Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Les bureaux fiscaux du pays ont effectué la semaine dernière des audits sur les garages.
La vérification a porté sur 300 garages, en sélectionnant les données traitées en cas de suspicion de non-déclaration des transactions et de comptabilisation illégale des franchises. En effet, les résultats préliminaires indiquent que 120 des 300 garages examinés ne sont pas conformes à la loi.
Lors de la vérification d'une entreprise de pièces automobiles à Jérusalem, il est devenu évident que le propriétaire de l'entreprise avait fait de fausses factures. Une tentative de retracer la source des factures a montré qu'un employé de l'entreprise avait, de sa propre initiative, émis de fausses factures au nom de son employeur et les avait distribuées moyennant une taxe de 3%.
Les enquêteurs ont examiné un propriétaire de garage dans la plaine côtière du nord opérant près de points de vente de voitures et effectuant des tests de performance des véhicules ont constaté que ce dernier ne possédait aucun journal de travail ni d’enregistrement des tests. Interrogé sur le logiciel du registre, il a soutenu que les résultats des tests étaient donnés oralement. Cependant, quand les résultats de test ont été trouvés, il a modifié sa version et a dit que le logiciel avait été supprimé. Il a ensuite de nouveau changé de discours, prétendant que l'ordinateur avait brûlé.
Une autre vérification effectuée dans un garage du nord n'a révélé sur les registres aucune trace des véhicules sur lesquels les employés travaillaient. De plus, les enquêteurs ont trouvé un garagiste qui exploitait des services de taxi, sans aucune inscription ou tenue de livre de compte. Un inventaire d'un garage de vente de pneus à Yarka a révélé des irrégularités entre les informations rapportées et l'inventaire réel.
Un propriétaire de garage à Hadera qui n'a pas documenté les voitures qui étaient sur son ascenseur a soutenu que les clients venaient boire du café, et parquaient leur voiture là-haut.
Les bureaux fiscaux ont choisi le premier tiers de l'année pour effectuer leur audit dans le secteur des garages, qui emploie environ 35 000 personnes. En prévision de l'opération, les mises en garde ont été faites et les rapports de TVA des garages ont été traités. Le jour de l'opération, des vérificateurs sont arrivés dans les garages, ont examiné les livres d'entreprise et les ont comparés à leurs observations de surveillance et à leurs rapports. À la fin de la vérification, des estimations seront faites dans les garages où des problèmes ont été trouvés, qui se montent à des dizaines de millions de shekels.
La veille de l'opération, une action d'audit et de recouvrement a été menée dans tous les secteurs d'activité (en plus des garages). Environ 86 000 000 NIS ont été recueillis auprès de quelque 1 400 délinquants en matière fiscale. Les employés de la TVA de Tiberiade se sont rendus un restaurant de Rosh Pina dont le propriétaire échappe à ses obligations de TVA, et ont saisi 700 NIS dans la caisse enregistreuse. Peu après, le propriétaire du restaurant est venu au bureau de la TVA et a payé ses dettes pour un montant de 380 000 NIS.
Source : Arutz 7
Neuf pièces de bronze de la période byzantine ont été découvertes par l'Autorité des Antiquités d'Israël près d'Ein Hemed au cours des fouilles en préparation pour l'expansion de la Route 1.
En juin dernier, des fouilles ont révélé une tour de deux étages à côté d'un pressoir complexe.
Selon la chef d'excavation de l'Autorité des Antiquités d'Israël, Annette Landes-Nagar, «Le trésor a été retrouvé à côté d'un immeuble, dans un tas de grosses pierres. Il semble qu'au cours d'une période dangereuse, le propriétaire ait placé les pièces dans un portefeuille puis dans une niche cachée dans les failles du mur, dans l'espoir de revenir plus tard. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il ne les a jamais récupérées ».
