L'appareil avait décollé de l'aéroport de Paris Charles-de-Gaulle à 10 heures 26 le 28 décembre et a 'atterri en avance à Sofia à 13 heures 29'. Selon les médias locaux, cent vingt passagers se trouvaient à bord de l'avion israélien qui reliait Tel-Aviv et New York.