Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Le Liban, "dindon de la farce" israélo-syro-iranienne, selon Marouane Hamadé

Le Liban, "dindon de la farce" israélo-syro-iranienne, selon Marouane Hamadé
Le ministre libanais des Télécommunications Marouane Hamadé a accusé lundi sur RTL la Syrie et l'Iran d'être en "connexion" avec le Hezbollah libanais, organisation armée responsable de l'enlèvement de deux soldats israéliens le 12 juillet et à l'origine de la violente riposte militaire israélienne sur le Liban qui dure depuis plusieurs jours.

Interrogé depuis Beyrouth, Marouane Hamadé a par ailleurs salué le "courage" du gouvernement libanais, pris "au milieu d'une guerre qu'il n'a pas voulue", soulignant que le Liban est "le dindon de la farce".

"La Syrie et l'Iran sont très heureux de voir les tensions du Golfe et l'isolement de la Syrie se cristalliser dans un conflit libanais où on pourrait de nouveau faire appel à eux", a estimé Marouane Hamadé.

"Ces règlements de compte avec Israël se font aux dépens du Liban, qui avait retrouvé un souffle démocratique après avoir obtenu le départ des forces syriennes l'an dernier, ainsi que des élections et un nouveau gouvernement, et voilà qu'on essaie de le précipiter de nouveau dans un état de choses qui ne peut aboutir qu'au retour de l'hégémonie syrienne, ce qui est totalement inacceptable, ou à la destruction totale", a-t-il déploré.

Le leader druze fonde de grands espoirs en la capacité du G-8 réuni depuis samedi à Saint-Pétersbourg, à plaider en faveur d'"une nouvelle résolution énergique des Nations unies" pour obtenir un cessez-le-feu.

"Si nous avons un véritable allié dans tout ça, c'est la France", a estimé Marouane Hamadé, appelant les ressortissants français actuellement coincés au Liban à "ne pas paniquer, ne pas partir de manière aventureuse" et à attendre les procédures d'évacuation mises en place par le gouvernement français dans la mesure où "certains endroits sont épargnés, l'approvisionnement est maintenu et les télécommunications fonctionnent"

Un soldat israélien tué dans une explosion en Cisjordanie

              Un soldat israélien tué dans une explosion en Cisjordanie

Un soldat israélien a été tué et six autres ont été blessés quand des militants palestiniens ont déclenché des explosifs alors que les soldats étaient en opération à Naplouse en Cisjordanie, a annoncé l'armée israélienne.

Les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, un groupe lié au Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a revendiqué cette attaque.

Les forces israéliennes menaient une opération de routine dans la vieille ville de Naplouse quand une explosion s'est produite, a précisé Tsahal. Des témoins ont déclaré avoir vu plusieurs soldats touchés par la déflagration qui a été suivie par un violent échange de tirs.

L'armée a fait état d'un mort et de six blessés dont un grave. Selon la radio israélienne, le fils du commandant des forces israéliennes en Cisjordanie est au nombre des blessés.

Selon des témoins, des centaines de Palestiniens se sont rassemblés -la plupart pour manifester leur joie- sur les lieux de l'explosion et des affrontements alors que des morceaux du corps du soldat tué jonchaient encore le sol.

Israël aussi pleure ses morts

                                        Israël aussi pleure ses morts
 
La petite ville de Modiin enterre ses militaires

Mais l'attaque la plus meurtrière depuis le début de l'offensive s'est produite dans le port d'Haïfa, la troisième ville du pays, où des tirs de roquette Katioucha ont tué 8 personnes et en ont blessé 14 autres dont certains grièvement. L'une des roquettes est tombée près d'un dépôt ferroviaire, déclenchant un incendie. La ville d'Afula, située à 50 km au sud de la frontière, a également été atteinte, ce qui constitue le tir le plus long à ce jour. Atteints également, les faubourgs de Nazareth où vit la plus importante communauté arabe d'Israël ainsi que Givat Hella, aux abords de Tibériade. Le Premier ministre Ehud Olmert a réaffirmé sa détermination : les conséquences de ces attaques seront graves pour le Liban. Déjà visée samedi, la ville frontalière de Kiryat Shmona ressemble à une cité fantôme. Restaurants et magasins fermés, les rues sont désertes. La plupart de ses habitants ont décidé de fuir. Et Israël n'est pas au bout de ses surprises. C'est le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah qui le dit. Il a prévenu : il n'y a plus de ligne rouge dans notre guerre contre Israël.

