Laurent Bartoleschi

Je m'appelle Laurent Bartoleschi, actuellement attaché de production à Radio France International( RFI).
J'ai connu Alliance en 2009, tardivement donc, d'où j'avais proposé à Mme la Présidente-Claudine Douillet, de rédiger quelques articles cinéma. Chose établie puisque jusqu'à aujourd'hui, après en avoir réalisé plusieurs, de couvrir les festivals de Cannes et de Deauville, ainsi que maintes interviews, je suis reconnu par les professionnels de la profession, étant donné qu'ils me délivrent chaque année, depuis 2010, ma carte de critique. Une belle reconnaissance, à vrai dire. Merci à toute l'équipe d'Alliance, en espérant que cette collaboration ne soit qu'un début.

Les articles de Laurent Bartoleschi

Mélanie Laurent participerait au drame historique "La Rafle"

L'actrice française Mélanie Laurent (Paris) aurait rejoint le casting de La Rafle, film historique de Roselyne Bosch (Animal) sur la rafle du Vel d'Hiv, selon le site Web du mensuel Première.
La société de production Légende ainsi que l'attachée de presse du film n'ont pas été en mesure de confirmer l'information.

Annoncé pour mai, le tournage du film réunira Jean Reno (Le Premier Cercle) et Emmanuelle Seigner (Le Scaphandre et le Papillon) pour suivre le destin tragique de trois familles juives lors de la rafle du Vel d'Hiv les 16 et 17 juillet 1942.

A l'affiche de la comédie Coco, Gad Elmaleh serait aussi en lice pour intégrer le casting. Là encore, Légende productions n'a souhaité confirmer l'implication de l'humoriste.

La Rafle permettrait à Mélanie Laurent d'enchaîner deux films historiques situés lors de la Seconde Guerre mondiale. L'actrice vient de terminer Inglorious Basterds, un film de guerre de Quentin Tarantino où elle incarne une jeune femme juive en quête de vengeance. Le long métrage devrait connaître une avant-première mondiale lors du 62ème Festival de Cannes (Alpes-Maritimes) qui se tiendra du 13 au 24 mai prochains.

Festival de Jules Verne,du 24 au 26 avril prochain au Grand Rex

festival_jules_verne.jpgSi les chiffres 4-8-15-16-23-42 ne vous sont pas indifférents, si l'initiative Dharma vous tracasse la tête, si des gens comme Sawyer, Kate ou Desmond ne sont pas étrangers pour vous, bref si tout cela ne vous laisse pas pantois, c'est que vous êtes, sans aucun doute, des inconditionnels de la série LOST créée en 2004 entre autre par J.J. abrams (réalisateur du prochain opus très attendu star trek).
Maintenant, si vous ne pouvez pas attendre l'été pour découvrir la suite des épisodes, un conseil d'ami, réservez vite votre soirée de samedi soir au Grand Rex de Paris où murmure t- on que les géniteurs, géniaux, créatifs et inventifs, ainsi que deux comédiens seront bien présents, mais chut vous en savez un peu trop déjà!
Cette soirée LOST est l'un des événements du 17eme Festival Jules Verne qui se déroulera du 24 au 26 avril prochain au Grand Rex de Paris.
Cet évènement unique en son genre, invite tout public à redécouvrir la planète et de surcroît prendre conscience de la fragilité de notre environnement.
Aussi, à l'occasion du 40ème anniversaire des premiers pas de l'homme sur la lune, notons la présence exceptionnelle de l'astronaute Buzz Aldrin, qui n'est autre que le deuxième homme à avoir marché sur ce satellite naturel de la Terre; un concert et des avant premières auront lieu et surtout les premiers épisodes de la Vème saison de la série culte Lost. Ca promet!

Laurent Bartoleschi

Interview Exclusive du Docteur Jean-Michel Cohen

jmcohen2.jpgLaurent Bartoleschi : Jean Michel Cohen, merci de nous accorder cette interview, vous venez de publier votre septième livre aux éditions Flammarion "Maigrir, le grand mensonge".

 

Dans ce livre, vous êtes en colère envers les médias, les différents régimes proposés, bref, des tas d'informations  qui sont parfois contradictoires, tel aliment est bon pour ceci, moins bon pour cela, on a le sentiment que trop d'info tuent l'info?

Jean Michel Cohen : Oui, c'est exactement ça. A l'heure actuelle on vit dans une période où l'on est stressé en permanence à la fois par les messages gouvernementaux qui nous disent qu'il faut absolument maigrir car l'obésité gagne toute la nation et par conséquent, nous, individuellement et puis la deuxième chose on vous sert une masse de données épidémiologiques du style "vous mourrez plus rapidement quand vous mangez des graisses saturées"," vous réduisez votre espérance de vie si vous faites une moindre consommation de produits céréaliers"," si vous n'avez pas de fer vous risquez des anémies" etc. et tous ces messages , les gens en font une espèce de "gloubi boulga", où ils mélangent un peu toutes les données qu' on leur sert pour en faire leur propre donnée et ensuite élaborer un modèle alimentaire qui est loin de leur correspondre.

