Laurent Bartoleschi

Je m'appelle Laurent Bartoleschi, actuellement attaché de production à Radio France International( RFI).
J'ai connu Alliance en 2009, tardivement donc, d'où j'avais proposé à Mme la Présidente-Claudine Douillet, de rédiger quelques articles cinéma. Chose établie puisque jusqu'à aujourd'hui, après en avoir réalisé plusieurs, de couvrir les festivals de Cannes et de Deauville, ainsi que maintes interviews, je suis reconnu par les professionnels de la profession, étant donné qu'ils me délivrent chaque année, depuis 2010, ma carte de critique. Une belle reconnaissance, à vrai dire. Merci à toute l'équipe d'Alliance, en espérant que cette collaboration ne soit qu'un début.

Les articles de Laurent Bartoleschi

Parlons philosophie...L'oeuvre d'Emmanuel Levinas dans un double DVD

 

Levinas-dvd.jpgParlons philosohie...

L'œuvre d'Emmanuel Levinas féconde, mal connue, mal comprise est enfin traitée dans un double DVD (aux éditions Montparnasse). Présenté par David Hansel (Directeur de Recherche au CNRS) et Isy Morgensztern (déjà auteur des documentaires l'Aventure monothéiste et la Bible dévoilée), ce coffret unique retrace l'itinéraire de cette figure célèbre de la philosophie contemporaine, tardivement connu par le grand public, mais considéré par ses pairs comme l'un des penseurs majeurs du XXème siècle. 

C'est lui, par exemple, qui s'est (op) posé (à) la question de Heidegger: "qu'est-ce que l'être?". Levinas, non seulement répond t il, mais en plus il a été le seul à dire: "non, il y a plus important que l'être, il y a l'Ethique". L'Ethique, c'est-à-dire non pas la morale, mais la prise en compte de l'Autre. En clair, l'Autre a pris la place de l'Etre. Sacrée rupture! Emmanuel Levinas est né en 1906 dans une famille juive russophone en Lituanie. 

Une famille croyante, attachée à la valeur du travail intellectuel, de l'étude. L'horreur de l'extermination des juifs d'Europe (dont sa famille) ne cessera de hanter (in)consciemment sa réflexion philosophique ultérieure: témoin des événements majeurs du XXe siècle, des deux guerres mondiales, de la Shoah et de la fondation de l'État d'Israël, Levinas a également joué un rôle décisif dans la renaissance de la vie juive en Europe. 

Commencée dès l'avant-guerre, l'œuvre de pédagogue qu'il a menée pendant un demi-siècle au sein de l'Alliance Israélite Universelle, laisse une empreinte durable sur l'ensemble de la communauté juive de France. Aussi, ce coffret rassemblant plus de 4h de témoignages et d'entretiens rares et inédits dont une interview exceptionnelle tant par son contenu que par son contenant réalisée par Bernard Henri Lévy( qui est l'un des trois fondateurs-avec Alain Finkielkraut et Benny Lévy- de l'Institut d'études Levinassiennes à Jérusalem) datant de 1990; un portrait signé par le documentariste Pierre-André Boutang, un témoignage digne de Vaclav Havel, ainsi qu'une prestation, atypique, d'Ariel Wizman, qui fut comme son mentor, faut il encore le rappeler, ancien élève de l'ENIO. 

Ce portrait pas déshonorant, mais hautement hagiographique de la pensée du petit grand homme, nous entraine dans le monde de la philosophie levinassienne. Ce double dvd enchantera certes les thuriféraires du grand philosophe disparu en 1996, constituant aussi bien entendue une porte d'entrée accessible pour les novices qui hésiteraient encore à s'intéresser à l'auteur de Totalité et infini.

Si vous souhaitez prolonger votre plaisir à l'amour de la sagesse, plongez dans le grand dictionnaire de la philosophie, édité chez Larousse. Sous la direction de Michel Blay, ce gros pavé encyclopédique de référence qui aborde de façon accessible les thèmes, le vocabulaire et les grands auteurs de la philosophie (dont Levinas bien sur). 

50 modèles de dissertations sont aussi présentés qui sont autant de grands débats dans le domaine des idées. Il est un outil de travail et de référence, en particulier pour les élèves de terminale et des classes préparatoires certes, mais aussi pour tous ceux qui veulent parfaire leur culture générale en s'initiant ou non à la philosophie. 

Quelle ontologie pour l'œuvre d'art? Tout plaisir est il bon à prendre? L'apparence est elle toujours trompeuse? Les philosophes Bergson, Sartre, Rousseau,… pourront vous aider à répondre à ce genre de questions. Amateurs de recherche d'aventures intellectuelles, cet ouvrage vous est dédié!

Laurent Bartoleschi

 

 

 

4 février 1738: Joseph Süss Oppenheimer, l'incarnation du juif fourbe et prévaricateur, pendu...

josephsuss.jpgArticle paru dans "Le Point"

Conseiller du duc du Wurtemberg, il suscite des jalousies et incarne le juif de cour haï qui concentre l'antisémitisme de l'époque.

La ville de Stuttgart est en liesse. Aujourd'hui, 4 février 1738, on va pendre le juif Süss ! Depuis cinq ans, cette ordure du duché de Wurtemberg a envoûté le duc, souillé des vierges chrétiennes. Il pratique même la magie noire... N'en jetez plus, la cour est pleine. Même Sarko n'a pas été plus vilipendé à la fin de son mandat. Plus de 10 000 personnes convergent vers la place où le supplice aura lieu. C'est jour de fête. Les vieillards retrouvent leur jeunesse, les femmes chantent et dansent, les enfants préparent leurs iPhone pour enregistrer la scène. Dans quelques heures, le juif Süss sera pendu !

La place du supplice est vite remplie car personne ne veut perdre une miette du spectacle. À une fenêtre, Jean-Marie Le Pen s'installe confortablement. Dans son bureau de TF1, Jean-Pierre Pernaut peaufine son texte pour le journal de 13 heures. "Dans une modeste bourgade du Wurtemberg, un sympathique artisan encagoulé a exécuté un israélite en respectant une tradition millénaire..."

Enfin, voici le héros du jour. Les spectateurs saluent son arrivée en entamant une ola déclenchée à l'initiative des supporters du PSG qui ont fait le déplacement. Encadré par des soldats, le condamné Süss est revêtu d'une chemise blanche. L'escorte s'arrête au pied de deux gigantesques échelles qui encadrent un échafaudage au sommet duquel pend ce qui ressemble à une grosse cage à oiseaux. Elle mesure bien deux mètres quarante de haut pour un diamètre d'un mètre vingt. Depuis deux siècles, elle sert à pendre les criminels de Stuttgart.
Scandale

Un pasteur se penche vers le condamné pour lui demander d'abjurer sa religion pour embrasser la foi protestante. Refus digne de Süss. Quand faut y aller, faut y aller. Le bourreau l'invite à escalader une des échelles jusqu'à la cage. Au moment d'y pénétrer, Süss Oppenheimer crie "Shema Israël". Le bourreau lui passe un noeud coulant autour de la tête pour le pendre dans la cage où le voilà suspendu comme un oiseau mort. La foule est en liesse. L'exécuteur enlève la corde pour la remplacer par une chaîne en fer, et la porte de la cage est cadenassée. Au cas où le condamné voudrait s'envoler, sans aucun doute...

