Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
Les responsables palestiniens ont déclaré qu'un accord de cessez-le-feu sous médiation égyptienne avait été conclu avec Israël lundi pour mettre fin à la récente flambée de violence à la frontière, qui a vu quelque 700 roquettes tirées par des militants de Gaza sur le territoire israélien, le combat le plus sanglant entre les deux parties depuis la guerre qui avait duré 50 jours en 2014.
Il n'y a pas eu d'annonce officielle de cessez-le-feu de part et d'autre, mais les violents combats des deux derniers jours ont semblé cesser soudainement aux petites heures du matin. L'armée israélienne a déclaré par la suite avoir levé toutes les restrictions de protection imposées aux résidents du sud du pays. Néanmoins, les troupes de Tsahal continuent de se masser le long de la frontière de Gaza en prévision d'une éventuelle reprise des hostilités.
Ce week-end, des militants palestiniens ont tiré plus de 700 roquettes sur Israël, tuant quatre civils israéliens, les premières victimes israéliennes de tirs de roquettes depuis l'opération Barrière Protectrice de 2014. L'armée israélienne a riposté par des frappes aériennes sur des dizaines de cibles à l'intérieur de Gaza, qui, selon les autorités médicales palestiniennes, ont fait 23 morts. Les FDI ont déclaré que la plupart des personnes tuées lors de leurs frappes étaient des militants.
"L'accord de cessez-le-feu débutera lundi à 4 h 30 ", a déclaré un responsable palestinien au courant de l'accord. Un deuxième responsable palestinien ainsi qu'une chaîne de télévision appartenant au Hamas, les dirigeants islamistes de Gaza, ont confirmé qu'un accord avait été conclu.

Les troupes israéliennes se massent à la frontière de Gaza en prévision d'une éventuelle reprise des hostilités (Photo: Reuters)
L'armée israélienne a confirmé sa décision lundi matin en disant : "A partir de 7 heures du matin, toutes les restrictions de protection sur le front intérieur seront levées." Les écoles et les routes ont été fermées et les résidents ont été encouragés à rester à l'intérieur et à proximité des abris anti-bombes lorsque des tirs intenses de roquettes frappaient la zone.
Selon des sources dans la bande de Gaza, les factions palestiniennes sont engagées dans le cessez-le-feu tant qu'Israël respecte sa part de l'accord conclu. Des sources ont ajouté que le Hamas avait reçu des médiateurs égyptiens des garanties qu'Israël transférera à Gaza des millions d'aide financière du Qatar et ouvrira le point de passage frontalier pour l'entrée des marchandises et l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Israël, pour sa part, a apparemment déclaré que la reprise de tout type de violence à la frontière affecterait la durée de l'accord.
Les médiateurs égyptiens ont collaboré avec l'ONU pour négocier un cessez-le-feu. Dans le cadre d'accords conclus par le passé avec des responsables égyptiens, Israël a accepté d'assouplir le blocus de Gaza en échange d'un arrêt des tirs de roquettes.
Les derniers combats ont éclaté après que des militants palestiniens ont accusé Israël de ne pas avoir respecté l’accord de cessez-le-feu conclu en mars.
Les termes du dernier accord n'ont pas été clairement connus, mais les récents cessez-le-feu ont été de courte durée.
Source : Ynet
Les archives de Tsahal ont autorisé la publication du journal de bord du chef d’état-major David Elazar (Dado), qui a été présenté à la Commission Agranat, laquelle a enquêté sur la guerre de Kippour.
Selon le journal, le jour où la guerre a éclaté, le 6 octobre 1973, le chef d’état-major a commencé à écrire à 4 h 30, après avoir appris qu’à 18 heures, une attaque serait lancée contre l’État d’Israël. Immédiatement après, il s’est tourné vers le commandant des forces aériennes, le major général Benny Peled: «On pense qu’il y aura une guerre la nuit prochaine. Nous devons traiter cette information avec sérieux". Les trois questions que le chef d’Etat-major a posées furent : "Faut-il frapper prématurément?", "Faut-il rappeler les réservistes?" et "Comment se préparer en profondeur au combat?". Il a noté qu'une frappe préventive serait possible dans l’après-midi.