 

C'est comme ça qu'on est arrivé à une confusion totale dans les régimes. Ce que je voulais faire cette année c'était une construction littéraire dans ce livre, c'est à dire servir la moitié sous une forme d'un pamphlet pour dénoncer et aider les gens à comprendre et à voir où était la vérité. La deuxième chose, leur donner la tendance actuelle, ce que la Science actuelle est capable de faire pour eux en terme d'alimentation et de régime, de telle façon enfin à les responsabiliser.

 

L.B : Les gens sont un peu perdus par le nombre incroyable de moyens de savoir comment maigrir. Ils sont, on pourrait dire, comme harcelés, dernièrement, dans le quotidien Le Figaro, il titrait en page santé : "le régime végétarien diminuerait les risques du cancer". Inquiétant?

JM.C : D'abord il faut savoir que chaque jour il y a au moins une centaine d'études épidémiologiques ou d'études de corrélations qui sortent. Ces études n'ont pas une réelle valeur scientifique et puis ne soyez pas naïfs, si Le Figaro fait cela ce n'est pas que pour informer le lecteur, il sait qu'en accrochant le lecteur de cette façon là il fera plus lire son journal et avec un peu de chance en plus ces infos seront reprisent dans une radio ou à la télévision, ce qui permettra de citer le quotidien. Tout ceci pour dire que la nutrition est devenue un système d'exploitation pour les grands médias.

 

Quand on fait de la nutrition on attire du public, une bonne émission là dessus cela fait de l'auditoire et par conséquent de la publicité et c'est pour cela que je dis que tout le monde ment: d'un côté on a les grands médias qui se servent de la nutrition pour faire leur propre promotion, l'autre côté on a la parapharmacie qui sait très bien les limites des médicaments, qui les vend quand même en faisant une excellente publicité. La vérité est la suivante, nous ne savons pas aujourd'hui si c'est une maladie ou un état que de grossir.

 

La seule chose que nous savons faire dans le cadre des régimes, c'est prescrire des menus alimentaires avec des méthodes dont on connaît les limites et essayer d'expliquer aux gens que l'aliment santé existe mais que cela ne passe pas par une consommation exclusive de certains produits mais par une organisation harmonieuse de la nourriture, un meilleur choix tout en le  faisant dans le respect de la transmission alimentaire de nos propres traditions, de l'argent dont on dispose, bref, des contraintes qui existent et que les gens connaissent et comme personne ne répond à leur interrogation, ils vont se livrer un peu à n'importe qui. Et chaque fois qu'une personne rate un régime, elle est persuadée que c'est de sa faute alors que c'est faux.

 

L.B : Alors justement c'est quoi un bon régime?            

JM.C : Un régime c'est quelque chose contre nature, vous avez un poids terminé par la génétique, il va se déformer sous l'influence de tous les facteurs collatéraux, de l'environnement, des incidents de la vie, et une fois que vous avez déformé ce poids, le retour en arrière est toujours difficile, donc on a un poids de nature et il faut le contrebalancer Au départ on doit avoir un objectif, on ne maigrit pas dans le vide, il faut avoir une raison de maigrir, finalement, on ne maigrit pas soit mais pour les autres. Et personne n'est satisfait de son corps, que ce soit des athlètes, des artistes, des mannequins. Il est donc important de fabriquer son régime soi-même.

 

L.B : Que pensez-vous de la junk food?

JM.C : Les fast-foods sont la cible de tout le monde, de la publicité, de la presse, etc…

La junk food, la mauvaise nourriture s'est incarnée par le fast-food, ce qui n'est pas tout à fait vrai finalement, par exemple, lorsque je vais dans un fast-food, il y a deux menus à faire : soit vous prenez un hamburger avec un fruit, soit des beignets de poulet avec une salade sans les croutons et un soda light ou de l'eau avec un fruit, vous avez fait un repas diététique. Donc de partout, à n'importe quel endroit, on pourrait manger sain à condition d'avoir des instructions et aujourd'hui personne ne veut en donner, c'est ce que j'essaye de faire dans mes livres.

 

L.B : Avec ce que l'on nous ressasse sans cesse dans les médias : ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré, les cinq fruits et légumes par jour, finalement faire un régime revient cher?

JM.C : C'est une réalité, et c'est justement ce que je reproche aux messages administratifs et gouvernementaux. C'est bien joli de nous représenter un paysage idyllique où on se met à table (entrée, plat, dessert), où l'on mange des fruits et des légumes, on apprend à cuisiner    … et tout cela vaut de l'argent et du temps, et comme chacun le sait "le temps c'est de l'argent".