Ainsi périt le plus célèbre des "juifs de cour" des États allemands du XVIIIe siècle. Süss devient le symbole du juif comploteur et magouilleur, du juif qui entre dans les bonnes grâces des princes pour mieux les dépouiller. Né en 1698, Joseph Süss Oppenheimer est le fils d'un vieux marchand de Heidelberg marié à la fille d'un rabbin. Mais celle-ci est merveilleusement jeune et belle. On lui prête une aventure avec un valeureux soldat, le baron von Heidersdorf, qu'on soupçonne d'être le vrai père de Joseph.

Peu doué pour les études, rejetant la religion de ses parents, il fait scandale. Ses parents s'en débarrassent en le confiant à son oncle Samuel Oppenheimer, surnommé "l'empereur des juifs". Richissime, il sert de banquier à l'empereur Léopold. Accusé d'une indélicatesse, Joseph quitte le domicile de son oncle. Bientôt, il fait fortune, rencontre le prince Charles-Alexandre, général de l'armée impériale, à qui il prête une forte somme. Ils deviennent copains comme cochons...
Coup de force

En 1733, le prince succède à Eberhard-Louis, duc de Wurtemberg, sans héritier direct. Joseph a misé sur le bon cheval et se révèle vite indispensable au nouveau duc pour remettre d'aplomb son duché au bord de la faillite. Pendant que le catholique Charles-Alexandre fait la fête dans le château de Ludwigsburg, pâle copie de Versailles, Süss se démène pour faire rentrer l'argent dans les caisses de l'État.

Restant dans l'ombre, il invente de nouvelles taxes sur tout ce qu'il peut, y compris sur le port de bottes ! Il crée des monopoles, vendus à prix d'or, sur le commerce du sel, du tabac, des alcools, du cuir, de la porcelaine et même sur la fabrication des cartes à jouer. Il met en vente des offices, réclame des amendes pour un oui ou un non. Au passage, il n'oublie pas de prélever sa dîme, s'octroie la gestion des biens des orphelins, conserve à son profit le monopole de la frappe de la monnaie. Sa fortune devient considérable.

Joseph Süss suscite de nombreuses jalousies. Arrogant et menant un train de vie somptueux dans son hôtel particulier de Francfort, le conseiller financier du duc devient l'homme à abattre. On essaie à plusieurs reprises de le discréditer auprès de Charles-Alexandre, mais celui-ci a trop besoin de son juif de cour. La chance de Joseph tourne en mars 1737, quand le duc se retire dans son château de Ludwigsburg pour préparer un coup de force afin de convertir ses sujets à la religion catholique.

Bien que libre-penseur, Süss accepte d'aider son maître dans son entreprise. Dans la nuit du 12 mars 1737, alors que Charles-Alexandre met une dernière main à son coup d'État, il est terrassé par une embolie pulmonaire. Le monde de Joseph Süss s'écroule. Il ne le comprend pas immédiatement, ne pensant pas à fuir le duché, malgré les nombreux coups de téléphone de Laurent Fabius qui l'invite à le rejoindre à Paris.
Parfait bouc émissaire

Le lendemain de la mort du duc, le conseil de régence s'empresse de faire arrêter tous les juifs de Stuttgart, et Süss. Celui-ci, comprenant enfin que ça chauffe pour lui, tente de s'évader, mais il est vite repris par un homme qui le reconnaît dans la rue. Le juif Süss est dans la nasse. Tous ses biens sont confisqués. En décembre 1737, son procès débute. Autant dire que la partie est jouée d'avance. Il est accusé de tous les maux de la terre : d'avoir pillé le duché, d'être corrompu, d'avoir défloré de jeunes vierges chrétiennes. Il est devenu le parfait bouc émissaire, l'incarnation du juif menteur, jouisseur et corrupteur.

Le 17 décembre, après une parodie de procès à Ludwigburg, Süss est condamné à la pendaison. Pour le sauver, un pasteur tente de le convertir au protestantisme. Il refuse. Le 25 janvier 1738, la sentence est confirmée. Le 31 janvier, la sentence lui est officiellement communiquée à Stuttgart. Le tribunal le conjure une dernière fois de se repentir et d'accepter la foi chrétienne. Il sauverait ainsi sa peau, mais il se borne à déclarer : "Je mourrai comme un juif. Je suis la victime d'une violence et d'une injustice." On lui amène un juif converti qui ne parvient pas plus à le convaincre. Le 3 février, il se prépare à passer sa dernière nuit. Il a 40 ans. Après sa mort, de nombreux livres sont consacrés au juif Süss - dont l'histoire donnera lieu à deux adaptations cinématographiques. Beaucoup de ces ouvrages sont dans la bibliothèque de Le Pen...

Point de vue de la presse israèlienne par Valérie Karsenti. The questionnaire des donneurs de leçons !

Vous ne pouvez pas faire l'impasse de ce qui va suivre ! 

Il s'agit d'un questionnaire adressé au président Hollande suite à l'intervention des troupes françaises au Mali.

Ce questionnaire apparait sur la page Facebook du parti Isael Beitenu, mais qu'on aime ou pas les orientations de ce parti, on se doit de lire ce questionnaire.

Il est reproduit également sur l'éditorial  de Michel Garroté qui le commente également cliquez-ici

 

https://www.facebook.com/beytenufrancais

François Hollande a-t-il réuni les diplomates étrangers pour leur annoncer l’offensive au Mali ? NON 


Les troupes françaises envoient-elles des tracts pour prévenir les populations civiles ? NON

 

Envoient-elles des SMS à ces mêmes populations afin qu’elles quittent les zones de combat ? NON

 

Sait-on combien les frappes françaises font de victimes civiles ? NON

 

Le gouvernement a-t-il exprimé le moindre regret pour les éventuelles victimes civiles ? NON

 

Les grands médias français critiquent-ils le gouvernement français pendant l’offensive ? NON

 

Alarment-ils la population sur un retrait probable du soutien international ? NON

 

L’opposition française met-elle des conditions à son soutien à l’action du gouvernement ? NON

 

Les pays alliés de la France menacent-ils de lui retirer leur soutien ? NON

 

L’ONU a-t-elle lancé un appel à la France afin qu’elle fasse preuve de « retenue » dans son offensive ? NON

 

Laurent Fabius qualifie-t-il les islamistes maliens de « terroristes criminels » ? OUI

 

L’a-t-il fait concernant le Hamas lors de l’Opération « Colonne de Nuée »? NON

 

La France justifie-t-elle l’utilisation de troupes au sol ? OUI

 

S’est-elle engagée à achever son offensive le plus rapidement possible ? NON

 

La France est-elle directement menacée à ses frontières par les terroristes musulmans du Mali ? NON

 

Par conséquent, on espère que les futurs dirigeants israéliens sauront quoi répondre aux donneurs de leçons français lorsqu’ils exprimeront à coup sûr « leur préoccupation», ou leurs « condamnations » lors de la prochaine opération anti-terroriste.

 

‎Dans le même ordre d'idées ,je vous propose un article de Shmuel Trigano ,qui résume sa chronique du vendredi  sur Radio J (18 janvier 2013).

