Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 16 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.
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Une bataille diplomatique est en cours pour empêcher l'élection de l'Iran au poste de président du Conseil exécutif de l'UNESCO en remplacement de l’Allemand Michael Worbs.
Israël a eu une relation conflictuelle avec le conseil d'administration comprenant 58 membres, qui a par le passé approuvé des résolutions qui ignoraient les liens juifs avec le site le plus sacré du judaïsme, le Mont du Temple.
Les efforts américains et israéliens pour bloquer l'Iran ont été renforcés mercredi lorsque les Philippines ont figuré parmi l'un des 27 pays que l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture a élus pour un mandat de quatre ans. Certains de ces pays exécutent leur deuxième mandat.
En prévision des élections du 16 novembre, le conseil d'administration a été divisé entre le choix de l'Iran ou de la Corée du Sud pour diriger le conseil, mais il est possible que le groupe Asie-Pacifique mette en avant l'ambassadeur des Philippines comme candidat de compromis.
Cependant, la composition globale du conseil d'administration avec les nouveaux membres est considérée comme plus hostile à Israël que la précédente.
L'Allemagne et les Pays-Bas ont perdu des sièges et la Turquie en a gagné un. La Jordanie a rejoint l'Egypte au sein du Conseil, apportant ainsi un soutien supplémentaire à toute résolution anti-israélienne concernant Jérusalem à l'avenir.
Les États-Unis ont déjà informé l'UNESCO qu'ils prévoyaient de quitter l'organisation. Dans une déclaration aux médias, ils ont cité, entre autres, le traitement partial de l'organisation envers Israël. Le départ des États-Unis ne devrait pas avoir lieu avant la fin de 2018, et on suppose que si l'UNESCO prenait des mesures de réforme, les États-Unis pourraient changer d'avis.
Depuis la déclaration des États-Unis, le Conseil exécutif de l'UNESCO a retardé sa résolution anti-israélienne. Autre geste inhabituel, l'Assemblée générale de l'UNESCO, qui se réunit à Paris du 30 octobre au 14 novembre, n'a pas adopté de résolution anti-israélienne. Cependant, deux textes édulcorés sur Israël ont été approuvés dans le cadre d'un ensemble de résolutions générales à travers des comités d'encadrement.
Israël a déclaré qu'il suivrait les États-Unis en quittant l'organisation, mais n'a pas encore formellement averti l'UNESCO.
"Il ne fait aucun doute que ces résultats électoraux ne constituent pas une incitation pour qu'Israël décide différemment des Etats-Unis", a déclaré mercredi l'ambassadeur auprès de l'UNESCO, Carmel Shama Hacohen.
Dans un discours à l'Assemblée générale de l'UNESCO vendredi, Shama Hacohen a déclaré: "L'UNESCO a été détournée et utilisée comme outil de persécution d'Israël et du peuple juif, tout en concoctant de faux faits et de fausses histoires destinées à effacer notre histoire à Jérusalem et à réécrire l'histoire mondiale. "
Source : Jpost
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Arutz Sheva s'est entretenu avec Chloé Valdary, militante pro-israélienne et star de Facebook, lors de la conférence nationale du Conseil israélien des États-Unis (CCI) à Washington, DC.
Chloé Valdary est une militante pro-israélienne depuis six ans, en grande partie grâce à son éducation à la Nouvelle-Orléans. Elle a fondé un groupe d'étudiants pro-israéliens, "Alliés d'Israël", alors qu'elle étudiait à l'Université de la Nouvelle-Orléans.
Elle a noté avoir toujours eu un intérêt pour le cinéma comme forme d'art. «A l'université, je m'intéressais vraiment à Israël d'un point de vue politique et luttais contre l'antisémitisme, et ce qui s'est passé, c'est que mes deux passions sont arrivées à fusionner ».