À 5 h 30, le chef d'état-major a tenu une réunion avec les commandants des FDI. "Il y a des signes, des mouvements et des informations militaires qui doivent absolument être pris au sérieux", a déclaré le chef des renseignements militaires, Eli Zeira, qui est devenu l'un des principaux coupables de la conception du renseignement qui a régi Israël à la veille de la guerre.
"Les Russes s'enfuient précipitamment"
À 7h15, le chef d'état-major a tenu une autre réunion au cours de laquelle le chef du renseignement militaire a donné des nouvelles. "La plupart des Russes quittent l'Egypte et la Syrie dans la panique", a déclaré Zeira, avant de faire état des préparatifs sur le terrain en Syrie et en Egypte.
Lors de cette même réunion, Zeira est également revenu sur ses évaluations des services de renseignement des jours précédant la guerre, selon lesquelles il n’était pas du tout certain que l’Égypte soit intéressée à attaquer et qu’elle craignait en fait une attaque israélienne.
"Nous ne voyons pas l’affolement et la précipitation habituelle à la guerre.", a déclaré le chef du renseignement militaire quelques heures avant son déclenchement. « Cela peut-être caché ».
Le général Elazar a conclu : "À la lumière de ces informations, la probabilité augmente. Par conséquent, l'hypothèse est que ce soir, à 18 heures, ils vont attaquer ... Les forces aériennes ont reçu l'ordre de se concentrer en Syrie. "
A ce stade, le ministre de la Défense s'oppose à une frappe préventive: "Nous avons le temps". Elazar a également évoqué la mobilisation des réservistes et indiqué que "cela non plus n'a pas encore été approuvé". Selon lui : "C'est l'avertissement le plus court que nous ayons jamais imaginé ... Nous mobiliserons ce qu'ils approuveront. "Il a ajouté : "S'ils ouvrent le feu ce soir, la première étape sera d’absorber l’assaut. Plus tard, nous rassemblerons nos forces et passerons à une contre-attaque. "
À 10 heures, le chef d'état-major a pris part à une réunion au poste de commandement suprême, où il a reçu des informations sur la situation des forces. "Jusqu'à présent, je n'ai pas l'autorisation de mener des activités aériennes préventives", a-t-il déclaré.
A 11 h, David Elazar s’est entretenu avec le ministre de la Défense, Moshe Dayan. Elazar lui a déclaré: "Nous allons nous préparer pour une défense sur deux fronts - le plateau du Golan et le canal. En ce qui concerne l'armée de l'air, je suis favorable à la patrouille pour qu'ils sachent qu'on les attend. "Dayan a répondu:" Si le motif de la patrouille est de dissuader, ce n'est pas nécessaire. "
Dayan a demandé à Dado ce qu’il en était de l’appel des réservistes et a continué à lui rendre la tâche difficile quelques heures avant d'ouvrir le feu.
Le chef d’état-major résume la réunion et déclare: "Dans cette guerre, des heures désagréables nous attendent ce soir et demain ... car s’ils ouvrent le feu, ils seront les assaillants et nous les assaillis. C'est une situation à laquelle nous ne sommes pas habitués, mais nous verrons comment nous allons la gérer. "
12h20 "L'ONU a annoncé que les Égyptiens étaient sur le point d'ouvrir le feu"
Le chef du Commandement du Sud, Shmuel Gonen, a ouvert la réunion avec le chef d'état-major dans un rapport selon lequel l'ONU avait annoncé que les Égyptiens étaient sur le point d'ouvrir le feu. Le chef d’état-major a ensuite rendu compte de la situation sur le terrain et détaillé le plan des premiers jours de combats.
Source : Israel HaYom - kan.org.il
L'éminent spécialiste de l'islam germano-syrien Bassam Tibi a averti vendredi le Parlement autrichien que la République islamique d'Iran pourrait procéder à un deuxième holocauste contre les Juifs en Israël.
Lors d'un mémorial pour les victimes du nazisme, Tibi a dit : "Lorsqu’une bombe atomique est planifiée depuis l'Iran en direction d'Israël, il s’agit d’un holocauste. Et toute personne niant cela devrait être sanctionné comme tout négationniste de l'Holocauste."
Tibi a déclaré à la classe politique autrichienne, y compris au chancelier Sebastian Kurz : "Si l'Holocauste devait se reproduire, ce ne sera pas en Europe - ici le peuple a mûri - mais au Moyen-Orient".