Cet article est lucide ,mais également un peu pessimiste ,dans sa conclusion…Lisez et dites-moi ce que vous en pensez.

Chabat chalom

Valérie Karsenti 

La lutte contre les terroristes n’a pas de frontières » déclare François Hollande. On aimerait que la France et l’U.E. daignent appliquer ce jugement aux Palestiniens qui ont été, depuis les années 1960, les inventeurs du terrorisme international, dont Al Qaeda n’est pas le si lointain rejeton, et qui sont toujours actifs sur ce plan-là.


L’affaire de l’engagement de la France au Mali est pleine d’enseignements et à de nombreux égards. Notamment pour ce qui concerne la communication. Si on prend comme critère de comparaison la façon dont le discours publique, politique et médiatique français traite Israël, on ne peut manquer d’être stupéfait, à tout le moins convaincu, du système de deux poids de mesure appliqué à Israël avec ses corollaires de bonne conscience narcissique du côté français et d’animosité de principe envers Israël. Cela rappelle la fable de La Fontaine, " selon que vous soyez puissant ou misérable."


 Pour le Mali, on nous parle de « terroristes », de « dictature islamiste », mais s’agit-il d’autre chose quand on parle de Gaza, si chère au cœur des journalistes et des grandes âmes françaises, ou quand on parle du Hezbollah ? Le président parle de « détruire » les terroristes. Imagine-t-on le scandale si ces mots avaient été proférés par Natanyahou, et il ne les a jamais proférés ! Imagine-t-on combien la courageuse France-Angleterre serait incessamment intervenue pour empêcher Israël de détruite le QG du Hamas caché dans l’hôpital de Gaza  et d’aller jusqu’au bout de l’élimination de ce clan terroriste ! 

 

On nous dit qu’au Mali les terroristes utilisent les civils comme boucliers humains mais que ne reconnaît-on pas la chose quand il s’agit de Gaza ? Et cela a-t-il empêché que, dans les premières 48 heures de l’engagement français, 148 personnes auraient trouvé la mort dans les frappes aériennes françaises, soit presqu’autant qu’à Gaza (169 morts) en 8 jours malgré les 1500 frappes ciblées de l’armée israélienne

 

Nous n’avons vu aucun journaliste français sur le terrain, échappant à la censure militaire de l’armée française, nous faire vivre en direct ce que vit une famille malienne entre bombardements et terroristes. On ne voit que des civils célébrant la France et des tanks français. Un silence glauque pèse sur cette opération et les médias et les grandes consciences journalistiques ne font que diffuser l’information officielle de l’armée. Personne n’a parlé des exactions auxquelles se serait livrée l’armée malienne : les villes sont interdites aux journalistes.


 Qui s’est levé en France pour se soucier des civils maliens ? A quand la flottille, ou la caravane en l’occurrence, pour Daibali ? Le silence de Stéphane Hessel est assourdissant. Quant au personnel politique, c’est l’unanimisme, le doigt sur la couture du pantalon. Seule voix discordante, presque comique, Valéry Giscard d’Estaing qui voit dans cette « reconquête » du Nord-Mali une aventure « néo-coloniale ». C’est en effet un problème car l’État malien que remet sur pied la France est proche du néant et incapable d’assumer sa charge d’État.


 En un mot, aucun souci pour l’autre, aucun enfant en danger, pas d’intérêt pour les civils dans le discours médiatique et politique sur cette aventure guerrière dans la foulée de la Libye dont elle est d’ailleurs le produit catastrophique (ô Bernard Henri Lévy !). En somme un discours marqué par l’égocentrisme national, la conviction ethnocentrique qu’on incarne le droit même solitairement.


 Inutile de préciser que je formule ces remarques tout en approuvant totalement et sans réserves le projet de « détruire », justement de « détruire », le terrorisme islamique mais ce terrorisme n’est pas confiné au Sahara. Il enserre Israël de toutes parts.


 L’enseignement à tirer c’est qu’il ne faut surtout pas se laisser impressionner par les grands discours de moralité et de droit dont les États européens, la France la première, abreuvent Israël à longueur de temps, et cela va revenir après les élections en Israël. 

 

C’est de la pure hypocrisie, de la guerre psychologique, une opération de déstabilisation. Les pays européens cachent leurs compromissions financières et politiques avec les États arabes sous des dehors « moraux » grandiloquents qui ne convainquent que les faibles. Le plus affolant c’est que la France affronte au Mali les islamistes armés par le Qatar dont elle est dépendante financièrement. Non, ce n’est pas sur ce terrain qu’il faut répondre. Mais y-a-t-il en Israël de personnalité suffisamment brillante pour renvoyer à l’Europe sa propre image ? Hélas, non!

 

Spectacle concert de Jermaine Jackson au Théâtre des Variétés le 27 et 28 janvier 2013 à 20H30

 

JACKSON-affiche-369x550.jpgC'était un projet, ils l'ont cru, il l'ont fait, pour reprendre l'équation du père de la Jackson Family! En effet,  tiré un spectacle à partir de l'ouvrage You're not alone, de jermaine Jackson, cedernier et David Serrero ont pris leur rêve pour une réalité! L'idée de départ étant de refaire le parcours exceptionnel des Jacksons sans embûche, ni controverse. 

 

Le rideau s'ouvre sur les notes de son tube indémodable "and When the Rain Begins to fall", va t il le chanter? La réponse est oui, pour notre plus grand plaisir! Puis, le frère du King de la pop raconte son parcours au travers de photos et vidéos, pour la plupart inédites, sorties probablement de son tiroir secret.

De leur répétition avant leur première télévision pour interpréter le 45T tout frais I want you back ( les rangs du Théâtre des Variétés commencent à vibrer), en passant par de très beaux clichés dont leur triomphe à l'Olympia en 1972,…; 

 

bref, de révélations en révélations, entrecoupées de pauses musicales de son dernier album I wish you L.0.V.E (dont le duo avec le baryton David Serrero pour leur interprétation du chef d'œuvre de Prévert et Kosma, les feuilles mortes, Automn Leaves) Jermaine Jackson nous fait partager toute sa sensibilité et son émotion. Le décor, une sorte de salon, où il serait notre hôte.

 

 Que ce soit les compromis avec Barry White, l'éclatement du groupe, aux retrouvailles pour les 20 ans de la Motown ou encore le concert du 10 septembre 2001 ans au Madison Square Garden à New York, pour fêter les 30 ans de carrière de Michael  (!), ce spectacle purement autobiographique et anecdotique existe bel et bien pour mettre fin aux différentes idées qu'on pu se faire les gens de la famille Jackson au travers des médias. Il veut prouver que ce clan n'est pas un business, mais une famille avant tout!  Après une heure d'intimité,

 

 Jermaine Jackson rend le plus bel hommage à son frère et à son public, le plus beau des cadeaux en interprétant les incontournables. La salle entière est debout. Puristes et grand public s'inclinent, et dansent devant l'artiste. Merci!

 

Laurent Bartoleschi

 

 

Film israèlien d'Eytan Fox : Yossi, Interview exclusif par Laurent Bartoleshi pour Alliance

Yossi-eytanox-Alliance.jpgOn l'attendait, le dernier film d'Eytan Fox! Après The Bubble sorti en 200, le réalisateur revient avec l'histoire d'un homme, Yossi, qui vit seul sa trentaine à Tel Aviv, assumant mal sa sexualité, trouvant dans son métier de cardiologue une échappatoire à ses déboires amoureux. 