La raison pour laquelle Israël est si irrésistible ", a expliqué Chloé Valdary," est que ce pays donne des leçons sur la condition humaine, sur ce que veut dire être un être humain. Et cela signifie que je peux regarder Israël, les luttes des Israéliens et les dilemmes auxquels les Israéliens font face et apprendre ce que veut dire être imparfait, ce que signifie aspirer aux choses, ce que signifie construire une société qui tente de contribuer à l'épanouissement des êtres humains. "
Les réponses à son travail sont «plus positives à mesure que je m'éloigne du monde politique et humain. Les Juifs et les non-juifs réagissent très positivement à cela, parce que ce que je dis essentiellement, c'est que c'est une histoire universelle. Il s'agit vraiment du particulier, de l'individu, et de montrer comment nous pouvons avoir des valeurs universelles à partir de cela".
Bien qu'elle ne soit pas juive et ait été élevée en tant que chrétienne, Valdary dit qu'elle "a grandi en observant le Shabbat et toutes les fêtes et en respectant des règles similaires à celles de la casherout. Mon identité, de manière existentielle, était enracinée, étrangement, dans le judaïsme, ou dans l'amour et l’appréciation des coutumes juives ... mon travail d'engagement envers Israël est très attaché à ce que je suis, d'une manière non conventionnelle. "
Source : Arutz 7
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Le phénomène des intermédiaires est devenu un fléau. Après avoir montré comment les particuliers peuvent raccourcir leur place dans les files d'attente moyennant finances, il s'avère que, avec beaucoup d'argent, vous pouvez obtenir rapidement tous les permis pour monter une nouvelle entreprise
Quiconque a fait l'expérience de la construction en Israël, ouvert une petite entreprise ou même fait face à une taxe d'habitation exorbitante - sait que cela peut prendre beaucoup de temps, entraîner des dépenses lourdes et superflues et parfois contraindre à l’abandon. En raison de la difficulté bureaucratique d'obtenir les approbations nécessaires, une industrie florissante d'entreprises privées a émergé. Elles offrent de se poser en médiateurs et de simplifier le processus moyennant des frais.
Au cours de la dernière année, de nombreux propriétaires d'entreprises de Bat Yam ont reçu des taxes d'habitation importantes. La méthode fonctionne comme ceci: Un enquêteur de la mairie vient en visite et s’il détermine que l'entreprise se développe - les propriétaires d'entreprises sont tenus de payer des centaines de milliers de shekels rétroactivement, sauf s'ils font appel et réussissent à prouver le contraire. De nombreux propriétaires d'entreprise à Bat Yam disent qu'après l'arrivée de l'évaluation des taxes municipales, ils ont été soudainement contactés par de nombreuses entreprises privées qui leur ont proposé d'arranger les paiements avec la mairie moyennant 30%.
Même lorsque nous avons essayé de comprendre la procédure à suivre pour créer une entreprise en Israël ou émettre une licence pour un événement, nous avons été immédiatement référés aux sociétés privées. Parfois, une telle société a une «spécialisation» dans une municipalité particulière.
Alors ceux que l'on appelle les "machers" (dans la culture israélienne, un macher est un homme d'influence qui offre ses services en tant qu'intermédiaire pour réaliser des raccourcis dans un système bureaucratique compliqué, pour coordonner des réunions avec des personnes dont la porte n'est pas toujours ouverte au public et parfois même pour obtenir des bénéfices illégaux) remplacent aujourd’hui les entreprises qui aident le petit citoyen? Apparemment, la réponse à la question réside dans ce système compliqué qui ne nous permet pas de recevoir un traitement juste et rapide et nous oblige à payer pour bénéficier de ce que nous méritons.
Source : mako.co.il
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Après les robots-aspirateurs, les développeurs israéliens proposent un robot qui va nettoyer vos toilettes.
Le robot sera présenté à 199 $ dans le cadre d’une campagne de masse sur Kickstarter, qui a commencé hier soir. L'inconvénient est que l'appareil ne peut être installé que dans un seul toilette. Ceux qui ont plus d'un toilette dans la maison devront, bien sûr, acheter plusieurs robot. L'appareil lui-même devrait être proposé aux consommateurs en Juillet 2018 et d'ici là, nous devrons continuer à nettoyer les toilettes de la manière habituelle.