Tibi, né à Damas en 1944, s'est installé en Allemagne en 1962 et a étudié à Francfort avec deux philosophes juifs allemands de premier plan, Theodor W. Adorno et Max Horkheimer. Il a déclaré dans son discours : "Adorno et Horkheimer ont changé ma vie". Il a dit plus tard qu'il avait dû fuir la dictature brutale de Hafez al-Assad en Syrie.
Politologue, Tibi a enseigné à l'Université Harvard, à l'Université Cornell et à l'Université de Göttingen.
Il a déclaré à son auditoire que quiconque s’opposait à l'antisémitisme devrait être "contre toutes les formes d'antisémitisme" et que "l'antisémitisme d'aujourd'hui ne vient pas seulement du "coin nazi" mais bien davantage de la région arabe en tant qu’antisémitisme immigré dans les communautés islamiques européennes".
Tibi a déclaré que l'antisémitisme contemporain "apparaît souvent comme une critique d'Israël, qui est personnifiée comme le "juif mondial" qui doit être éliminé".
"Nous devons combattre l'antisémitisme islamique, a-t-il poursuivi. Tibi a critiqué le parallèle entre l'islamophobie et l'antisémitisme, le qualifiant "d’idéologie pure" et a déploré que lorsque vous parlez d'antisémitisme islamique, "vous courez le risque d'être qualifié d'islamophobe".
Tibi, qui a beaucoup écrit sur l'antisémitisme moderne, a déclaré : "La vie juive est en danger en Europe", ajoutant : "De nombreux Juifs quittent la France parce qu'ils se disent plus en sécurité en Israël".
En plus de souligner la montée de l'antisémitisme islamique, Tibi a noté une montée de l'antisémitisme de gauche, citant les scandales persistants de haine des juifs au sein du Parti travailliste britannique.
Tibi a également déclaré que les Frères musulmans sont une organisation extrêmement dangereuse, notant que son fondateur égyptien "Hassan al-Banna appelait à la destruction des Juifs dans les années 1930. C'est du terrorisme."
Tibi a souligné qu'il fallait faire la différence entre l'islam et l'islamisme.
D'autre part, Tibi a mentionné qu'il avait rencontré aux Etats-Unis l'historien du Moyen Orient Bernard Lewis, ajoutant que "cet historien juif était mon mentor et mon ami ", et qualifiant Lewis de "plus grand historien de l'Islam ".
Il a qualifié le livre de Lewis "Les Juifs de l'Islam" de travail essentiel pour ses connaissances sur le Moyen-Orient. Pendant son séjour aux États-Unis, il a déclaré qu'il se sentait plus à l'aise avec la communauté juive américaine.
L'Autriche et l'Union européenne ont refusé d’adhérer aux sanctions américaines contre le régime iranien. Le gouvernement des États-Unis classe la République islamique d'Iran au premier rang des pays qui parrainent le terrorisme. L'Autriche a également refusé d'interdire l’aile militaire du Hezbollah, une entité terroriste. L'objectif du Hezbollah est la destruction d'Israël.
Source : Jpost
Une cinquantaine de sirènes ont été entendues dans la seule ville d'Ashkelon, dans le sud du pays, samedi matin, et le Dôme de fer a intercepté plusieurs tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.
Les villes de Rehovot, Sderot, Ashdod et les communautés de la région frontalière de Gaza dans les conseils régionaux de Sha'ar HaNegev et d'Eshkol ont également été visées. A Ashkelon, des abris publics ont été ouverts.
Les FDI ont riposté par des tirs de chars sur un poste de guet du Hamas et l’armée de l’air a attaqué les positions du Hamas dans la bande de Gaza.
Les FDI ont fermé l'accès des civils israéliens à plusieurs routes et collines près de la bande de Gaza plus tôt ce samedi, après les affrontements de la marche du retour hebdomadaire de vendredi, qui ont blessé deux soldats des FDI et tué deux Palestiniens. Une attaque nocturne des FDI en a tué deux autres.
Les événements surviennent après quelques mois relativement calmes, sans aucune victime palestinienne.
Un soldat des FDI a été légèrement blessé par balle lors des émeutes de vendredi, tandis qu’un autre a reçu une balle dans la cuisse. Les FDI ont réagi par un tir de char d'assaut.
Au cours des affrontements qui ont eu lieu vendredi au niveau de la clôture de la frontière dans le sud de la bande de Gaza, un Palestinien a été tué par les tirs des FDI et un autre a été blessé et est mort de ses blessures dans la nuit.