Les ustensiles dédiés aux régimes de qualité coûtent chers : les poêles antiadhésives, cuiseurs vapeur les friteuses ayant besoin de très peu d'huile, tout ceci est réservé à des gens qui ont les moyens et ça ce n'est pas acceptable. Alors au lieu de donner des conseils stressants et culpabilisants, on ferait mieux de donner des modes d'emploi.

 

L.B : La seconde partie de votre livre est consacrée à une méthode de régime dont vous dites qu'il ne s'agit pas d'une solution miracle, alors que préconisez-vous?

JM.C : Aujourd'hui, il faut se dire qu'il existe deux méthodes reconnues scientifiquement : les régimes sans sucre qui sont considérés comme les plus rapides et les régimes diversifiés qui donnent à moyen terme les mêmes résultats que les régimes sans sucre.


Les régimes sans sucre sont contraignant et difficiles car ils désocialisent et en même temps ils imposent une surveillance des matières grasses car qui dit "sans sucre" dit pas de féculent, pas de fruit et légume donc cela impose des contraintes très fortes en terme de matière grasse et notamment d'utiliser de l'huile de colza, de l'huile d'olive, de la margarine plutôt que n'importe quelle matière grasse saturée.


On conseille de faire ce régime de quinze jours à un mois parce qu'il coupe un peu l'appétit, permet aux gens de se faire plaisir en allant vite et ensuite on passe au régime diversifié.

Mon intention était de donner un générique de régime accompagné d'outils de telle façon à ce que chacun puisse personnaliser sa nourriture et arriver à sa formule de régime, parce que je suis convaincu que les régimes qui marchent le mieux ce sont ceux que les gens s'auto prescrivent,

C'est-à-dire quand eux-mêmes ont décidés de se mettre au régime, se mettent en pratique les conseils qu'on leur donne, ça marche mieux que le reste. C'est marrant mais c'est comme ça.

Interview Exclusive du Docteur Jean-Michel Cohen

jmcohen2.jpgLaurent Bartoleschi : Jean Michel Cohen, merci de nous accorder cette interview, vous venez de publier votre septième livre aux éditions Flammarion "Maigrir, le grand mensonge".

 

Dans ce livre, vous êtes en colère envers les médias, les différents régimes proposés, bref, des tas d'informations  qui sont parfois contradictoires, tel aliment est bon pour ceci, moins bon pour cela, on a le sentiment que trop d'info tuent l'info?

Jean Michel Cohen : Oui, c'est exactement ça. A l'heure actuelle on vit dans une période où l'on est stressé en permanence à la fois par les messages gouvernementaux qui nous disent qu'il faut absolument maigrir car l'obésité gagne toute la nation et par conséquent, nous, individuellement et puis la deuxième chose on vous sert une masse de données épidémiologiques du style "vous mourrez plus rapidement quand vous mangez des graisses saturées"," vous réduisez votre espérance de vie si vous faites une moindre consommation de produits céréaliers"," si vous n'avez pas de fer vous risquez des anémies" etc. et tous ces messages , les gens en font une espèce de "gloubi boulga", où ils mélangent un peu toutes les données qu' on leur sert pour en faire leur propre donnée et ensuite élaborer un modèle alimentaire qui est loin de leur correspondre.

 

C'est comme ça qu'on est arrivé à une confusion totale dans les régimes. Ce que je voulais faire cette année c'était une construction littéraire dans ce livre, c'est à dire servir la moitié sous une forme d'un pamphlet pour dénoncer et aider les gens à comprendre et à voir où était la vérité. La deuxième chose, leur donner la tendance actuelle, ce que la Science actuelle est capable de faire pour eux en terme d'alimentation et de régime, de telle façon enfin à les responsabiliser.

 

L.B : Les gens sont un peu perdus par le nombre incroyable de moyens de savoir comment maigrir. Ils sont, on pourrait dire, comme harcelés, dernièrement, dans le quotidien Le Figaro, il titrait en page santé : "le régime végétarien diminuerait les risques du cancer". Inquiétant?

JM.C : D'abord il faut savoir que chaque jour il y a au moins une centaine d'études épidémiologiques ou d'études de corrélations qui sortent. Ces études n'ont pas une réelle valeur scientifique et puis ne soyez pas naïfs, si Le Figaro fait cela ce n'est pas que pour informer le lecteur, il sait qu'en accrochant le lecteur de cette façon là il fera plus lire son journal et avec un peu de chance en plus ces infos seront reprisent dans une radio ou à la télévision, ce qui permettra de citer le quotidien. Tout ceci pour dire que la nutrition est devenue un système d'exploitation pour les grands médias.