Alors, comment fonctionne l'appareil? Le robot est camouflé par le couvercle des toilettes. Il y cache un bras robotique souple capable, grâce à un capteur d’atteindre - selon les développeurs - tous les recoins de la cuvette, y compris sous l'eau. Le bras est muni d’une brosse pivotant rapidement qui est accompagnée d'un jet d'eau et de savon. Le jet d'eau traverse les fibres de la brosse et les nettoie aussi, de sorte qu'à la fin de l'opération, la brosse revient à sa place dans le couvercle après la désinfection.
Les développeurs ont ajouté que SpinX nettoyait également le siège des toilettes. Un système de gicleurs intégré à l'intérieur du couvercle envoie du savon et l'eau sur le siège et le nettoie. Les compresseurs d'air poussent l'eau dans les toilettes et laissent le siège propre et sec.
Le processus de nettoyage SpinX est alimenté par une batterie rechargeable pouvant permettre jusqu'à 30 utilisations, évitant le besoin d'une connexion constante à l'électricité et offrant un avantage certain de sécurité. Le siège est équipé d'un adaptateur universel qui convient à 98% des types de toilettes. Le robot peut supporter un poids de 150 kg.
Hila Ben Amram, co-fondatrice et co-PDG de SpinX, a déclaré: "Nous vivons dans une ère technologique et cette tâche quotidienne et triviale n'a pas encore progressé, elle est restée telle qu'elle était au début du siècle dernier".
"L'idée m’est venue lorsque j'étais enceinte de mes jumelles, quand j'ai souffert des effets secondaires de la grossesse, particulièrement pendant l'exécution des tâches ménagères. Je me suis demandée comment il était possible qu’un l'instrument pour nettoyer les toilettes n’ait pas encore été inventé. Nous avons décidé de résoudre nous-mêmes ce problème. Il était important pour nous que parallèlement au développement technologique, nous atteignions un nouveau niveau de propreté et d'hygiène, qui serait efficace au fil du temps et nous laisserait les mains propres".
Dans le cadre de la campagne, les propriétaires souhaitent recueillir 50 000 $ en 44 jours.
Source: ynet
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Les Israéliens ont été ravis la semaine dernière d’assister à une reconstitution revisitant les Australiens et les Néo-Zélandais de la 4th Light Horse Brigade (brigade d'infanterie montée de la Première Guerre mondiale australienne ayant servi sur le front du Moyen-Orient lors de la Première Guerre mondiale).
Le spectacle fait partie d'une série de cérémonies et d'événements marquant le centenaire de la ANZAC Mounted Division qui a combattu lors de la bataille de Beersheba en octobre 1917.
Beersheba n'était cependant que le début d'une offensive de plusieurs mois qui aboutit finalement à la prise de Jérusalem en décembre 1917 par le Corps expéditionnaire égyptien (EEF) de Grande-Bretagne, dirigé par le général Edmund Allenby. C'est après Beersheba, le 14 novembre, que la New Zealand Mounted Rifles Brigade (NZMR) a combattu la 3e division d'infanterie turque ottomane lors de la bataille d'Ayun Kara.
Cette bataille, et le séjour subséquent de la NZMR à Rishon LeZion - où leur présence a été célébrée par la colonie juive comme un signe avant-coureur de l'Etat - est au centre d'une nouvelle exposition, "Libération Tidings and Hope", en l'honneur du centenaire de l’événement.
L'exposition comprend des photographies historiques rares, des documents et des objets du champ de bataille, ainsi qu'une exposition spéciale: une série de peintures contemporaines à grande échelle intitulée «Sand in the Apricot Jam» de l'artiste néo-zélandaise Rebecca Holden dont le grand-père, John (Jack) Culleton, a servi dans le 4ème Waikato Squadron des Auckland Mounted Rifles, et a combattu dans la campagne.
La NZMR comprenait environ 1 850 hommes et 2 200 chevaux. Deux ans plus tôt, elle s'était battue contre l'armée turque ottomane à la bataille de Gallipoli en 1915, où elle avait gravement souffert; quelque 8 700 Australiens et 2 779 Néo-Zélandais y sont morts. Après leur évacuation de Gallipoli, la brigade de NZMR a été stationnée en Egypte et est devenue une partie de l'EEF.