Sur les pièces, les visages de trois empereurs byzantins: Justinien (483-565 CE), Mauricius (539-602 CE), et Phocas (547-610 CE). Ceux-ci apparaissent sur trois pièces différentes, toutes originaires de la région qui est actuellement la Turquie: Constantinople, Antioch, et Nicomedia.
Sur la face de chaque pièce, une image de l'empereur portant un uniforme de l'armée, ainsi que des croix. Sur le côté pile, sa valeur, ainsi que la lettre M.
"Ce trésor montre ce qui est arrivé à ce site antique", a déclaré Landes-Nagar. "Le contexte historique est lié, apparemment, à l'invasion de l'Empire néo-persan de Sasan, qui a eu lieu en l'an 614 CE. Entre autres choses, cette invasion a entraîné la fin du pouvoir byzantin en Israël.
Les résidents du site ont craint les envahisseurs et donc caché leur argent dans une niche du mur. Ils n'ont jamais réussi à revenir, cependant, et le site a été laissé désert et finalement détruit.
Le bâtiment et le pressoir appartiennent à un plus grand site d'excavation qui s'étend sur toute la largeur de la Route 1 et à l'intérieur duquel une église byzantine a également été découverte. Les archéologues ont suggéré que la ville en question pourrait être "Ein Bikomkoba" et que son nom aurait pu être échangé accidentellement avec celui du village arabe voisin Ein Neqouba.
Ce site est situé près de la route principale menant de Jérusalem à la plage, et a servi aux pèlerins chrétiens qui ont cheminé vers Jérusalem. Aux côtés de cette route, des villages et des arrêts de repos pour les voyageurs ont été construits.
Amit Shedman, archéologue de la Division de Judée de l'Autorité des Antiquités d'Israël, a déclaré: "L'Autorité des Antiquités d'Israël et la Compagnie Nationale de l'Infrastructure de Transport des Chemins d'Israël travailleront ensemble afin d'assurer que ce site historique demeure à son emplacement sur le site de la Route 1."
Source : Arutz 7
Une bonne nouvelle: deux marques israéliennes figurent en bonne place dans la liste des recommandations du numéro d'Avril du célèbre magazine Vogue .
Un moment de satisfaction après une semaine de la mode israélienne mouvementée. Le numéro d'Avril du magazine Vogue Grande Bretagne avec Kate Moss en couverture a donné une agréable surprise. Deux marques locales de la mode figurent dans la liste des recommandations de la célèbre revue - Petite Doris de Sasson Kedem et Doreen Xuzhou Attias et Lax Shoes de Shani Lax.
« La force de Petite Doris est de créer une garde-robe intemporelle au delà des tendances saisonnières, en mettant l'accent sur les vêtements qui respirent et qui bougent. La collection combine des modèles urbains et de haute-couture relax, à travers un dialogue continu avec le corps de la femme pour créer une garde-robe élégante et décontractée permettant une flexibilité dans la transition entre le matin et le soir", peut-on lire.
Attias explique au téléphone : « Je ne sais pas vraiment comment ils sont parvenus jusqu’à moi. Un jour, j’ai reçu un mail sur ma boite personnelle, du nom de Klaas Vogue. Je l’ai immédiatement fait passer en spam, je pensais qu’ils voulaient me vendre un abonnement. Pendant la nuit, cela m’intriguait alors j’ai vérifié à nouveau. Le lendemain, j’ai appelé et ils m’ont dit qu’ils nous suivaient sur Instagram depuis longtemps et qu’ils voulaient publier notre marque. Il se trouve qu'ils ont un comité pour les jeunes designers du monde entier. Le magazine est sorti il y a une semaine et il y a déjà eu des ventes l'étranger. C’est excitant. "
Au sujet de la marque Lax Shoes, le magazine a écrit : « "La marque Lax offre un design rafraîchissant de chaussures contemporaines. Chaque paire est confectionnée à la main, en cuir fin, en mettant l'accent sur les textures colorées et variées.". Certains modèles exportés de la collection qui a été présentée à Londres sortiront dès cet automne et certains autres l'automne prochain.