Haïfa touché par des roquettes, pas de victimes

                           Haïfa touché par des roquettes, pas de victimes 

Plusieurs roquettes du Hezbollah ont touché la ville de Haïfa, dans le nord d'Israël, mais on ne déplore aucune victime, rapportent les services médicaux.

Une nouvelle pluie de roquettes tirées par le Hezbollah s'est abattue lundi sur le nord d'Israël.

Un porte-parole des services d'ambulances du Magen David Adom a dit que neuf personnes avaient été blessées lundi.
Dimanche, des roquettes du Hezbollah avaient tué huit personnes à Haïfa et le Premier ministre israélien Ehud Olmert a promis que cette attaque dirigée contre la troisième ville du pays serait lourde de conséquences.

Un tsunami provoque des dégâts dans une station balnéaire de l'île de Java: au moins trois morts

Un tsunami provoque des dégâts dans une station balnéaire de l'île de Java: au moins trois morts

Un puissant séisme a provoqué lundi un tsunami de deux mètres de hauteur qui est allé s'écraser sur une station balnéaire de l'île indonésienne de Java où il a fait des dégâts à des maisons et des hôtels ainsi qu'à des embarcations, a rapporté un témoin à la radio locale.

Ce témoin, identifiée seulement sous le nom de Teti au micro de la station el-Shinta, a expliqué qu'au moins trois personnes ont été tuées alors que les gens fuyaient vers une colline pour échapper à la vague qui a frappé la plage de Pangandaran, sur la côte opuest de Java.

Une puissante réplique d'une magnitude préliminaire de 6,1 sur l'échelle de Richter a secoué la côte méridionale de l'île indonésienne de Java, rapporte l'Agence géologique des Etats-Unis

Un immeuble de Haïfa touché par une roquette

                         Un immeuble de Haïfa touché par une roquette 

Un immeuble d'habitation de trois étages s'est en partie effondré dans la ville israélienne de Haïfa après avoir été touché par une roquette tirée du Liban, faisant au moins deux blessés, rapporte la télévision israélienne.

D'après les services médicaux, personne ne serait coincée sous les décombres.

Deux blessés ont reçu en revanche les premiers soins à proximité de l'immeuble, dont la façade avant a été largement détruite par l'explosion de la roquette.

La ville côtière d'Haïfa, la troisième agglomération la plus peuplée d'Israël, est située à quelque 35 kilomètres au sud de la frontière libanaise. Dimanche, des salves de roquettes tirées par les miliciens chiites du Hezbollah y ont fait huit morts et des dizaines de blessés.

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR LES AIDER...

                                CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR LES AIDER...

Camps d’été d’urgence

Mettre à l’abri  les enfants du nord du pays

La sécurité dans le nord d’Israël s’est  dégradée de façon dramatique.Des centaines de roquettes  et de missiles ont été tirés sur les villes du nord, y compris sur Haïfa, pendant les dernières 24 heures. Près d’un million et demi de citoyens ont été évacués vers les abris. Il n’y a aucune indication permettant de préciser combien de temps cette situation intenable pourrait durer.
Le Keren Hayessod demande au judaïsme mondial de prendre des mesures immédiates afin d’assurer la sauvegarde des enfants des communautés situées en ligne de confrontation et de les éloigner de la ligne de feu.  Une « initiative d'urgence de collecte de fonds» est en cours, dans le but de créer des camps d’été pour 2000 enfants et jeunes vivant dans le nord du pays. Les camps d’été se dérouleront pendant cinq semaines dans la région centrale d’Israël, principalement dans les villages de jeunes de l’Agence Juive.
Ces camps d’été offriront aux enfants cinq semaines d’activités, y compris du sport, de la natation, de la musique et des travaux manuels. Ceci donnera aux enfants l’opportunité de s’éloigner de la tension et de la peur qui sont partout présentes maintenant dans le nord. De plus, cette initiative soulagera aussi beaucoup les parents de leur anxiété, sachant leurs enfants saufs, hors des lignes de tir,  et qu’ils ne doivent pas les traîner en courant vers des abris étouffants et surpeuplés, à chaque fois que l’alarme est déclenchée.
Ces camps aideront aussi de nombreux nouveaux immigrants de l’ancienne Union Soviétique et d’Ethiopie, vivant dans le nord, qui n’ont pas la moindre idée comment réagir face aux situations d'urgence. Le Centre d’Intégration Cana’an, à Safed, qui abrite 3,000 nouveaux immigrants d’Ethiopie, a déjà été touché par le tir direct d’un missile. L'omniprésente préoccupation des parents pour leurs enfants serait ainsi grandement allégée, s’ils pouvaient les envoyer aux camps d’été.
Greg Masel,  Directeur Général du Keren Hayessod, déclare : « Nous devons en quelques heures, aider à mettre sur pied un réseau de camps d’été pour 2,000 enfants – ce qui est une tâche énorme. Nous n’y arriverons qu’avec l’aide du judaïsme mondial et de nos amis à travers le monde. »
3.4 millions de dollars sont nécessaires pour faire fonctionner ces camps, soit 350 $ par enfant par semaine.
Un don de 1,750 $ permettra à un enfant de la ligne de confrontation au nord de participer à un camp d’été de cinq semaines.