Lors d’un voyage dans le sud du pays, (à la base pour le Sinaï) il rencontre un groupe de jeunes militaires l'entraineront à Eilat et, parmi eux, un jeune homme, Tom, qui lui fera retrouver le goût de vivre. 

Un nouveau départ. Eytan Fox relate à travers Yossi la difficulté d’assumer l’homosexualité au sein de l’armée israélienne. Il résume ainsi son film :

 "Il n’est jamais trop tard pour commencer une vie. Il faut d’abord comprendre ce que vous avez besoin de changer, puis faire preuve de courage et travailler à vous aimer vous-même."

 

 

L.B: Pourquoi avoir attendu dix ans pour réaliser la suite de votre premier long métrage Yossi et Jagger?

 

Eytan Fox: J’ai voulu faire une suite puisque beaucoup de gens me l’ont demandé de ce qu’advenait Yossi à la mort de Jagger Mais, avant de répondre à votre question, il est important de savoir que ce film reste complètement indépendant ; qu'il ne nécessite pas d’avoir vu "Yossi et Jagger" pour comprendre mon nouveau film. On a travaillé très dur justement pour que le film soit destiné à tout le public. Yossi, qui a fait, les critiques présents à l’ouverture du festival du film de Tribeca, parlaient essentiellement du film sans mentionner "Yossi et Jagger" du coup, j’ai compris que mon souhait à faire ce film indépendamment au précédent était une réussite. Cependant, revenir sur cette histoire, c'est un peu comme si l'on retrouvait des anciennes photos. On garde toujours une relation avec ce passé; pouvoir revenir sur le personnage de Yossi, était comme revenir sur mon devenir.

 

 

L.B: Le point commun avec tous vos films reste la rencontre inattendue, n'est ce pas?

 

E.F: Absolument, oui! Les relations entre les hommes sont ce qu’il y a de plus importants dans ma vie pour moi ; c’est pour cette raison que j’aime traiter ce sujet dans mes films. Vous savez lorsque l’on rencontre une nouvelle personne complètement différente de nous même, peut être que cela peut aboutir vers de nouvelles perspectives ; tout comme ma relation avec le public en tant que réalisateur ; je suis comme un étranger pour eux lorsqu’il décide d’aller voir mes films et que grâce à mes films, je peux changer leurs perceptions du monde ; j’en ai un très bon exemple personnel : j’étais présent lors de l’avant première de tu marcheras sur l’eau en 2004 à Paris où des étudiants de la Sorbonne (très hostiles à Israël). A la fin de la projection, j’ai senti comme un changement d’atmosphère dans la salle, en particulier lors de l’échange avec le public ; un jeune homme est venu me voir en me disant ouvertement qu’il avait une appréhension envers mon pays, puis en voyant le film, j’ai réalisé qu’il y avait de bonnes personnes, comme ces gens qui se battent pour les droits de l’homme, pour la paix. Sur cela, je peux dire que j’étais assez fier de moi. C’est exactement ce qu’il se passe dans yossi: on remarquera le changement latent. Tom va aider Yossi à prendre un nouvel envol, les deux hommes que tout oppose ont pourtant des parcours quasi identiques (soldat et homosexuel), et pourtant leur univers personnalité est particulièrement différent, mais l’un va essayer de changer l’autre. L’inverse de l’éducation où c’est le plus âgé qui apprend au plus jeune.

 

L.B: Pourquoi avoir choisi Keren ann pour interpréter cette chanson à l'hôtel?

 

 

 

E.F: C'est vrai qu'au début, j'avais plutôt pensé à des chanteurs, mais au fil de l'écriture du film je trouvais que ça ferait trop masculin pour le film. Je pense surtout que j'avais besoin d'une tendresse féminine. Qu'une femme vienne interpréter cette chanson typique des années 1970 permet d'apaiser la souffrance de Yossi. La chaleur de la femme reste unique à part entière; je voulais que ce soit Keren Ann, car je l'admire beaucoup, d'autant plus qu'il s'agit d'une très bonne amie. Et puis le fait de son expérience et d'être de plusieurs nationalités dont israélienne permet de montrer ma volonté de me dire que veux dire pour moi aujourd'hui d'être israélien?

 

L.B: Ohad Knoller, votre acteur fétiche, a eu du mal à prendre du poids, pour ce rôle; un peu à la Robert de Niro, finalement?

 

E.F: En réalité Ohad, pour ne rien vous cacher, n'a pas pris réellement de poids pour le film; il s'était un peu laisser aller ses derniers temps. Oui, nous réalisateurs on a l'habitude de dire aux acteurs de faire du sport, de prendre du poids,… pour s'intégrer un rôle, ici je lui ai conseillé de ne pas se priver sur la nourriture. Il a bien respecté cela! J'adore cet acteur!


L.B: Gros débat en France, actuellement, comment est perçu l'homosexualité en Israël?

 

E.F: Aujourd'hui la situation a quelque peu changé en Israël: Tel Aviv est considéré comme le paradis pour les homosexuels. Ils viennent des quatre coins du monde, de Sidney à Ibiza, de San Francisco à New York. Je suis très content d'avoir participé à ce changement. Le monde où j'ai grandi disait qu'il fallait être soldat, très viril, et très "sage" sexuellement, hétérosexuel. Aujourd'hui, Tel Aviv est une ville tolérante. Du coup, l'influence se décalque sur plusieurs autres villes. La nouvelle mode d'ailleurs, sont ces couples homosexuels qui se retrouvent parents d'enfants; même moi, je me sens en décalage avec ça, mais j'ai un sentiment de fierté. Mais pour revenir à votre question, comme vous le savez, en Israël, on ne peut pas se marier civilement mais que religieusement; aussi, pour ces couples homosexuels, une fois mariés en dehors du pays, ils sont enregistrés automatiquement dans l'état civil en tant que mariés. C'est toute cette diversité qui fait qu'Israël est un si beau pays libre!

 

 

Laurent Bartoleschi

 

Interview exclusive de Nadine Trintignant par Laurent Bartoleschi pour Alliance

 

nadine-trintignant.jpgC'était le lundi 30 août 2010 que le metteur en scène Alain Corneau disparaissait. Sa compagne, Nadine Trintignant se souvient de ce énième épisode douloureux de sa vie. De la prise de conscience du cancer d'Alain à sa mort, de leurs différents voyages en amoureux, en passant par leur rencontre. Sans oublier l'événement tragique, la mort de Marie. Nadine Trintignant retrace ainsi ses différentes épreuves dans ce roman aussi émouvant qu'intime. Vers d'autres matins, aux éditions Fayard. Elle qui se fait si rare dans les médias a accepté de se confier à Alliance.

Laurent Bartoleschi: Votre livre est comme une sorte de plaidoyer sur l'amour que vous portiez à Alain Corneau. Lui qui était "votre meilleure moitié", comme vous le dites.