La frappe aérienne nocturne qui a fait deux morts visait une installation militaire du Hamas ; un communiqué du Hamas a déclaré que les victimes appartenaient à ses rangs, et que l'un était un commandant de secteur et le second un militant de rang inférieur.
Le commandant adjoint du Hamas, Khalil al-Hayya, a déclaré que l'organisation agissait pour pousser Israël à jouer son rôle dans l'accord négocié entre les parties.
"Israël tarde à appliquer certaines des conditions qui ont été convenues. Nous ne le permettrons pas, nous avons un calendrier et de nombreuses options. Nous savons comment faire en sorte qu'Israël fasse ce qu'il a dit ", a déclaré le responsable.
Le groupe terroriste du Jihad islamique a déclaré dans un communiqué qu'Israël était à l'origine de la récente "dangereuse escalade".
"Le peuple palestinien utilise son droit de se défendre. La résistance est attachée à ce droit tant que l'agression et le siège se poursuivent ".
Un quartier général commun à tous les groupes militants de la bande de Gaza a publié une déclaration disant : "L'agression cruelle d'Israël contre notre peuple nous amène à appeler tous les groupes militants à être prêts à réagir aux crimes de l'ennemi".
Les événements de vendredi et samedi font suite à plusieurs bombes incendiaires lancées mercredi et jeudi depuis la bande de Gaza contre des communautés frontalières israéliennes, causant des incendies.
Le Jihad islamique a lancé une roquette à longue portée sur Israël lundi. Elle est tombée en mer et a marqué le début de l'escalade.
Source : Ynet
Quelque 200 000 survivants de l'Holocauste vivent aujourd'hui en Israël. Plus de la moitié ignorent tous les droits qui leur sont légalement accordés en Israël et dans le monde. Ce sont des droits complexes, alloués en fonction de la santé et de la situation personnelle de la personne concernée et qui changent de temps en temps.
Beaucoup de survivants de l'Holocauste ont du mal avec l’innovation, peinent à gérer la bureaucratie et ne bénéficient donc pas leurs droits. De plus, ces derniers temps et même ces derniers mois, plusieurs mises à jour concernant ces droits ont été effectuées. Avec l'aide de l'association "Aviv pour les survivants de l'Holocauste", nous avons rassemblé toutes les mises à jour concernant les droits des survivants au cours de l'année écoulée.
Le montant de la rente a augmenté
Selon l'annonce de Claims Conference, le montant du loyer (pension mensuelle) de l'article 2 du Fonds de la Claims Conference augmentera et atteindra 1 623 € par trimestre (541 € par mois). L'ajout se déroulera en trois étapes: la première étape est passée en janvier 2019 et le montant trimestriel a augmenté à hauteur de 1 245 € (415 € par mois).
Pour les survivants de l’Holocauste citoyens israéliens, le ministère des Finances verse une allocation mensuelle d’au moins 2 375 NIS, qui peut être complétée, en fonction du pourcentage d’invalidité et du plafond de revenu. Par exemple, les personnes avec une invalidité de 25 à 39% peuvent percevoir jusqu'à 5 820 NIS mensuels. Les personnes avec une incapacité de 40% à 49% peuvent bénéficier d’une allocation de 6 352 NIS par mois et celles qui sont reconnues comme ayant une invalidité de 50% ou plus peuvent atteindre une pension mensuelle de 9 645 NIS.
Les survivants de l’Holocauste qui reçoivent des prestations supplémentaires du Ministère des finances en vertu de la loi sur l’égalité de statut et reçoivent un paiement majoré recevront un paiement réduit du Ministère des finances, car le supplément sera déduit du calcul.
Ajoutés à la liste : les survivants de Plovdiv et de Stratiyevka
Un autre changement concerne les allocations versées aux survivants de deux villes en Bulgarie et en Ukraine. L'Allemagne a récemment élargi la liste des ghettos reconnus et ajouté deux nouvelles villes à la liste : la ville de Plovdiv en Bulgarie, reconnue comme un ghetto entre le 1 er juin 1963 et le 31 août 1944 et la ville de Stratiyevka en Ukraine, reconnue comme un ghetto entre le 30 août 1941 et le 18 mars 1944.