Source : walla.co.il
Après avoir vigoureusement poussé à la transparence dans les décisions budgétaires prises au sein du gouvernement, la députée Stav Shaffir (Union sioniste) a été nommée présidente du Comité de transparence de l'OCDE en Février 2017.
Stav Shaffir, née le 17 mai 1985 à Netanya, est une femme politique israélienne. Elle est l'une des principales organisatrices du mouvement social de 2011. Infatigable porte-voix de la justice sociale, elle est élue à la 19e Knesset dont elle est la plus jeune députée, et fait partie du Parti travailliste.
Le comité est une initiative de Shaffir en coopération avec l'ambassadeur d'Israël auprès de l'organisation Carmel Shama-Hacohen et le ministère des Affaires étrangères.
Son but est que les parlements du monde entier partagent l'information, la recherche et les modes de fonctionnement sur la lutte contre la corruption, ainsi que de partager l'information avec le public.
Shaffir, dont la nomination est considérée comme un grand honneur, a tenu sa première réunion sur le thème du gouvernement ouvert et du parlement ouvert lors d'une réunion de l'OCDE à Paris au début du mois de Février. Plus de 90 représentants ont participé à la réunion, parmi lesquels des membres des délégations turque, argentine et britannique de l'organisation.
Lors de la réunion, M. Shaffir a déclaré : «le Parlement israélien a réalisé de nombreuses réalisations en matière de transparence et d'accessibilité de l'information, mais nous avons encore beaucoup à apprendre et à améliorer. Il ne fait aucun doute que les grands efforts déployés dans le monde pour la transparence sont un élément fondamental de la lutte des démocraties contre la corruption ".
Son histoire est celle d'une lente maturation. Etudiante en philosophie des idées, journaliste Internet le reste du temps, elle passe de l'ombre à la lumière à la faveur de la "révolte des tentes". A la mi-juillet 2011, le boulevard Rothschild, artère huppée du centre de Tel-Aviv, prend subitement l'allure d'un terrain de camping. L'initiative vise à dénoncer le coût prohibitif du logement mais fait vite boule de neige. C'est bientôt toute la classe moyenne qui crie son ras-le-bol face à la montée en flèche des inégalités, au capitalisme sans frein, au traitement de faveur réservé à quelques-uns au détriment de tous les autres.

Stav Shaffir s’opposant au président de la Commission des Finances de la Knesset Nissan Slomiansky, juste avant d'en être expulsée
Une vague de colère sans précédent dans un pays jusqu'ici obnubilé par les questions de sécurité. Alors âgée de 26 ans, avec une poignée d'activistes, Stav Shaffir est une pionnière du mouvement. Son éloquence, sa chevelure flamboyante font d'elle la coqueluche des caméras. Au troisième jour de la contestation, elle abandonne sans un regard en arrière son travail et l'université.
Pour celle qui militait déjà en faveur de mille causes - de l'écologie au statut des réfugiés africains, en passant par le conflit israélo- palestinien - ce printemps social fut comme un rêve qui se réalisait. "Stav a toujours été fascinée par la notion d'utopie, explique Yonatan Levi, son meilleur ami et colocataire d'alors, rencontré à l'armée. Du plus loin que je me souvienne, on pouvait discuter des heures de la façon de construire un Etat meilleur".
Cette obsession s'est façonnée dès l'enfance, dans l'ombre d'une petite sœur autiste. Issue de la classe moyenne, la jeune femme raconte les aléas des services de santé, un système qui fonctionne à deux vitesses selon l'origine sociale des enfants handicapés.
Plus tard, ses études l'envoient à Londres suivre un programme réunissant des graines de leaders israéliens et palestiniens. Hors-sol, elle affine ses aspirations et le regard critique porté sur sa patrie. Mais pas question de s'installer en Europe comme nombre de ses amis : son destin est en Israël. Là où vit sa famille depuis les prémices de l'aventure sioniste.