Nadine Trintignant: Alain était à la fois un ami, un compagnon, un amant, un second père pour mes enfants, mais il était un être à part. C'était quelqu'un d'exceptionnel, de très lumineux, toujours avec un sourire qui faisait éclaircir tout sur son passage. C'était quelqu'un qui savait "presque tout", c'est-à-dire qu'il adorait s'instruire: il lisait énormément, il avait une mémoire immense. Notre vie était basée d'ailleurs sur l'Art et les voyages.

L.B: Avec lui, vous vous sentiez comme protégée, aujourd'hui, sans lui, vous avez l'air d'être comme mutilée.

N.T: Absolument, vous avez raison! Pour un autre homme, je pourrais être qualifiée de reines des emmerdeuses parce que j'ai une soif d'absolue, un besoin de fidélité totale des deux côtés qui peut étouffer complètement l'autre (ce que je peux comprendre). 

Alain, lui, était pareil. Du coup, cette recherche de fidélité réciproque tombait à pic pour nous. Très protecteur et très attentif à l'autre, il débordait de générosité. Oui, je peux dire, en effet que je me sens un peu perdue sans lui, puisque l'on se téléphonait le plus souvent possible dans la journée. Tandis qu'aujourd'hui, lorsque je me promène dans la rue, personne ne sait où je suis. J'ai comme un peu peur…

L.B:…L'ordre des choses s'est bouleversé. Après la mort de vos deux filles Pauline et Marie, et aujourd'hui Alain, vous dites, mourir ne vous fait plus peur…

N.T: …Par rapport aux enfants c'est évident! Et vis-à-vis d'Alain aussi puisqu'il avait sept ans de moins que moi. J'étais certaine de ne jamais être veuve un jour. J'allais même jusqu'à m'inquiéter de savoir (ne le prenez pas pour de la prétention), comment qu'il pourrait faire pour vivre tout seul sans moi.

L.B: Il y a dans votre ouvrage des petits parallèles de la tragédie de Vilnius. Vous avez pris l'engagement d'apprendre à ne plus pleurer! C'est-à-dire?

N.T: Je me souviens d'un épisode précis à Vilnius. Nous étions Vincent, Roman (mon petit fils) et moivers-dautres-matins.jpg à l'hôpital au chevet de Marie; c'est à ce moment que Roman nous a suggéré d'arrêter de pleurer, et ca ne l'oublierait jamais. Apres, lorsque l'on a appris qu'Alain était atteint d'un cancer, j'ai pensé immédiatement à mon petit fils et du coup je me suis dit qu'il fallait que je sois forte.

L.B: Comment Alain était-il comme (beau) père?

N.T: Il adorait Marie et Marie l'adorait. Il y avait une complicité totale entre les deux; ils prenaient même un certain plaisir à se moquer de moi. Il a été si merveilleux; un petit difficile certes pour Marie au tout début mais très vite, elle se l'est "accaparé". Elle lui préparait son petit déjeuner préféré. Elle le nommait le prince du polar. Vincent, lui, était tout jeune; il ne comprenait pas le changement. Mais, en tout cas, cela n'empêchait pas le désamour pour leur père biologique.

L.B: A l'intérieur du livre, à l'intérieur de l'intimité avec la maladie d'Alain, des voyages. Des souvenirs de voyages qui illuminent les épisodes douloureux que vous avez connus.

N.T: Dans le métier de metteur en scène, on a des pauses. C'est ainsi que l'on profitait de ces dernières pour voyager. On partait souvent en Inde. Alain préparait d'ailleurs, avec un soin infini (maniaque, et méticuleux exagérément comme il était) le voyage. Il n'y avait pas de surprises. Il était capable même d'anticiper les itinéraires que prenaient les taxis!

L.B: Vous dites qu'écrire reste comme refuge pour vous. De plus, ce "roman" est une vraie mis en scène puisqu'il commence par la fin, pour finir par votre rencontre. On aurait pu lire en toute dernière phrase: "Il était une fois…"

 

N.T: J'ai commencé par sa mort en effet. Puis, la maladie avec des coupes de bonheur comme vous le disiez au dessus, pour enfin finir sur la partie la plus positive de ma vie. 

Tout ceci pour dire que la vie doit continuer malgré tout: que l'Amour doit l'emporter. Alain m'a donné beaucoup d'énergie durant notre vie commune; j'aurai comme un sentiment de honte et de trahison, si je ne tenais pas compte de cette force acquise. 

J'y vais quoi qu'il arrive trois ou quatre heures par jour; mais, aussitôt que je sens l'angoisse monter en moi, j'allume mon ordinateur et j'écris. Je recherche les bons mots, la plus belle des musiques pour une phrase,…, les pires moments, je peux les rendre "bien à lire" et donc je m'applique au maximum. Ma concentration se dirige vers autre chose. Mon chagrin se transforme en application. Et toute cette parenthèse m'apaise. Ce n'est pas tant la solitude qui m'angoisse mais plutôt le manque. Alain me manque éperdument.

Merci Nadine Trintignant.

Alain Corneau était aussi bien un grand homme de la profession qu'il était aimé. A son enterrement, une grosse partie du cinéma français était présente. On notera la phrase déchirante de François Cluzet, qui eut un fils avec Marie.  "Puisque vous êtes dorénavant colocataires, merci de l'embrasser pour moi", avant de conclure d'un terriblement juste : "Il n'y aura plus d'Alain Corneau. Pire, il n'y aura plus de films d'Alain Corneau."

 

Laurent Bartoleschi

 

Revue de presse israèlienne de Valérie Karsenti ; signons la pétition, Le pays de Zola est devenu le pays des Mollahs

Aujourd'hui je vous propose de signer une pétition. Vous vous souvenez du fameux vote de la semaine dernière, octroyant au non Etat" Palestine", le statut d'observateur au sein de l'ONU. A la suite de ce vote, Israël a réagi en décidant la construction de 3000 unités de logement entre Maale Adoumim et Jérusalem. 

Selon les dires du gouvernement, il ne s'agit d'ailleurs pas d'une réponse, mais de la continuation d'un projet décidé bien avant. Ainsi M Katz (le ministre des transports) déclarait-il hier sur les ondes de Rechet  beit, que la construction du quartier de Har Homa avait été aussi très discutée en son temps et que si Bibi Netanyahou en 1997 n'avait pas fait pression dans ce sens et malgré l'opposition de Condoleezza Rice, ce quartier n'aurait jamais vu le jour. Selon M Katz, le procédé est habituel. 

Cette pétition est destinée au gouvernement israélien (et ça peut paraitre paradoxal au premier abord).Il s'agit de demander au gouvernement d'expulser le consul de France (qui est également ambassadeur) à Jérusalem  puisque le gouvernement français a voté la résolution et que désormais Jérusalem est la capitale du non Etat" Palestine" .Il s'agit tout simplement d'un scandale!

Voici un extrait du texte qui explique la pétition:

" Dans ces conditions, je demande que le gouvernement d´Israël décide ipso-facto d´expulser le Consul Général de France à Jérusalem, Monsieur Frédéric Desagneaux, qui d´ailleurs a également le rang d´Ambassadeur. Puisque la France considère ce diplomate comme son Ambassadeur en Palestine, qu´il soit donc nommé à Gaza ou Ramallah mais pas notre notre capitale qu´il considère appartenir aux Palestiniens et non à Israël"

Alors rendez-vous sur le lien pour signer la pétition: http://petition.jssnews.com

Je vous propose maintenant un article de Shraga Blum qui décrypte le vote de la France pour le statut d'observateur du non état " Palestine".