 

Quand on fait de la nutrition on attire du public, une bonne émission là dessus cela fait de l'auditoire et par conséquent de la publicité et c'est pour cela que je dis que tout le monde ment: d'un côté on a les grands médias qui se servent de la nutrition pour faire leur propre promotion, l'autre côté on a la parapharmacie qui sait très bien les limites des médicaments, qui les vend quand même en faisant une excellente publicité. La vérité est la suivante, nous ne savons pas aujourd'hui si c'est une maladie ou un état que de grossir.

 

La seule chose que nous savons faire dans le cadre des régimes, c'est prescrire des menus alimentaires avec des méthodes dont on connaît les limites et essayer d'expliquer aux gens que l'aliment santé existe mais que cela ne passe pas par une consommation exclusive de certains produits mais par une organisation harmonieuse de la nourriture, un meilleur choix tout en le  faisant dans le respect de la transmission alimentaire de nos propres traditions, de l'argent dont on dispose, bref, des contraintes qui existent et que les gens connaissent et comme personne ne répond à leur interrogation, ils vont se livrer un peu à n'importe qui. Et chaque fois qu'une personne rate un régime, elle est persuadée que c'est de sa faute alors que c'est faux.

 

L.B : Alors justement c'est quoi un bon régime?            

JM.C : Un régime c'est quelque chose contre nature, vous avez un poids terminé par la génétique, il va se déformer sous l'influence de tous les facteurs collatéraux, de l'environnement, des incidents de la vie, et une fois que vous avez déformé ce poids, le retour en arrière est toujours difficile, donc on a un poids de nature et il faut le contrebalancer Au départ on doit avoir un objectif, on ne maigrit pas dans le vide, il faut avoir une raison de maigrir, finalement, on ne maigrit pas soit mais pour les autres. Et personne n'est satisfait de son corps, que ce soit des athlètes, des artistes, des mannequins. Il est donc important de fabriquer son régime soi-même.

 

L.B : Que pensez-vous de la junk food?

JM.C : Les fast-foods sont la cible de tout le monde, de la publicité, de la presse, etc…

La junk food, la mauvaise nourriture s'est incarnée par le fast-food, ce qui n'est pas tout à fait vrai finalement, par exemple, lorsque je vais dans un fast-food, il y a deux menus à faire : soit vous prenez un hamburger avec un fruit, soit des beignets de poulet avec une salade sans les croutons et un soda light ou de l'eau avec un fruit, vous avez fait un repas diététique. Donc de partout, à n'importe quel endroit, on pourrait manger sain à condition d'avoir des instructions et aujourd'hui personne ne veut en donner, c'est ce que j'essaye de faire dans mes livres.

 

L.B : Avec ce que l'on nous ressasse sans cesse dans les médias : ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré, les cinq fruits et légumes par jour, finalement faire un régime revient cher?

JM.C : C'est une réalité, et c'est justement ce que je reproche aux messages administratifs et gouvernementaux. C'est bien joli de nous représenter un paysage idyllique où on se met à table (entrée, plat, dessert), où l'on mange des fruits et des légumes, on apprend à cuisiner    … et tout cela vaut de l'argent et du temps, et comme chacun le sait "le temps c'est de l'argent".


Les ustensiles dédiés aux régimes de qualité coûtent chers : les poêles antiadhésives, cuiseurs vapeur les friteuses ayant besoin de très peu d'huile, tout ceci est réservé à des gens qui ont les moyens et ça ce n'est pas acceptable. Alors au lieu de donner des conseils stressants et culpabilisants, on ferait mieux de donner des modes d'emploi.

 

L.B : La seconde partie de votre livre est consacrée à une méthode de régime dont vous dites qu'il ne s'agit pas d'une solution miracle, alors que préconisez-vous?

JM.C : Aujourd'hui, il faut se dire qu'il existe deux méthodes reconnues scientifiquement : les régimes sans sucre qui sont considérés comme les plus rapides et les régimes diversifiés qui donnent à moyen terme les mêmes résultats que les régimes sans sucre.


Les régimes sans sucre sont contraignant et difficiles car ils désocialisent et en même temps ils imposent une surveillance des matières grasses car qui dit "sans sucre" dit pas de féculent, pas de fruit et légume donc cela impose des contraintes très fortes en terme de matière grasse et notamment d'utiliser de l'huile de colza, de l'huile d'olive, de la margarine plutôt que n'importe quelle matière grasse saturée.


On conseille de faire ce régime de quinze jours à un mois parce qu'il coupe un peu l'appétit, permet aux gens de se faire plaisir en allant vite et ensuite on passe au régime diversifié.

Mon intention était de donner un générique de régime accompagné d'outils de telle façon à ce que chacun puisse personnaliser sa nourriture et arriver à sa formule de régime, parce que je suis convaincu que les régimes qui marchent le mieux ce sont ceux que les gens s'auto prescrivent,

C'est-à-dire quand eux-mêmes ont décidés de se mettre au régime, se mettent en pratique les conseils qu'on leur donne, ça marche mieux que le reste. C'est marrant mais c'est comme ça.