Une bonne connaissance de leur droits permettrait aux survivants de la Shoah d'améliorer leur conditions de vie
Cette reconnaissance revêt une grande importance pour les survivants de l’Holocauste de Plovdiv et à Strativka, qui vivaient dans les ghettos à l’époque, car ils pourraient avoir droit à un certain nombre d’avantages importants:
La reconnaissance des survivants de l'Holocauste de Plovdiv et de Stratiyevka qui reçoivent une allocation mensuelle de l'Autorité des droits des survivants de l'Holocauste au ministère des Finances en tant que survivants du premier degré de l'Holocauste dans le cadre de comités médicaux (survivants du premier degré de l'Holocauste) peut entraîner des taux d'invalidité plus élevés, des critères plus faciles pour la reconnaissance de certaines maladies, de la démence et de ses coûts associés).
Une subvention pour les survivants qui se trouvaient dans les Kindertransport
L'Allemagne a récemment reconnu un paiement unique de 2 500 euros pour les enfants du Kindertransport, versé à partir du 1er janvier 2019, aux survivants de l'Holocauste nés après le 1er janvier 1928. Ils ont été envoyés en train en Angleterre pour échapper aux persécutions nazies en Allemagne et dans les pays annexés en 1938 – l’Autriche et certaines régions de la République tchèque. Les survivants de l’Holocauste qui répondent aux critères suivants ont droit à une subvention:
"Des aides qui peuvent améliorer le niveau de vie"
L'avocate Aviva Silverman, fondatrice et directrice de l'Association Aviv pour les survivants de l'Holocauste, qui aide bénévolement les victimes à percevoir leurs droits, note que l'organisation appelle actuellement le public à se tourner vers les victimes de l'Holocauste pour les assister dans leurs demandes de droits. Ainsi, sept survivants de l'Holocauste sur 10 qui demandent de l'aide découvrent pour la première fois qu'ils ont des droits en Israël et dans le monde. Dans de nombreux cas, il s'agit d'avantages financiers qui peuvent améliorer leur vie et faire la différence entre une vie dans la pauvreté et une vie dans la dignité et le bien-être. "
Comme indiqué ci-dessus, les avocats et les conseillers de l’association pour les droits de l’homme offrent aux survivants de l’Holocauste une assistance personnelle et professionnelle, complètement gratuite. Il faut prendre rendez vous.
Tous les droits mis à jour en Israël et à l'étranger peuvent être trouvés sur le site de l'Association "Aviv pour les survivants de l'Holocauste" : https://www.avivshoa.co.il/
Source : Ynet
"Pendant des années, personne n'a su que j'étais une survivante de l'Holocauste jusqu'à ce qu'il y a 25 ans, je voyage avec des étudiants en Pologne et je raconte mon histoire. J'ai vécu un miracle. Et quand je me suis demandé pourquoi j'avais survécu et pourquoi j'étais toujours en vie, j'ai réalisé que je devais la raconter".
Et le monde entier doit toujours se souvenir qu'il est interdit de nuire aux enfants et aux hommes. Nous avons un rôle à jouer, se souvenir et ne pas oublier - et transmettre le flambeau aux générations - non seulement lors des Journées internationales de l'Holocauste israélienne et internationale, mais tout au long de l'année.
Je suis né dans la petite ville de Biale en Pologne, unique enfant de la famille Herskovitz. Ma mère était couturière, elle habillait toute la noblesse. Je savais que je pouvais devenir ce que je voulais, mais quelqu'un avait d'autres projets. Pendant des années, nous nous sommes sauvés et cachés sous une fausse identité.
Les mots sont trop dérisoires pour décrire les heures que j'ai passées dans un puits dans la forêt, cachée sous un tas de pommes de terre ou dans un placard chez une famille chrétienne qui nous avait prises, ma mère et moi, sous son aile. Mon père, qui avait été obligé de nous quitter, avait rejoint les partisans.
Il m'a promis que nous nous retrouverions après la guerre mais n’est jamais revenu. Parmi tous les habitants de ma ville si animée, qui compte environ 4 000 Juifs, seuls 35 adultes et deux enfants ont survécu. Je suis l'une d'entre eux.
J'avais 13 ans quand j'ai immigré en Israël depuis les camps de personnes déplacées en Allemagne. Pour moi, monter à bord d'un navire appelé "Atzmaout" avait une signification divine - nous devons donc nous rappeler et nous persuader que ce que nous, les survivants de l'Holocauste avions vécu, ne se reproduirait plus jamais, car nous avions une terre, un État et une armée.