Il est très intéressant car il établit des parallèles troublants entre l'histoire de la mise en place du régime de Vichy en France et l'histoire contemporaine. Je ne suis pas une pessimiste et en général, j'ai plutôt  du mal à adhérer aux théories qui veulent que la France devienne le premier (ou plutôt le deuxième : après la Belgique et l'Angleterre ex aequo) Etat islamique européen. 

Mais l'article de Shraga Blum ne laisse pas subsister  trop de doutes quant aux conséquences  de la politique adoptée en France à l'égard des desiderata de sa majorité musulmane et à l'égard de l'Etat d'Israël…..

A bon entendeur…salut! 

La France, fille aînée de la Mosquée

Au pays du « lèche babouche » la France est reine… Dans un grand exercice de dhimmitude (soumission à l’Islam) la France a voté pour que la « Palestine » devienne un état non membre mais observateur à l’ONU ! 

Non, la France ne m’a pas déçu. Elle a été à la hauteur de sa bassesse. 

Laurent Fabius a eu raison lorsqu’il a annoncé à l’Assemblée Nationale « que la France allait voter en faveur d’un Etat palestinien" par souci de cohérence."

 Effectivement la France est cohérente et elle votera jeudi comme tous les autres pays arabes le feront. Solidarité islamique oblige. Depuis 1967, la France n’a pas pardonné aux juifs d’avoir gagné la guerre qui était censée mettre fin à l’existence de l’Etat d’Israël. Et depuis lors, le Quai d’Orsay, du haut de sa tradition antisémite, dicte la fameuse « politique arabe » de la France, quel que soit le locataire de l’Elysée.

Il suffit, pour s’en rendre compte, d’entrer au Consulat de France à Jérusalem ou de visiter son site Internet. Il ne faut plus rien attendre de la France. Le pays de Zola est devenu le pays des Mollahs et sa politique est fixée en fonction des desiderata du monde arabo-islamique et de la peur engendrée par la population musulmane croissante. Il est inutile d’espérer autre chose de la part de ce pays, pas plus que de l’Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne ou les pays scandinaves, tous soumis aux mêmes flux migratoires.

Et il faut bien mériter la manne inespérée venue du Qatar. La France est devenue aujourd’hui le fer de lance de l’Eurabia et de l’hostilité à l’Etat d’Israël déguisée en « conseils d’amis ».

 Voudrait-elle changer qu’elle ne le pourrait plus, tant elle est menottée par la culpabilité envers ses anciens colonisés qui la narguent aujourd’hui sur son propre territoire. Le courage n’a jamais été la qualité première des dirigeants de la France, alors comment vouloir que cet ancien grand pays prenne une posture morale face à l’imposture palestinienne ? Il est tellement plus facile de faire la leçon au « petit juif » qu’est l’Etat d’Israël, et de lui demander de se suicider, plutôt que se dresser contre des terroristes palestiniens soutenus par les monarchies pétrolières.

Lorsque j’étais petit, j’écoutais avec révérence le rabbin de ma communauté clamer avec solennité la fameuse « Prière pour la République », avec ses phrases pompeuses dans le style « Que la France conserve son rang glorieux parmi les Nations ». Les juifs ont toujours eu pour habitude d’offrir leur loyauté sans limite à des nations qui les ont ensuite trahis sans vergogne. Le vote de la France en faveur d’un Etat palestinien est dans la droite ligne de cette tradition. C'est une obligation religieuse

Après l’horrible assassinat de Toulouse, la communauté juive française s’était sentie momentanément entourée, choyée, comprise et respectée autant par l’ancien président que par l’actuel. « Non au terrorisme antisémite ! » (sous-entendu « chez nous ») ont-ils alors clamé avec une émotion qui semblait sincère.

 Mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Fabius mette dos à dos le Hamas et Israël, et voilà que Paris s’apprête à voter en faveur d’un terroriste patenté qui nie la Shoah, glorifie les attentats-suicide et dénie au peuple juif tout lien avec la terre d’Israël. Le message du vote de la France à l’ONU aura été capté cinq sur cinq par les futurs Mohammed Merah.

 Israël cherchait en Europe une majorité morale qui aurait quelque peu sauvé l’honneur de l’ONU. Comme à Munich en 1938, la France a, une fois de plus, opté pour la lâcheté et le déshonneur face aux nazis d’aujourd’hui. Il faut espérer que les responsables israéliens sauront comment accueillir toute nouvelle proposition d’intervention française dans la région.

Que la France ne se fasse cependant pas d’illusions : ce calcul sordide ne lui permettra pas d’endiguer la marée musulmane sur son territoire. Ceux qui se montrent pleutres seront finalement traités comme tels. 

Chronique de Valérie Karsenti

 

 

Chronique prix du livre numérique pour Astrid El Chami

 

astrid-el-chami.jpgA l’occasion de la première édition du Prix du livre numérique qui s’est tenue à Paris le 29 novembre dernier, lecteurs, ainsi que 14 personnalités du web, du livre et des médias ont sélectionné deux gagnants : Régis de Sa Moreira, « La vie », chez le diable vauvert et Astrid El Chami, pour son premier ouvrage « Je suis comme vous, unique » paru aux éditions de la Bourdonnaye. Chers fidèles amis internautes, si le nom de cette dernière lauréate vous titille l’oreille, c’est tout simplement qu’en juin dernier (c'est-à-dire six mois avant son tout récent prix), Alliance lui avait décerné le coup de cœur de la rédaction ! Souvenez-vous cliquez-ici

 C’était au siège de Youboox à la merveilleuse Cité des Fleurs (Paris 17ème), première plateforme communautaire de lecture numérique, gratuite et illimitée sur I pad, que c'était déroulée la remise de prix. « …Il était important de mettre en place un prix pour récompenser des œuvres littéraires disponibles en version numérique. Un prix permettant également de faire participer les lecteurs grâce à la mise à disposition gratuites des œuvres sur la plateforme  youboox… », Souligne Hélène Mérillon, cofondatrice de youboox. 

Laurent Bartoleschi

 

Israël: La France et la Grande-Bretagne pourraient rappeler leurs ambassadeurs

Article paru dans "20minutes"

La France et la Grande-Bretagne pourraient rappeler pour la première fois leurs ambassadeurs en Israël afin de protester contre la mise en chantier de nouveaux logements dans les colonies juives de Cisjordanie, rapporte ce lundi le quotidien Haaretz, citant des sources diplomatiques européennes.

Au lendemain de la reconnaissance implicite à l'ONU d'un Etat palestinien, Israël a confirmé vendredi l'existence de projets qui prévoient la construction de 3.000 logements en Cisjordanie, notamment dans un secteur baptisé E1 et jugé particulièrement sensible, entre Ma'aleh Adumim et Jérusalem. Ces projets auraient pour conséquence de couper la Cisjordanie en deux et d'hypothéquer davantage la continuité territoriale qu'espèrent les Palestiniens. Paris, qui a voté en faveur de l'initiative de l'Autorité autonome à l'ONU, et Londres, qui s'est abstenue, ont fermement condamné le projet samedi.
«Cela saperait la réputation internationale d'Israël»

«S'ils sont mis en oeuvre, ces projets modifieront la situation sur le terrain à une telle échelle que la solution à deux Etats, avec Jérusalem comme capitale partagée, sera de plus en plus difficile à atteindre», a estimé le secrétaire au Foreign Office William Hague. «Cela saperait la réputation internationale d'Israël et jetterait le doute sur sa volonté affichée d'obtenir la paix avec les Palestiniens», a-t-il ajouté.