Chéri, film de Stephen Frears avec Michelle Pfeiffer

cherrrri.jpgAprès le grand retour de Julia Roberts sur les écrans avec Duplicity, c'est au tour de Michelle Pfeiffer de faire son come back avec pas n'importe quel réalisateur, celui de The Queen, Stephen Frears, dans Chéri, adapté du roman éponyme de Colette.

C'est dans le Paris de 1900, que la très belle femme Léa de Lonval finit sa brillante carrière de courtisane. Aussi, elle s'autorise une liaison avec le fils d'une ancienne rivale, un jeune garçon, Fred Peloux, Chéri pour les intimes, au premier abord timide mais à l'avenir charmeur plus que prometteur. Alors qu'au départ, il s'agissait d'un petit amour banal, il deviendra au bout de six longues années un amour torride. Mais il est grand temps, selon Madame Peloux de penser à l'avenir de son fils et par-dessus tout aux petits enfants qu'elle pourrait avoir, et par conséquent le marier à la fille d'une richissime. Par une fierté plus qu'énorme, les deux amants devront se séparer et mettre fin à cette relation. Eloignés par une distance incalculable, ils seront tour à tour déchirés.

Evidement ce qui excite dans un film tel que Chéri sont les retrouvailles du duo Frears/Pfeiffer. Vingt ans se sont écoulés depuis leurs Liaisons dangereuses, mais leur talent reste intact. Stephen Frears, comme toujours enchante et étonne par sa capacité à changer de registre et de format, ce qui compte après tout est qu'il se fasse plaisir et nous avec, par la même occasion. Chéri est  un vrai petit bijou de 90 minutes (seulement!), finement ciselé et excellemment bien joué : entouré de Michelle Pfeiffer, on retrouve le jeune acteur britannique  Rupert Friend, au dandysme à la Orlando Bloom, vu notamment dans Orgueil et préjugés de Joe Wright. Kathy Bates (la plus fidèle admiratrice de Paul Sheldon, dans Misery), performant dans le rôle de sa mère.

Au beau mélange d'ironie, d'humour et de mélancolie, le réalisateur a bien su transposer l'univers de Colette avec ces décors d'intérieur aussi travaillés les uns que les autres, tous ces costumes que les personnages ne portent jamais par deux fois, sans parler de la reconstitution des villes de Biarritz et Paris et de son légendaire Café Restaurant Maxim's du début du XXème siècle.

A vous de plonger dans l'ambiance mondaine de Chéri, remplie de personnes  ô combien narcissiques, où le thème central reste le temps qui passe, mais comme l'on dit, la passion n'a pas d'âge.

Laurent Bartoleschi

Brad Pitt sera juif cette année à Cannes

bradpittserajuif.jpg« Inglourious Basterds », le nouveau film du réalisateur américain Quentin Tarantino, devrait être projeté en compétition officielle lors du prochain Festival de Cannes, qui se déroulera du 13 au 24 mai, informe le Parisien du vendredi 3 avril 2009.
Ce film de guerre, dans la tradition exemplaire des « Douze Salopards » de Robert Aldrich, raconte l’histoire d’une bande de soldats juifs américains engagés dans une mission pour éliminer des dirigeants du III e Reich. L’actrice française Mélanie Laurent en est la vedette principale, aux côtés de Brad Pitt. Un reportage en direct de Cannes sur ce film sera publié sur Alliancefr.com pendant le festival 2009.

Bande annonce en français sur le site officiel du film : http://www.inglouriousbasterds-movie.com

La Véritable Histoire du Chat Botté

CHATBOTTE.jpgLe film d'animation français est en forme cette semaine avec la sortie dans les salles de "La Véritable Histoire du Chat Botté", où lorsque les créateurs des Deschiens se mettent à parler de chat. Evidemment cela donne une réussite: tant par la mise en scène que par le traitement du célèbre conte de Perrault. Il faut dire que le dessin animé reste fidèle au récit de 1697, tout en le détournant à leur manière.

Petit rappel de l'histoire: à son décès, un vieux meunier laisse à ses trois fils l'intégralité de ses biens. L'aîné hérite du moulin, le cadet de l'âne, et le benjamin du chat. A la plus grande surprise de son nouveau maître, il s'avère qu'il est doué de la parole. Contre un sac et une paire de bottes et avec beaucoup de ruse, l'animal va faire passer le jeune homme pour un prince, le Marquis de Carabas, et lui permettre d'épouser la princesse du royaume.