Je transmets mon histoire et le flambeau de l'Holocauste en Israël et dans le monde entier. On devrait se souvenir des survivants de l’Holocauste et de l’Holocauste toute l’année et non pas une semaine par an. L'antisémitisme doit être condamné tout le temps et pas seulement après des événements précis.
Il est important d’agir tout au long de l’année, partout dans le monde, pour prévenir les incidents antisémites. Le livre qui raconte l'histoire de ma vie, "Je voulais voler comme un papillon", a été inclus dans le programme du ministère de l'Éducation, traduit en six langues et distribué dans le monde entier (« Dans le placard où je me cachais, j'entendais des voix et des célébrations, mais je n'avais pas le droit de dire un mot, alors j'ai décidé que j'étais un papillon libre, en vol » Extrait).
Je reçois pas mal de lettres d'Allemagne et quand je réponds, j'écris que je n'oublie ni ne pardonne. Il est interdit de se soucier de l'Holocauste à heures régulières, il faut se consacrer aux survivants de l'Holocauste et à l'Holocauste toute l'année. L’Holocauste fait partie de ma vie et de celle de beaucoup d’autres personnes, et peu importe de quel mois de l’année il s’agit".
Source : Israel HaYom
La responsabilité de l'Holocauste, le génocide le plus vaste et le plus planifié de l'histoire moderne, n'est pas exclusive à l'Allemagne. Tous les peuples "éclairés" de cette période, la plus sombre de l'histoire de l'humanité, portent d’une manière ou d’une autre la responsabilité de l’annihilation d'un tiers du peuple juif.
L’été dernier, le 80e anniversaire de la Conférence d’Evian, initiée par l’administration américaine à l’époque, visait à trouver une solution au problème des réfugiés juifs, qui cherchaient à fuir en masse l’Allemagne et l’Autriche.
Un seul pays parmi les dizaines participant à la conférence, la République dominicaine, a accepté d’absorber un nombre important de réfugiés juifs. Le reste a refusé, pour diverses raisons antisémites. La Grande-Bretagne a resserré la fermeture des portes de la Terre d'Israël. Les États-Unis ont restreint les lois sur l'immigration.
Le régime nazi était satisfait des résultats de la conférence d'Evian. En ce qui le concerne, c’était une confirmation, personne ne se souciait du sort des Juifs et il pouvait commencer à les anéantir. La plupart des peuples d'Europe ont coopéré de leur plein gré à l'extermination de la communauté juive européenne. Après la Seconde Guerre mondiale, ils ont fait peser l’entière responsabilité sur les Allemands et se sont dégagés de toute remise en question.
L'explosion d'antisémitisme de nos jours dans les pays occidentaux "civilisés" est le résultat direct de l'absence presque totale de traitement de la responsabilité de tous ces pays au sujet de l'Holocauste.
Si en Allemagne on s’efforça, artificiellement et en grande partie contraint et forcé, de tirer les leçons de l'Holocauste, dans d'autres pays, cela ne se produisit guère. Et s'il existait une quelconque prise de responsabilité pour une coopération directe ou indirecte avec l'Allemagne nazie, cela se faisait de manière limitée.
L'antisémitisme a toujours été identifié chez "les autres" et a acquis une nouvelle couverture: l’antisionisme et l’anti-israélisme. Et ainsi s’est créé un mélange de haine qui est en fait unique: la haine des Juifs et de leur Etat.
Au sein des "gilets jaunes", on accuse le président Macaron d'être un "serviteur des Juifs", et les membres du gouvernement Macron disent qu'Israël est un "État d'apartheid".
Les opposants à la politique d'immigration de la chancelière Merkel propagent des théories du complot selon lesquelles elle autorisait une immigration massive d'Arabes du Moyen-Orient, conformément aux instructions du gouvernement de Tel Aviv, et un haut responsable du ministère des Affaires étrangères à Berlin compare les Palestiniens à Jésus.
Certaines personnes de droite, partisanes du Brexit, voient dans l'UE une "invention juive", et certains de ses opposants à gauche considèrent Israël comme la "mère de tous les troubles du monde".