Les enfants de Rishon LeZion offrent des oranges aux soldats de la NZMR en guise de bienvenue. De la série: Sand in the Apricot Jam de Rebecca Holden. Courtoisie de l'artiste.
Gallipoli a été un moment décisif pour les Australiens et les Néo-Zélandais dans la formation d'une conscience nationale et les ANZACs - désormais expérimentés dans la lutte contre les Turcs - joueront un rôle clé dans l'invasion britannique de la Palestine détenue par les Ottomans. La bataille d'Ayun Kara était la première fois où des officiers de l'ANZAC, et non des officiers britanniques, commandaient.
Elle ne fut cependant pas sans pertes. 44 Néo-Zélandais sont morts et 81 ont été blessés.
Dans le sillage de la bataille, les Néo-Zélandais ont établi un camp à Rishon LeZion, un «joli petit hameau entouré de vignes et d'orangeraies» selon l'officier A. Briscoe Moore, dans son livre The Mounted Riflemen in Sinai and Palestine: The Story of New Zealand’s Crusaders. Ils ont reçu un accueil chaleureux.
Les commandants de l'ANZAC ont également apporté aux villageois les nouvelles importantes de la Déclaration Balfour, qui a été publiée à Londres le 2 novembre 1917. La Déclaration a jeté des bases substantielles pour le retour des Juifs dans leur patrie historique et l'établissement de l'Etat de Israël - la même vision qui avait servi de base à l'établissement de Rishon LeZion en 1882.
Pendant le séjour de la brigade, lorsque les unités ont été réaménagées, Moore écrit: «Le centre d'intérêt [pour les soldats] est le pressoir en brique, avec ses immenses caves, propriété de Rothschild, et l'un des trois plus grands pressoirs du monde. Des vins blancs et rouges légers et du cognac pouvaient être obtenus à des prix raisonnables, et étaient largement demandés ... Un vif intérêt a été porté aux matchs de football entre les différentes unités, et à d'autres sports. "
En remerciement aux soldats de la NZMR, les habitants de Rishon LeZion ont érigé un mémorial sur le site de la bataille d'Ayun Kara. Peu de temps après, les corps ont été ré enterrés au cimetière militaire britannique de Ramleh.
Les chevaux étaient les autres victimes tragiques de la Grande Guerre. Seulement 4 des plus de 10 000 chevaux que la Nouvelle-Zélande a envoyés à l'étranger pendant la Première Guerre mondiale sont rentrés chez eux, et sur les 2 200 chevaux ayant survécu à la traversée de la Nouvelle-Zélande vers l'Égypte, seul un est revenu. Certains ont été achetés par les Britanniques, d'autres vendus à la population locale, mais la plupart des chevaux de guerre épuisés ont été fusillés à contrecœur par leurs maîtres qui ont jugé cette méthode plus gentille que de leur faire endurer la dure vie d'un cheval de travail.
Les chevaux figurent en bonne place dans les peintures de Holden qui représentent différents aspects de l'expérience du NZMR et les conditions endurées par les soldats et les chevaux dans l'environnement désertique.
Holden écrit que bien que son grand-père n'ait jamais parlé de la guerre ou assisté aux défilés de l'ANZAC Day, elle voulait, à sa manière, «rendre hommage aux hommes (et à leurs fidèles chevaux) qui ont enduré cette campagne dans des conditions impitoyables, la bataille pour l'eau, l'hostilité de certains habitants, la vermine et les maladies qui ont tué de nombreux hommes, sans parler des combats. Je fais cela car j’admire leur endurance et leur résilience. "
L'exposition a été ouverte au public le 19 octobre afin que le groupe de l'Australian Light Horse Association puisse s'y rendre. L'ouverture officielle, le 30 octobre, a été honorée par une centaine d'invités, dont des dignitaires de Nouvelle-Zélande et d'Israël.
Une plaque d'amitié a également été dévoilée pour honorer le lien entre les brigades montées et Rishon LeZion.
Le musée de Rishon LeZion est situé dans sept bâtiments historiques uniques construits dans les premiers jours de Rishon LeZion et présente le caractère unique de la ville en tant que créateur de valeurs nationales fondamentales et de symboles de l'État d'Israël.