Deux de ses grands-parents sont nés ici. Deux autres s'y sont installés à la création de l'Etat. Avec des racines en Irak, en Pologne, en Roumanie et en Lituanie, son arbre généalogique est le reflet du melting-pot israélien, construit par vagues d'immigration successives. Et son engagement est une façon de jeter un pont entre sa génération et celle des anciens. "Nos grands-parents ont construit ce pays, ils avaient un rêve, une vision, le sentiment d'être une communauté, explique-t-elle. Aujourd'hui, la société est divisée. Et si l'Etat nous demande beaucoup, il nous rend très peu."
Aujourd’hui, Stav Shaffir est âgée de 31 ans et sa popularité reste intacte. Elle aspire à réconcilier la nouvelle génération avec la politique. Une bataille loin d’être gagnée d’avance.
Source : Ynet – l’Express
Les israéliens fortunés pourront explorer le Titanic pour la somme de 105 000$.
Un voyage commercialisé en Israël permet à ses passagers l'occasion unique d'explorer les sombres profondeurs de l'océan Atlantique et de voir l'épave du Titanic, le célèbre navire britannique qui a coulé en 1912. Attention, il n'existe qu'un seul tarif: 105 000 $.
Trois délégations distinctes de 10 à 12 passagers pourront participer aux voyages de huit jours prévus pour juin 2018. Les voyageurs plongeront à une profondeur maximale de 3 800 mètres pour visiter le navire coulé. Au cours des déplacements, les passagers doivent participer activement aux tâches de recherche, s'informer sur la technologie qui rend l'expérience possible et prendre part à la collecte de données sur le navire.
Les voyages sont organisés conjointement par la compagnie touristique israélienne Geographic Society et la compagnie touristique américaine Bluefish, et les sous-marins sont exploités par le P.P. Institut Shirshov d'océanologie basé à Moscou.
Selon une déclaration de la Geographic Society, les voyages coûteront 105 000 $, mais les visites sont également annoncées directement sur le site Web Bluefish pour 60 000 $. A ce jour, personne n'a été en mesure d'obtenir une explication au sujet de la différence de prix.
Selon la Geographic Society, les submersibles, qui peuvent accueillir quatre personnes à la fois, sont les seuls sous-marins habités au monde atteignant une profondeur de 4 000 mètres et qui ne relèvent pas du gouvernement.

Les passagers des sous-marins habités embarqueront pour explorer le Titanic à 3.800 mètres sous la mer.
Ces sous-marins ont également les plus grandes fenêtres pour observer les profondeurs de la mer.
Les voyages de huit jours partent de St. John's à Terre-Neuve et comprennent sept jours en mer avec des chercheurs sur le navire de recherche russe Akademik Mstislav Keldysh.
Le voyage vers les profondeurs de l'océan prend environ 90 minutes dans l'obscurité totale. Les voyageurs navigueront alors sur le fond de l'océan pendant quatre heures, avec des lumières de haute puissance illuminant l'épave et la vie marine inhabituelle qui peuple ces profondeurs extrêmes.
Après le naufrage en 1912 qui a causé la mort d'environ 1 500 passagers et de l'équipage, le Titanic a été détecté en 1985. La plupart des recherches précédentes ont été effectuées à l'aide de sonars, de robots ou de sous-marins non habités et seulement un petit nombre de personnes sont descendues dans les profondeurs voir l'épave en personne.
Outre le prix exorbitant, les passagers doivent être âgés de 18 ans ou plus, être capable de passer à travers l'entrée du sous-marin, qui est de 54 cm de diamètre, et être en mesure de "vivre sur un navire dans des conditions favorables, mais pas luxueuses pendant au moins une semaine."