L'Europe ne changera probablement pas. Elle était antisémite et le restera, mais la réalité juive a changé. Golda Meir, représentante de l'Agence juive à la conférence d'Evian, a déclaré après l'échec de la conférence internationale: "J'espère pouvoir vivre le jour où mon peuple ne sera plus jamais à la merci des autres". Golda Meir..
Son souhait est devenu réalité. Les Juifs ont maintenant un lieu de refuge, un Etat à eux. Mais au lieu de le fortifier, certains Juifs s’efforcent de l’affaiblir, que ce soit en faisant des comparaisons totalement absurdes entre Israël et l'Allemagne nazie, ou en soutenant les boycotts, l'ostracisme et d'autres moyens de guerre. Nous sommes dans l’urgence et quiconque ne comprend pas l'importance d'un Israël fort en ce moment joue le jeu des antisémites. S'il n'est pas antisémite lui-même.
Source : Israel HaYom
L'État d'Israël aura bientôt 71 ans. Et pourtant, ce bébé parmi les nations se classe au cinquième rang mondial pour ce qui est de l'espérance de vie moyenne et mène certaines des recherches les plus critiques au monde sur le vieillissement en bonne santé.
Telle est la conclusion de "Longevity in Israel", un nouveau rapport de 575 pages de la Aging Analytics Agency basée à Londres en coopération avec Vetek (Seniority) - The Movement for Longevity and Quality of Life et l'Israeli Longevity Alliance.
Le rapport en accès libre cite pas moins de 60 "influenceurs de la longévité" (principalement des chercheurs dans le domaine de la géroscience), 10 centres de R&D, 10 organisations à but non lucratif, 10 conférences annuelles, 160 entreprises associées aux solutions technologiques du vieillissement et 180 investisseurs dans le domaine de la longévité en Israël.
Citant le "paysage universitaire très mature d'Israël dans le domaine de la géroscience ", le rapport affirme : "Depuis plusieurs années, Israël produit des travaux de recherche de grande envergure et de grande qualité sur la biologie fondamentale du vieillissement.
Le rapport, qui fait partie d'une série d'études de cas régionales sur l'industrie de la longévité, souligne que les sept universités israéliennes ont, ou auront bientôt, des laboratoires ou centres interdisciplinaires consacrés à la recherche sur le vieillissement.
"Cela ne s'est produit nulle part ailleurs dans le monde et mérite d'être applaudi ", déclare Eric Kihlstrom, directeur de l'Aging Analytics Agency
Trois des chercheurs israéliens les plus éminents sont Valery Krizhanovsky de l'Institut Weizmann, dont le laboratoire étudie en quoi les cellules sénescentes (qui se détériorent) affectent le cancer, le vieillissement et les maladies liées au vieillissement ; Haim Cohen, chef du laboratoire du mécanisme moléculaire du vieillissement à l'Université Bar-Ilan ; et Michal Schwartz, également de l’Institut Weizmann, qui a préparé le terrain pour développer l'immunothérapie contre la maladie d'Alzheimer.
"Israël est l'un des pays les plus avancés en ce qui concerne le rôle de la recherche sur le vieillissement dans l’élaboration de politiques de santé et de médecine", a déclaré Ilia Stambler, directrice scientifique de Vetek à ISRAEL21c.
Vetek est un organisme sans but lucratif qui fait progresser la recherche biomédicale sur le vieillissement et la longévité en Israël en vue d'atteindre une longévité saine et de prévenir les maladies liées au vieillissement en Israël et dans le monde.
Ilia Stambler, 47 ans, a obtenu son doctorat à Bar-Ilan et étudie les implications historiques et sociales de la recherche sur le vieillissement et la prolongation de la vie. Il est coordinateur des activités de sensibilisation de l'International Society on Aging and Disease, président de l'Israeli Longevity Alliance, coordinateur de Longevity for All et auteur de deux ouvrages sur la longévité.
Selon lui, l'une des directions de recherche les plus passionnantes en Israël aujourd'hui est la modélisation informatique du processus de vieillissement en utilisant l'apprentissage machine et les grandes données.

Carte illustrant le riche écosystème de la recherche geroscientifique et des entreprises liées au vieillissement en Israël. Photo: courtoisie de l'Aging Analytics Agency
Une durée de vie anormalement longue
En 1948, lors de la création d'Israël, l'espérance de vie moyenne des citoyens était de 64 ans pour les hommes et de 67 ans pour les femmes. Aujourd'hui, ce chiffre est passé à 80,7 ans pour les hommes et 84,2 ans pour les femmes.