Source : Israel21c
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Un comité de la Knesset a eu vent mardi d’un nouveau phénomène: les restaurants interdisent aux citoyens ayant émigré de l'ex-Union soviétique ou à leurs parents de travailler dans leurs établissements, et le rabbinat pénalise les établissement qui emploient ces personnes.
L'audience au Comité de la Knesset pour l'immigration, l'intégration et les affaires de la diaspora a été initiée par les députés Ksenia Svetlova (Union sioniste) et Yoel Razvozov (Yesh Atid) pour discuter de deux incidents récents et du problème en général.
Yoel Razvozov a noté une plainte reçue récemment par son bureau au sujet d'une jeune femme qui demandait à être employée comme serveuse dans un restaurant casher à Carmiel. Sa candidature a été rejetée par le restaurant qui a déclaré que puisque ses parents étaient des immigrants de l'ex-Union soviétique, le rabbinat local s'y opposerait en raison du doute planant sur sa judéité.
Le député Razvozov a également produit un document démontrant que les personnes employées dans la restauration à Carmiel doivent en effet prouver au superviseur de la cacheroute du restaurant qu'ils sont Juifs.
Un autre incident porté à l'attention du comité, rapporté par la presse plus tôt cette année, était celui du magasin de thé Halitatea de Jérusalem dont les frais de supervision de la kashrut ont été revus à la hausse parce que le nouveau partenaire commercial du restaurant était d'origine russe.
Le bureau de la députée Svetlova dit avoir reçu plusieurs autres plaintes de ce genre au cours des dernières années.
La loi juive interdit aux Juifs de manger certains types de nourriture - même si la nourriture est kasher, si un non-Juif la cuisine, bien qu'il existe des astuces largement utilisées dans la loi juive pour contourner ce problème et permettre aux non-Juifs de cuisiner dans les restaurants casher.
Il a également été souligné que le comportement des rabbinats locaux de Carmiel et de Jérusalem démontrait qu'ils soupçonnaient immédiatement les personnes ayant immigré de l'ex-Union soviétique, ou leurs enfants, d'être non-juifs, ce qui était décrit comme une attitude raciste et discriminatoire par les députés présents et par d'autres.
"Les immigrants russes sont assez bons pour servir dans l'armée mais pas assez pour être employés dans des restaurants à Carmiel et à Jérusalem?", a lancé Ksenia Svetlova.
«Où vivons-nous?» a rageusement demandé Yoel Razvozov. "Vous, le rabbinat, vous prenez la loi en mains. Ces gens ne sont pas kasher à vos yeux parce qu'ils parlent le russe ou une autre langue. Le responsable doit être viré. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise ", a-t-il poursuivi, soulignant que la jeune femme de Carmiel était de toute façon juive, tout comme le partenaire d'affaires à Halitatea, mais ajoutant que c’était hors de propos.
"La serveuse en question a droit à la loi du retour, elle a une carte d'identité israélienne, elle est citoyenne israélienne, elle s'est enrôlée dans l'armée israélienne, ses parents sont des contribuables. Pourquoi est-elle inspectée? Quelle est la prochaine étape? La prochaine sera de nous demander de baisser nos pantalons pour vérifier si nous sommes circoncis ou non. "
Le chef du département de fraude à la cacheroute du grand rabbinat a reconnu qu'un ouvrier travaillant à la cuisine n'avait pas besoin d'être juif, alors qu'un conseiller juridique du rabbinat de Carmiel a déclaré qu'il n'interférait pas avec l'emploi des travailleurs ou avec le type de travail effectué.
Le conseiller juridique a déclaré : "la loi juive stipule que les aliments kasher doivent être cuisinés par des Juifs et que la participation des non-juifs à la cuisine nécessite une surveillance supplémentaire". Il ajoute que le restaurant en question est petit et que les serveurs sont également impliqués dans le processus de cuisson .
L'avocat Elad Caplan de l'organisation des services religieux de l'ITIM a toutefois insisté sur le fait que les rabbins locaux et les restaurants ne sont en aucune manière légalement autorisés à empêcher les non-Juifs de travailler dans une cuisine de restaurant.