Une roquette du Hezbollah tombe sur la ville de Nahariya, dans le nord d'Israël

Une roquette du Hezbollah tombe sur la ville de Nahariya, dans le nord d'Israël

Une roquette tirée par des militants du Hezbollah est tombée tôt mardi sur la ville de Nahariya, dans le nord d'Israël, mais n'a vraisemblablement pas explosé, a rapporté Radio Israël, qui ne faisait état d'aucun blessé.

La ville de Nahariya est située sur la côte méditerranéenne, à 10 kilomètres au sud de la frontière libanaise.

Lundi soir, une pluie de roquettes s'est abattue sur le nord d'Israël, blessant au moins cinq personnes, selon les autorités. Une roquette est notamment tombée près de l'hôpital de Safed, alors que les autres ont frappé la ville de Haïfa, où un immeuble d'habitation avait été détruit plus tôt dans la journée, et celle de Kiryat Shemona.

Tôt mardi, l'aviation israélienne a repris ses bombardements sur la banlieue sud et l'aéroport de Beyrouth, selon des témoins.

Dans le même temps, des frappes aériennes israéliennes ont visé une base militaire à Kfar Chima, une ville située au sud de la capitale libanaise. L'armée libanaise n'a pas confirmé dans l'immédiat.

Proche-Orient: Deux manifestations à Rome

                         Proche-Orient: Deux manifestations à Rome

Des centaines de personnes, dont de nombreuses portant des drapeaux libanais, ont manifesté lundi soir à Rome pour dénoncer l'escalade de violence au Proche-Orient, alors que dans le même temps, une manifestation de soutien à Israël a réuni des représentants politiques de droite comme de gauche près de la principale synagogue romaine.

Peu après la tombée de la nuit, les manifestants, parmi lesquels des membres du parti communiste, des groupes pacifistes et d'autres organisations, ont quitté la place Venezia et se sont dirigés vers le Colisée, bougies en mains. La manifestation, qui s'est achevée dans le calme, a toutefois réuni beaucoup moins de participants que les marches anti-guerre qui avaient rassemblé des centaines de milliers de personnes dans toute l'Italie avant l'intervention de la coalition en Irak.

Aux abords du Tibre, la manifestation pro-israélienne a réuni un millier de personnes, dont l'ancien ministre des Affaires étrangères de Silvio Berlusconi, Gianfranco Fini, et le maire de gauche de Rome, Walter Veltroni. De nombreux participants portaient des drapeaux israéliens et chantaient des chants populaires juifs en hébreu.

Israël a lancé mercredi sa plus importante offensive contre le Liban depuis 1982, après que des activistes libanais ont enlevé deux soldats israéliens. Depuis six jours, Israël a bombardé l'aéroport de Beyrouth, les principales routes du pays, et de nombreux bastions du Hezbollah, alors que le Hezbollah a envoyé des centaines de roquettes sur le nord d'Israël.

La chaîne Al-Jazira demande à Israël de relâcher l'un de ses journalistes

       La chaîne Al-Jazira demande à Israël de relâcher l'un de ses journalistes

La chaîne de télévision arabe Al-Jazira a demandé lundi aux autorités israéliennes de relâcher le chef de son bureau à Jérusalem, qui a été arrêté dimanche.

La chaîne, installée à Doha, au Qatar, a affirmé que les autorités israéliennes avaient arrêté son correspondant dans le nord d'Israël, Ilyas Karram, peu après les premiers de roquettes du Hezbollah sur Haïfa.

Les Israéliens ont également interpellé le chef du bureau d'Al-Jazira à Jérusalem Walid al-Omary, empêchant les journalistes de faire leur travail.

Al-Jazira a précisé qu'aucune explication n'avait été donnée par des responsables israéliens à la suite de ces arrestations et que si Ilyas Karram avait été relâché, Walid al-Omary était lui toujours entre les mains des autorités.

La chaîne a fait part de sa vive désapprobation et a dénoncé l'obstruction des autorités israéliennes, réaffirmant son adhésion aux principes journalistiques professionnels internationalement reconnus".