Le directeur général de Geographic Society, Raanan Ben-Bassat, a annoncé qu'il était «fier d'être partenaire du projet avec Steve Sims (directeur général de Bluefish)» et a promis de «continuer à offrir à ses clients des idées non conventionnelles qui permettront des expériences exceptionnelles inégalées».
Source : Jpost
Cela ressemble à une pirouette des médias sociaux « trop belle pour être vraie » : un rabbin, un prêtre et un athée gay fumant de la marijuana ensemble, parlant de spiritualité, et d'un espoir commun de paix dans une vidéo de huit minutes.
Mais pourtant, les producteurs de contenu numérique Cut ont bien réalisé cela. La vidéo de la compagnie basée à Seattle, téléchargée sur Facebook mercredi, a plus de huit millions de vues depuis jeudi matin.
Pour apaiser les doutes sur l'authenticité, il est intéressant de noter que les participants de la vidéo sont des personnes réelles. Ils sont le rabbin Jim Mirel, rabbin émérite au Temple B'nai Torah, une synagogue réformée à Bellevue, Washington; le révérend Chris Schuller, un ancien recteur épiscopal d’une église de Saint-Pétersbourg, en Floride et Carlos Diller, un soi-disant homosexuel conservateur athée.
Une partie de l'intérêt de Mirel pour la drogue récréative pourrait provenir de son expérience en tant que musicien. Une page du Washington Jewish Museum en ligne décrit Mirel comme un joueur klezmer «accompli» qui a aidé à fonder le «Music of Remembrance», un ensemble de musique classique qui commémore les victimes de l'Holocauste par des œuvres commandées.
«Je suis ici pour faire l'expérience de l'une des créations de Dieu», dit-il vers le début de la vidéo.
Schuller a récemment quitté l'Église épiscopale pour «travailler en dehors de ses frontières».
Alors qu'il dit qu'il n'a pas fumé depuis le lycée, il a récemment tourné dans autre une vidéo en ligne louant la marijuana et faisant valoir qu'elle devrait être légale et réglementée comme l'alcool.
"Remercier Dieu pour l’herbe pourrait passer pour un peu maladroit de prime abord", dit Schuller dans cette vidéo.
Diller, qui en grandissant a passé du temps dans les églises catholiques et baptistes, est le pro avancé de fumage d’herbe du groupe. Dans la vidéo, on le voit aider Schuller à utiliser correctement le bong (la pipe à eau). Mirel semble très à l'aise avec un joint tout au long de la séance de tabagisme et n’a besoin d’aucune aide.
Après quelques conversations typiques (comme un débat sur l'existence d'un dieu), Mirel dit que l'huile d'onction trouvée dans le Livre de l'Exode avait certaines qualités qui "élevaient" l'utilisateur, et qu'une théorie dit que l'huile provenait de la plante de chanvre.
Puis le rabbin a béni à la fois le prêtre et l'athée en hébreu. Schuller dit qu'il a eu des frissons en entendant le mot "Shalom", la paix.
«Si la marijuana vous élève et vous apporte quelque chose, une nouvelle vision de la vie, c'est une chose très positive», dit Mirel.
Amen.
Source : Jta.org
Au moment de terminer le Marathon de Jérusalem vendredi, un homme a demandé en mariage sa partenaire de course.
À la fin de leur course à l’occasion du Septième Marathon International de Jérusalem, le coureur israélien Ofer Lechner a profité de l'occasion pour proposer à sa petite amie et partenaire de course Aviva Leibowitz de l’épouser. L’heureuse élue a accepté.
En entendant la proposition dans le haut-parleur avant de commencer sa propre course, le Maire de Jérusalem, Nir Barkat, visiblement ému, est allé féliciter l’heureux couple. Il leur a souhaité beaucoup d'années d'amour et de courses communes au marathon de Jérusalem.
Un record: plus de 30 000 personnes, dont un record historique de 3 500 coureurs de 70 pays dans le monde, ont participé au septième Marathon international de Jérusalem le vendredi 17 mars 2016.