Selon M. Caplan, les rabbinats locaux peuvent insister pour que des Juifs allument les fourneaux et cuisinent, mais refuser les non-juifs et les personnes considérées comme non-juives enfreindrait la loi sur la protection de la vie privée et les lois sur la liberté d'emploi, de religion et d'égalité.
Source : Jpost
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"Together in Happiness", un groupe de plaidoyer engagé dans le renforcement des valeurs du mariage et de la famille dans la société israélienne, tiendra mercredi à la Knesset une réunion organisée par le député Yehudah Glick (Likoud).
La réunion vise à promouvoir la compréhension au sein du gouvernement israélien et du public de l'importance de l'éducation pré-matrimoniale, qui a été prouvée comme réduisant les taux de divorce et les conflits conjugaux.
Susan Barth, fondatrice de Together in Happiness, a déclaré: «L'éducation matrimoniale consiste à fournir aux couples, à la fois avant et après le mariage, les outils nécessaires pour faire face à des incidents qui surviendront de manière évidente tout au long de leur vie. Il est donc essentiel que nous adoptions cette approche par une sensibilisation et un financement accrus ».
Après avoir fait son aliya en 2003 et après la mort de ses parents, Susan Barth a cherché un moyen de rappeler leur mémoire. Elle a toujours été inspirée par la force de leur mariage qui a duré 52 ans, et a choisi l'éducation matrimoniale comme un moyen significatif de perpétuer leurs noms.
Elle a commencé par produire un guide de mariage à travers le comité Givat Sharett Chesed Simcha Gemach (de Beit Shemesh) en mémoire de sa mère. Le guide, publié en hébreu et en anglais, a une forte résonnance parmi les couples qui se préparent au mariage. Elle a ensuite créé des forums axés sur les accords prénuptiaux et l'éducation prénuptiale. Elle a rapidement fondé Together in Happiness, une organisation à but non lucratif dont le but est de faire progresser l'éducation matrimoniale en Israël.

L'éducation pré-matrimoniale a été prouvée comme réduisant les taux de divorce et les conflits conjugaux.
Fille d’un couple dont le solide mariage a duré un demi-siècle, Susan Barth espère motiver les couples à explorer différentes façons de conserver un mariage sain et épanouissant et inspirer une meilleure compréhension de l'éducation matrimoniale et de la formation des éducateurs matrimoniaux.
"Together in Happiness a été lancé à la mémoire de mes parents", at-elle confié. "Ils sont restés mariés pendant 52 ans et ma mère a eu la maladie d'Alzheimer pendant 18 ans. C’était un mariage qui a connu de nombreuses épreuves, mais ils étaient les meilleurs modèles au monde. Ils étaient des âmes sœurs, et j'ai vu de mes propres yeux ce que peut être un beau mariage. Je voulais donc les honorer en faisant quelque chose qui pourrait donner aux couples le même genre de confiance et de bonheur".
Le député Glick a déclaré avant la réunion de mercredi: «Par leur éducation, nos enfants sont préparés au monde du travail mais, en ce qui concerne la décision de vie la plus importante que nous puissions prendre, celle du mariage et de la vie en couple, nous sommes sous-préparés. Je crois fermement que si chaque couple est doté d'une éducation matrimoniale et que l'État d'Israël encourage cette tendance, nous pouvons contribuer à une société plus saine et plus productive tout en épargnant aux coffres nationaux les coûts très élevés associés aux divorces et aux conflits conjugaux".
La réunion accueillera les interventions d'experts israéliens sur le mariage, le divorce et les valeurs familiales abordant la question de la préparation au mariage du point de vue juridique, financier et éthique.
"Il ne fait aucun doute qu'en tant que société, nous devons adopter de nouvelles approches pour rendre les mariages plus sains et plus durables", a déclaré Mme Barth. «Cette séance présentera des moyens novateurs de promouvoir cette conversation qui, j'en suis convaincue, mènera à de nouveaux changements pour notre société».
Source : Arutz 7
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Une start-up israélienne a poursuivi Apple Inc, accusant le fabricant d'iPhone de copier sa technologie de caméra de smartphone brevetée.