Son homologue français Laurent Fabius, a parlé d'E1 comme d'une «nouvelle zone de colonisation» et estimé que le projet de construction, s'il se confirmait, «saperait la confiance nécessaire à la reprise du dialogue». «J'appelle les autorités israéliennes à s'abstenir de toute décision en ce sens et à manifester clairement leur volonté de reprendre les négociations», a ajouté le ministre français des Affaires étrangères dans un communiqué.

Revue de presse israèlienne de Valérie Karsenti , Le vote de l'ONU à la Méhina de l'université de Jérusalem !

Vous êtes bien entendu, tous au courant du vote de l'ONU, aujourd'hui 29 novembre 2012. Pour rappel:

" C'est le grand jour pour le président palestinien Mahmoud Abbas. Il présente aujourd'hui une résolution qui doit faire de la Palestine un État observateur aux Nations Unies. Le texte est quasi assuré d'être voté, malgré les réticences de plusieurs États.

Jusqu'au bout, les États-Unis ont tenté de convaincre Mahmoud Abbas d'abandonner son projet. Peine perdue : pour le président palestinien, ce serait "comme changer son propre nom". Car pour lui, le vote de ce texte sera une victoire diplomatique importante.

 Il accorde à la Palestine le statut "d'État observateur non membre" de l'ONU, mais dit aussi exprimer "l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, une candidature déposée par Mahmoud Abbas en septembre 2011... Et qui jusqu'ici se heurte, notamment, au véto américain.

D'ailleurs les États-Unis ont confirmé qu'ils voteraient contre. "J'ai déjà dit de nombreuses fois que le chemin vers une solution à deux États qui satisferait les aspirations des Palestiniens passe par Jérusalem et Ramallah, non par New-York", explique Hillary Clinton, qui réclame plutôt "des négociations directes."

Le texte a simplement besoin de la majorité simple à l'Assemblée générale des Nations Unies pour passer. Une simple formalité ou presque. Selon un membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine, "plus des deux tiers" des 193 membres voteront pour. On le sait désormais, Mahmoud Abbas pourra compter sur le vote français, Laurent Fabius l'a confirmé cette semaine. 

En revanche, outre les États-Unis, le Canada et évidemment Israël, une partie de l'Europe est dubitative sur le texte. Londres et Berlin devraient en principe s'abstenir.

En cas de vote positif, la Palestine franchirait une étape hautement symbolique. Le statut d'État observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations et traités internationaux... Et notamment de rejoindre la Cour pénale internationale et, par exemple, d'y porter plainte contre Israël. Une perspective qui inquiète suffisamment l'État hébreu et les États-Unis pour les pousser à brandir la menace de sanctions financières en cas de vote positif. Le Congrès américaine pourrait ainsi bloquer 200 millions de dollars d'aides promises aux Palestiniens." (Source FranceInter.fr)

En dépit de ce qu'affirme cet article, Bibi Netanyahou   a déclaré ce matin aux journalistes de Ynet, que ce vote serait sans conséquence, puisqu'il ne conférerait pas à Abou Mazen de rôle actif au sein de l'ONU et qu'il ne signifiait en aucun cas la création de jure ou de facto d'un état palestinien.il a ajouté que la sécurité d'Israël constituait sa priorité et qu'il ne laisserait personne y porter atteinte.

De leur côté,  les arabes palestiniens, la "rue palestinienne" (comme on dit souvent)  ne sont pas tous satisfaits du prochain vote à l'ONU .Certains, comme le montre cette vidéo pensent que la résolution réduira l'état palestinien potentiel a un groupe admis à l'ONU en tant qu'observateur et non en tant qu'état à part entière!

Regardez la vidéo (deuxième vidéo). Elle est assez parlante (pour ceux qui comprennent l'hébreu ET l'arabe!).

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4313326,00.html

Considérez à présent la date choisie pour le vote de la résolution : le 29 novembre! 

Cette date renvoie au 29 novembre 1947, date à laquelle le plan de partage de la Palestine élaboré par l'UNSCOP était approuvé par l'Assemblée générale de l'ONU, à New York. Cela nous amène à l'article qui figure ci-dessus. 

Cet article de Shraga Blum met en perspective certains éléments très intéressants quant à la nature du conflit qui oppose inlassablement les arabes palestiniens aux israéliens.

Le conflit qui oppose le mouvement national juif à son miroir arabe palestinien est du même ordre. Il tire ses sources du plus profond de la religion musulmane qui pensait avoir définitivement remplacé le Judaïsme tout comme l’Eglise catholique le pensait durant des siècles. 

La date symbolique du 29 novembre choisie par Abou Mazen pour demander un vote de l’ONU sur la création d’un Etat virtuel de Palestine résume à elle seule la nature du conflit qui nous oppose aux Arabes palestiniens. Le 29 novembre 2012 doit remplacer le 29 novembre 1947, date du fameux vote de partage de la Palestine occidentale en deux Etats, rejeté par le monde arabe.

Mon maître Rav Léon Ashkenazy (Manitou) zatzal avait une prédilection pour les personnages de la Genèse, archétypes caractérologiques qui devaient nous apprendre quelles seraient les identités qui réapparaîtraient à différents carrefours de l’Histoire d’Israël. Il enseignait notamment que chacun de nos patriarches se heurtait à deux types bien distincts d’antagonistes : l’ennemi et le rival 

Chacun d’eux a une stratégie bien distincte : l’ennemi combat au nom d’une revendication bien précise qui peut être d’ordre politique, économique, territorial ou religieux alors que le rival ne vise qu’une seule chose : vous remplacer totalement et par tous les moyens. 

Avec un ennemi il est parfois possible de discuter et faire la paix, avec un rival, c’est impossible car ce qu’il veut, c’est être à votre place, être vous-même, se parer de vos habits et endosser votre rôle.

 L’ennemi agit de manière rationnelle et peut décider à un moment ou à un autre de cesser les hostilités et passer à autre chose. Le rival, quant à lui, livre un combat radical et irrationnel car pour lui il n’y a pas de place pour deux. Il n’aura donc de cesse que l’Autre disparaisse totalement..

Tout au long de l’Histoire, des pays et des peuples se sont livrés des guerres terribles mais ont su également tourner la page : l’Allemagne et la France étaient ennemies mais non rivales, car ni la France ne voulait remplacer l’Allemagne ni l’inverse. 

Leur contentieux était de nature patriotique et territoriale mais il a finalement pris fin à l’issue de trois guerres dévastatrices et au prix de millions de morts.  