Le Marathon de Jérusalem comprend le marathon complet (42,2 km), le semi-marathon (21,1 km), la course de 10 km, la compétition de 5 km, la course populaire de 5 km, la course familiale de 1,7 km et la course communautaire de 800 m.
La route du marathon emprunte les célèbres sites culturels et patrimoniaux de Jérusalem, y compris la Knesset, le marché de Machane Yehuda, le mont Scopus, la vieille ville, la tour de David, la promenade Haas et plus encore.
"Chaque année, les participants parcourent les rues mêmes où les rois et les prophètes ont marché, sur fond de paysages culturels et historiques de Jérusalem. C'est une expérience unique et à couper le souffle ", a ensuite déclaré Barkat dans son salut au marathon.
Le premier Marathon international de Jérusalem avait eu lieu en 2010 avec seulement 10 000 participants, dont 300 étaient venus de l'étranger.
Source : Arutz7 – Israel21c
Un comité arabe appelle les organisations terroristes à accélérer le rythme de la guerre de terreur contre Israël "de toutes les façons possibles".
Le Comité suprême de coordination à Ramallah a appelé les différentes organisations terroristes à s'unir en "unité nationale" contre Israël.
Le Comité suprême de coordination se compose de représentants de diverses organisations terroristes.
À la suite d'une réunion rassemblant les dirigeants de diverses organisations terroristes, le Comité a publié un avis exprimant son soutien à un «plan national» qui inclurait l'escalade de la guerre de terreur contre Israël et encouragerait «toutes les formes de terreur» pour «soutenir les droits de la nation palestinienne et ses objectifs d'indépendance et de liberté ».
Le Comité a également appelé les Arabes israéliens à marquer le «Jour de la terre» (30 mars) comme une journée pour préserver les terres et rappeler le souvenir de la militante pro-arabe Rachel Corrie, tuée par un bulldozer des FDI à Gaza pendant la deuxième Intifada.
Le 21 mars, les différentes organisations terroristes tiendront une manifestation près de la Croix-Rouge à Ramallah, en soutien aux terroristes emprisonnés dans les prisons israéliennes.
Les différents groupes terroristes ont organisé des réunions similaires pour coordonner leurs attaques juste avant la Deuxième Intifada (également connue sous le nom d'Intifada Al-Aqsa), qui a éclaté en septembre 2000.
Source: Arutz 7
Le vice-co-fondateur Gavin McInnes a récemment suscité la colère après avoir publié une vidéo sur YouTube énumérant les dix raisons pour lesquelles il hait les juifs.
La vidéo, qui a reçu près de 100 000 vues sur YouTube, est vite devenue virale sur d'autres plates-formes et a rapidement gagné une réponse indignée de la plupart des téléspectateurs qui ont constaté que même si elle pouvait représenter une plaisanterie et avoir été créée de manière à être humoristique, elle encourageait les discours de haine et était de nature antisémite.
McInnes a fait la vidéo après une visite en Israël en tant que correspondant de Rebel Media, une tribune canadienne de commentaires politiques et sociaux qui est considérée comme fortement affiliée à la droite canadienne. Confronté aux allégations selon lesquelles la vidéo était antisémite, le site a changé plus tard le nom de la vidéo en "10 choses que je déteste à propos d'Israël".
Parmi les raisons que McInnes a énuméré dans la vidéo expliquant sa haine pour les Juifs et l'Etat juif, le journaliste a dit que les Israéliens ont une «peur paranoïaque des nazis qui fait qu’ils sont effrayés par les Chrétiens qui sont pourtant leurs plus grands alliés».
Le vice-cofondateur s’est également moqué de la langue hébraïque, disant qu'il s'agissait de «crachats» et que «la langue entière vous éclaircissait la gorge, c'est comme à Gaza, ils lancent de petits missiles de votre bouche sur votre chemise ».