Corephotonics Ltd, basée à Tel-Aviv, a déposé lundi devant un tribunal fédéral de San Jose, en Californie une plainte contre Apple pour contrefaçon de brevet.
Corephotonics, qui a levé 50 millions de dollars auprès de plusieurs sociétés de capital-risque et d'autres investisseurs, a déclaré que sa technologie brevetée de caméra double pour appareils mobiles a été incorporée par Apple dans l'iPhone 7 Plus et l'iPhone 8 Plus sans son autorisation.
Selon le dossier, le directeur général de Corephotonics, David Mendlovic, a contacté Apple au sujet d'un partenariat. Apple a fait l'éloge de la technologie de la start-up, mais a refusé de la concéder sous licence, a déclaré Corephotonics, suggérant même qu'elle pourrait violer les brevets de cette dernière avec peu de conséquences.
Selon la plainte, "le principal négociateur d'Apple a exprimé son mépris pour les brevets de Corephotonics, disant au Dr Mendlovic et à d'autres que même si Apple copiait la caméra, il faudrait des années et des millions de dollars de procédures avant Apple soit contraint de payer quelque chose."
Le porte-parole d'Apple n'a pas immédiatement renvoyé de demande de commentaire.
De nombreux smartphones haut de gamme comprennent des systèmes à double caméra qui peuvent zoomer sans perte de qualité d'image. Apple a ses propres brevets sur la technologie à caméra double.
Grâce à son dernier tour de financement en janvier, Corephotonics a levé 15 millions de dollars auprès d'investisseurs qui comprenaient Samsung Ventures, le fabricant d'électronique Foxconn et le fabricant de puces MediaTek Inc.
Foxconn est l'un des fabricants sous contrat d'Apple. Apple considère MediaTek comme un fournisseur de puces, selon le Wall Street Journal.
Les autres investisseurs de Corephotonics incluent Magma VC, Amiti Ventures, le milliardaire Li Ka-shing de Hong Kong et Horizon Ventures de Solina Chau, ainsi que le fabricant de stockage flash SanDisk et le fournisseur de services téléphoniques chinois CK Telecom.
Corephotonics est représentée par Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan, le cabinet d'avocats qui a conseillé Samsung Electronics Co sur son litige en matière de brevets avec Apple.
Source : Jpost
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Dans la ligne d’une vague d'allégations de harcèlement sexuel contre des personnalités médiatiques la semaine dernière, la journaliste Dana Weiss a dénoncé mardi le journaliste et animateur radio Gabi Gazit.
Dana Weiss, écrivant sur Twitter, a posté une capture d'écran d'un article paru dans le quotidien Maariv dimanche portant le titre: "Gabi Gazit: j'ai probablement caressé les fesses d'une femme il y a 45 ans."
L'article en question citait Gazit, une vedette de la radio 103 FM, dans une discussion sur la véracité d'allégations de harcèlement sexuel datant de plusieurs décennies.
"Réfléchissez bien, Gabi Gazit", a écrit Dana Weiss sous la capture d'écran. "Il y a 15 ans, vous l'avez également fait. Et plus. Comme par exemple insister pour embrasser sur la bouche une employée rencontrée dans le couloir du bureau. Pourquoi? Parce que. Parce que vous le pouviez ".
DanaWeiss, analyste politique en chef de Channel 2 News, dirige également une émission pour le réseau le samedi. Dans le passé, Gabi Gazit a présenté un programme d'information sur Channel 2.
Gazit, 76 ans, discutait dans son émission de radio des récentes accusations contre Alex Gilady, le président de la société de médias Keshet. La semaine dernière, la journaliste Oshrat Kotler a accusé Gilady de lui avoir fait une "proposition indécente" au téléphone dans les années 90. Dimanche, la journaliste Neri Livneh a déclaré qu'il s'était déshabillé devant elle dans sa maison en 1999.
S’exprimant dimanche, Gazit a déclaré: "Je n'ai aucun doute que bientôt, quelqu'un racontera une histoire sur moi datant d’il y a 45 ans, je suis prêt pour cela." Il a ajouté : "Hier soir, j'ai dit à mon fils:" Prépare-toi , parce que si nous parlons d'histoires d'il y a 50-60 ans, je suis le prochain sur la liste. "
L'employé de Keshet Yoram Zack, qui était auparavant le réalisateur et le producteur de Big Brother, a également été appelé cette semaine pour des courriels explicites envoyés à l'ensemble du personnel il y a sept ans.