Ce chat Botté version 2009 est moins sage que l'original. Mise à part son coté nonchalant, le voici insolent et orgueilleux, et en plus de cela il ne boit plus de lait, mais de la bière! Avec un regard tel que le sien, on ne pourrait s'empêcher de le comparer au Chat Potté, l'ami de Shrek. Autour de lui se dessine toute une pléiade de personnages: de Pierre, le soi disant Prince au cœur timide, la Princesse Manon, aux formes généreuses, qui n'a en tête que danse et musique, le Roi qui…dort tout le temps, alors que sa voluptueuse Reine n'a qu'un seul souci celui de marier sa fille, pour le plus grand bonheur du Chambellan qui voudrait épouser cette dernière afin de devenir roi. CHATBOTTE2.jpg

A noter la présence d'un Ogre qui n'y ressemble que par sa taille. Autre personnage indispensable du film, reste la bande originale. Originale est vraiment appropriée puisque le répertoire de la musique classique est lui aussi détourné. Parmi ces thèmes on retrouve pour notre plus grand plaisir le beau Danube bleu de Strauss, le thème de Carmen de Bizet, le Don Giovanni de Mozart ou bien encore le chant traditionnel yiddish, Yiddish Mame. Les décors, les costumes sont un festival de couleurs. Aussi, le respect de l'œuvre de Charles Perrault se cogne à des anachronismes, que vous pourrez vous amusez à les énumérer.

Enfin, comment ne pas parler des voix des personnages où Jérôme Deschamps s'est affecté le soin de s'occuper lui-même du personnage principal(le chat), le singe Doc Marcel n'est autre qu'Atmen Kelif, alors que la voix de la reine ne pouvait être que la très récemment césarisée Yolande Moreau qui, il faut le reconnaitre, lui va à merveille.

Pendant plus de quatre vingt minutes, sans le moindre temps mort, la Véritable Histoire du Chat Botté charmera aussi bien les puristes du conte, les adultes que nos enfants, surtout lorsqu'il s'agit de la patte du (chat) concepteur des Deschiens.      

Laurent Bartoleschi

Duplicity de Tony Gilroy, avec Julia Roberts

DUPLICITYA.jpg

Sortie prévu le 25 Mars 2009

Julia Roberts est, ENFIN, de retour! Elle, qui suscite beaucoup d'amour. Il faut dire qu'elle va avoir  vingt ans de carrière, depuis Pretty woman; et cela fait dix an qu'elle la mise un peu en retrait. On ne la voit plus qu'en arrière plan, mais tout de même dans de grands films: de Ocean's eleven en passant par La guerre selon Charles Rose et Closer où elle avait déjà comme partenaire Clive Owen. Elle n'avait plus de grands rôles et dans Duplicity justement, elle se tient tout en haut de l'affiche au côté du charismatique Clive Owen  (L'enquête, Inside man, Le fils de l'homme…).

 L'officier de la CIA Claire Stenwick et l'agent des services secrets britanniques Ray Koval ont quitté leurs fonctions gouvernementales pour le monde bien plus lucratif des affaires où une véritable guerre froide sévit entre deux multinationales... Claire est une menteuse et Ray est un as de la manipulation. Leur rencontre sur une complexe, et un peu confuse il faut le dire, affaire d'espionnage industriel va réveiller les sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre il y a plusieurs années. Un amour qui risque bien de compromettre leurs missions... ou qui pourrait, à contrario, les aider à réaliser un coup de maître.

Il s'agit du second film de Tony Gilroy, mais il faut dire qu'il a fait ses armes en tant que DUPLICITY.jpgscénariste avec la trilogie Jason Bourne avec Matt Damon. On reconnait bien d'ailleurs la touche de cette saga et ce grâce à sa mise en scène très découpée, différents pays y sont montrés et bien sur retournements de situation.

Il est vrai que le scénario est un peu construit à la manière de films comme Ocean's eleven, façon puzzle. Chaque pièce se ricoche les unes avec les autres. Les rebondissements  sont provoqués par des flashs back sur mesure. Toute cette mécanique bien ficelée fonctionne à merveille grâce au duo de charme Owen/Roberts, mais aussi aux seconds rôles Tom Wilkinson et Paul Giamatti (à noter la scène d'ouverture sur le tarmac d'un aéroport qui deviendra croyez-moi tôt ou tard culte).

Alors avec Duplicity, la compétition va rentrer en jeu et n'oubliez  pas  que ce match de la séduction entre Clive Owen et Julia Roberts sera évidemment au rendez vous pour notre plus grand bonheur!

Laurent Bartoleschi

Interview exclusive Ary Abittan et Manu Payet pour COCO

manuetary.jpg

Voir la listes des Gagnants concours "COCO"et Alliance

Deux acteurs du film événement Coco, nous ont accordé une interview. A savoir Manu Payet que l'on a pu voir dernièrement dans Hello goodbye de Graham Guit et Ary Abittan , comédien de pièces à succès. Bref, Ils ont un talent remarquable, un grand point commun avec le Boss Gad Elmaleh: ils viennent de la scène. Aussi on pourrait dire que Coco forme un trio d'acteur exceptionnel où tous se sentent à l'aise de vrais "three men show". C'est aussi ce qu'ils nous expliquent.