Un autre coup de poing particulièrement offensif a été lancé à la mémoire de l'Holocauste dans lequel six millions de Juifs ont péri lors de la Seconde Guerre mondiale. McInnes a déclaré que les Juifs devraient être plus reconnaissants envers l'Amérique pour avoir vaincu l'Allemagne nazie. «Désolé, nous ne l'avons pas fait à temps, mais nous t'avons encore sauvé», dit-il, puis il a développé: «C'est comme si un black disait« oui, les blancs ont commis l'esclavage… Bien ils ne l'ont pas commencé, mais ils l’ont fini ... Alors peut-être est-il possible d’être un peu plus positif à ce sujet? ".
Ce n'est pas la première fois que McInnes suscite la controverse. Il est connu pour avoir fait des déclarations radicales dans le passé qui visaient les personnes transgenres et les musulmans.
Source : Jpost
Seuls 47% des consommateurs ont tendance à vérifier systématiquement leur ticket de caisse. 55% du public pense que les entreprises ne les traitent pas de manière équitable.
Selon une enquête menée par l’Autorité internationale des consommateurs à l’occasion de la Journée internationale du consommateur, il apparaît que 77% des clients de supermarchés ayant regardé leur ticket de caisse ont trouvé des erreurs dans le calcul, mais seulement 47% des consommateurs ont tendance à le vérifier de façon permanente. 29% y jettent un œil assez souvent et 13,7% de temps en temps.
L'enquête, menée par l'institut de recherche Geocartography, a été menée sur un échantillon de 500 femmes et hommes de la population adulte. Sur les 77%, 68% ont trouvé entre une et 5 erreurs et 6% ont trouvé plus de 20 erreurs en l’espace d’une année.
Le sondage a également révélé que 55% de la population des consommateurs estime que les entreprises ne les traitent pas de manière équitable. Cela se traduit également par le fait que 67% de la population pense que la Knesset ne propose pas assez de lois pour la protection des consommateurs. En conséquence, 37% pensent qu’Israël protège plus les entreprises que les consommateurs, contre seulement 20% qui estiment que l'Etat les protège plus que les entreprises.
En outre, le sondage a montré que 77% des répondants ont cessé d'acheter dans les entreprises portant préjudice aux droits des travailleurs, ce qui est la preuve d'un niveau élevé de solidarité parmi les consommateurs en ce qui concerne le respect des droits de l'homme et des travailleurs en Israël.
Les tribunaux sont débordés car les Israéliens ont tendance à déposer facilement de petites plaintes. L’enquête a évalué la manière dont les consommateurs portent plainte. Près de 26% ont dit qu'ils envisageraient de déposer une réclamation pour un montant supérieur à 500 NIS, et 20% l’envisageraient à partir de 1000 NIS. Seulement 6,3% ont dit qu'ils ne feraient une réclamation que pour un montant supérieur à 10.000 NIS.
On a demandé aux participants au sondage d'aborder le sujet du coût de la vie actuelle en Israël par rapport à l'année dernière. Une partie importante (71%) pense que le coût de la vie a augmenté durant la dernière année, alors que seulement 20% pensent qu’il n’y a eu aucun changement.
Plus d'un quart des répondants (28%) ont indiqué avoir tendance à comparer les prix en achetant des produits alimentaires par le biais des sites Web. Plus de la moitié (54%) des participants au sondage ont tendance à utiliser les avantages des cartes de fidélité lors de leurs achats.
Le directeur de l’Autorité internationale des consommateurs, Yaron Levinson a commenté les résultats: "Encore et encore, nous voyons combien il est important de toujours vérifier votre ticket. Les consommateurs doivent être vigilants car il y a beaucoup d’erreurs. Cela montre qu’il faut lutter contre les tentatives d’annuler l’étiquetage obligatoire des prix car en caisse, le consommateur ne sera pas en mesure de remarquer immédiatement les erreurs et d’attirer l’attention des responsables de la boutique ».
Source : mako.co.il