Dans le Rapport sur le bonheur dans le monde de l'ONU publié l'an dernier, Israël se classait cinquième sur l'échelle de longévité après le Japon, la Corée, la Suisse et l'Italie.
Plus important encore, dit Mr Stambler, l'Israélien moyen sera en bonne santé jusqu'à 73 ans, l'une des espérances de vie en bonne santé les plus élevées du monde.
"Cela signifie que pendant la majeure partie de leur vie, les Israéliens sont en bonne santé. Nous sommes dans le segment supérieur du monde. Mais nous avons beaucoup de travail à faire pour réduire le nombre de "mauvaises" années à la fin de la vie."
Kihlstrom confié à ISRAEL21c que sa plus grande aspiration était de voir l'espérance de vie en bonne santé augmenter au même niveau que l'espérance de vie.
"Pour répondre à cette aspiration, ce que fait Israël tire le monde vers le haut ", dit-il. «Il existe une stratégie nationale et des fonds sont investis dans la science et les collaborations mondiales.»
Kihlstrom note que le gouvernement israélien est en train d'élaborer un plan directeur novateur sur le vieillissement qui recommandera des mesures pour remédier aux problèmes liés au vieillissement, comme le logement et les soins de santé.
Le groupe Stambler souhaite que ce plan mette l'accent sur la recherche, le développement et l'éducation afin de promouvoir la santé et la longévité et prévenir les maladies liées au vieillissement.
Parmi les autres initiatives, mentionnons le programme du ministère israélien des Sciences et de la Technologie pour les infrastructures scientifiques et technologiques pour les personnes âgées et le Prix du Premier ministre pour l'innovation, axé sur le vieillissement en bonne santé.
Source : Israel21C
Il y a presque trois mois, Ori Ansbacher, 19 ans, a été brutalement assassinée à Jérusalem lors d'un attentat terroriste qui a secoué tout le pays.
Sa mère, Noa Ansbacher, 47 ans, a beaucoup de mal à s’en remettre et n’est toujours pas en mesure de reprendre le travail. Par conséquent, elle connait des difficultés financières et le fardeau devient peu à peu trop lourd à porter. Afin de l'aider à reprendre pied, les amis de Noa lancent une campagne de financement massif : "C'est le moins que nous puissions faire pour elle."
Depuis le désastre, les amis de Noa les accompagnent, elle et ses quatre enfants, Tal (22 ans), Tamma (16 ans), David (14 ans) et Shouva (9 ans). "Le meurtre d’Ori nous a tous profondément choqués. Elle avait une grande âme à la recherche de signification et de vérité, sensible et désireuse d’ajouter du bien au monde ", a déclaré à Ynet un membre de la famille, Ouri Shechter.
"Nous avons accompagné notre chère Uri à sa dernière demeure. Nous avons étreint la famille, nous sommes venus pour la consoler, nous avons chanté et nous avons prié, chacun à sa manière. Ces dernières semaines, la situation se détériore en raison de l'instabilité économique résultant de cette terrible affaire. Noa prend soin de sa maison, de ses enfants et supporte le fardeau économique. Malheureusement, depuis le meurtre, elle n'est pas redevenue elle-même et n'a pas encore repris son travail de conseillère pédagogique. "
Mr Shechter a également déclaré : "Noa nous a dit qu'elle était très inquiète et qu'elle avait du mal à dormir la nuit. En tant qu’amis, nous avons décidé d'agir immédiatement tenter de l’aider à faire face à la disparition tragique d'Ori, et aux difficultés économiques qui s’aggravent jour après jour."
Yona Cohen, amie de Noa et initiatrice de la campagne, a ajouté: "En tant qu'amis de Noa, nous nous sentons dans l'obligation d'œuvrer pour alléger son fardeau en ces temps difficiles et l’aider financièrement. Nous voudrions remercier le peuple d’Israël de s’être mobilisé et d’avoir offert son appui et son soutien depuis le début. "
Vous souhaitez aider? La campagne de financement a ouvert ce matin à partir de 6h00 sur la plateforme de collecte de fonds gratuite Jgive. Pour faire un don, connectez-vous au site Web Jgive.com pour la campagne "Raise for Noa Ansbacher et ses enfants" ou entrez via le lien suivant:
Source : Ynet