Laurent Bartoleschi: Comment s'est déroulée votre rencontre avec Gad Elmaleh?

Ary  Abittan: J'étais dans l'avion, je prenais l'avion pour Nice, je me souviens très bien il allait décoller et  je reçois un coup de fil et je réponds, c était Gad me disant qu'il avait un rôle pour moi pour son prochain film tiré de son sketch Coco, celui de Max, le responsable marketing de sa boite. Et je me souviens très bien  de l'hôtesse de l'air  venant à mes côtés pour me dire qu'il fallait illico raccrocher mon portable, je me suis autorisé à lui répondre "mais même pas en rêve".

Manu Payet: Moi pareil, il me contacte et me demande d'aller le voir directement dans sa loge où  il jouait à l'Olympia ce soir là; j'aimerai te voir avant mon spectacle parce que j'ai quelque chose pour toi. Il m'avait dit au téléphone qu'il était revenu des Etats Unis, alors je croyais que mon cadeau serait une paire de basket et au lieu de cela, il m'a remis le scenario de Coco. "Voila, j'ai écrit le rôle  de Steve, le  cousin de Coco pour toi,  Steve Elbaz ". Alors je vous laisse imaginer la joie que cela procure. Oui, c'était un très beau cadeau.

 L.B: Avec un script tel que Coco vs n'avez pas eu peur de tomber dans le pathos de la véritécoal.jpg si je mens?

A.A: Moi je suis très content que l'on compare Coco avec la Vérité si je mens. C'est une excellente comédie. Personnellement, je n'ai aucun problème la dessus.

M.P: Oui on dit même souvent que se qui serait marrant d'imaginer éventuellement dans un prochain film soit une Vérité 3 et/ou un Coco 2 et que Coco soit le cousin de Patrick Abitbol, interprété par Gilbert Melki, ça serait génial non? Ah non au contraire, c’est génial comme comparaison.

L.B: Vous avez tous les deux un point commun avec Gad qui est le domaine du one man show. Y a t il eu une part d'improvisation?

A.A: Ah ben c'était le mot d'ordre! C'est ça ce qui est extraordinaire déjà qu'un metteur en scène nous laisse improviser c'est bien mais que Gad Elmaleh nous demande d'improviser c'est grandiose et pour nous cela était une très grande liberté. D'ailleurs, il en ressort des scènes extrêmement comiques qui nous font encore rire à nous.

M.P: C'est aussi pour cela que l'on a été choisi par Gad. Je pense parce que l'on fait, comme vous l avait bien dit, de la scène, du spectacle  et parce qu'il a voulu réaliser ce film comme il réalise ses spectacles c'est à dire avec du sens de l'improvisation et de la scène. C'est pour ça qu'il s'est entouré de gens de scène comme nous pour qu'on comprenne son langage de réalisateur de "mec" qui sait se qu'il veut tout en privilégiant la scène avant l écran.

L.B: N y avait il que Gad Elmaleh pour réaliser coco?

A.A: Ah ben oui coco c'est lui, c'est son sketch à lui!

L.B: Pourtant le personnage de Chouchou était aussi tiré de son spectacle?

M.P: Sur Chouchou, il apprenait encore le métier; sur ce film, il a observé le travail du  réalisateur de l'époque (Merzak Allouache, NDLR) pour ensuite pouvoir se permettre de le faire lui-même; il a appris avec tous les films qu' il avait fait avant (La doublure, Hors de prix, Comme ton père…) parce qu'il y avait des choses en arrivant sur Coco qu'il savait déjà, il ne savait pas tout, il n'avait pas "la science infuse" mais il y avait des choses qu'il savait déjà. Je pense qu'il s'est donné la possibilité en observant les autres de pouvoir réaliser aujourd'hui Coco.

L.B: Y aurait-il des projets après un tel événement?

A.A:
Pour le moment on n'arrive pas à réfléchir à d autres projets parce qu'actuellement on vit Coco et c'est un véritable bonheur. D'ailleurs, les meilleurs moments, ce sont les préparatifs n'est ce pas Manu?

M.P: Tu dis ça à un mec qui organise de l événementiel plus connu sous le nom de Steve Paradise !

Propos recueillis par Laurent Bartoleschi

Interview de Véronique Genest

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Laurent Bartoleschi: Véronique Genest, merci de nous recevoir ici à la Gaité Montparnasse. Vous êtes comédienne et désolé nous ne nous attarderons pas sur votre carrière ciné et télé. Si l'on vous rencontre aujourd'hui, c'est pour la pièce que vous avez écrite et interprétée Mme Butterlight et cela depuis le 9 janvier dernier. Alors Mme Butterlight, c'est vous, enfin, vous incarnez une actrice qu'aurait choisi un metteur en scène pour  jouer une pièce au coté d'un immense acteur de cinéma américain qui n'est autre que George Clooney! Et à partir de là vous vous mettez dans tout vos états.