Et aujourd’hui, 67 ans après la fin des hostilités, ces deux pays forment le duo le plus solide de l’Union Européenne. Il n’est pas faux par contre de penser que l’antisémitisme nazi était d’un autre ordre, celui de la rivalité et non de l’adversité. La haine irrationnelle d’Hitler, telle qu’elle émane de « Mein Kampf reconnaissait implicitement au peuple juif un rôle dans ce monde qui ne pouvait de ce fait subsister aux côtés du messianisme nazi. Il fallait donc que le peuple juif disparaisse pour que le « Reich de mille ans » puisse régner.

Le conflit qui oppose le mouvement national juif à son miroir arabe palestinien est du même ordre. Il tire ses sources du plus profond de la religion musulmane qui pensait avoir définitivement remplacé le Judaïsme tout comme l’Eglise catholique le pensait durant des siècles. 

La date symbolique du 29 novembre choisie par Abou Mazen pour demander un vote de l’ONU sur la création d’un Etat virtuel de Palestine résume à elle seule la nature du conflit qui nous oppose aux Arabes palestiniens. 

Le 29 novembre 2012 doit remplacer le 29 novembre 1947, date du fameux vote de partage de la Palestine occidentale en deux Etats, rejeté par le monde arabe. 

Depuis l’apparition d’un mouvement national palestinien sous l’impulsion des pays arabes, ses dirigeants n’ont jamais caché qu’il s’agissait de supprimer totalement l’entité sioniste, considérée comme une « anomalie de l’Histoire » ainsi qu’une insulte à l’Islam et à la « Oumma ».

 Selon une méthode très vicieuse, le narratif palestinien s’est construit dès ses origines sur une image en miroir de l’Histoire juive. Dans le dictionnaire arabe palestinien, on trouve ainsi des termes tels que " diaspora ", " exode ", " exil " ou " droit du retour ".

 Le narratif arabe palestinien fait remonter la présence d’un " peuple palestinien " en Eretz Israël à neuf millénaires, accorde la " nationalité " palestinienne à tous les personnages bibliques et pousse le bouchon jusqu’à dire que Jésus " était le premier résistant palestinien qui voulait chasser l’occupant " ! 

Et Jérusalem, qui n’est jamais citée dans le Coran est subitement devenue la perle du monde arabe et le " sommet de toutes ses joies"! 

 Mais cette identification va plus loin encore et atteint des sommets d’abjection : le narratif palestinien s’est collé au martyrologue juif et a intégré un discours victimaire transformant les Israéliens en nazis modernes et les Palestiniens en " juifs des juifs " : les camps de réfugiés sont des " camps de concentration ", Tsahal est une armée de " barbares nazis  qui assassinent femmes et enfants ", qui pratique un " génocide ", et les terroristes palestiniens sont des " résistants ". 

Lors du " Jour de la Nakba ", les Arabes palestiniens mais aussi les Arabes israéliens observent une minute de silence sous les sirènes en imitant les Israéliens le Jour du Souvenir et il n’est pas incongru de penser que les responsables terroristes rêvent d’un « Yad Vashem » inversé qui serait une station obligée de chaque invité officiel.

Malgré la grossièreté et l’indécence de la comparaison, elle est entrée dans les consciences collectives puisque les slogans scandés et les bannières brandies lors des manifestations anti-israéliennes à travers le monde suivent ce schéma : l’étoile du drapeau d’Israël est remplacée par une croix gammée et on peut lire " que les victimes d’hier sont devenues les bourreaux d’aujourd’hui". 

 Cette tentative d’usurpation identitaire effectuée par les Arabes palestiniens a également des conséquences en Israël entre ceux qui avec lucidité décèlent ce phénomène et veulent agir en conséquence et ceux qui ne le voient pas ou font semblant de ne pas le voir

Elle est la ligne de partage des eaux entre ceux qui considèrent le conflit israélo-palestinien comme uniquement politique et territorial, donc résoluble au moyens de concessions territoriales israéliennes, et ceux qui ont compris qu’il s’agissait d’une rivalité qui impliquait la victoire nette et sans appel d’Israël.

Dans cette tentative de substitution, l’Occident jour un rôle extrêmement pervers, laissant s’installer depuis longtemps le discours palestinien comme étant celui du Droit, de la Justice et de la Vérité, et ne concédant à Israël que l’exigence de sécurité.

Si l’ONU vote jeudi la création d’un Etat de Palestine, cela ne changera pas grande chose sur le terrain dans l’immédiat. Mais il s’agira d’une nouvelle victoire sur les consciences collectives à partir de laquelle les terroristes de l’AP vont construire leur stratégie future.

Passons à quelque chose de beaucoup plus sympathique et moins sérieux…..

Quand je n'écris pas de chronique pour Alliance, je suis conseillère académique  des étudiants francophone à la mehina (programme préparatoire)  de l'Université Hébraïque .

Le titre est un peu ronflant, mais concrètement je m'occupe de jeunes  francophones qui ont envie de venir étudier un an (et qui restent souvent après!).

Il y en a d'autres qui font directement leur alyah et qui débutent par une mehina, parce que cette année constitue la possibilité de rentrer dans le monde universitaire israélien. 

On peut dire qu'elle est une année transitoire qui donne la possibilité aux jeunes de trouver leur voie, dans la mesure où ils n'en savent rien lorsqu'ils arrivent en Israël. 

Mon rôle consiste à les accompagner tout au long de cette année, qui est difficile et très intense du point de vue des études et du nombre d'heures hebdomadaires (ça va de 35 heures  à 50 heures hebdomadaires, sans compter la préparation aux examens psychométriques!).

Je suis une sorte de relais entre les étudiants, les profs, l'administration de la fac, la direction, les administrations extérieures (facs, ministères, armée etc.).

 Quelque fois, il m'arrive deprendre rendez-vous chez le médecin  pour un étudiant qui a du mal à se débrouiller en hébreu…. Quelque fois, lorsqu' on me sollicite, il m'arrive de donner des conseils plus personnels (problèmes avec les parents, entre étudiants, job d'étudiant, et même histoires de cœur!) 

…Bref, comme vous l'avez compris je ne m'ennuie pas une seconde! Mais le plus agréable, c'est que j'ai l'impression de faire quelque chose d'utile …

Ce n'est peut-être pas vraiment le cas, mais je pense que les étudiants (et les adultes d'ailleurs!) ont besoin de soutien, lorsqu'ils arrivent en Israël et qu'on peut les aider efficacement quand on sait par quoi ils passent (je suis en Israël depuis 20 ans).Donc j'essaie de faire de mon mieux.

Le système de la mehina aide à l'intégration et c'est un programme qui a fait ses preuves. 

D'ailleurs la mehina fête cette année (le 16 décembre prochain à 16 heures) ses 40 ans. 

S'il y en a parmi vous qui ont fait la mehina, je serai vraiment contente s'ils pouvaient participer à la cérémonie que nous organisons  à cette occasion .Il suffit de cliquer sur les liens ci-dessous. 

Si vous désirez venir, il faut impérativement s'inscrire pour que la sécurité vous permette de rentrer à l'université le jour venu.

En espérant vous rencontrer, voici le  lien : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?pli=1&formkey=dE5IVHF2OE95OWJtTUNsR0VjdEtCVVE6MQ#gid=0

Valérie Karsenti à qui vous pouvez écrire et réagir à ses articles

Elle se fera une joie de vous répondre personnellement