Keshet n'a pas répondu aux demandes de commentaires mardi sur l'avenir de Gilady et de Zack dans la société. Lundi, la présidente du conseil d'administration de la société a qualifié le comportement de Gilady de "bouleversant et douloureux" et a promis d'y remédier "le plus tôt possible".
Mardi, le PDG de Keshet, Avi Nir, a envoyé aux employés de Keshet un email interne qui a été publié par les médias locaux. Dans ce document, Nir a déclaré que l'entreprise traversait des «jours difficiles» et qu'elle allait s'attaquer au problème.
Alex Gilady lui-même a dit que ce qui s'était passé avec Neri Livneh était une affaire privée, et qu’il n'avait jamais voulu mal agir.
Mardi, Neri Livneh a également lancé une accusation contre Haim Yavin, animateur de télévision et journaliste chevronné. Parlant sur le la radio israélienne Reshet Bet, elle a dit s’être un jour rendu à une réunion de travail avec Yavin. "Il m'a regardé de haut en bas, puis il m'a lancé : " Si nous sommes amis, de très bons amis, je pourrais avoir un bon job pour vous. "
Haim Yavin, aujourd’hui âgé de 85 ans, est depuis longtemps à la retraite. L'année dernière, il a fait l'objet d'accusations similaires de la part d'employés de l'Autorité de radiodiffusion d'Israël, où il a passé la plus grande partie de sa carrière. On l'a accusé d’attouchements au bureau. L'année dernière, tout comme mardi, Yavin a nié.
Source : Jpost
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Ce problème difficile est familier de dizaines de milliers d'Israéliens chaque année, qui souffrent de l’attitude des fonds de santé, qui refusent d'approuver des examens et des traitements vitaux et urgents dans le cadre du contrôle médical des koupot holim (fonds de santé), qui vise principalement à faire des économies.
Cependant, pour la toute première fois, le ministère de la Santé enquête sur le refus du chirurgien orthopédiste travaillant au centre de certification du Maccabi Health Fund et qui a déterminé que le refus d'approuver une IRM urgente pour une patiente a causé à cette dernière des dommages irréversibles.
Cette IRM a été recommandée par les neurologues qui l'ont soignée. Elle l’a attendue 7 mois durant lesquels une tumeur a envahi sa colonne vertébrale, la rendant inopérable. Elle s’est retrouvée dans un état très grave: paralysie irréversible des jambes, hospitalisation en gériatrie.
Le rapport de l'enquête du comité du ministère de la Santé qui a examiné cette affaire révèle pour la première fois une critique acerbe de la "Hotline des approbations" du Maccabi Health Fund et a déterminé que la conduite du centre et du médecin orthopédique travaillant au centre était "déraisonnable".
Le comité d'enquête du ministère de la Santé, dirigé par le professeur Felix Umansky, ancien directeur du département de neurochirurgie à l'hôpital Hadassah de Jérusalem, a été créé à la suite d'une plainte déposée en juillet 2015 par la famille.
C’est un phénomène qui n’est ni nouveau ni réservé à la Maccabi. Des examens, des médicaments coûteux sont régulièrement refusés, ce qui entraîne des patients atteints de maladies graves à s’en priver ou bien à s’endetter pour les obtenir en privé.
Comment se fait-il que la Loi sur les droits des patients, promulguée pour nous tous, ne soit pas appliquée? Selon Adina Merkas, présidente de l'Association pour les droits des patients, cela découle de l'attitude des fonds de santé vis-à-vis des assurés: «La terminologie a changé, nous sommes passés de "patients" à "clients", et c'est aussi la langue utilisée par les fonds de santé. Un client peut prendre soin de lui-même, alors qu’il faut prendre soin d’un patient et se soucier de ses besoins. Les koupot holim veulent réduire les coûts en réduisant les droits de base des patients".
Source Israel HaYom - Ynet
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