Véronique Genest: Ca vire à l'obsession oui, elle a accepté cette pièce et elle se rend compte que ce rôle n'est pas du tout pour elle. Elle s'imagine que ce n'est pas pour elle;  elle détient unebutterlight.jpg image de sa personne qui n'est pas du tout celle qui pourrait convenir au rôle. Alors elle part en cure, elle revient et décide de s'enfermer dans ce théâtre pour pouvoir répéter toute seule avec les vèrs et les costumes de la pièce. Et surtout parce que George arrive demain et qu'elle ne se sent absolument pas prête; d'autant plus qu'un élément perturbateur va débarquer sur scène et qui la mettra, comme vous le mentionnez, dans tous ces états: elle part en vrille, avec toutes ses tentations, ses fringales, de tous ces problèmes de femmes.

L.B: Il faut dire  que tout à commencer avec votre best seller sorti en 2008 chez Michel Laffon 48/36, Guerre et poids. Pourrait-on affirmer que cette pièce émanerait de ce livre?

V.G: Emane oui absolument. Le livre était de retracer, d'une façon rigolote, la cure que j'avais faite, et raconter tout ce chemin parcouru la bas, tout en donnant des recettes, des idées et des tuyaux pour pouvoir y arriver. Puis après, démontrer comment cela se passe dans la vie de tous les jours: une fois sortie de ce contexte privilégié, comment sommes-nous dans la vie face à sa propre image, à ces tentations? Comment pouvons-nous gérer tout cela?

L.B: C'est un rôle très physique, vous allez, vous venez, vous allez à gauche à droite, sur scène vous faites de la gym, pratiquez du Yoga. En somme, vous êtes très souple.

V.G: Je suis en effet quelqu'un de très physique, oui. J'ai toujours fait beaucoup de sport, de l'équitation, de la gymnastique. Aussi la pièce me ressemble pour cela; dans ce domaine là, c'est mon énergie à moi.

L.B: Finalement, Mme Butterlight est une critique sur les différentes méthodes pour perdre du poids: l'appel à un coach, la chirurgie esthétique, les restaurants dans les cures. A lors qu'il ne s'agit pas de la meilleure des solutions, me trompe-je?

V.G: Exactement! Et c'est ce qu'elle dit dans la pièce "Fini les régimes débiles, tu vas te bousiller la santé…"Elle va essayer de se remémorer tout ce que l'on a pu lui apprendre; certes, j'ai un peu édulcoré. Normalement, je devais garder dans le script ce qu'un médecin me disait: à savoir que " si je grossissais, ça n'est pas parce que je mangeai trop, mais parce que je ne mangeai pas assez ". Quelquefois, on se bousille la santé à ne pas manger assez et du coup on finit par mal manger. La chose que j'ai pu tirer de cette cure était d'arrêter de faire des régimes, et me dire que je possède un corps assez rond et que je me sentais bien comme cela, que je n'aurais jamais la silhouette dont je rêvais et que ceci n'était pas si grave.      

L.B: Dans la pièce, vous voulez plaire à George Clooney. Finalement ne cherche t on pas à maigrir pour soi mais pour l'autre?

V.G: Ah oui bien sûr, pour la société déjà. Je crois que les hommes aiment bien les femmes plutôt rondes. De toutes les façons, une femme un peu ronde, un peu plus joviale est plus agréable à regarder, d'ailleurs souvent cela passe mieux à l'écran.

L.B: Vers la fin de la pièce, on découvre une sorte de "Madeleine de Proust" (actualisée par un petit beurre, NDLR) et le retour à l'enfance, la jeunesse et surtout Mary Poppins, le rêve quoi?

V.G: Je voulais être Mary P. Petite, c'était le métier que je voulais faire plus tard quand je serai grande. C'était la définition même du plus beau métier du monde. Alors, il était évident que je commence la pièce avec MP et que je la termine avec. Pour moi, elle représente le rêve absolu de ce métier, c'est pour cela que je ne pouvais pas la zapper.

L.B: Enfin pour finir appréciez-vous le genre de plats très typiques et tres riches des origines de votre mari; et avez-vous appris à en faire?

V.G: Non je n'ai pas appris et c'est lui qui fait la cuisine: par exemple, il fait la meloukhia et les banatages divinement bien. Il fait toutes sortes de plats en très grande quantité parce que l'on est tres nombreux, notamment pour les fêtes, pour pessah, pour des occasions. Sa mère m'avait appris à faire les fritech (petits beignets ronds au miel avec de la farine de matsah). En tout cas, oui j'apprécie pleinement cette cuisine, qui est riche effectivement, mais bon vaut mieux vivre riches non? (rires)

Laurent Bartoleschi